Tzipi Hotovely

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Tzipi Hotovely
Tzipi Hotovely.
Tzipi Hotovely.
Fonctions
Ministre israélienne déléguée aux
Affaires étrangères
En fonction depuis le
(2 ans, 2 mois et 28 jours)
Président Reuven Rivlin
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou IV
Prédécesseur Tzachi Hanegbi
Ministre déléguée aux Transports et à la Sécurité routière

(2 ans, 3 mois et 7 jours)
Président Shimon Peres
Premier ministre Benyamin Netanyahou
Gouvernement Netanyahou III
Prédécesseur Yisrael Katz (ministre)
Successeur Yisrael Katz (ministre)
Députée à la Knesset
En fonction depuis le
(8 ans, 5 mois et 23 jours)
Élection 10 février 2009
Réélection 22 janvier 2013
17 mars 2015
Législature 18e - 19e - 20e
Biographie
Date de naissance (38 ans)
Lieu de naissance Rehovot (Israël)
Nationalité Israélienne
Parti politique Likoud
Conjoint Alon Or (depuis 2013)
Enfants 2
Diplômé de Université de Tel Aviv
Université Bar-Ilan
Religion Judaïsme

Tzipi Hotovely (en hébreu : ציפי חוטובלי), née le à Rehovot, est une femme politique israélienne, membre du Likoud. Radicale, ses prises de position ont parfois choqué l'opinion publique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issue d'une famille originaire de Géorgie, elle étudie le droit à l'université Bar-Ilan et à celle de Tel Aviv. En 2003, elle devient avocate avant de commencer une carrière dans les médias, notamment comme auteur d'articles politiques dans le quotidien Maariv à partir de 2006. Sa famille politique est celle de la droite juive : elle proteste contre l'installation d'un État palestinien et soutient la colonisation des territoires occupés.

Depuis le 24 février 2009, elle fait partie successivement des 18e, 19e et 20e législatures de la Knesset.

Le 18 mars 2013, elle est nommée ministre délégué aux Transports et à la Sécurité routière dans le gouvernement Netanyahou III. Le 19 mai 2015, elle est nommée ministre déléguée aux Affaires étrangères dans le gouvernement Netanyahou IV[1]. Dans son discours d'investiture, elle a déclaré : « Nous devons revenir à la vérité de base qui est celle de nos droits sur ce pays ». « Cette terre est à nous. Toute cette terre est à nous. Nous ne devons pas nous en excuser. »[2]. Son discours tenu devant plusieurs diplomates a créé un choc parmi les représentants présents[3]. Elle a plus tard ajouté lors d'une interview télévisée : « C'est mon rêve de voir le drapeau israélien flotter sur le mont du Temple. ».

Le 13 janvier 2016, à la suite de la demande de la ministre des Affaires étrangères de Suède, Margot Wallström, de l'ouverture d'une enquête pour déterminer si Israël était responsable d'exécutions extrajudiciaires visant des civils Palestiniens, elle propose la fermeture de l'accès au territoire israélien aux Suédois[4]. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou refuse cette idée.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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