Un héritage sur les bras
| Titre original | Murder, He Says |
|---|---|
| Réalisation | George Marshall |
| Scénario | Lou Breslow, Jack Moffitt |
| Musique | Robert Emmett (non crédité) |
| Acteurs principaux |
Fred MacMurray Marjorie Main Helen Walker |
| Sociétés de production | Paramount Pictures |
| Pays de production |
|
| Genre |
Comédie loufoque Burlesque Comédie noire Farce Fantastique |
| Durée | 94 minutes |
| Sortie | 1945 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Un héritage sur les bras (titre original : Murder, He Says) est un film américain en noir et blanc réalisé par George Marshall, sorti en 1945.
Synopsis
[modifier | modifier le code]Pete Marshall, un enquêteur sur les conditions de vie des habitants en zone rurale, est envoyé dans une petite ville isolée de campagne pour retrouver un collègue de travail qui n'a plus donné signe de vie depuis sa dernière enquête. Il se rend dans la dernière famille que celui-ci devait sonder, la famille Fleagle, des « péquenots[1]» finis, composée de : Maman, la matriarche, ses deux grands fils jumeaux, Mert et Bert, sa fille débile, Elany, son troisième mari, petit homme faible et insignifiant, et la grand-mère, seul membre de la famille qui paraisse normal.
Pete à peine arrivé, les fils Fleagle veulent lui faire un sort. Maman Fleagle lui propose d’épargner sa vie en échange d'un service : qu'il se fasse passer auprès de la grand-mère malade et alitée pour le petit ami de Bonnie Fleagle - une jeune parente qui se trouve en prison - afin de gagner sa confiance. Car grand-maman refuse de leur dire où elle a caché les sept mille dollars volés par Bonnie et son père (exécuté depuis). À Pete, la grand-mère confie qu'elle refuse de leur révéler la cachette parce qu'ils sont en train de l'empoisonner petit à petit. Avant de mourir, elle enseigne à Pete une chanson absurde, sans queue ni tête, également connue d'Elany, qui est un indice indiquant l'emplacement de la cachette. Puis grand-maman meurt. Mais voici que débarque Bonnie qui s'est évadée de prison, bien décidée à récupérer son argent.
Fiche technique
[modifier | modifier le code]- Titre original : Murder, He Says
- Titre français : Un héritage sur les bras[2]
- Réalisation : George Marshall
- Scénario : Lou Breslow sur une histoire de Jack Moffitt
- Musique : Robert Emmett (non crédité)
- Photographie : Theodor Sparkuhl
- Montage : LeRoy Stone
- Producteur : E.D. Leshin
- Société de production : Paramount Pictures
- Pays de production :
États-Unis - Format : noir et blanc — 35 mm — 1,37:1 — son : mono (Western Electric Recording)
- Genre : comédie loufoque, burlesque, comédie noire, farce, fantastique
- Durée : 94 minutes
- Dates de sortie :
- États-Unis :
- France : [2]
Distribution
[modifier | modifier le code]- Fred MacMurray : Pete Marshall
- Helen Walker : Claire Matthews
- Marjorie Main : maman Fleagle Smithers Johnson
- Jean Heather : Elany Fleagle
- Peter Whitney : Mert Fleagle / Bert Fleagle
- Porter Hall : M. Johnson
- Mabel Paige : grand-maman Fleagle
- Barbara Pepper : Bonnie Fleagle
- Si Jenks : l'ancien
Commentaire
[modifier | modifier le code]- Cette comédie loufoque et endiablée comporte des gags alors novateurs et cocasses[3], devenus des morceaux d'anthologie[4]. Le film mêle plusieurs genres : le burlesque, le gothique, le fantastique, le policier, le mystère.
- Une réussite, selon la critique de cinéma Pauline Kael (1919-2001), qui écrira que Un héritage sur les bras est supérieur à Arsenic et Vieilles Dentelles, autre farce fofolle sortie un an plus tôt (avec Cary Grant)[5], avec laquelle Un héritage sur les bras partage des points communs.
Références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Murder, He Says » (voir la liste des auteurs).
- (en) Murder, He Says sur Turner Classic Movies (article du 7 juin 2010)
- (fr) Un héritage sur les bras sur EncycloCiné
Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Terme anglais : "Hillbillies".
- Un héritage sur les bras sur EncycloCiné
- ↑ Cf. les séquences de la table tournante et les corps qui brillent dans le noir.
- ↑ Murder He Says (1945), Toronto Film Society, article du
- ↑ Weirdland, article du 22 juillet 2013
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) David Bordwell : Reinventing Hollywood: How 1940s Filmmakers Changed Movie Storytelling ; University of Chicago Press, 2017 (ISBN 022663955X), (ISBN 9780226639550)
Liens externes
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- Ressources relatives à l'audiovisuel :