Un drôle de dimanche

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Un drôle de dimanche
Réalisation Marc Allégret
Scénario Serge de Boissac
Acteurs principaux
Sociétés de production Compagnie Commerciale Française Cinématographique
Union des Distributeurs Indépendants de Films
Les Films Jean-Jacques Vital
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie dramatique
Durée 90 minutes
Sortie 1958

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Un drôle de dimanche est un film français réalisé par Marc Allégret en 1958.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Jean Brévent, concepteur d'une grande agence de publicité, ancien compagnon de la Libération, s'investit totalement dans son labeur pour tenter d'oublier que sa femme Catherine l'a quitté il y a cinq ans. Un jour, il la retrouve dans l'autobus devant l’École militaire… Il l'aime encore. Elle découvre peu à peu qu'elle aussi, bien que partie avec un ancien subordonné de son mari.

Jean oscillera tout un week-end entre le désir de la reconquérir et celui de la tuer…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le personnage de Bourvil est relativement proche de celui qu'il interprète dans Le Miroir à deux faces, tant par son jeu que par la situation.
  • C'est une des premières apparitions un peu importantes de Jean-Paul Belmondo dans un film. Il a alors 25 ans.
  • Dans la scène au café Le Branly (18e minute du film), une figurante ressemblant à une jeune Brigitte Bardot joue sur un flipper intitulé The Landing (le débarquement) qui permet d'introduire la séquence en flash-back de la rencontre entre le personnage de Darrieux et celui de Bourvil. Il s'agit d'un flipper Paratrooper de 1952 fabriqué par la Williams Manufacuring Company dont le fronton a été modifié pour représenter des chars d'assaut.
  • Lorsque Darrieux descend du bus pour pénétrer dans le bâtiment commercial de son compagnon (minutage 16 min 00 s), il vient de pleuvoir et la chaussée est humide. Bourvil la suit de très près, et quand il entre à son tour dans le bâtiment (minutage 16 min 30 s), la chaussée est sèche…

Citation[modifier | modifier le code]

  • Pour les fans d'Arletty, elle prononce une courte phrase qui serait tout à fait banale dans une autre bouche que la sienne, mais qui, dite par elle avec sa voix inimitable à l'accent parisien, prend immédiatement un relief formidable. Marchant sur une route de campagne, en tenue de ville chic et talons hauts : « Si j'avais su j'aurais mis mes ballerines ! ».

Liens externes[modifier | modifier le code]