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Une femme disponible

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Une femme disponible
Titre original La ragazza in prestito
Réalisation Alfredo Giannetti
Scénario Alfredo Giannetti
Acteurs principaux Rossano Brazzi
Annie Girardot
Tony Anthony
Sociétés de production Archimede
France Cinéma Productions
CEI Incom
Pays de production Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau de la France France
Genre Comédie de mœurs
Durée 98 minutes
Sortie 1964

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Une femme disponible (La ragazza in prestito) est une comédie de mœurs italo-française sortie en 1964 et réalisée par Alfredo Giannetti.

Dans l’Italie du début des années 1960, période de modernisation rapide mais encore marquée par des valeurs sociales très traditionnelles, Andrea, un employé de bureau timide et sans histoire, mène une vie monotone rythmée par son travail, les horaires réglés de son entreprise et une relation amoureuse confortable mais étouffante avec sa fiancée Liliana. Celle-ci, très attachée au bon respect des conventions, rêve surtout d’un mariage « correct » et d’une vie rangée.

Un jour, Andrea reçoit l’ordre de son patron, l’influent et autoritaire Cavaliere Berlinghieri, d’effectuer un service inhabituel : loger pendant quelques jours une jeune fille, Gisella, venue de province. La jeune femme doit être hébergée discrètement pour éviter qu’un scandale n’éclate autour de l’industriel, qui entretient avec elle une liaison aussi déséquilibrée que clandestine. Andrea, embarrassé par cette demande délicate mais incapable de refuser à son supérieur, accepte malgré lui.

Gisella, vive, spontanée et très différente des femmes que côtoie Andrea, bouleverse aussitôt son quotidien. Sa présence dans l’appartement du jeune homme fait voler en éclats ses habitudes et révèle un monde de liberté dont il ignorait l’existence. Innocente et naïve, mais aussi profondément sincère, Gisella s’attache à Andrea, qui se retrouve pris entre la loyauté envers son patron, sa morale, et des sentiments qu’il n’avait jamais connus.

Alors que les jours passent, la situation se complique : Liliana soupçonne quelque chose, la rumeur enfle dans l’immeuble, et Andrea commence à réaliser que Berlinghieri traite Gisella comme un objet que l’on « prête » et que l’on récupère à sa convenance. Confronté à l’injustice et à sa propre lâcheté, il tente de protéger la jeune femme, mais se heurte à la puissance sociale de son employeur et à l’hypocrisie d’un milieu où les apparences doivent primer à tout prix.

Peu à peu, Gisella comprend qu’elle n’a aucune place dans cet univers de manipulations et de demi-mensonges. Andrea est alors forcé de choisir : continuer sa vie rangée, soumise aux conventions, ou assumer son attachement pour Gisella, au risque de tout perdre. Sa décision, teintée de regrets et de courage tardif, révèle avec finesse les contradictions d’une société où les sentiments vrais peinent à trouver leur espace.

Cette comédie brosse, avec humour teinté de mélancolie, le portrait d’une Italie en transition, tiraillée entre modernité et morale bourgeoise, à travers l’histoire touchante d’un homme qui découvre trop tard ce que signifie aimer et se libérer.

Fiche technique

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données cinématographiques IMDb, présente dans la section « Liens externes ».

Distribution

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Notes et références

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  1. 1 2 (sv) « La ragazza in prestito », sur svenskfilmdatabas.se (consulté le )

Liens externes

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