Ulhasa

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Les Ulhasa ou Oulhaça forment une branche tribale qui serait issue de la grande tribu Berbère nomade des Nefzaouas et sont aussi Zénètes.

Territoire[modifier | modifier le code]

Dans son ouvrage publié en 1883 Ernest Mercier mentionne la présence d'Oulhaça dans les environs de Annaba en actuelle Algérie[1]. De nos jours, des représentants de cette branche vivent dans les environs de l'oued Tafna à l'Ouest de l'actuelle Algérie près de la Wilaya de Ain Temouchent[2].

Le groupe de l'est de l'Algérie est situé à la limite des bornes des Wilayas de Constantine et de Béjaia ainsi que les bordures des Aurès. Les Zedjala font partie des Ulhassa et sont dans la plaine Medjana bordée par les Aurès. Ils sont installés à côté de la montagne Eiad des Aurès. De plus, cette tribu est voisine avec les Adjissa, tribu berbères[3].

Langue[modifier | modifier le code]

Les Ulhassa installés dans les confins des Aurès de Batna à Annaba se sont arabisé par le temps[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Tariq Ibn Ziyad est issus de cette tribu selon Ibn Khaldoun dans son livre Kitab al-ibar [5].

Liens internes[modifier | modifier le code]

Nefzaouas

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'Algérie et les questions algériennes: étude historique, statistique et économique. De Ernest Mercier. Publié par Challamel Ainé, 1883. Page 151 [1]
  2. Bulletin de la Société de géographie. De Société de géographie (France). Publié par Société de géographie, 1884. Notes sur l'article: ser.7;t.5:(year)1884.P. 174 version en ligne
  3. Nouvelles annales des voyages, V. A. Malte Brun, Tome 2, édition Arthus Bertrand, 1865, page 222
  4. Les musulmans français du nord de l'Afrique: avec un avant-propos Par Ismail Hamid, page 105 livre en ligne
  5. Par exemple, M. De Slane, dans une note rédactionnelle de la traduction française du livre Kitab al-Ibar d'Ibn Khaldoun, vol. 1 p. 215, est d'avis qu'il appartenait à la tribu Walhāṣ. De nombreuses œuvres plus récentes donnent à sa tribu le nom de Warfajūma, par exemple, Golden Age of the Moor de van Sertima p. 54. Ces deux opinions proviennent d'Ibn Idhari, dont le texte (cité ci-dessus) ne distingue pas une tribu.