Ultra-Trail du Mont-Blanc

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UTMB Mont-Blanc
Description de l'image UTMB Logo.png.
Généralités
Sport Course à pied
Création 2003
Autre(s) nom(s) Ultra-Trail du Mont-Blanc
Éditions 18 (en 2021)
Catégorie Ultra-trail
Périodicité Annuelle (fin août)
Lieu(x) France
Italie
Suisse
Statut des participants Amateur et professionnel
Distance 171 km
Dénivelée 10 000 m D+
Site web officiel utmbmontblanc.com

Palmarès
Tenant du titre masculin François D'Haene
féminin Courtney Dauwalter
Plus titré(s) féminin Elizabeth Hawker (5)
masculin François D'Haene (4)

L'UTMB Mont-Blanc est un évènement sportif composé de sept trails (course à pied) dont quatre en ultra-endurance en pleine nature et de très longue durée, qui traverse trois pays (France / Italie / Suisse), trois grandes régions alpines (Auvergne-Rhône-Alpes, la Vallée d'Aoste, le Valais) et dix-huit communes françaises, italiennes et suisses du pays du Mont-Blanc. Il emprunte principalement le sentier de grande randonnée du tour du mont Blanc.

Origines[modifier | modifier le code]

L'Ultra Trail du Mont Blanc a été créé en 2003 en remplacement d'une course de 150 km qui faisait le tour du massif du mont Blanc à effectuer en relais de sept personnes[1]. Cette course empruntait quelques sections de route. Mais le grave incendie du tunnel du Mont-Blanc en mars 1999 a empêché cette épreuve de se tenir jusqu'en 2002 pour finalement s'éteindre définitivement face à la faible participation[1].

En octobre 2002, neuf personnes dont Michel et Catherine Poletti décident de créer une épreuve pour remplacer celle-ci sauf que la course se déroulera en individuel. Catherine Poletti est la première directrice de la course, les huit autres figurant parmi les participants de la première édition en 2003[1]. Michel et Catherine Poletti tenaient une boutique de disques à Chamonix et étaient adeptes du ski nordique. Ils avaient par ailleurs été bénévoles en 1987 lors de championnats du monde de parapente et à plusieurs reprises sur le Marathon du Mont-Blanc[1].

Participation[modifier | modifier le code]

Lors de la première édition courue en 2003, l'objectif était fixé à 300 participants. Ce fut un succès car 722 répondirent à l'appel et la participation a augmenté rapidement et nettement lors des éditions suivantes avec près de 1400 concurrents en 2004 et environ 2000 personnes en 2005[1]. Mieux, pour l'édition 2007, les inscriptions sont complètes en 10 heures et en 2008 celles-ci furent clôturées en 8 minutes sur la course de l'UTMB[2] ! Face au succès grandissant de l'épreuve, les inscriptions sont limitées à 2500 personnes pour éviter trop de bouchons sur les sentiers et d'autres courses naissent sur l'évènement: la CCC en 2006, la TDS en 2009...

Malgré l'instauration de points nécessaires pour pouvoir prendre le départ de l'une des courses en 2008, le succès de l'évènement ne se démordait pas, obligeant à procéder dès 2009 à des tirages au sort[2]. En 2017, l'organisation enregistra 18000 demandes pour seulement un peu plus de 8000 retenus (8075 ont pu prendre le départ[3]). Avec 10000 places disponibles après, 21700 tentaient de s'inscrire en 2018 et encore 26022 en 2019[2].

Lors des inscriptions en 2020, avant l'annulation causée par la crise de COVID-19, 111 nationalités étaient représentées. En dehors des Français, les pays les mieux représentés sont européens (Espagne, Italie, Royaume-Uni...) mais on compte d'importants contingents de coureurs chinois, américains et japonais[4].

Les courses[modifier | modifier le code]

L'UTMB est un évènement qui comporte plusieurs épreuves et a lieu chaque année la dernière semaine d'août.

  • 2003 - : L'UTMB (Ultra-Trail du Mont-Blanc) 171 km et 10 000 m de dénivelé positif[O 1]
  • 2005 - : La CCC (Courmayeur-Champex-Chamonix) 101 km et 6 100 m de dénivelé positif[O 1]
  • 2008 - : La PTL (La Petite Trotte à Léon) 300 km et 28 000 m de dénivelé positif (par équipe de 2 ou 3 personnes)[O 1]
  • 2009 - : La TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie) 121 km et 7 300 m de dénivelé positif[O 1]
  • 2014 - : L'OCC (Orsières-Champex-Chamonix) 56 km et 3 500 m de dénivelé positif[O 1]
  • 2016 - : La YCC (Youth Chamonix Courmayeur) 15 km et 1 000 m de dénivelé positif[5]
  • 2018 - : La MCC (De Martigny-Combe à Chamonix) 40 km et 2 300 m de dénivelé positif[6]

L'UTMB (Ultra-Trail du Mont-Blanc)[modifier | modifier le code]

L'arrivée de l'UTMB en 2015

Épreuve « mythique[7] » créée en 2003 est la course phare de l'évènement. Dès la première édition, elle a été appelée la « course de tous les superlatifs »[8],[9] et comptait 722 coureurs au départ[10]. Le tracé s'apparente à un tour complet du massif du Mont-Blanc, traversant trois pays (France, Suisse, et Italie)[7]. Aujourd'hui, pour l'UTMB, le nombre de coureurs a dû être limité à 2 300[7] ; ceux-ci doivent avoir participé préalablement à des courses qualificatives[7]. Ils doivent parcourir les 170 km sans étape pour 10 000 m de dénivelé positif[7] en moins de 46 heures et 30 minutes.

Lors de sa première édition, l'UTMB comptait 155 km. Puis, au fil des éditions, l'Organisation a cherché le meilleur parcours du point de vue à la fois des coureurs et des gens du pays[réf. nécessaire]. En particulier, l'organisation a cherché le lieu d'arrivée le plus motivant entre Vallorcine et Chamonix-Mont-Blanc. C'est la première raison de cette évolution des distances et dénivelés positifs. En 2006, il est passé à 158 km puis à 163 km en 2007 et enfin à 166 km en 2008. Cette année-là, un jeune Espagnol domine l'épreuve pour la première fois : Kílian Jornet[11]. La modification de 2012 (168 km) est simplement due à une amélioration des moyens de mesure, le parcours restant le même[12].

Les coureurs partent de Chamonix-Mont-Blanc le vendredi[13]. Ils rejoignent d’abord Les Houches, grimpent au-dessus du col de Voza, descendent vers Saint-Gervais, se dirigent ensuite vers Les Contamines-Montjoie puis les Chapieux par le col du Bonhomme. Le col de la Seigne (2 516 m)[14] les amène à Courmayeur à travers le val Vény et les concurrents entrent en Italie. Depuis 2015, les coureurs enchainent le col de la Seigne par le col des Pyramides calcaires (2 573 m). Vient ensuite le val Ferret par l'ascension vers le refuge Bertone, une longue section plus roulante avec le passage par le refuge Bonatti et une descente jusqu'à Arnouvaz, la montée du Grand col Ferret (2 537 m)[15]. De là, ils entrent en Suisse. Après La Fouly, les coureurs continuent de descendre avant de remonter vers Champex-Lac. Ils effectuent ensuite la montée des alpages de Bovine, culminant à (2 049 m) au Portalo[16] avant de descendre vers le col de la Forclaz puis Trient. Après l'ascension de la verticale des Tseppes[17] et Catogne (ne pas confondre avec Le Catogne, un sommet voisin plus élevé), les coureurs redescendent vers Vallorcine où ils font leur retour en France. Les coureurs sont ramenés dans la vallée de Chamonix par l'ascension du col de la Tête aux Vents (2 133 m)[18] et le passage à La Flégère avant la descente finale[19]. Au total, les participants franchissent dix cols de plus de 2 000 m d'altitude[20].

La CCC (Courmayeur-Champex-Chamonix)[modifier | modifier le code]

En 2005, en raison de la forte demande de participation, les organisateurs ont créé une seconde course, la CCC (Courmayeur-Champex-Chamonix). D'une distance de 86 km lors de sa première édition[21], elle est ensuite passée à 101 km (déclarée à 98 km jusqu'en 2011) et constitue la porte d'entrée dans le monde de l'ultra-endurance. La CCC, considérée par la plupart des coureurs comme « la petite », constitue pourtant elle aussi l’un des défis les plus difficiles de l’Hexagone en trail d'ultra-endurance. Le nombre de coureurs est limité à 1 900[22]. Ils s’élancent sur les 100 km aux 6 100 m de dénivelé, afin de parcourir en un maximum de 26 h 45 min le parcours[23].

Le parcours reprend celui de l’UTMB à partir de Courmayeur, en y ajoutant toutefois l’ascension de la tête de la Tronche (2 584 m) en début de parcours[24].

La PTL (La Petite Trotte à Léon)[modifier | modifier le code]

C'est une épreuve par équipe, qui surplombe le tracé de l’UTMB, avec des passages très engagés.

Ce n'est pas une course dans le sens où aucun classement n'est effectué.

Le tracé est le plus long des quatre. Au départ de Chamonix-Mont-Blanc le lundi à 22 h, les trailers ont à parcourir 284 km, sur environ 21 500 m de dénivelé positif. Le tout s'effectue en autonomie complète en 138 heures au maximum[25].

Non compétitive, elle se fait en équipe de deux ou trois coureurs (dont au moins un « finisher ») indissociables du début à la fin du parcours.

La TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie)[modifier | modifier le code]

En 2009 l'organisation crée une 3e course : la TDS (Sur les Traces des ducs de Savoie) qui part de Courmayeur pour arriver à Chamonix-Mont-Blanc[26]. Contrairement à l'UTMB et la CCC, elle s'oriente vers le Beaufortain. Au début, son parcours s'étirait sur 112 km à la dénivellation positive de 7 150 m, le tout s'effectuant en 31 heures maximum. Le nombre de coureurs est limité à 1 600[27]. Dès 2013, le parcours est passé à 119 km et 7 250 m de dénivelé[28].

Le départ était donné depuis Courmayeur le jeudi à h jusqu'en 2018. La première montée est celle du Col Chécrouit, poursuivie par l'arête du Mont-Favre à plus de 2 400 m et la descente sur le lac de Combal au km 15 où a lieu le second ravitaillement. Pour rejoindre le col du Petit-Saint-Bernard au km 66, les coureurs passent par le col de Chavannes (2 603 m)[29]. Autrefois, la course passait par le col de la Youlaz et La Thuile pour rejoindre ce même col marquant la frontière entre l'Italie et la France. Un ravitaillement s'y tient avant une grande descente vers Séez et Bourg-Saint-Maurice au km 51 où a lieu un autre ravitaillement et un point de contrôle. À partir de là, les trailers s'engagent vers un long tronçon aboutissant au Cormet de Roselend (1 968 m). Il commence par une montée pénible de deux forts, celui du Truc (à 1 545 m) puis celui de la Platte (à 1 993 m)[30]. Les kilomètres suivants sont moins pentus, mais après il faut à nouveau passer par une plus courte mais éprouvante ascension, celle du Passeur de Pralognan (2 567 m)[31]. Les premiers hectomètres de la descente de ce col se font grâce à une corde[32]. Quelques kilomètres plus loin, les coureurs rejoignent le ravitaillement du Cormet de Roselend (Beaufort) au km 66. Les coureurs rejoignent 19 km plus loin le ravitaillement du col du Joly (Hauteluce, 1 989 m) en marchant par le passage du curé, et le lieu-dit "La Gittaz". La plupart des concurrents évoluent désormais de nuit. Suit une descente de 10 km vers Les Contamines-Montjoie où se tient un nouveau ravitaillement au km 95. C'est là le point de départ de la dernière principale difficulté du parcours, le col du Tricot (2 120 m)[33]. Après une portion très raide aboutissant à des chalets, les coureurs effectuent une petite descente vers d'autres chalets au pied d'une série de lacets pédestres finissant au col. Les coureurs entament ensuite une descente technique mais courte puisqu'il faut remonter un peu après la traversée d'un pont suspendu[34] avec une vue sur le glacier de Bionnassay plus haut. Après avoir atteint la gare de tramway de Bellevue, les coureurs descendent enfin véritablement jusqu'aux Houches où les attend le dernier ravitaillement. Dès lors, il ne reste plus que 8 km sur une large piste avec de faux-plats montants et descendants pour finir sur la ligne d'arrivée à Chamonix-Mont-Blanc.

Cependant le parcours est rallongé en 2019, avec 145 km et 9 100 m de dénivelé[35] avec plus de kilomètres encore dans le Beaufortain, le parcours passant notamment Hauteluce. Avec le durcissement en 2019 de l'attribution des points ITRA pour la qualification à l'UTMB, ce parcours rallongé permettrait notamment aux coureurs qui terminent la course d'obtenir comme les années précédentes une dotation de 6 points.

L'OCC (Orsières-Champex-Chamonix)[modifier | modifier le code]

À partir de 2014, la course OCC est créée avec un départ de Orsières le jeudi matin, une distance prévue d'environ 53 km pour 3 300 m de dénivelé cumulé. Elle reprend des éléments de la fin de l'UTMB et de la CCC avec les montées de Bovine (La Giète) et les alpages de Catogne (Les Tseppes) à grimper[36]. Cependant, une fois le col des Montets franchi, les coureurs se dirigent vers Argentière pour monter vers le téléphérique de La Flégère (1 860 m) sans passer au préalable par la Tête aux Vents.

La MCC (De Martigny-Combe à Chamonix)[modifier | modifier le code]

La MCC est une course créée en 2018. Elle se compose d'un parcours de 40 km pour un dénivelé positif de 2 300 m et une seule véritable grande ascension, celle du col de Balme (2 191 m). Elle part de Martigny-Combe et se termine à Chamonix.

Organisation[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

En avril 2020, Michel Poletti, le directeur général de l'UTMB annonce sa démission, à 65 ans et après 17 années à la tête de l'organisation. Il est remplacé par Frédéric Lénart, ancien membre exécutif du comité d'organisation de la course automobile des 24 Heures du Mans. En parallèle, Michel Poletti quitte également l'ITRA, dont il était le président depuis sa fondation, en 2013. Enfin, son épouse, Catherine Poletti, reste présidente d'UTMB Group[37].

Inscriptions[modifier | modifier le code]

En raison du nombre de demandes d'inscription largement supérieur à celui des coureurs autorisés à prendre le départ, un système de tirage au sort détermine les participants. Pour l'édition 2013, les chances d'obtenir un dossard étaient d'environ une sur trois pour l'UTMB et d'une sur deux pour la CCC.

De 2008 à 2022, l'inscription à l'une des courses se faisait en justifiant des points acquis en finissant des courses qualificatives faisant partie du réseau ITRA. En finissant une de ces courses qualificatives, les coureurs obtenaient des points selon la longueur et le dénivelé de l'épreuve, 1 à 3 points jusqu'en 2015 puis 1 à 6 après, pour que les trails plus courts donnent également des points[38]. Terminer une course non membre de l'ITRA, même parmi les plus difficiles, le Grand Raid des Pyrénées par exemple, n'apportait pas de points en vue de l'UTMB.

Un coureur pouvant justifier de ces points ITRA pouvait se pré-inscrire au tirage au sort numérique (par Excel), effectué en général au mois de janvier. Un coureur refusé au tirage au sort une première fois avait une chance double l'année suivante et un coureur refusé deux fois était inscrit d'office, à condition d'avoir conservé les points ITRA nécessaires à une inscription.

Pour participer à l'UTMB en 2016, 15 points étaient nécessaires à acquérir en trois courses maximum à effectuer dans les deux ans précédant l'évènement, 7 points en deux courses pour la CCC et la TDS[38]. Mais deux durcissements de l'obtention de ces points (14 points étaient nécessaires en 3 courses maximum pour participer à l'UTMB 2015; puis en 2019 un barème plus difficile d'acquisition des points sur les courses, d'où par exemple le rallongement des Traces des Ducs de Savoie pour gagner le même nombre de points ITRA) n'ayant pas endigué l'accroissement des demandes d'inscriptions et pour éviter des pousser les coureurs à courir plus d'ultra-trails et au surentraînement, l'organisation a réfléchi dès les inscriptions pour l'édition 2020[39] à un nouveau système de qualification sur la base de Running Stones engrangés sur des événements sportifs partenaires de l'UTMB (Ushuaia by UTMB[2], Oman by UTMB[2], Val d'Aran by UTMB, Mozart 100...). Par ailleurs, en 2020, l'accès à l'UTMB ne demandait plus que 10 points[39] en deux courses maximum.

Plus un coureur en accumulait des running stones plus il pouvait prétendre à s'inscrire à des courses plus longues et difficiles de l'évènement UTMB puisque comme pour les points ITRA, les Running Stones acquis variaient selon la difficulté de la course.

Quatre catégories de courses apparaitront :

  • les courses de 20 K donneront 1 running stone
  • 50 K correspondra à 2 running stones
  • 100 K donnera 3 running stones
  • 160 K l’équivalent de 4 running stones[40].

Par exemple, une course de 80 km et 3 000 m de dénivelé sera considérée comme 110 K (100 m de dénivelé équivalent à 1 km, donc 80+30) et donnera donc 3 running stones.

Pour justifier ce changement, Catherine Poletti explique à un journaliste en 2021 : « Devant le succès de nos courses, on a créé un système de qualification depuis 2009 qui est devenu complexe. Ce système avec près de 4000 courses qualificatives dans le monde a notamment permis de développer de nombreuses courses. Mais on fait face au nombre exponentiel de demandes d’inscriptions à l’UTMB : 32000 en 2020, pour seulement 10000 places. Les coureurs sont chaque année plus nombreux à postuler, chaque année mieux qualifiés. On était arrivé à 15 points nécessaires collectés sur trois courses en moins de deux ans. On ne pouvait pas aller plus loin… » avant d'ajouter en réponse à une question : « Oui, on commençait à trop leur en demander. On poussait les gens à trop courir, avec un risque de surentrainement. Et puis, il y avait une autre problématique, c’est que certaines élites n’avaient pas leurs points de qualification. On a cherché le moyen de baisser cette obligation. Notre credo, avec le nouveau système, c’est de voyager moins pour voyager mieux. »[41].

Sponsoring[modifier | modifier le code]

Columbia Sportswear a été le principal sponsor de la course jusqu'en 2021, remplaçant The North Face à partir de 2016. Le salon de l'UTMB comptait 146 exposants pour 2021[42].

Animations[modifier | modifier le code]

Pour stimuler les coureurs du parcours de l'UTMB, la musique Conquest of paradise de Vangelis est diffusée juste avant les départs[42].

Depuis 2006, Ludovic Collet est le speaker officiel de l'évènement[43].

Moments importants de l'évènement[modifier | modifier le code]

Performances marquantes[modifier | modifier le code]

  • Lors de la première édition en 2003, seuls 67 finishers terminent l'épreuve à l'église de Chamonix[44],[45].
  • En 2006, lors de la première édition de la CCC, c'est une femme, Corinne Favre, qui remporte le classement scratch général, un fait inédit. Menant la course de bout en bout[45], elle a franchi la ligne d'arrivée dix-huit minutes devant son dauphin masculin[21].
  • En 2008, Kilian Jornet, alors âgé de 20 ans et le plus jeune concurrent de l'UTMB, remporte l'épreuve en devançant d'une heure un ancien vainqueur, Dawa Sherpa. Sa victoire fut dans un premier temps contestée par certains de ses adversaires, car il ne disposait pas de sac, ce qui fit douter qu'il avait emporté tout le matériel obligatoire[45]. Mais son succès fut confirmé par les organisateurs, Kilian expliquant par ailleurs que la seule banane dont il disposait durant la course était optimisée pour y rentrer tout le matériel nécessaire, tel qu'il le faisait en ski-alpinisme[46].
  • En 2012, Elizabeth Hawker établit son 5e succès dans le classement féminin de l'UTMB, un record.
  • En 2013, l'américaine Rory Bosio arrive 7e du classement scratch en éclatant le record du temps de courses chez les femmes. En 2021, une autre américaine, Courtney Dauwalter égale le classement scratch établi 8 ans plus tôt par Rory Bosio en améliorant son temps de quelques minutes.
  • En remportant Les Traces des Ducs de Savoie en août 2014, Xavier Thévenard est devenu le seul coureur à établir un triplé en ayant gagné trois courses de l'événement, à savoir la CCC, la TDS et l'UTMB.
  • En 2016, Ludovic Pommeret remporte l'UTMB à l'issue d'une remontée mémorable. Alors qu'il figure au début de la course dans le groupe des favoris, il est à partir des Contamines-Monjoie diminué par des problèmes gastriques[47] et recule dans le classement, jusqu'à être pointé à la 53e place[48]. Alors qu'il songe à l'abandon, il retrouve sa famille au ravitaillement des Chapieux et retrouve l'énergie pour continuer l'épreuve. Puis il remonte un à un ses concurrents, prend la tête de la course sur les alpages sous le sommet de Catogne[48]avant de l'emporter à Chamonix.
  • En 2019, l'Espagnol Pau Capell a établi le temps de référence sur le parcours de l'UTMB. François D'Haene avait certes remporté l'UTMB en 2014 avec quelques minutes en moins mais ce n'est que depuis 2015 que par temps sec les coureurs doivent franchir le col des Pyramides calcaires[49] après le col de la Seigne.

Parcours de repli face aux conditions climatiques[modifier | modifier le code]

À plusieurs reprises, l'évènement n'a pas été épargné par le froid et la pluie. Déjà, lors de la première édition, le vainqueur Dawa Sherpa témoignait de conditions dantesques: « Je ne suis pas très attiré par les grosses organisations et donc par ce qu’est devenu l’UTMB, mais en 2003, quand j’ai couru, c’était vraiment l’aventure. Personne n’avait encore couru sur le parcours. On avait trois possibilités de distance et on ne nous imposait pas une liste de matériel obligatoire comme aujourd’hui. On se protégeait comme on pouvait de la pluie. Je me souviens du passage au col de la Seigne, entre la France et l’Italie, il grêlait tellement que les contrôleurs s’étaient abrités sous des rochers à 300 mètres du chemin. Ils me faisaient des signes de loin pour me dire de redescendre. On était vraiment seul avec la nature ! »[43].

L'édition 2010 a été suspendue quelques heures après le départ pour des raisons de sécurité liées à la météo. En effet, l'organisation n'a pas voulu laisser les coureurs s'engager en pleine montagne avec des conditions qui empiraient. Ce fut une grande déception pour les coureurs ainsi que tous les bénévoles mobilisés. Conscients de cette déception et, grâce à un formidable élan de solidarité entre les communes, les administrations et les bénévoles, les organisateurs ont proposé une course de remplacement le lendemain de l'annulation, course raccourcie à 88 km pour laquelle 1 238 coureurs ont pris le départ 650 coureurs de l'UTMB se sont présentés, ainsi que 588 des coureurs de la TDS pour qui le départ a complètement été annulé[50].

En 2011, face aux orages et aux chutes de neiges sur les plus hauts cols, le parcours fut prolongé de quelques kilomètres en Suisse, passant de 166 km à 170 km (peut-être plus avec l'amélioration postérieure des moyens de mesure). Cependant, des changements notables furent décidés: d'abord un départ retardé de 5 heures[51]. Ensuite, le parcours fut poussé jusqu'à Martigny au lieu de passer par la montée de Bovine où les conditions de sécurité n'étaient plus assurées; puis l'organisation faisait monter les coureurs directement vers La Flégère sans passer par le col de la Tête aux Vents[51]. Les mêmes modifications de parcours furent instaurés sur la CCC avec en plus une montée au traditionnel refuge Bertone mais sans passer par la tête de la Tronche, et de même les alpages de Catogne furent évités. Ces ajustements ont tout de même permis à la CCC de garder une distance de 93 km pour 5 100 m de dénivelé[51].

La course fut également raccourcie à 103 km et 5 600 m de dénivelé en 2012, en raison de conditions climatiques défavorables les jours précédents l'épreuve, notammment des chutes de neige à partir de 1 800 m d'altitude[52], rendant les sentiers des plus hauts cols impraticables. De plus le parcours fut intégralement en France puisqu'il était inenvisageable de franchir le col de la Seigne à la frontière franco-italienne et le Grand col Ferret permettant de passer en Suisse.

Sur l'édition 2017, des modifications mineures furent apportées au parcours pour faire face à la pluie et au froid (jusqu'à −9 °C annoncés en altitude): après le col de la Seigne devaient descendre directement vers le lac Combal en évitant le col des Pyramides Calcaires, et enfin sur le final les coureurs montaient directement à La Flégère sans passer par le col de la Tête aux Vents[53]. Pour franchir le Grand col Ferret, les concurrents ont dû affronter la grêle, les bourrasques de vent et la neige[53].

Drame[modifier | modifier le code]

En 2021, un drame s'est produit sur les Traces des Ducs de Savoie. La course est neutralisée après la chute mortelle d'un concurrent tchèque, Ondrej Tabarka, âgé de 35 ans[54], au Passeur de Pralognan. Seuls 293 coureurs passés avant rallient la ligne d'arrivée[55].

Critiques[modifier | modifier le code]

Avec près de 10000 coureurs réunis au cours de l'évènement, l'UTMB est notamment critiqué pour son gigantisme[42],[56]. Certains le qualifient également de « machine à fric »[56].

Palmarès[modifier | modifier le code]

UTMB[modifier | modifier le code]

Édition Date Hommes Femmes
Rang Athlète Temps Rang Athlète Temps
1re 1er Drapeau du Népal Dawa Sherpa 20 h 5 min 59 s 24e Krissy Moehl 29 h 38 min 24 s
2e 1er Vincent Delebarre 21 h 6 min 18 s 14e Colette Borcard 26 h 8 min 54 s
3e 1er Christophe Jaquerod 21 h 11 min 7 s 25e Lizzy Hawker 26 h 53 min 51 s
4e 1er Marco Olmo 21 h 6 min 6 s 25e Karine Herry 25 h 22 min 20 s
5e 1er Marco Olmo2e victoire 21 h 31 min 58 s 19e Nikki Kimball 25 h 23 min 45 s
6e 1er Kílian Jornet 20 h 56 min 59 s 14e Lizzy Hawker2e victoire 25 h 19 min 41 s
7e 1er Kílian Jornet2e victoire 21 h 33 min 18 s 11e Krissy Moehl2e victoire 24 h 56 min 1 s
8e[N 1] 1er Jez Bragg 10 h 30 min 37 s 19e Lizzy Hawker3e victoire 11 h 47 min 30 s
9e[N 2] 1er Kílian Jornet3e victoire 20 h 36 min 43 s 13e Lizzy Hawker4e victoire 25 h 2 min 0 s
10e[N 3] 1er François D'Haene 10 h 32 min 36 s 16e Lizzy Hawker5e victoire 12 h 32 min 13 s
11e 1er Xavier Thévenard 20 h 34 min 57 s 7e Rory Bosio 22 h 37 min 26 s
12e 1er François D'Haene2e victoire 20 h 11 min 44 s 14e Rory Bosio2e victoire 23 h 23 min 20 s
13e 1er Xavier Thévenard2e victoire 21 h 9 min 15 s 19e Nathalie Mauclair 25 h 15 min 33 s
14e[57] 1er Ludovic Pommeret 22 h 0 min 2 s 20e[57] Caroline Chaverot 25 h 15 min 40 s
15e[58],[N 4] 1er François D'Haene3e victoire 19 h 1 min 54 s 41e[58] Núria Picas 25 h 46 min 43 s
16e 1er Xavier Thévenard3e victoire 20 h 44 min 16 s 33e Francesca Canepa 26 h 3 min 48 s
17e[59] 1er Pau Capell 20 h 19 min 7 s 21e Courtney Dauwalter 24 h 34 min 26 s
édition annulée en raison de la pandémie de Covid-19
18e 1er François D'Haene4e victoire 20 h 45 min 59 s 7e Courtney Dauwalter2e victoire 22 h 30 min 54 s


CCC[modifier | modifier le code]

Édition Date Hommes Femmes
Rang Athlète Temps Rang Athlète Temps
1re 2e Alun Powell 10 h 53 min 17 s 1re Corinne Favre 10 h 35 min 55 s
2e 1er Julien Chorier 10 h 19 min 46 s 23e Andrea Zimmermann 12 h 28 min 5 s
3e 1er Guillaume Le Normand 12 h 26 min 4 s 12e Lucy Colquhoun 14 h 33 min 37 s
4e 1er Jean-Yves Rey 11 h 40 min 47 s 79e Chantal Begue 16 h 51 min 0 s
5e 1er Xavier Thévenard 11 h 57 min 13 s 29e Maud Gobert 14 h 7 min 38 s
6e 1re Emmanuel Gault 10 h 10 min 25 s 37e Virginie Govignon 12 h 47 min 11 s
7e[N 5] 1er Cristòfol Castanyer h 57 min 4 s 34e Ellie Greenwood 11 h 17 min 24 s
8e 1er Jordi Bes 11 h 23 min 1 s 17e Caroline Chaverot 14 h 12 min 0 s
9e 1er Pau Bartolo 11 h 21 min 16 s 34e Anne-Lise Rousset 14 h 28 min 48 s
10e 1er Zach Miller 11 h 53 min 32 s 8e Ruth Croft 12 h 54 min 53 s
11e 1er Michel Lanne 12 h 10 min 4 s 14e Mimmi Kotka 13 h 42 min 46 s
12e[N 5] 1er Hayden Hawks 10 h 24 min 30 s 26e Clare Gallagher 12 h 13 min 57 s
13e 1er Thomas Evans 10 h 44 min 32 s 11e Miao Yao 11 h 57 min 46 s
14e 1er Luis Alberto Hernando 10 h 28 min 49 s 23e Ragna Debats 12 h 10 min 33 s
édition annulée en raison de la pandémie de Covid-19
18e 1er Thibaut Garrivier 10 h 23 min 26 s 39e Marta Molist Codina 12 h 50 min 48 s

TDS[modifier | modifier le code]

Dawa Sherpa, vainqueur en 2012, suivi de Lionel Trivel et Antoine Guillon
Édition Date Hommes Femmes
Rang Athlète Temps Rang Athlète Temps
1re 1er Patrick Bohard 14 h 1 min 48 s 26e Fernanda Maciel 17 h 17 min 43 s
2e édition annulée en raison des intempéries
3e 1er Franck Bussière 15 h 51 min 37 s 56e Jolanda Linschooten 20 h 57 min 32 s
4e 1er Drapeau du Népal Dawa Sherpa 14 h 37 min 7 s 34e Agnès Hervé 19 h 7 min 0 s
5e 1er Arnaud Julia Bonmati 15 h 9 min 59 s 14e Nathalie Mauclair 17 h 36 min 41 s
6e 1er Xavier Thévenard 14 h 10 min 37 s 34e Teresa Nimes Pérez 18 h 41 min 12 s
7e 1er Pau Bartolo 14 h 26 min 40 s 13e Andrea Huser 16 h 35 min 29 s
8e 1er Pau Capell 14 h 45 min 44 s 30e Delphine Avenier 18 h 46 min 24 s
9e 1er Michel Lanne 14 h 33 min 9 s 10e Mimmi Kotka 15 h 47 min 7 s
10e 1er Marcin Świerc 13 h 24 min 0 s 23e Audrey Tanguy 16 h 5 min 22 s
11e 1er Pablo Villa González 18 h 3 min 6 s 23e Audrey Tanguy 21 h 36 min 15 s
édition annulée en raison de la pandémie de Covid-19
12e 1er Erik-Sebastian Krogvig 18 h 49 min 58 s 26e Manon Bohard 23 h 11 min 14 s

Le parcours a été rallongé à partir de 2019 d'où des durées de courses plus longues.

OCC[modifier | modifier le code]

Édition Date Hommes Femmes
Rang Athlète Temps Rang Athlète Temps
1re 1er Nicolas Martin h 7 min 45 s 19e Sonia Glarey h 37 min 40 s
2e 1er Marc Pinsach Rubirola h 21 min 38 s 37e Célia Chiron h 41 min 53 s
3e 1er Xavier Thévenard h 28 min 37 s 27e Mercedes Arcos Zafra h 54 min 13 s
4e 1er Marc Lauenstein h 19 min 31 s 41e Eli Gordon Rodriguez h 12 min 16 s
5e 1er Erenjia Jia h 28 min 44 s 18e Ruth Croft h 53 min 9 s
6e 1er Stian Angermund-Vik h 19 min 24 s 15e Ruth Croft h 50 min 14 s
édition annulée en raison de la pandémie de Covid-19
7e 1er Jonathan Albon h 2 min 57 s 20e Blandine L'Hirondel h 45 min 8 s

MCC[modifier | modifier le code]

Édition Date Hommes Femmes
Rang Athlète Temps Rang Athlète Temps
1re 1er César Costa h 35 min 41 s 18e Kate Pallardy h 30 min 54 s
2e 1er César Costa h 40 min 46 s 23e Laure Desmurs h 41 min 25 s
édition annulée en raison de la pandémie de Covid-19
3e 1er Anthony Felber h 39 min 23 s 23e Lucille Germain h 23 min 20 s

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Épreuve de 166 km annulée du fait des intempéries et ramenée à 88 km
  2. Épreuve allongée à 170 km pour éviter des risques de glissement de terrain
  3. Épreuve raccourcie à 103 km en raison des conditions météorologiques défavorables sur le massif du Mont-Blanc
  4. Parcours modifié
  5. a et b Epreuve raccourcie
  1. a b c d et e Données 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Audrey Duquenne, « La naissance du mythe », magazine Nature Trail no 44, juillet-août 2021, p. 94-95
  2. a b c d et e Guillaume Lamy, « L'UTMB revoit ses règles d'inscription », sur lyoncapitale.fr,
  3. Fred Bousseau, « Bilan UTMB 2017 en chiffres », sur trails-endurance.com,
  4. « UTMB 2020 : record du nombre de demandes d'inscriptions, 111 nationalités au départ », sur lequipe.fr, L’Equipe,
  5. « YCC », sur utmbmontblanc.com.
  6. « MCC ».
  7. a b c d et e A. Josselin, « UTMB (Ultra-Trail du Mont-Blanc) », Joggeur, Éditions Larivière, no 1,‎ , p. 98.
  8. « UTMB - Trails Endurance Mag », sur Trails Endurance Mag (consulté le ).
  9. Franck Grassaud, « L'Ultra-Trail du Mont-Blanc, "la course de tous les superlatifs" », sur france3.fr, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, (consulté le ).
  10. « Catherine Poletti (UTMB) | Podcast MaBoite.com », sur maboite.com (consulté le )
  11. Résumé de l'article Une cure de jouvence du numéro de septembre-octobre 2008 in : Luc Beurnaux, « 100 numéros - 10 dates », Trails endurance, Outdoor Éditions, no 100,‎ , p. 12.
  12. Programme officiel de l'UTMB, édition 2012, p. 10.
  13. Profil de l'UTMB 2009.
  14. « Carte IGN classique du col de la Seigne » sur Géoportail (consulté le 21 octobre 2021).
  15. « Carte IGN classique du Grand Col Ferret » sur Géoportail (consulté le 21 octobre 2021).
  16. « Bovine », sur chamonix-randos.com (consulté le )
  17. « Circuit 6 - Verticale des Tseppes », sur espacestrail.run/fr (consulté le )
  18. « Carte IGN classique de la Tête aux Vents » sur Géoportail (consulté le 21 octobre 2021).
  19. Parcours de l'UTMB 2009 sur le site officiel.
  20. Florence Puybareau, « Le boum du trail », Le Parisien Économie, no 923,‎ , p. 3 (ISSN 0767-3558)
  21. a et b « CCC 2006-86km-Victoire scratch de Corinne Favre », sur runraid.fr,
  22. Programme officiel de l'UTMB, édition 2012, p. 24.
  23. Profil de la CCC 2009.
  24. Parcours de la CCC 2009 sur le site officiel.
  25. Présentation de la petite trotte à Léon sur le site officiel.
  26. « L’Ultra-trail du Mont-Blanc, l’ovni planétaire de la course à pied ! », Le Dauphiné libéré,‎ , (En ligne), consulté le 28 août 2012.
  27. Programme officiel de l'UTMB, édition 2012, p. 23.
  28. http://www.petzl.com/fr/outdoor/news/sur-terrain/2013/08/29/tds-2013-resultats-en-images.
  29. « Carte IGN classique du col de Chavannes » sur Géoportail (consulté le 21 octobre 2021).
  30. « Carte IGN classique du fort de la Platte » sur Géoportail (consulté le 21 octobre 2021).
  31. « Carte IGN classique du Passeur de Pralognan » sur Géoportail (consulté le 21 octobre 2021).
  32. http://team.fr.raidlight.com/blogs-article/sur-la-tds-28-aout-2013.16018/.
  33. « Carte IGN classique du col du Tricot » sur Géoportail (consulté le 21 octobre 2021).
  34. http://www.baudet.org/index.php?option=com_content&task=view&id=153&Itemid=2.
  35. Fred Bousseau, « TDS®, nouveau parcours en 2019 », sur www.trails-endurance.com,
  36. Présentation OCC.
  37. Ultra-trail : Michel Poletti n'est plus directeur général de l'UTMB et a démissionné de l'ITRA, sur L'Équipe, 28 avril 2020.
  38. a et b Sabine Dechaume, « UTMB 2016 : Les inscriptions ouvriront le 16 décembre 2015 », sur lepape-info.com,
  39. a et b « Nouveau système d’inscription pour l’UTMB », sur altitude.news,
  40. Frédéric Morand, « Nouveau circuit UTMB World Series : on décrypte ! », magazine Nature Trail no 44, juillet-août 2021, p. 98-99
  41. Frédéric Berg, « CATHERINE POLETTI : on en demandait trop aux coureurs », magazine Nature Trail no 44, juillet-août 2021, p. 100-101
  42. a b et c « L’UTMB de A à Z », magazine Nature Trail no 44, juillet-août 2021, p. 110-111
  43. a et b « L’UTMB vu par…», magazine Nature Trail n°44, juillet-août 2021, p. 108-109
  44. Résumé de l'article L'Europe de l'ultra du numéro de septembre 2003 in : Luc Beurnaux, « 100 numéros - 10 dates », Trails endurance, Outdoor Éditions, no 100,‎ , p. 10.
  45. a b et c Audrey Duquenne, « Les faits marquants », magazine Nature Trail no 44, juillet-août 2021, p. 96-97
  46. « UTMB 2008: confirmation de la victoire de Kilian Jornet », sur runraid.fr,
  47. « L’UTMB aux français avec Pommeret et Chaverot », sur u-trail.com,
  48. a et b Luc Beurnaux, « UTMB – La consécration pour L. Pommeret et C. Chaverot », sur trails-endurance.com,
  49. Florian Kunckler, « Ultra-trail : Pau Capell vise-t-il le record du parcours de l'UTMB ? », sur lequipe.fr, L’Equipe,
  50. http://www.endurance-mag.com/endurance/Actus-trail.php?id=1241
  51. a b et c Grégory Rohart, « Ultra trail du Mont-Blanc : un doublé espagnol ! », sur i-trekkings.net,
  52. Timothee Nalet, « Changements de parcours majeurs sur l’UTMB et la CCC 2012 ! », sur peignee-verticale.com,
  53. a et b « UTMB 2017: l’édition la plus dure? », sur trailandrunning.com,
  54. Jérémy Laugier, « Ultra-Trail du Mont-Blanc : Quel impact a eu le premier décès d’un coureur depuis 2003 sur cette édition ? », sur 20minutes, (consulté le )
  55. Luc Beurnaux, « TDS – Bohard et Krokvig lauréats d’une édition endeuillée », sur Trails Endurance Mag, (consulté le )
  56. a et b Nathalie Lamoureux, « Ultra-Trail du Mont-Blanc : entre fascination et bouderie », sur lepoint.fr, Le Point,
  57. a et b « DECRYPTAGE ET ANALYSE UTMB 2016 », sur Trail The World, (consulté le )
  58. a et b « ANALYSE ET DECRYPTAGE UTMB 2017 », sur Trail The World, (consulté le )
  59. UTMB, « UTMB® Live, », sur utmbmontblanc.com (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]