Turi Simeti

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Turi Simeti
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (89 ans)
AlcamoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
ovale blanc, 1977

Turi Simeti est un artiste peintre italien né le à Alcamo. Il vit et travaille à Milan.

Biographie[modifier | modifier le code]

Turi Simeti est né à Alcamo, dans la province de Trapani. Il quitte la Sicile pour Rome en 1958[1]. Il commence son travail à cette période, lorsqu’il fréquente l’atelier de Alberto Burri, s’inspirant initialement des matériaux brûlés de ce dernier, avant que sa propre œuvre ne devienne purement monochrome[2].
Dans les années 1960, il participe activement aux expositions organisées par les spatialistes, et notamment à Nouvelle Tendance 3, Arte Programmata - Aktuel 65, et ZERO Avant-garde, dans l’atelier de Lucio Fontana. À partir des années 1970, ses œuvres sont exposées dans plusieurs pays en Europe[3]. Dans les années 1980 et 1990, il passe des longues périodes au Brésil, où il expose au Paço Imperial de Rio de Janeiro (1994).
Plus récemment, des rétrospectives lui ont été consacrées à Bruxelles, à la Galerie Almine Rech et à Catanzaro, au Museo delle Arti di Catanzaro.

Œuvre[modifier | modifier le code]

L’œuvre de Simeti est minimaliste. Ses toiles sont monochromes. Simeti privilégie entre toutes la forme ovale dans le but d’opérer des modulations au sein de la toile, dans lesquelles la lumière joue un rôle essentiel[4].

Expositions personnelles (sélection)[modifier | modifier le code]

  • 1966, Galerie Il Chiodo, Palerme
  • 1971, Galerie M, Bochum
  • 1971, Galerie Bettina, Zürich
  • 1976, Galerie Il Milione, Milan
  • 1989, Galerie Vismara, Milan
  • 1991, Museo Civico, Gibellina
  • 1996, La Salerniana, Erice
  • 1996, Galerie Uli Lang, Biberach
  • 2001, Civica Galleria d’Arte Moderna, Gallarate
  • 2002, Fondazione Mudima, Milan
  • 2010, Galerie Salvatore + Caroline Ala, Milan
  • 2012, Mayor Gallery, Londres
  • 2013, DepArt, Milan
  • 2014, Tornabuoni Art, Paris
  • 2015, Almine Rech Gallery, Bruxelles

Musées exposant des œuvres de Simeti[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Museo d’Arte Contemporanea di Genova. Collezione Cernuschi Ghiringhelli. Gênes: Edizioni Colombo, 1991. (ISBN 88-435-3195-6)
  • Elena Pontiggia, F.W. Heckmanns, Turi Simeti 1961-1991. Trenta anni di lavoro. Gibellina, Sicile: Edizione Associazione Orestiadi di Gibellina, 1991.
  • Marco Meneguzzo, “Turi Simeti”, Éditions Charta, Milan, 1996.
  • Bruno Corà e Sergio Troisi, Turi Simeti. 1960-2010, Christian Maretti, San Marino, 2010.
  • Flaminio Gualdoni, Turi Simeti”, Intra Verbania, Studio d'Arte Lanza, 2011.
  • Matteo Galbiati, Turi Simeti”, Seregno, ArteSilva Editions, 2012.
  • Alberto Zanchetta, Turi Simeti, Anni Sessanta, Dep Art Editions, Milan, 2013.
  • Sergio Troisi, Turi Simeti. L'armonia inquieta”, Silvana Editoriale, 2013.
  • Turi Simeti, Forma Edizioni, Florence, 2014. (ISBN 978-88-96780-69-5)
  • Giorgio di Genova, Storia dell'Arte Italiana del '900. Generazione anni '20. Bologna: Edizioni Bora, 2014. (ISBN 978-88-85345-43-0)
  • Bruno Corà, Rilievi. Turi Simeti. Perouse: Fondation CAMUSAC, 2014. (ISBN 978-88-98756-12-4)
  • Federico Sardella, As much silence as white requires. Turi Simeti, Opere bianche. Milan, Dep Art, 2015. (ISBN 978-88-941230-0-5)
  • Friedrich Meschede, Aus dem licht siziliens. Turi Simeti. Alcamo, Diehl, 2015. (ISBN 978-3-89479-977-9)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marco Meneguzzo, “Turi Simeti”, Éditions Charta, Milan, 1996, p. 8.
  2. Federico Sardella, "Macchine silenziose", Entretien avec Turi Simeti, Maab Studio d'arte, 2009
  3. "Abdourahman Waberi retrouve la mémoire, du peintre Turi Simeti aux bidonvilles de Djibouti". Transfuge, n. 85, février 2015
  4. Bruno Corà, "Ab ovo", Turi Simeti, Edizioni Forma, Florence, 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens[modifier | modifier le code]