Union des nations sud-américaines

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Union des nations sud-américaines
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Drapeau et emblème de l'Union des nations sud-américaines
Description de l'image Union of South American Nations (orthographic projection).svg.

Institutions

Président pro tempore
Titulaire vacant
Secrétaire général
Secrétaire général vacant
Siège vacant
Parlement
Président -
Siège Drapeau de la Bolivie Villa suramericana (Cochabamba)
Organisation
États membres
Langues officielles Anglais, espagnol et néerlandais
États observateurs Drapeau du Mexique Mexique
Drapeau du Panama Panama
Géographie et démographie
Superficie 17 731 457 km2
- dont eau 27 %
Population 397 529 000 hab. (2011)
Densité 21,59 hab./km2
Histoire
Déclaration de Cuzco
Traité constitutif
Entrée en vigueur du traité
Économie
Monnaie Non définie
PIB 7 942 milliards de $
PIB/hab. 9 736 $/habitant
Divers
Gentilé Sud-Américain(s), Sud-Américaine(s)
Fuseaux horaires Essentiellement UTC - 5 à - 3
Site officiel unasursg.org

L’Union des nations sud-américaines, abrégée en UNASUR (espagnol : Unión de Naciones Suramericanas - UNASUR ; portugais : União de Nações Sul-Americanas - UNASUL ; néerlandais : Unie van Zuid-Amerikaanse NatiesÉcouter - UZAN ; anglais : Union of South American Nations - USAN), anciennement connue sous le nom de Communauté sud-américaine des Nations ou CSN, est une organisation intergouvernementale intégrant deux unions douanières présentes en Amérique du Sud, le Marché commun du Sud (Mercosur) et la Communauté andine (CAN), dans le cadre d'une intégration continue de l'Amérique du Sud. L'UNASUR s'inspire de l'Union européenne. Son objectif est de « construire une identité et une citoyenneté sud-américaine et [de] développer un espace régional intégré »[1],[2],[3]. En 2021, seul cinq États d'Amérique du Sud en font partie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Simón Bolívar, à l'origine de l'indépendance de certains États sud-américains, avait pour objectif de créer une fédération des nations de l'Amérique hispanique pour assurer la prospérité et la sécurité après l'indépendance et pour contrer l'impérialisme brésilien. Cependant, Bolívar n'a jamais atteint son but et est mort impopulaire à cause de ses tentatives d'établissement de gouvernements centraux forts dans les États nouvellement indépendants.

Dans les années 1990, le projet a pris naissance dans un contexte d'opposition à la zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), « Initiatives pour les Amériques », lancé par le président américain George Bush puis concrétisé en 1994 au Sommet des Amériques, et donc dans un contexte d'opposition à l'ingérence nord-américaine dans les affaires politiques et économiques latino-américaines. À court terme, il vise notamment à contourner le recours à l'Organisation des États américains (OEA), dont les États-Unis sont parties prenantes, lors du traitement de problèmes spécifiquement sud-américains.

Formation[modifier | modifier le code]

Le siège de l'UNASUR est situé à 14 km de Quito et a été inauguré en décembre 2014.

Les douze États concernés ont signé le la Déclaration de Cuzco, une lettre d'intention de deux pages, visant à la réunion du Mercosur, de la Communauté andine, du Chili, du Guyana et du Suriname en une seule communauté supranationale, la Communauté sud-américaine des nations (CSN), sur le modèle de l'Union européenne. Le Panama et le Mexique ont assisté à la cérémonie de signature et ont obtenu la qualité d'observateur.

Les dirigeants ont annoncé leur intention de modeler la nouvelle communauté sur l'exemple de l'UE, avec notamment la mise en place d'un Parlement, d'une citoyenneté, d'un passeport commun et à terme d'une monnaie commune. Selon Allan Wagner, secrétaire général de la Communauté andine, une union similaire à celle de l'Union européenne (en date de 2004) devrait être possible dans les 15 prochaines années.

Néstor Kirchner a été nommé au poste de secrétaire général de l'Union des nations sud-américaines le . À cette date, le siège de l'UNASUR, prévu pour être installé en Équateur de même qu'un Parlement en Bolivie, sont encore à l'état de projets[4]. Néstor Kirchner, 59 ans, époux de la chef de l'État argentin Cristina Kirchner, est décédé le [5].

Changement de nom[modifier | modifier le code]

Le , l'ancien ministre de l'extérieur chilien, Ignacio Walker, a proposé que le nom de la Communauté soit changé en Union sud-américaine[N 1]. Cependant, cette proposition fut rejetée par plusieurs membres pour éviter qu'il y ait confusion entre son sigle et celui des États-Unis.

L'ancienne dénomination de l'Union, « Communauté sud-américaine des Nations »[N 2] fut abandonnée le , lors de la première réunion sud-américaine sur l'énergie à Margarita (Venezuela). La dénomination « Union des nations sud-américaines »[N 3], ainsi que les sigles Unasur et Unasul, furent approuvées par tous les États membres durant la rencontre[6].

Ces dernières années, l’Amérique latine a connu une nouvelle impulsion dans leur processus d’intégration, scénario dans lequel l’UNASUR a la possibilité de se positionner comme le nouveau moteur de ces processus d’intégration de l’Amérique latine[7].

Crise, suspension et retrait[modifier | modifier le code]

Le traité constitutif de l'UNASUR a été signé le lors du troisième sommet des chefs d’État qui s'est tenu à Brasilia (Brésil)[8]. Le traité constitutif prévoit l'installation du siège de l'Union à Quito (Équateur). Le Parlement sud-américain devrait être installé à Cochabamba (Bolivie), tandis que le siège de la banque, la Banque du Sud, se trouverait à Caracas, au Venezuela[9].

Le , lors du sommet extraordinaire de Campana (Province de Buenos Aires), les chefs d’État ont élu à l'unanimité l'ancien président argentin Néstor Kirchner premier secrétaire général de l'Union des nations sud-américaines pour une période de deux ans. Ceci permit à l'UNASUR d'avoir un visage politique à l'international. Cette fonction a été conçue comme première étape vers la création d'un corps administratif permanent visant à mettre en place une union supranationale qui remplacera les organes politiques du Mercosur et de la CAN.

L'Unasur est notamment intervenue dans des crises politiques en Bolivie en 2008, en Équateur en 2010, et au Paraguay en 2012. Elle s'est également engagée dans la résolution de conflits internationaux comme en 2010 entre la Colombie et le Venezuela[10].

Le , l'Union des Nations sud-américaines obtint le statut de membre observateur à l’Assemblée générale de l’ONU après que la commission des affaires juridiques eut approuvé à l'unanimité la demande d'adhésion à l'organisation[11].

Après l'Argentine, la Bolivie, le Chili, l'Équateur, le Guyana, le Pérou, le Suriname et le Venezuela, l'Uruguay est devenu, le , le neuvième État à ratifier le traité constitutif de l'organisation, atteignant ainsi le nombre de ratifications minimum nécessaire à l'entrée en vigueur du traité. Celui-ci est finalement entré en vigueur le [12],[13],[14]. Avec l'entrée en vigueur du traité constitutif, l'UNASUR a acquis la personnalité juridique au sommet des ministres des affaires étrangères de Mitad del mundo, en Équateur, où la première pierre du siège du Secrétariat général de l'Union a été posée[15],[16]. Cependant, en , l'Argentine, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Paraguay et le Pérou ont décidé de suspendre leur participation à UNASUR pour une durée indéterminée, faute de « résultats concrets garantissant le bon fonctionnement de l'organisation »[17]. Trois pays ont annoncé leur retrait définitif : la Colombie en [18], l'Équateur en [19], et l'Argentine[20].

Chronologie[modifier | modifier le code]

Signature
Entrée en vigueur
Nom du traité
1969
1969
Accord de Carthagène
1991
1991
Traité d'Asunción
2004
2004
Déclaration de Cuzco
2008
2011
Traité constitutif
Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif
      Union des Nations sud-américaines (UNASUR)
  Communauté andine des Nations (CAN)
    Marché commun du Sud (Mercosur) Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif Pix.gif
       

États membres de l'Union des nations sud-américaines[modifier | modifier le code]

États membres[modifier | modifier le code]

États membres de l'UNASUR
Nom français
(forme courte)
Code Nom local
(forme courte)
Capitale Langue(s) officielle(s) Monnaie
Membres de la Communauté andine (CAN)[Note 1]
Drapeau de la Colombie Colombie CO Colombia Bogota espagnol (es) Peso colombien
Drapeau de l'Équateur Équateur EC Ecuador Quito espagnol (es)
kichwa et shuar[Note 2]
Dollar américain
Drapeau du Pérou Pérou PE Perú Lima espagnol, quechua et aymara[Note 3] Nuevo sol
Drapeau de la Bolivie Bolivie BO Bolivia Sucre (capitale constitutionnelle)[Note 4]
La Paz (capitale administrative)[Note 4]
espagnol et 36 autres langues[Note 5] Boliviano
Membres du Mercosur[Note 6]
Drapeau de l'Argentine Argentine AR Argentina Buenos Aires espagnol Peso argentin
Drapeau du Brésil Brésil BR Brasil Brasilia portugais Réal brésilien
Drapeau du Paraguay Paraguay PY Paraguay (es)
Paraguái (gn)
Asuncion espagnol et guarani Guaraní
Drapeau de l'Uruguay Uruguay UY Uruguay Montevideo espagnol Peso uruguayen
Drapeau du Venezuela Venezuela VE Venezuela Caracas espagnol Bolívar vénézuélien
Autres États
Drapeau du Chili Chili[Note 1] CL Chile Santiago espagnol Peso chilien
Drapeau du Guyana Guyana[Note 7] GY Guyana Georgetown anglais Dollar guyanien
Drapeau du Suriname Suriname[Note 7] SR Suriname Paramaribo néerlandais Dollar surinamien
  1. a et b Ces pays sont également considérés comme membres associés du Mercosur.
  2. Ces langues ont le statut de langues officielles de relation interculturelle.
  3. Selon l'article 48 de la Constitution, « sont langues officielles l'espagnol et, dans les zones où ils prédominent, le sont également le quechua, l'aymara et les autres langues indigènes, selon la loi. »
  4. a et b La Paz est la ville où siège le gouvernement, souvent considérée comme la capitale administrative de facto de la Bolivie. Sucre est la capitale inscrite dans la Constitution ; la Cour Suprême s'y trouve toujours.
  5. Selon l'article 5-I de la Constitution bolivienne, « Sont langues officielles de l’État l'espagnol et toutes les autres langues des nations et peuples indigènes que sont l'aymara, araona, baure, bésiro, canichana, cavineña, cayubaba, chácobo, chimane, ese 'ejja, espagnol, guarani,guarasu’we, guarayu, itonama, kallawaya, leko, machineri, maropa, mojeño-trinitario, mojeño-ignaciano, moré, mosetén, movima, pacahuara, puquina, quechua, sirionó, tacana, tapiete, toromona, uru-chipaya, wichi, yaminahua, yuki, yuracaré et zamuco ».
  6. Ces pays sont également considérés comme membres associés de la Communauté andine.
  7. a et b La Guyana et le Suriname sont actuellement membres du Caricom ; ils participent à son marché unique depuis 2006.

États observateurs[modifier | modifier le code]

Contrairement à l'Union européenne et à l'Union africaine, l'Union des nations sud-américaines admet des membres observateurs. Elle a octroyé le statut d'observateur à un État d'Amérique centrale, le Panamá, et un État d'Amérique du Nord, le Mexique.

Territoires non membres[modifier | modifier le code]

Les régions sud-américaines ne participant pas à l'UNASUR sont :

Statut et gouvernance de l'Union[modifier | modifier le code]

Les chefs d'État sud-américains au sommet de Brasília qui donna naissance à l'UNASUR en mai 2008.

Statut[modifier | modifier le code]

Symboles[modifier | modifier le code]

Institutions[modifier | modifier le code]

L'UNASUR possède plusieurs institutions. Celles-ci sont toutefois encore en formation. Celles-ci sont :

  • La présidence pro tempore est exercée successivement par chacun des États membres pour une période d'une année. Le président est chargé de préparer, convoquer, et présider les réunions des institutions. De plus, il représente l'Union dans les évènements internationaux, recherche les compromis et de signe des déclarations avec les tiers (avec le consentement des institutions de l'Union)[21].
  • Le Conseil des chefs d’État et de gouvernement est la principale institution de l'Union. Il se charge d'établir les objectifs politiques, les programmes d'action et les projets du processus d'intégration sud-américaine. Il décide les priorités de sa mise en œuvre par la convocation de réunions ministérielles sectorielles. Enfin, il valide ou rejette les propositions présentées par le Conseil des ministres des relations extérieures[21].
  • Le Conseil des ministres des relations extérieures se réunit chaque semestre. Le président pro tempore peut convoquer des réunions extraordinaires à la demande de la moitié des États membres.
  • Le Conseil des délégués a pour fonction la publication des décisions du Conseil des chefs d’État et de gouvernement et des résolutions du Conseil des ministres avec le soutien de la présidence pro tempore et du secrétaire général. Le Conseil doit coordonner les initiatives de l'Union avec les autres processus d'intégration régional et sous-régional existant afin de promouvoir la complémentarité des efforts et la création d'un espace de dialogue qui favorise la participation citoyenne dans le processus d'intégration sud-américain[21].
  • Le secrétariat général, sous la direction du secrétaire général, est l'institution qui exécute les mandats que lui confient les organes de l'Union et exerce leur représentation par délégation de ces derniers. Le secrétariat siège à Quito (Équateur). Le secrétariat doit soutenir les autres organes de l'Union dans l'exercice de leurs fonctions ainsi que proposer des initiatives et effectuer le suivi des directives prises par ces organes. Le secrétaire est également responsable de la coordination avec les autres organisations d'intégration et de coopération d'Amérique latine et des Caraïbes pour le développement des activités de l'Union[21]. Le secrétaire général est désigné par le Conseil des chefs d’État et de gouvernement sur proposition du Conseil des ministres des relations extérieures pour une période de deux ans renouvelable une fois. Son successeur ne pourra pas être de la même nationalité.
  • Le Parlement sud-américain est l'instance délibérante où sont représentés les douze États membres de l'Union des nations sud-américaines. Son siège est dans la ville de Cochabamba en Bolivie.

Grands axes et politiques menée[modifier | modifier le code]

Marché unique[modifier | modifier le code]

Développement économique[modifier | modifier le code]

Coopération en matière de défense[modifier | modifier le code]

Le Conseil de défense de l'Amérique du Sud (CDS) a été proposé par le Venezuela et le Brésil pour servir de mécanisme de sécurité régional qui vise à promouvoir la coopération militaire et la défense régionale. L'Argentine, le Brésil, le Chili et la Colombie sont considérés comme les meilleures forces armées d'Amérique du Sud. Le Conseil de défense n'est pas une alliance militaire conventionnelle comme l'OTAN, mais elle assure une certaine coordination militaire régionale[22].

À l'origine, la Colombie ne souhaitait pas y prendre parti du fait de ses forts liens militaires avec les États-Unis via le Plan Colombie. Cependant la Colombie finit par adhérer au Conseil le . Peu après la signature d'adhésion du président colombien, la présidente du Chili Michelle Bachelet mis en place un groupe de travail afin d'enquêter et de préparer une ébauche organisationnelle du Conseil. Finalement, le , les 12 États membres organisèrent la première réunion du Conseil.

Coopération en matière d'infrastructure[modifier | modifier le code]

L'Union des nations sud-américaines a commencé ses plans d'intégration par la construction de l'autoroute inter-océan qui a pour but de relier les États de la côte Pacifique, notamment le Chili et le Pérou, avec le Brésil et l'Argentine par des autoroutes traversant le continent et connectant la Bolivie, l'intérieur de l'Argentine, du Pérou, et du Chili aux ports. La construction du premier corridor, connectant le Pérou au Brésil, commença en . Elle fut financée à 60 % par le Brésil et à 40 % par le Pérou[23]. Inauguration de l'autoroute en 2013.

Coopération en matière énergétique[modifier | modifier le code]

En matière de coopération énergétique, il y a notamment le projet d'anneau énergétique sud-américain pour que l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay soient alimentés en gaz de Camisea (Pérou) et en gaz de Tarija (Bolivie). Bien que ce projet ait été signé et ratifié en 2006, les difficultés économiques et politiques en Argentine et en Bolivie ont retardé l'initiative[24]. L'accord reste donc plus un protocole qu'un réel projet puisque le Chili et le Brésil ont construit des terminaux pour l'importation de gaz naturel liquéfié de fournisseurs extérieurs. La Guyane française a voulu rejoindre le conseil énergétique d'Amérique du Sud mais à la suite de l'opposition d'altermondialistes (ATTAC) et de défenseurs de l'environnement, le gouvernement a préféré reculer. Cependant, Emmanuel Macron souhaite un accord avec le Brésil pour importer de l'électricité à partir du barrage de Belo Monte[24].

Le Gazoduc trans-caribéen est un projet d'intégration énergétique entre la Colombie et le Venezuela. Sa construction commença le et dura 24 mois. Le gazoduc est géré par les sociétés PDVSA et Ecopetrol, respectivement du Venezuela et de Colombie. Son coût de construction est de 300 millions de dollars[25].

Libre circulation des personnes[modifier | modifier le code]

Tout citoyen Sud-Américain peut visiter un pays d'Amérique du Sud (hormis la Guyane française et le Suriname) autre que le sien pendant au plus 90 jours en n'ayant besoin de ne présenter que ses papiers nationaux d'identité. Depuis le , le passeport n'est désormais plus requis.

Coopération en matière d'éducation[modifier | modifier le code]

Le ministre de l'éducation du Paraguay, Víctor Ríos, a déclaré que la création d'une Université de l'Union des nations sud-américaines était l'une des priorités de la présidence paraguayenne[26].

Monnaie unique sud-américaine[modifier | modifier le code]

Après la constitution de l'UNASUR, les discussions ont porté sur la création d'une union monétaire entre les États de la région, de la même façon que l'euro pour l'Union européenne. Cette monnaie devait être émise au cours des années 2010 par la Banque du Sud[27],[28],[29]. Cette dernière a été créée en 2007.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Soit en anglais : South American Union, en espagnol : Unión Sudamericana, en néerlandais : Zuid-Amerikaanse Unie et en portugais : União Sul-Americana.
  2. Soit en anglais : South American Community of Nations, en espagnol : Comunidad Sudamericana de Naciones, en néerlandais : Zuid-Amerikaanse Statengemeenschap et en portugais : Comunidade Sul-Americana de Nações.
  3. Soit en anglais : Union of South American Nations, en espagnol : Unión de Naciones Suramericanas, en néerlandais : Zuid-Amerikaanse Statengemeenschap et en portugais : União de Nações Sul-Americanas.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Tratado Constitutivo de la Unión de Naciones Suramericanas (UNASUR)
  2. « Sitio oficial de la Unión de Naciones Suramericanas »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  3. Preámbulo Tratado Constitutivo de la Unión de Naciones Suramericandas
  4. « Néstor Kirchner dirigera l'Union des nations sud-américaines », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  5. « L'ancien président argentin Nestor Kirschner est mort », Le Nouvel Observateur, Moscou,‎ (lire en ligne)
  6. Chávez: Presidentes acordaron llamar Unasur a integración política regional. La Tercera (16/04/07). Retirado em 22 de setembro de 2007.
  7. « La Unión de Naciones Sudamericanas (UNASUR) en la disputa por una integración regional en América Latina (Revista Española de Desarrollo y Cooperación, (invierno 2016) nùm 37, vol. 6, D.L: M-21909-1997) », sur www.academia.edu (consulté le ), (ISSN 1137-8875)
  8. (en) « South America nations found union », BBC News,‎ (lire en ligne)
  9. (en) Joshua Goodman, « South American Presidents Agree to Form Unasur Bloc », Bloomberg,‎ (lire en ligne)
  10. Guillaume Long, « Le ministère des colonies américaines », sur Le Monde diplomatique,
  11. Objetivos de la Unasur
  12. Ministério das Relações Exteriores. UNASUL « Copie archivée » (version du 10 septembre 2014 sur l'Internet Archive)
  13. (en) « Uruguay Senate puts Unasur over the top », Buenos Aires Herald,‎ 30 de novembro de 2010 (lire en ligne, consulté le )
  14. (en) « Uruguay‘s ratification gives Unasur legal status (nine out of twelve) », MercoPress,‎ 2 de dezembro de 2010 (lire en ligne, consulté le )
  15. (pt) « Sede da Unasul levará nome de Néstor Kirchner », Terra, 9 de março de 2011
  16. Segun el chanceler uruguayo, Luis Almagro: Unasur, un factor de “estabilidad, democracia y paz” en la región. Abc, 2 décembre 2010.
  17. (es) « ¿El principio del fin de Unasur? 6 países suspenden su participación », sur cnnespanol.cnn.com, CNN, (consulté le )
  18. (es) « Colombia se retira de Unasur "por ser una caja de resonancia de Venezuela" », sur bbc.com, BBC, (consulté le )
  19. (es) « Ecuador desiste de continuar en la Unasur », sur eluniverso.com, El Universo, (consulté le )
  20. (es) « Confirmado: la Argentina se retiró de la Unasur por su "alto contenido ideológico" », sur lanacion.com, La Nación, (consulté le )
  21. a b c et d Constitución de la Unión de Naciones Suramericanas
  22. Site officiel du Conseil de Défense de l'Amérique du Sud.
  23. (es) « MTC seguirá adelante con la carretera Interoceánica Sur », Andina, Lima,‎ (lire en ligne)
  24. a et b (es) « El Anillo Energético », Cooperativa, (consulté le )
  25. Unidos por el Gas
  26. [1] Estrategia y negocios, 1 Noviembre de 2011
  27. (es) « Morales propone moneda suramericana », Los Tiempos,‎ (lire en ligne, consulté le )
  28. (es) « Unasur aspira a moneda única y una sola ciudadanía », Correo Perú,‎ (lire en ligne)
  29. (es) « García plantea ciudadania y moneda común en Unasur », El comercio,‎ (lire en ligne)

Compléments[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]