Umaro Sissoco Embaló

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Umaro Sissoco Embaló
Illustration.
Umaro Sissoco Embalo en 2021
Fonctions
Président de la République de Guinée-Bissau
En fonction depuis le
(1 an, 7 mois et 26 jours)
Élection 29 décembre 2019
Premier ministre Nuno Gomes Nabiam
Prédécesseur José Mário Vaz
Premier ministre de Guinée-Bissau

(1 an, 2 mois et 13 jours)
Président José Mário Vaz
Prédécesseur Baciro Djá
Successeur Artur Silva
Biographie
Nom de naissance Umaro Mokhtar Sissoco Embaló
Date de naissance (49 ans)
Lieu de naissance Bissau (Guinée portugaise)
Nationalité bissau-guinéenne
Parti politique PAIGC puis MADEM G-15
Conjoint Dinisia Reis Embaló
Diplômé de université technique de Lisbonne
université complutense de Madrid
Profession politologue, officier
Religion islam[1]

Umaro Sissoco Embaló
Premiers ministres de Guinée-Bissau
Présidents de la République de Guinée-Bissau

Umaro Sissoco Embaló, né le à Bissau, est un politologue, officier et homme d'État Bissau-guinéen. Il est Premier ministre du au et président de la République depuis le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Peul musulman, de mère d'origine malienne et de père burkinabè[2],[3],[4], Umaro Sissoco Embaló[5] est titulaire, selon son site Internet[réf. nécessaire], d'une licence en relations internationales, obtenue à l'Institut supérieur des sciences sociales et politiques à politiques à l'Université technique de Lisbonne, puis d'une maîtrise en sciences politiques à l'Institut d'étude internationale de Madrid en Espagne et d'un doctorat en relations internationales à l'Université complutense de Madrid. Par ses origines et ses études en Espagne et au Portugal, il maîtrise plusieurs langues telles que le portugais, l'espagnol, le français et l'arabe[2],[3].

Marié à une chrétienne, il est père de trois enfants[6].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Général de brigade, de l'armée de réserve (il a quitté l'armée dans les années 1990)[2], Umaro Sissoco Embaló est un spécialiste des questions de défense et des relations diplomatiques[2]. Il dispose d'un réseau à l'international, ayant été représentant en Afrique de l’Ouest d’un fonds d’investissement libyen, la Libyan African Investment Company (Laico), et chargé de mission diplomatique pour le président Nino Vieira[2],[3].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Il a été surtout Premier ministre du président José Mário Vaz, du au , date à laquelle il démissionne[2],[3]. Nommé par consensus à la suite de l'accord de Conakry[7], sa nomination est cependant contestée par le PAIGC[8], ce qui mène à sa démission à la demande de la Cédéao[9].

Élection présidentielle de 2019[modifier | modifier le code]

Il devient ensuite vice-président du Madem-15[10].

Il est candidat à l'élection présidentielle de 2019[11]. Durant la campagne, il porte un keffieh, qui devient l'une de ses marques[12]. Durant la campagne, il estime que les forces armées nationales peuvent se substituer aux forces de la CEDEAO[10]. Il arrive deuxième du premier tour, derrière Domingos Simões Pereira, le dirigeant du parti longtemps au pouvoir à partir de l'indépendance, le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC)[13]. Il réussit à rallier plusieurs prétendants à lui pour le second tour, notamment le président sortant José Mário Vaz, l'ancien Premier ministre Carlos Gomes Júnior[14] et Nuno Gomes Nabiam[15]. Embaló revendique sa victoire le lendemain du scrutin[16] et l'emporte finalement[2],[3],[17].

Son rival conteste cependant les résultats auprès de la Cour suprême, sans avoir toutefois déposé de réclamation auprès de la Commission nationale électorale (CNE), ce qu'impose la loi électorale[18]. La Cour Suprême a alors sept jours pour s'exprimer[19]. Le recours du candidat du PAIGC est rejeté le , la Cour Suprême relevant d’office un vice de forme, à savoir l’inexistence du procès-verbal de la session de la CNE ayant statué sur les résultats définitifs, ce qui ne lui permet pas de se prononcer sur le fond du litige[20]. Elle enjoint par conséquent à la CNE de produire ce document dans les formes prévues par la loi électorale.

La CNE établit le , a posteriori, ledit procès-verbal. Peu après, le , un nouvel arrêt de la Cour suprême appelle à ce qui apparait dans un premier temps comme un recomptage des voix[21]. Cet arrêt à la rédaction ambiguë est différemment interprété, non seulement par les deux candidats du second tour, mais aussi par les juristes. Pour certains, la Cour Suprême ne demande pas un recomptage des bulletins de vote mais seulement un authentique procès-verbal exhaustif des délibérations de la session de la CNE sur l’agrégation au niveau national des votes, comprenant notamment le compte-rendu sincère des positions et interventions des membres de la CNE et du processus de décision sur les résultats retenus par celle-ci pour être proclamés. Le , il est procédé par la CNE à une vérification des procès-verbaux du second tour des sessions des commissions régionales électorales sur demande de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) afin de tenter de sortir le pays de l'impasse politique[22]. À l'issue de cette opération, la commission nationale électorale donne de nouveau Umaro Sissoco Embaló vainqueur du scrutin le [23]. Ce dernier annonce qu'il prendra ses fonctions en toute hypothèse le [24].

Le , la CEDEAO donne à la Cour suprême jusqu'au pour trancher de la question[25]. Cinq jours plus tard, la Cour suprême rejette la demande du PAIGC d'annuler la nouvelle décision de la CNE du qui confirmait ses précédentes proclamations quant aux résultats du second tour [26]. Rejetant par principe l’intervention et la médiation de la CEDEAO, la Cour Suprême considère en effet la vérification opérée par la CNE sous pression de la CEDEAO comme inexistante et extraprocessuelle. Elle appelle de nouveau la commission nationale électorale à se conformer à l’intégralité de ses arrêts précédents [27]. Tout en prenant acte des résultats définitifs établis par la CNE, la CEDEAO appelle le la Cour suprême et la commission nationale électorale à régler leur contentieux[28]. La CNE établit le un nouveau procès-verbal, cette fois exhaustif, et donnant toujours avec les mêmes résultats Embalo gagnant[29].

Président de la République[modifier | modifier le code]

Investiture[modifier | modifier le code]

Son investiture, non approuvée par la majorité des membres du Parlement, a lieu le à 11 h du matin dans un hôtel de Bissau[30]. Il prête serment en présence du président sortant Vaz, du premier vice-président de l'Assemblée nationale populaire, Nuno Nabiam, du président de la commission électorale, du procureur général, du chef d'état-major[31] et des députés membres du Parti du renouveau social et du Mouvement pour l'alternance démocratique G-15. La cérémonie se déroule sous protection militaire et en l'absence de tout chef d'État ou représentant de la communauté internationale, à l'exception des ambassadeurs de Gambie et du Sénégal[32],[33]. Elle est suivie par la passation de pouvoir au palais présidentiel[34].

Premières mesures[modifier | modifier le code]

Le Premier ministre Aristides Gomes, nommé par le prédécesseur d'Umaro Sissoco Embaló, dénonce une « tentative de coup d'État »[35]. Il est alors limogé dès le lendemain de l'investiture et Umaro Sissoco Embaló nomme comme Premier ministre Nuno Gomes Nabiam, un des candidats malheureux du premier tour de la présidentielle, qui l'avait rallié lors du second tour[35]. Le nouveau président justifie cette décision par l'impossible cohabitation avec Aristide Gomes[36]. En réaction, 54 députés sur les 102 que compte l'Assemblée nationale investissent[37] le au soir, le président de cette dernière, Cipriano Cassamá, comme président de la République par intérim, alors qu'Embaló réside déjà au palais présidentiel[38]. L'armée prend ensuite le contrôle du siège de la télévision et de la radio[39], ainsi que du siège du Gouvernement, de l'Assemblée Nationale et du Palais de justice qui abrite la Cour Suprême[40]. La Force militaire Ecomib, forte alors d'environ 700 hommes, que la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) maintenait en Guinée-Bissau depuis le coup d'Etat de 2012 pour protéger les institutions et maintenir la stabilité du pays, placée dans une situation difficile, n'intervient pas, bien que cette hypothèse ait été évoquée plusieurs fois dans le passé par la CEDEAO pour des situations à risques élevés similaires[41]. Le , Cassamá annonce renoncer à la présidence par intérim, évoquant des menaces de mort[42]. Le nouveau Gouvernement est investi le [43].

Politique intérieure[modifier | modifier le code]

Le , il refuse l'entrée sur le territoire national de la mission d'experts constitutionnalistes de la CEDEAO et annonce la fin de la mission militaire ouest-africaine d'ici la fin du mois[44].

Le , face à la pandémie de maladie à coronavirus de 2019-2020, il ordonne la fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes[45]. Un confinement partiel est décrété le [46]. Le , l'état d'urgence est décrété. Par la suite, le Premier ministre, le ministre de la Santé et celui de l'Intérieur ont été contaminés, alors que le commissaire principal du pays est décédé[47].

Le , conformément à ses engagements électoraux, il forme une commission d'expert sur une révision de la Constitution. Le panel dispose de 90 jours pour proposer les amendements qui seront soumis à référendum[48].

Le , il mène des consultations parlementaires et déclare caduc l'accord de coalition de 2019. Il estime par ailleurs détenir la majorité, alors que 4 des 5 députés de l'APU refusent de soutenir le gouvernement. Il menace alors de dissoudre l'Assemblée[49]. Le , cinq députés du PAIGC rejoignent la coalition au pouvoir[50], et le gouvernement obtient la confiance du Parlement le [51].

Politique étrangère[modifier | modifier le code]
Embaló avec le président du Brésil Jair Bolsonaro (à droite)

Son premier voyage officiel a lieu au Sénégal[52], dans le cadre d'une tournée qui l'a aussi mené au Niger[53] et au Nigeria[54].

Le , il est reconnu par la CEDEAO [55] qui lui demande cependant de nommer un nouveau Premier ministre d'ici le . [56]. Cette organisation préconise également une réforme de la constitution dans les six mois, alors qu'Embaló évoque, pour sa part, des législatives anticipées.

Son accession à la magistrature suprême est reconnue dans la foulée par de nombreux États qui prennent acte de la décision de la CEDEAO, notamment le Portugal et la France, ainsi que l'Union Européenne. Le Conseil de Sécurité des Nations unies en fera de même le [57].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Guinée-Bissau : pourquoi Pereira a-t-il décidé de contester la victoire d'Embalo? », sur La Tribune (consulté le ).
  2. a b c d e f et g « Guinée-Bissau : victoire de l’opposant Umaro Sissoco Embalo, contestée par son adversaire », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. a b c d et e Tanguy Berthemet, « Un opposant à la tête de la Guinée-Bissau », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  4. [« Le Premier ministre de Guinée Bissau en visite au Mali : "Je viens au pays de mes oncles" », malijet.com,‎ (lire en ligne)
  5. « Guinée Bissau : Umaro Sissoco Embalo vient « profiter de l’expérience du Burkina », Burkina24.,‎ (lire en ligne)
  6. « En Guinée Bissau, Umaro Embaló va se tailler une Constitution lui accordant plus de pouvoirs », sur L'Opinion, (consulté le ).
  7. « Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo nommé Premier ministre – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
  8. « L'ONU exhorte le président de Guinée-Bissau à nommer un nouveau Premier ministre », sur VOA, VOAAfrique (consulté le ).
  9. « Guinée-Bissau: démission du Premier ministre – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
  10. a et b « Guinée-Bissau – Umaro Sissoco Embaló : « Les forces de la Cedeao ne sont pas mieux placées que notre armée pour sécuriser le pays » – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
  11. « Bissau : le président Vaz se représentera en indépendant (entourage) », Africanews,‎ (lire en ligne).
  12. « Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo, le "général" élu président », TV5 Monde,‎ (lire en ligne).
  13. « Présidentielle en Guinée-Bissau : un second tour opposera Domingos Simões Pereira à Umaro Sissoco Embaló », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne).
  14. « Guinée-Bissau : le candidat indépendant Carlos Gomes Junior déclare son soutien à Umaro Sissoco Embalo au second tour de la présidentielle », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
  15. « Élections en Guinée-Bissau: Sissoco Embalo engrange le soutien de Nuno Nabiam », Radio France internationale,‎ (lire en ligne).
  16. « Guinée-Bissau-Embalo revendique la victoire à la présidentielle », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  17. « Guinée-Bissau : l'opposant Umaro Sissoco Embaló élu président », TV5 Monde,‎ (lire en ligne).
  18. « Guinée-Bissau : le PAIGC conteste les résultats du 2nd tour de la présidentielle », Radio France internationale,‎ (lire en ligne).
  19. AfricaNews, « Présidentielle en Guinée-Bissau : le perdant introduit des recours en annulation », sur Africanews, (consulté le ).
  20. « Guinée-Bissau: vers la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle », sur RFI Afrique (consulté le ).
  21. « Guinée-Bissau : la Cour suprême appelle à un recomptage des voix », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  22. « Guinée-Bissau – Umaro Sissoco Embalo : à peine président, déjà contesté », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le ).
  23. « Journal de l'Afrique - Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo de nouveau donné vainqueur de la présidentielle », sur France 24, FRANCE24, (consulté le ).
  24. « Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo affirme qu'il prendra ses fonctions de président le 27 février (médias) », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
  25. « La Cédéao donne 6 jours à la Guinée-Bissau pour régler le contentieux électoral », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  26. « Guinée-Bissau : la Cour suprême rejette la demande de nullité du second tour des élections présidentielles », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
  27. https://www.facebook.com/RFI, « Guinée-Bissau: la Cour suprême s'oppose à toute médiation de la Cédéao », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  28. « Impasse post-électorale en Guinée Bissau : la Cedeao hausse le ton – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
  29. « Présidentielle en Guinée-Bissau: Simoes Pereira attend le recomptage des voix », sur fr.news.yahoo.com (consulté le ).
  30. « Guinée-Bissau : investiture à haut risque pour Umaro Sissoco Embaló – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
  31. I, « Présidentielle en Guinée-Bissau: Umaro Sissoco Embalo se fait «investir» », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  32. AFP, « Bissau: Embalo se fait investir président malgré le recours de son adversaire », sur VOA, VOAAfrique (consulté le ).
  33. Braima Darame, « Em meio a contencioso judicial, Sissoco toma "posse simbólica" como Presidente da Guiné-Bissau », DW (consulté le )
  34. (pt) https://www.facebook.com/NoticiasAoMinuto/, « Umaro Sissoco Embaló toma posse simbólica como presidente da Guiné-Bissau », sur Notícias ao Minuto, NoticiasAoMinuto, (consulté le ).
  35. a et b « Umaro Embalo nomme un nouveau Premier ministre en Guinée-Bissau », VOA , .
  36. AFP, « Umaro Embalo nomme un nouveau Premier ministre en Guinée-Bissau », sur VOA, VOAAfrique (consulté le ).
  37. http://www.slateafrique.com/auteur/104480, « Bissau: démission d'un des deux présidents rivaux après des "menaces de mort" », sur Slate Afrique (consulté le ).
  38. « Deux présidents investis en Guinée-Bissau », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  39. « La Guinée-Bissau, abonnée aux coups de force politiques, a deux présidents », .
  40. « Guinée-Bissau : le président de l'Assemblée nationale populaire investi comme président par intérim », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
  41. « Bissau: le gouvernement du Premier ministre nommé par Sissoco Embalo investi », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  42. « Guinée-Bissau: Cipriano Cassama, président par intérim, renonce à son poste », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  43. « Bissau: le gouvernement du Premier ministre nommé par Sissoco Embalo investi », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  44. « Guinée-Bissau: annulation de la mission d’experts de la Cédéao », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  45. « (COVID-19) Guinée-Bissau : fermeture immédiate de toutes les frontières terrestres, maritimes et aériennes face au coronavirus », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
  46. « (COVID-19) La Guinée-Bissau annonce le confinement partiel du pays (officiel) », sur french.xinhuanet.com (consulté le ).
  47. « En Guinée-Bissau, le chef du gouvernement et trois ministres contaminés par le coronavirus », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
  48. « Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embaló initie la révision de la Constitution – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
  49. « Guinée-Bissau: la bataille pour le contrôle de l'Assemblée nationale », sur fr.news.yahoo.com (consulté le ).
  50. « Guinée-Bissau: le camp présidentiel s'assure une majorité au Parlement », sur Le Figaro.fr, lefigaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
  51. « Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embaló obtient la majorité parlementaire – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com, jeuneafrique1, (consulté le ).
  52. « Guinée-Bissau: Umaro Sissoco Embalo entame au Sénégal sa tournée des pays amis », sur RFI, RFI, (consulté le ).
  53. « Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo, président non officiel, cherche des soutiens hors de ses frontières », sur Franceinfo, (consulté le ).
  54. (en) « You Have Nigeria's Support, Buhari Assures New Guinea Bissau President - THISDAYLIVE », sur THISDAYLIVE, thisdaylive, (consulté le ).
  55. « Présidentielle en Guinée-Bissau: la Cédéao reconnaît la victoire d’Umaro Sissoco Embalo », sur RFI, RFI, (consulté le )
  56. Momar Dieng. Sputnik France, « Guinée-Bissau: les dessous d’une reddition ouest-africaine au profit du Président Embalo », sur fr.sputniknews.com, (consulté le )
  57. « Déclaration à la presse faite par le Conseil de sécurité sur la Guinée-BissauEmbalo », sur ONU, ONU, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]