Un jour mon père viendra

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Un jour mon père viendra
Réalisation Martin Valente
Scénario Gianguido Spinelli
Martin Valente
Acteurs principaux
Sociétés de production Karé Productions
Gaumont
TF1 Films Production
Malec Productions
TPS Star
CinéCinéma
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie
Durée 99 minutes
Sortie 2012


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Un jour mon père viendra est une comédie française coécrite et réalisée par Martin Valente, sortie le .

Synopsis[modifier | modifier le code]

Chloé va se marier avec l'homme idéal, un champion de tennis, jeune, beau, riche, amoureux. Seul problème : elle n'a pas de père « idéal » à lui présenter, et elle se croit obligée de recruter un comédien pour jouer ce rôle. Mais Gustave et Bernard, ses deux « vrais » pères arrivent, ce qui ne va pas simplifier ce mariage de rêve…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Le film a été tourné en Dordogne, notamment à Périgueux, sur la RN89 entre Beaupouyet et Saint-Laurent-des-Hommes et aussi à Excideuil.

Censure des projections de presse[modifier | modifier le code]

Le , la journaliste Florence Leroy dévoile sur France Inter, à quelques jours de la sortie du film, que certains journalistes se sont vu refuser l'entrée des projections de presse de La Vérité si je mens ! 3 (destinées aux critiques) par le distributeur Mars Distribution. Ce dernier aurait filtré les médias afin d'éviter les critiques négatives sur le film par des journaux ou journalistes susceptibles de les écrire. C'est une information validée par plusieurs journalistes interrogés par Rue89[1] et par certains comptes rendus critiques : ainsi celui du Figaro, extrêmement négatif sur le film, est amendé d'une note expliquant pourquoi il paraît avec un jour de retard[2] : le distributeur a refusé au critique du Figaro de venir assister à la projection de presse. La même information est donnée dans l'article de Rue89 dans lequel le journaliste du Nouvel Observateur Nicolas Schaller rapporte un entretien téléphonique ayant débouché sur une impasse pour voir le film[3].

Finalement, mis dos au mur par la presse, Mars Distribution a fini par reconnaître les faits à demi-mot, se défendant par « une liberté de choix qui consiste à ne pas organiser de projections pour toute la presse[4] ».

L'affaire dévoile que d'autres sorties de films auraient été mises à mal par des pratiques de filtrage similaires, notamment Hollywoo et Un jour mon père viendra[4],[1].

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]