Ukhnaagiin Khürelsükh

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Ukhnaagiin Khürelsükh
Illustration.
Ukhnaagiin Khürelsükh en septembre 2018.
Fonctions
Président de l'État de Mongolie
(élu)
En attente d’investiture –
Élection
Prédécesseur Khaltmaagiyn Battulga
Premier ministre de Mongolie

(3 ans, 3 mois et 23 jours)
Président Khaltmaagiyn Battulga
Prédécesseur Jargaltulga Erdenebat
Successeur Luvsannamsrai Oyun-Erdene
Biographie
Nom de naissance Ukhnaagiin Khürelsükh
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Oulan-Bator (Mongolie)
Nationalité mongole
Parti politique Parti du peuple mongol
Diplômé de Université de la Défense de Mongolie
Université nationale de Mongolie

Ukhnaagiin Khürelsükh
Premier ministre de Mongolie

Ukhnaagiin Khürelsükh (en mongol : Ухнаагийн Хүрэлсүх), né le , est un homme d'état de Mongolie. Membre du Parti du peuple mongol, il est Premier ministre de la Mongolie de à et est élu président en juin 2021.

Élu au Grand Khoural d'État à trois reprises (2000, 2004 et 2012), il a été ministre des Situations d'urgence de 2004 à 2006, ministre de l'Inspection professionnelle de 2006 à 2008 et Vice-Premier ministre en 2014-2015 et en 2016-2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Khürelsükh fréquente l'école secondaire no 2 d'Oulan-Bator. Il obtient un diplôme de l'université de la Défense de Mongolie en 1989 avec une majeure en science politique. Il étudie par la suite l'administration publique à l'université nationale de Mongolie.

En juin 2020, le Parti du peuple mongol remporte les élections législatives avec 62 sièges sur 76. Pour la première fois, le PPM remporte deux élections législatives consécutives. Cet exploit est crédité au travail de Khürelsükh et de son gouvernement dans la lutte contre la pollution de l'air à Oulan-Bator et dans la gestion de la crise liée à la Covid-19[1].

Le 21 janvier 2021, Khürelsükh propose sa démission au Grand Khoural après une manifestation critiquant la gestion d'une patiente atteinte de la Covid-19 et de son nouveau né[2]. Le Grand Khoural accepte la démission de Khürelsükh et de son gouvernement le jour même[3].

Cette démission est jugée étonnante et une analyse présente celle-ci comme une mise en scène visant à montrer sa capacité à être responsable mais aussi à lui éviter de gouverner alors que la crise liée à la Covid-19 devient plus complexe à gérer, gardant ainsi sa bonne réputation jusqu'à l'élection présidentielle de juin 2021[1] qu'il remporte avec 67,76% des voix.

Notes et références[modifier | modifier le code]