Ueli Steck

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Ueli Steck
Ueli Steck en mars 2012 à Lausanne.
Ueli Steck en 2012.
Biographie
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Naissance ,
Langnau im Emmental (Suisse)
Décès (à 40 ans),
Nuptse (Mahalangur Himal, Népal)
Surnom The Swiss Machine[1]
Carrière
Disciplines alpinisme, himalayisme
Période active De 1995 à 2017
Ascensions notables Face sud de l'Annapurna en solo, Face nord de l'Eiger en 2 h 22 min 50 s
Plus haut sommet Everest (8 848 m)

Piolets d'or

Ueli Steck est un alpiniste suisse, né le à Langnau im Emmental (Suisse) et mort le au Népal sur les pentes du Nuptse. Il est connu pour ses ascensions notables dans les Alpes et en Himalaya et la médiatisation de ses records de vitesse, par exemple sur les faces nord de l'Eiger ou du Cervin.

À la manière de l'alpiniste tyrolien Reinhold Messner dans les années 1970 et 1980, Ueli Steck a fortement influencé le milieu de l'alpinisme extrême des années 2000 et 2010. Connu pour suivre un entraînement drastique, il a popularisé la recherche de la vitesse comme gage de sécurité – notamment en Himalaya –, conception initiée par Erhard Loretan notamment.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ueli Steck est né le à Langnau dans le canton de Berne[2]. Il est le cadet d'une fratrie de 3 enfants. Enfant, il est sportif et joue pendant de longues années au hockey sur glace[3]. Toutefois, il découvre sa passion pour l’escalade à 12 ans et s'investit de plus en plus dans les sports de montagnes. Il s'inscrit alors au Club alpin suisse et passe ses moments de loisirs dans les montagnes à réaliser différentes courses. Il trouve dans ces activités un rapport direct à la nature et à la vie et un sens de la responsabilité qui marqueront toute sa carrière alpine.

« C’était un nouveau monde, simple et direct, toi et la Nature. Je suis tombé amoureux. »

— Ueli Steck, Interview à Libération en décembre 2013

Pendant ce temps, il suit un apprentissage de charpentier.

À l'âge de 18 ans, il commence à se faire connaître dans le milieu de l'alpinisme en réalisant notamment l'ascension de la face nord de l'Eiger ou celle du pilier Bonatti dans le massif du Mont-Blanc[2]. Les années qui suivent, l'alpiniste bernois se fait rapidement un nom, reconnu par ses pairs pour son talent et sa capacité à réaliser des ascensions rapides en solitaire sur des voies et des faces inédites ou considérées comme parmi les plus dures des alpes. Par exemple, il gravit en solo le couloir Haston sur le Mönch en 3 h 30 en 1998, la voie Lauper sur l'Eiger en 5 h l'année suivante. Il applique également cette approche à l'escalade sur rocher et grimpe les voies extrêmes Excalibur et Silberfinger[4].

En 2001, il réalise la première ascension de la face ouest du Mont Pumori avec Ueli Bühler[5]. À partir de 2002, il réalise plusieurs ascensions avec Stephan Siegrist : « The Young Spider » (2002) et « La Vida es Silbar » (2003) sur la face nord de l'Eiger, puis ils enchaînent les 3 faces nord de l'Eiger, du Mönch et de la Jungfrau en 25 heures (2004)[6]. En 2005, il réalise la première ascension en solo de la face nord du Cholatse (6 440 m) et de la face ouest du Tawoche (6 505 m)[7].

Au mois de , en pleine préparation de leur excursion à la face sud de l'Annapurna dans l'Himalaya et après une première tentative avortée, Ueli Steck et Simon Anthamatten doivent arrêter brusquement leurs préparatifs pour partir sauver un alpiniste espagnol. L'équipe de Iñaki Ochoa de Olza a dû renoncer à sa tentative d'atteindre le sommet de l'Annapurna et c'est lors de leur descente qu'Ochoa s'effondre à terre. Ayant reçu un appel de détresse, Steck et Anthamatten partent immédiatement de leur camp de base vers le camp à 7 400 m où se trouvait Ochoa, soigné par son collègue roumain Horia Colibasanu. En raison des conditions météorologiques difficiles et des risques d'avalanches, les Suisses ont grimpé deux jours avant d'atteindre le camp d'Ochoa. Une fois là-bas, Colibasanu, qui souffrait de problèmes de santé lui-même, a quitté le camp pour descendre avec Anthamatten sur le camp de base à 4 000 m. Steck est resté pour soigner Ochoa. Une équipe de sauvetage était rassemblée mais les conditions météorologiques défavorables ont empêché les sauveteurs d'atteindre le camp où Ochoa et Steck demeuraient. Un hélicoptère de sauvetage ne pouvant pas être utilisé à si haute altitude, Ochoa est malheureusement décédé le . Steck est resté avec lui jusqu'à la fin, et ce n'est que le samedi qu'il est retourné au camp de base où Anthamatten et les autres sauveteurs l'ont attendu.

Durant l'année 2008, l'alpiniste réalise plusieurs performances chronométriques sur les faces nord mythiques des Alpes : l'Eiger, le Cervin et les Grandes Jorasses[8]. En février, il réalise un premier record sur une voie classique de l'Eiger (en 2 h 47) puis parcourt la voie Bonatti au Cervin en 25 heures durant le mois de mars. En décembre, il achève ces succès par un record sur la voie Colton McIntyre aux Grandes Jorasses (en 2 h 21). Il conclut cette série par une trilogie hivernale en solitaire en enchaînant les trois faces nord au mois de [2],[9]. À cette occasion, il gravit la face nord du Cervin en 1 h 56.

Le , Ueli Steck parvient à sa première réalisation d'un 8 000 mètres himalayen en réussissant à atteindre le sommet du Gasherbrum II (8 035 m) en solo.

Quelques mois après sa trilogie hivernale record, il établit un nouveau temps référence pour l'ascension de la face nord des Droites dans le massif du Mont-Blanc. Il réalise sa montée en h 8, améliorant le temps de Christophe Profit de 22 minutes[10].

Le , Ueli Steck présente Ueli Steck : Speed, son film sur l'escalade de vitesse lors du festival Slide and Sound qui se déroule à Martigny en Suisse[11].

Le , Ueli Steck réalise une nouvelle ascension record en Himalaya en gravissant la face sud de l'Annapurna I (8 091 mètres) en solo en 28 heures[12]. Cette réalisation est toutefois contestée par certains alpinistes et spécialistes himalayens, Ueli steck ne pouvant apporter une preuve photographique ou GPS de son ascension après la perte de son matériel lors d'une petite avalanche[13].

Au printemps 2017, Ueli Steck rejoint le camp de base de l'Everest en vue de réaliser un nouveau projet : la traversée Everest - Lhotse sans oxygène. Le , au cours d'une ascension d'acclimatation, il chute et se tue sur les pentes du Nuptse[14],[15],[16],[17].

Réalisations alpines et himalayennes majeures[modifier | modifier le code]

Alpinisme extrême : « speed climbing » (2007-2014)[modifier | modifier le code]

Approche du « speed-climbing »[modifier | modifier le code]

Pour Ueli Steck, la pratique du solo et son approche la plus extrême, le speed-climbing, ne se définit pas par la recherche de records pour eux-mêmes[18].

Solos records sur la face nord de l'Eiger[modifier | modifier le code]

Face nord de l'Eiger (3970m) depuis la Kleine Scheidegg.

Ueli Steck fait régulièrement parler de lui grâce à ses records de vitesse. En 2007, il établit un nouveau record de la face nord de l'Eiger en 3 h 54[19], puis en février de l'année suivante il bat son propre record de 67 minutes avec un temps de 2 h 47 min 33 s[20].

Trilogie hivernale des faces nord de l'Eiger, des Grandes Jorasses et du Cervin[modifier | modifier le code]

Face nord des Grandes Jorasses, point culminant de la pointe Walker (4 208 m) sur la gauche.


Le , Ueli Steck boucle une trilogie de record (Eiger, Grande Jorasse, Cervin) sur face nord en ne mettant que 1 h 56 pour atteindre le sommet du Cervin par la voie Schmid. La même année il reçoit le Piolet d'Or 2009 en difficulté technique pour la première ascension de la face nord du Tengkampoche (6 500 m) avec son compatriote Simon Anthamatten[21].

Premières ascensions rapides en Himalaya[modifier | modifier le code]

Au début 2011, il commence le Projet Himalaya, une expédition de 5 mois dans la chaîne de l'Himalaya durant laquelle il compte réaliser plusieurs ascensions records. Le , il réalise l'ascension de la face sud du Shisha Pangma (8 013 m) en un temps record de 10 h 30[22],[23]. Il est parti du camp de base situé à 5 800 m d'altitude à 22 h 30 le samedi et atteint le sommet à 9 h 00 le lendemain, et est de retour au camp de base moins de 20 h après son départ[24]. Seulement 18 jours plus tard, le , il réalise l'ascension du Cho Oyu (8 201 m) avec Don Bowie malgré les conditions météorologiques difficiles[25].

En , Ueli Steck réalise le triptyque Eiger-Mönch-Jungfrau en moins de 12 heures, et en redescendant de chaque sommet en parapente[26].

Solo record sur la face sud de l'Annapurna[modifier | modifier le code]

Face sud de l'Annapurna I (8 091 m).

À l'automne 2013, Ueli Steck est de retour en Himalaya, plus précisément dans le massif des Annapurnas au Népal[27],[12],[13]. Son objectif est en effet de gravir l'Annapurna I, un sommet de 8 091 mètres accompagné par l'alpiniste canadien Don Bowie. Après une phase d'acclimatation réussie, les deux hommes se préparent à réaliser l'ascension mais le Canadien tombe malade et inquiet des conditions dangereuses de la face (chutes de pierres notamment) décide de renoncer. Se sentant en bonne condition physique, Ueli Steck souhaite de son côté tenter l'ascension en solo.

Il quitte le camp de base au matin du et s'attaque au 2 500 mètres de la paroi en empruntant la voie Béghin - Lafaille[N 1],[27]. Le soir, Janine Patitucci – membre de l'équipe de support d'Ueli Steck – l'aperçoit au niveau d'une barre rocheuse à 7 400 mètres. Afin de s'abriter quelque temps, l'alpiniste suisse construit une petite grotte puis reprend son ascension quelques heures plus tard durant la nuit. Au matin du , son équipe constate la présence de traces sur les pentes sommitales. Durant la journée, Ueli Steck rejoint le camp de base, bouclant ainsi son ascension en 28 heures.

Alpinisme extrême : les traversées et l'autonomie (2015-2017)[modifier | modifier le code]

Traversée intégrale des 82 sommets de 4 000 mètres alpins (projet #82summits)[modifier | modifier le code]

Au cours de l'été 2015, Ueli Steck réalise avec Michael Wohlleben le projet #82summits, avec pour but l'ascension des 82 sommets de plus de 4 000 m des Alpes en moins de 80 jours et sans utilisation de moyens motorisés : les massifs sont reliés à vélo, certains sommets sont descendus en parapente pour gagner du temps. Ils commencent le au Piz Bernina et, bien que Michael abandonne sur blessure le , Ueli arrive au bout du projet en 62 jours, finissant par la Barre des Écrins le . Son périple est néanmoins endeuillé par la mort de l'un de ses compagnons de cordée, le Néerlandais Martijn Seuren, à la suite d'une chute à l'arête de Rochefort le .

Nouvelles ascensions de la face nord de l'Eiger[modifier | modifier le code]

Le , Ueli Steck effectue aux côtés de Nicolas Hojac l'ascension de la face Nord de l'Eiger par la voie Heckmair en h 46, battant ainsi le record d'ascension en cordée établi en 2011 par Roger Schäli et Simon Gietl en h 25[28].

Projet de traversée Everest - Lhotse[modifier | modifier le code]

Le , à peine 5 jours plus tard, Ueli Steck entreprend de reprendre le record de l'Eiger détenu depuis 2011 par Dani Arnold qui a réalisé l'ascension en h 28. Il réussit à battre le record d'Arnold de cinq minutes, établissant le nouveau record à h 22 min 50 s. À la fin de son effort, Ueli déclare qu'il pense que l'ascension en moins de 2 h est possible avec de bonnes conditions climatiques[29].

Controverses[modifier | modifier le code]

Preuve des réalisations[modifier | modifier le code]

Ueli Steck réalisant de nombreuses ascensions notables en solo et avec un équipement très réduit, fournir des preuves attestant de ses réussites peut être difficile[13]. Ainsi, pour sa réalisation à l'Annapurna I en , Ueli Steck n'apporte à la communauté himalayenne aucune preuve visuelle de son son succès. Il explique notamment avoir perdu son appareil photographique lors d'une petite avalanche. Pour étayer sa réussite, il s'appuie sur les différents témoignages des membres de son équipe restés au camp de base et indique qu'il peut donner des détails à ceux qui le souhaitent. Plusieurs spécialistes himalayens critiquent alors le Bernois, lui reprochant notamment de ne pas chercher à lever le doute sur la réalité de son exploit et pointant ce qu'ils perçoivent comme des incohérences entre des témoignages[30],[31]. Rodolphe Popier se montre par exemple sceptique après que les deux alpinistes français Yannick Graziani et Stéphane Benoist, qui ont réalisé l'ascension de la même voie sur l'Annapurna I 8 jours plus tard, ont rapporté n'avoir vu aucune trace laissée par l'alpiniste suisse. Toutefois, les deux hommes rapportent également que près de 60 centimètres de neige étaient tombés entre-temps sur le massif, rendant la présence de toutes traces quasiment impossible. À l'instar de Reinhold Messner, ils ont toujours affirmé penser qu'Ueli Steck avait bien réussi son ascension du [32].

Altercation avec les sherpas à l'Everest[modifier | modifier le code]

Le , une très violente altercation a opposé Ueli Steck, Simone Moro et Jonathan Griffith à un groupe de sherpas lorsque les alpinistes voulurent franchir la ligne de cordes fixes que les sherpas étaient en train d'installer sur la voie normale par le col sud de l'Everest[33],[34]

Liste des ascensions majeures[modifier | modifier le code]

Voies ou sommets réalisés en équipe[modifier | modifier le code]

Tracé de la voie ouverte par Ueli Steck et Ueli Bühler sur la face ouest du Pumori dans la chaîne de l'Hymalaya
Voie ouverte par Ueli Steck et Ueli Bühler sur la face ouest du Pumori, (Himalaya)
  • 2001 : Face ouest du Pumori (Himalaya) avec Ueli Bühler, première ascension
  • 2002 : Face nord de l'Eiger/voie The Young Spider avec Stephan Siegrist
  • 2003 : Face nord de l'Eiger/voie La Vida es Silbar avec Stephan Siegrist
  • 2008 : En avril, face nord du Tengkampoche (6 500 m) avec Simon Anthamatten

Voies ou sommets réalisés en solo[modifier | modifier le code]

Voie ou sommet réalisés en record de temps[modifier | modifier le code]

  • 2004 : Faces nord de l'Eiger, du Mönch et de la Jungfrau, en un temps record de 25 h avec Stephan Siegrist
  • 2007 : Face nord de l'Eiger, en un temps record de 3 h 54
  • 2008 : Le , face nord de l'Eiger par la voie Heckmair en 2 h 47 min 33 s
  • 2015 : Face Nord de l'Eiger, en un temps record de 2 h 22 min 50 s.

Voie réalisées en escalade libre[modifier | modifier le code]

  • 2008 : Face Nord de l'Eiger/voie Pacienca 8a/5.13b, première ascension en escalade libre
  • 2009 : El Capitan/voie Golden Gate 8a/5.13b

Vulgarisation sur l'alpinisme extrême[modifier | modifier le code]

Auteur et conférencier[modifier | modifier le code]

À l'instar de nombreux autres alpinistes professionnels, Ueli Steck a écrit plusieurs ouvrages et réalisé de nombreuses conférences sur ses réalisations et son approche de ses activités en montagne. En 2010, il publie son premier ouvrage, Speed (traduit en français en 2014), dans lequel il développe sa conception du speed-climbing et explique sa démarche et ses réalisations de la fin des années 2000[35].

Liste des publications (en français)[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette voie est rendue célèbre par l'accident survenu aux deux alpinistes Pierre Béghin et Jean Christophe Lafaille en 1992. Bloqué à 7 400 mètres dans la partie la plus technique de la face, les deux hommes décident de faire demi-tour au troisième jour de leur ascension. Rapidement, Pierre Béghin – l'alpiniste le plus confirmé du duo – chute lors d'un rappel et se tue, laissant Jean-Christophe Lafaille seul sur la paroi et privé d'une partie importante du matériel technique nécessaire aux manœuvres de cordes. Le Français poursuit sa descente dans de mauvaises conditions, blessé au bras après une chute de pierre, et parvient finalement à rallier son camp de base en vie (Charlie Buffet, « Lafaille, retour solitaire à l'Annapurna. Jean-Christophe Lafaille retente la face sud. Là où, en 1992, il frôla la mort. », sur www.liberation.fr, Libération, ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ueli Steck - Part 1: The Swiss Machine », sur www.climbing.com (consulté le 1er mai 2011)
  2. a b et c Éliane Patriarca, « Ueli Steck, éclair de lucidité », Libération,‎ (lire en ligne)
  3. (de) « Die SCL Tigers trauern um Ueli Steck », sur scltigers.ch (consulté le 2 mai 2017).
  4. (de) « «Wahnsinnstaten» aus dem Hause Steck », Jungfrau Zeitung,‎ (lire en ligne)
  5. (en) « Biography », sur www.uelisteck.ch (consulté le 15 mai 2011)
  6. Sophie Roulin, « L’Eiger comme terrain de jeu », sur www.lagruyere.ch, (consulté le 1er mai 2011)
  7. (en) Christine Kopp, « Ueli Steck climbing solo on Cholatse and Tawoche », sur www.planetmountain.com (consulté le 1er mai 2011)
  8. (en) « Ueli Steck speed solo climb on Grandes Jorasses Colton Macintyre », sur www.planetmountain.com,
  9. « Trois faces nord au sprint », La Liberté,‎ (lire en ligne)
  10. (de) Ann Schaerer, « Neuer Speedrekord an der Droite-Nordwand », Jungfrau Zeitung,‎ (lire en ligne)
  11. « Programme - Slide and Sound », sur www.slideandsound.ch, (consulté le 7 décembre 2011)
  12. a et b Catherine Frammery, L’Annapurna en solo d’Ueli Steck, sans gants et sans photos, site du journal Le Temps, 18 octobre 2013
  13. a b et c Patricia Jolly, « Alpinisme : Ueli Steck, Piolet d'or et de discorde », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  14. (en) Rajan Pokhrel, « ‘Swiss Machine’ Ueli Steck killed in Mt Everest accident », The Himalayan Times,‎ (lire en ligne)
  15. Caroline Christinaz, « Ueli Steck: le rêveur n’était pas immortel », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  16. Marc-André Miserez, « Ueli Steck, une «étoile tourmentée» s’est éteinte sous le Toit du Monde », SwissInfo,‎ (lire en ligne)
  17. Patricia Jolly, « Ueli Steck, la « Machine suisse », a trouvé la mort dans l’Himalaya », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  18. Caroline Christinaz, « Ueli Steck, un face à face en solitaire », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  19. (en) Lindsay Griffin, « STECK SHATTERS EIGER RECORD », sur www.alpinist.com, (consulté le 9 août 2011)
  20. (en) Erik Lambert, « Steck Cuts 67 Minutes Off Eiger Record », sur www.alpinist.com, (consulté le 9 août 2011)
  21. « Résultats des Piolets d'Or 2009 », sur www.pioletsdor.com (consulté le 1er mai 2011)
  22. Christian Levesque, « Malade : Ueli Steck grimpe le Shishapangma en 10h30! », sur carnetsdaventures.ca, (consulté le 15 mai 2011)
  23. (en) Jack Geldard, « Ueli Steck - Shisha Pangma Speed Climb », sur www.ukclimbing.com, (consulté le 15 mai 2011)
  24. (en) « Successful on Shisha Pangma », sur www.uelisteck.ch, (consulté le 15 mai 2011)
  25. (en) « Detial report: Success on Cho Oyu », sur www.uelisteck.ch, (consulté le 15 mai 2011)
  26. (en) Climbing and paragliding in the Eiger region sur uelisteck.ch
  27. a et b Manu Rivaud, « Ueli Steck dévoile son solo à la face sud de l'Annapurna », Montagne Magazine,‎ (lire en ligne)
  28. (de) Yves Brechbühler, « Neuer Team-Rekord in der Eigerwand », sur Jungfrau Zeitung, (consulté le 13 septembre 2016)
  29. « Ueli Steck - Steck clocks a 2h 22m summit of the Heckmair Route », sur www.uelisteck.ch (consulté le 8 février 2016)
  30. « Ueli Steck Annapurna et Shishapangma a t-il vraiment fait ces sommets ? », sur www.altissima.org,
  31. Stéphane Chandellier, « Exploit bidon dans l’Annapurna pour la star de l'alpinisme Ueli Steck ? », Le Dauphiné Libéré,‎ (lire en ligne)
  32. (de) Messner: „Das war wieder typisch Ueli Steck“ sur dw.de
  33. As Details Emerge, Everest Conflict Looks Uglier sur adventure-journal.com
  34. (en) « Everest: Moro, Steck and Griffith attacked at 7200m » sur le site planetmountain.com
  35. Catherine Nivez, « Dans la peau des speed climbers », Bilan,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

  • Jean Ammann, « La nouvelle devise : « Courir et vaincre » », La Liberté,‎

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Gabriella Baumann-von Arx (ill. Robert Bösch), SOLO : der Alleingänger Ueli Steck : eine Nahaufnahme, Wörterseh, , 239 p. (ISBN 9783033006362, OCLC 180900239)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]