Groupe Union des démocrates et indépendants

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Groupe Union des démocrates et indépendants
Image illustrative de l'article Groupe Union des démocrates et indépendants
Chambre Assemblée nationale
Législature(s) XIVe
Fondation
Disparition
Partis membres Union des démocrates et indépendants :
Nouveau Centre/Les Centristes
Parti radical
Force européenne démocrate
Alliance centriste
Tahoeraa huiraatira
Calédonie ensemble
Divers droite
Président Philippe Vigier
Député d'Eure-et-Loir (4e)
Représentation
27 / 577
Idéologie Social-libéralisme, Libéralisme, Fédéralisme européen

Le groupe Union des démocrates et indépendants (UDI) est un groupe parlementaire de l'Assemblée nationale française de centre droit créé le , jour de l'ouverture de la XIVe législature, par des députés issus du Parti radical (PR), du Nouveau Centre (NC), de l'Alliance centriste (AC), du Centre national des indépendants et paysans (CNIP) et Divers droite (DVD), sur la base de l'Union des radicaux, centristes, indépendants et démocrates (URCID). Jean-Louis Borloo est choisi pour être le président du groupe, et le ministre sortant de la Fonction publique, chef de file du groupe Nouveau Centre de 2007 à 2011, François Sauvadet, devient vice-président. Il sert de base à la création d'un parti du même nom, fédérant ces différentes formations politiques, le . Le 21 juin 2017, il fusionne au sein du groupe Les Constructifs : républicains, UDI, indépendants, composé également d'élus de Les Républicains.

Le groupe collabore avec l'UMP dans l'opposition, mais n'excluait pas de voter certains textes de la majorité[1]. Le , les membres de l'UDI votent blanc lors de l'élection du président de l'Assemblée nationale dans laquelle s'affrontent Claude Bartolone (PS, élu) et Bernard Accoyer (UMP, président sortant)[2].

Composition[modifier | modifier le code]

Il est initialement formé de 12 membres (5 radicaux sur les 12 élus, mais aussi 5 des 12 députés du Nouveau Centre opposés à Hervé Morin et emmenés par Jean-Christophe Lagarde et François Sauvadet, ainsi que deux Divers droite, Jean-Christophe Fromantin, et François-Xavier Villain, ex-vice-président de Debout la République[3]), auxquels s'ajoutent dans un premier temps les trois députés polynésiens proches de Gaston Flosse[4]. Le . Face à ce mouvement, Hervé Morin et ses partisans décident de se rallier au nouveau groupe parlementaire[5], ainsi que les 2 députés néo-calédoniens de Calédonie ensemble.

Au fil des jours précédant la création des groupes, plusieurs autres députés s'y inscrivent, notamment Gilles Bourdouleix (président et seul député du CNIP), les deux députés de l'Alliance centriste de Jean Arthuis, ainsi que Yannick Favennec, membre de l'UMP.

Le 18 septembre 2012, le député radical Michel Zumkeller quitte le groupe UMP et rejoint le groupe de l'UDI. Il ne l'avait pas rejoint plus tôt car il craignait « un petit combat des chefs à 15 ». Voyant que l'union semblait véritablement avoir lieu il a finalement rejoint le rassemblement[6].

Après la retraite politique de Jean-Louis Borloo pour cause de maladie, le groupe UDI élit Philippe Vigier comme président en avril 2014[7]. Le 21 juin 2017, il fusionne avec certains Républicains constructifs en un nouveau groupe Les Constructifs : républicains, UDI, indépendants.

Députés au sein de l'UDI

Parti radical :

Force européenne démocrate :

Les Centristes :

Adhérents directs :

Députés Tapura Huiraatira :

Élus pour le Tahoeraa huiraatira, ils rejoignent en 2016 le Tapura Huiraatira.

Députés Alliance centriste :

Députés Calédonie ensemble :

Anciens députés du groupe[modifier | modifier le code]

Chronologie des présidents du groupe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Borloo n'exclut pas de voter certains textes du gouvernement », sur liberation.fr, (consulté le 26 juin 2012)
  2. « Claude Bartolone élu président de l’Assemblée nationale », sur ouest-france.fr, (consulté le 26 juin 2012)
  3. « Cambrai : François-Xavier Villain dans le groupe de Borloo à l'Assemblée », sur lavoixdunord.fr, (consulté le 26 juin 2012)
  4. « Borloo rejoint par les députés polynésiens », sur lefigaro.fr, (consulté le 26 juin 2012)
  5. « Hervé Morin s'est rallié à Borloo pour «éviter la diaspora centriste» », sur liberation.fr, (consulté le 26 juin 2012)
  6. Blog de France 3 Franche Comté
  7. Pierre Laberrondo, « Deux nouveaux présidents de groupe au Parlement », Acteurs Publics, (consulté le 15 avril 2014)
  8. Le Figaro

Articles connexes[modifier | modifier le code]