Tuba (musique)
Le tuba est un instrument de musique appartenant à la famille des cuivres. Par la variété de ses tailles et de ses formes, il constitue une sous-famille[1] des cuivres.
Le mot « tuba » provient du latin et désignait à l'époque romaine une grande trompette incurvée (tuba curva) utilisée dans le contexte militaire[2].
Le terme générique « tuba » englobe aujourd'hui une grande diversité d'instruments distincts, dont les caractéristiques sont sensiblement différentes en fonction de paramètres liés à une facture instable depuis les débuts[2].
Sommaire
- 1 Historique
- 2 Production du son
- 3 La famille des tubas
- 4 Facture
- 5 Notation
- 6 Emplois
- 7 Quelques œuvres
- 7.1 Tuba solo
- 7.2 Tuba solo et orchestre
- 7.3 Tuba et brass band (œuvres originales)
- 7.4 Tuba et piano (œuvres originales)
- 7.5 Tuba et piano (transcriptions)
- 7.6 Quatuor de tubas (œuvres originales)
- 7.7 Tuba en ensemble restreint
- 7.8 Tuba au sein du quintette de cuivres et du quatuor de cuivres
- 7.9 Tuba au sein de l'orchestre symphonique
- 8 Quelques tubistes
- 9 Quelques ensembles comprenant un ou plusieurs tubas
- 10 Notes et références
- 11 Voir aussi
Historique[modifier | modifier le code]
L'invention du tuba découle de celle du piston, qui révolutionne la facture des instruments de la famille des cuivres au premier tiers du XIXe siècle. Vers 1835, Wieprecht, le directeur général des musiques militaires de Prusse, demande à l'ingénieur allemand Johann Gottfried Moritz[3] de travailler à l'élaboration d'un cuivre grave à pistons qui pourrait avoir un timbre plus homogène et puissant que celui des ophicléides et bassons russes. D'autre part, un autre facteur, W. Schuster élabore entre 1830 et 1835 un tuba à trois barillets. De nombreux facteurs contribueront ensuite à l'évolution de l'instrument.
Parallèlement, Adolphe Sax travaille à améliorer le bugle, puis développe une gamme d'instruments, déclinée en sept tailles et tonalités différentes (du contrebasse en si au sopranino en mi), qu'il présente en 1844. Le succès de ses instruments est tel qu'ils sont connus sous le nom de "saxhorns", ou bugles/cuivres de Sax. Parallèlement aux saxhorns, Adolphe Sax a développé une autre famille d'instruments : les saxotrombas ou saxtrombas, tombés en désuétude, mais qui donneront aux gros cuivres leur forme oblongue moderne.
Gustave-Auguste Besson[4] (1820-1874), autre facteur parisien important, délocalise son activité à Londres en 1858, à la suite de nombreux procès avec Sax. Outre-Manche, son entreprise prend une part majeure dans le développement des brass bands, où le saxhorn basse évolue vers l'euphonium.
Actuellement plusieurs dénominations s'entrecroisent. Cela génère une certaine confusion et une réelle difficulté à comprendre les différences entre les diverses formes d'instruments. De nombreuses variations de termes sont usitées selon l'origine géographique, historique ou le point de vue de l'utilisateur. Aucun système normalisé ne permet à ce jour de satisfaire le plus grand nombre.
Aujourd'hui, on fabrique des tubas en fa, mi, ut et si.
Production du son[modifier | modifier le code]
Le tuba est l'instrument le plus grave de la famille des cuivres, dont la tessiture varie en fonction de la longueur du tube. La sonorité varie en fonction de la géométrie globale, et notamment de la proportion de tube conique ou cylindrique par rapport à la longueur totale.
Pour modifier la hauteur des sons, comme sur les autres cuivres, le musicien (tubiste) fait vibrer ses lèvres en agissant sur divers paramètres : tension de l'appareil musculaire facial (zygomatique), quantité et vitesse de l'air expulsé, le tout en coordination avec les différentes combinaisons de doigtés. L'utilisation des 3, 4, 5, voire 6 pistons ou des systèmes rotatifs à palettes (de 3 à 6) permet de modifier la longueur du tube. Le tuba à six pistons a une tessiture de 4 octaves[5].
La tessiture dépend des possibilités de chaque tubiste.
La famille des tubas[modifier | modifier le code]
Les instruments[modifier | modifier le code]
Les tubas au sens large appartiennent à 2 familles d'instruments différentes : les tubas et les saxhorns, auxquelles s'ajoute le tuba wagnérien, ou "tuben" qui n'est pas un tuba contrairement à ce qu'indique son nom, mais appartient à la famille des cors : c'est en fait un cor modifié pour en changer la sonorité, "plus directe", "plus sombre que celui du cor et semblant plus éloignée mais aussi plus dense", située entre celle du trombone et du cor.
- La famille des saxhorns comprend 10 représentants :
- le saxhorn sopranino (en mi) ou "petit bugle"
- le saxhorn soprano (en si) ou "bugle" ou "flugelhorn" en anglais
- le saxhorn alto (en mi) appelé simplement "alto" ou "pichotte" ou "tenor horn" en anglais
- le saxhorn baryton (en si) appelé simplement "baryton"
- le saxhorn basse (en si) appelé simplement "saxhorn" ou "basse"
- le saxhorn basse en ut à 6 pistons, ou "tuba français"
- le saxhorn contrebasse en mi appelé "bombardon" ou "tuba mi". Il est très répandu dans les pays anglo-saxons, notamment dans le contexte des brass bands.
- le saxhorn contrebasse en si appelé "contrebasse" ou "contretuba si". Il est principalement employé dans les orchestres d'harmonies, brass bands et batteries-fanfares.
- l'hélicon, qui n'est pas à proprement parler un saxhorn mais qui peut être tout de même apparenté à la famille car dérivé du saxtuba. Il est très répandu en Europe de l'Est, mais aussi joué plus à l'ouest dans certaines fanfares (notamment la fanfare de cavalerie de la Garde républicaine).
- le soubassophone ou "souba", appelé aussi "sousaphone" ou "sousa" en anglais, (en si, parfois en mi ou fa). C'est en fait un saxhorn contrebasse dont l'enroulement est modifié et dont le pavillon frontal est surdimensionné. L'instrument peut ainsi être porté à l'épaule et le son est orienté vers l'avant. Il est très employé en musique de rue et dans les batteries-fanfares.
- La famille des tubas (sens strict) comprend 4 représentants
- le tuba baryton (en si) ou simplement "baryton". Il imite son cousin, le saxhorn baryton. D'ailleurs les deux instruments sont vendus indifféremment sous le nom de baryton.
- le tuba ténor (en si) ou "euphonium"
- le tuba basse (en fa) appelé simplement "tuba"
- le tuba contrebasse (en ut) ou "contretuba"
Dans la pratique, les perces sont souvent intermédiaires entre deux instruments-type recensés ci-dessus, de sorte que la distinction est souvent difficile à faire entre barytons, entre contrebasses et (contre)tubas, voire entre euphonium et saxhorn basse (ou entre trompette et cornet).
Tessitures[modifier | modifier le code]
Certains de ces instruments ont la même tessiture (du plus aigu au plus grave) :
- mi : saxhorn sopranino = trompette mi
- si : bugle = trompette = cornet
- mi : saxhorn alto = tuba wagnérien =+/- cor (en fa pour la plupart) = mellophone
- si : saxhorn basse = euphonium = trombone = tuba wagnérien basse = barytons =+/- tuba français
- mi : bombardon = soubassophone mi =+/- tuba basse
- si : hélicon = soubassophone = saxhorn contrebasse si =+/- tuba contrebasse
Lorsque les instruments ont la même tessiture, la différence se fait sur la sonorité déterminée par sa perce.
Facture[modifier | modifier le code]
Perce[modifier | modifier le code]
Les tubas sont des instruments à perce conico-cylindrique : la section de l'instrument augmente sur la longueur, mais certaines sections (bloc pistons, coulisses) restent constantes.
Les valves[modifier | modifier le code]
Comme pour tous les cuivres, il existe deux types de valves : les pistons et les palettes.
Traditionnellement, les pistons sont plus utilisés en France et dans les pays anglo-saxons, les palettes sont plus utilisées en Allemagne et en Europe de l'Est. Néanmoins, dans le cas du (contre)tuba et de la contrebasse, les instruments sont conçus soit avec des pistons soit avec des palettes, il existe même certains modèles hybrides avec les deux systèmes. L'instrumentiste choisit donc son instrument selon ses préférences et son répertoire.
La plupart des instruments sont conçus avec 4 pistons, ou palettes. Les 3 pistons frontaux sont équivalents aux 3 pistons d'une trompette. Le quatrième piston, qui peut être frontal ou latéral, sert à abaisser la note d'une quarte, et procure un registre grave plus étendu et aussi plus juste.
Cependant il existe des instruments à 3 ou 5 pistons, certains en ont 6.
Le système de compensation[modifier | modifier le code]
Tous les instruments à pistons, ou à palettes, sont faux (voir Problèmes de justesse). Pour pallier ce défaut, il faut ajuster la longueur de l'instrument afin d'avoir une note plus juste. Les petits cuivres, comme la trompette, ont des coulisses mobiles tandis que les gros cuivres sont conçus de plus en plus avec un système de compensation, en plus parfois d'une coulisse mobile.
Avec un instrument compensé, l'air sortant du dernier piston n'est pas dévié vers une coulisse, mais retourne dans les autres pistons, en passant par un deuxième circuit d'air. Ce dispositif permet d'ajuster la note en fonction des pistons déjà actionnés. De cette façon, la longueur de l'équivalent de la quatrième coulisse, si l'instrument a 4 pistons, est artificiellement modifiée en fonction des besoins.
Contrairement aux idées reçues, la compensation n'a rien à voir avec le fait qu'il y ait un 4e piston ni même avec la tessiture de l'instrument. C'est un système qui sert à rendre l'instrument plus juste.
Notation[modifier | modifier le code]
La notation de la musique pour les tubas n'est pas uniforme. Elle varie selon la géographie et le contexte musical.
Les tubas basse et contrebasse sont habituellement notés en clef de fa et en sons réels (répertoire soliste, symphonique, lyrique et en ensembles restreints).
En Europe, l'utilisation de la clé de sol demeure répandue pour la plupart des tubas dits « transpositeurs », tels que l'euphonium en si, le saxhorn baryton, (plus rarement le tuba contrebasse en si), tradition héritée de la pratique en brass band et en orchestre d'harmonie. Dans ce cas, le matériel d'orchestre propose des parties séparées transposées en si ou mi et notées en clé de sol ou clé de fa, une ou deux octaves plus haut.
Exemples :
Tuba basse et contrebasse en orchestre symphonique : la partition est généralement notée en clé de Fa et en sons réels.
Petits tubas : la partition est parfois notée en clé de Fa et en sons réels ou en clé de sol octavié et transposée pour la tonalité de l'instrument.
Emplois[modifier | modifier le code]
- Les grands Orchestre symphoniques professionnels comptent généralement un seul tubiste titulaire dans leur effectif, jouant les tubas basse et contrebasse. Quelques œuvres requièrent un deuxième tubiste, comme Une symphonie alpestre (Eine Alpensinfonie) de Richard Strauss. Dans ce cas, l'orchestre a généralement recours à l'emploi d'un musicien supplémentaire contractuel. Certaines œuvres requièrent l'emploi d'un tuba ténor en ut, d'un saxhorn basse ou d'un euphonium, comme les Tableaux d'une exposition de Moussorgski/Ravel. Dans certaines partitions d'orchestre, l'utilisation du tuba a remplacé celle de l'ophicléide, comme la Symphonie fantastique de Berlioz et l'Ouverture du songe d'une nuit d'été de Mendelssohn.
- Orchestre lyrique.
- Orchestre d'harmonie :
- La nomenclature instrumentale actuelle des orchestres d'harmonie tend à se standardiser sur le modèle du concert band américain. Le matériel édité pour ces formations propose la plupart du temps une partie séparée de tuba contrebasse (pouvant être doublée ou triplée), et une ou deux parties d'euphonium (pouvant être doublées également). Toutefois, la longue évolution des orchestres d'harmonies européens aux XIXe et XXe siècles a généré de nombreuses œuvres originales et transcriptions faisant largement appel aux saxhorns. Les formations traditionnelles du sud de l'Italie ont conservé cette diversité (bugles en mi, en si, saxhorns altos en mi, saxhorns barytons en si, tubas basses et contrebasses divers et variés).
- Fanfares diverses :
- Brass band ou fanfare à l'anglaise : cette formation regroupe plusieurs instruments de la famille des tubas (un bugle, trois saxhorns altos, deux saxhorns barytons, deux euphoniums, deux tubas basses, deux tubas contrebasse.)
- Brass band de type « New Orleans » : dans ces formations de musique de rue à instrumentation variable, la basse est généralement tenue par un sousaphone.
- Fanfares de type « Beaux arts » : ces formations regroupant des musiciens amateurs, souvent autodidactes, n'ont pas de nomenclature standardisée. Elles regroupes souvent plusieurs petits tubas (appelés basses dans ce contexte), hélicons ou sousaphones (appelés soubas dans ce contexte).
- Fanfares d'Europe centrale : ces formations n'ont pas de nomenclature standardisée. Le rôle rythmico-harmonique est le plus souvent dévolu aux instruments de la famille des tubas, par un hélicon et trois ou quatre ténors ou barytons à la forme ovale caractéristique (exemples : Orchestre des mariages et des enterrements, Goran Bregovic ; Kočani Orkestar ; Boban Markovic Orkestar).
- Bandas et peñas du sud de la France.
- Ensembles de cuivres :
- Quatuor de tubas : un large répertoire de transcriptions et d'œuvres originales est écrit pour deux euphoniums, un tuba basse, et un tuba contrebasse. Quelques œuvres originales requièrent quatre tubas basses et contrebasses.
- Quintette de cuivres : La majorité des œuvres pour quintette de cuivres requièrent un tuba basse (rarement remplacé par un trombone basse).
- Dixtuor de cuivres : formation popularisée par le Philip Jones Brass Ensemble puis par London Brass et le German Brass qui devient un standard des ensembles de cuivres à la fin du XXe siècle. Le dixtuor de cuivres compte généralement un seul tuba (basse ou contrebasse), l'un des trombonistes peut en outre être occasionnellement amené à utiliser un euphonium.
- Ensembles de cuivres divers : de nombreuses œuvres pour ensembles de cuivres non standardisés font appel un tuba basse ou contrebasse au moins, et quelquefois un saxhorn basse ou un euphonium.
Quelques œuvres[modifier | modifier le code]
Tuba solo[modifier | modifier le code]
- Alarum for Solo Tuba (Edward Gregson)
- Cappriccio (Krzysztof Penderecki)[6]
- Fantasy (Malcolm Arnold)
- Monolog n°9 (Erland von Koch)
- Rebellion (François Thuillier)
- No fish in Pombal (François Thuillier)
Tuba solo et orchestre[modifier | modifier le code]
- Concerto en fa mineur pour tuba basse (Ralph Vaughan Williams - Oxford University Press) / tuba et orchestre symphonique
- Tuba Concerto (John Williams - 1985) / tuba et orchestre symphonique
- Concertino pour tuba et orchestre (Jan Koetsier - éditions BIM)
- Concerto pour tuba et orchestre (Samuel Jones - 2005)
- Concerto pour tuba basse et grand orchestre (Luc Marty - France 2006)
Tuba et brass band (œuvres originales)[modifier | modifier le code]
- Cappriccio (Rodney Newton)
- Concerto (Edward Gregson - Novello)
Tuba et piano (œuvres originales)[modifier | modifier le code]
- Escenas Latinas (Enrique Crespo - Lydke Musikverlag)
- Concerto en la mineur, Concerto en si bémol majeur et Allegro de concert (Alexeï Lebedev)
- Sonata Für Basstuba und Klavier (Paul Hindemith - Schott)
- Suite n°1 for Tuba and Piano sous titrée Effie Suite (Alec Wilder)
- Three Miniatures for Tuba and Piano (Anthony Plog - Éditions BIM)
- Waltz for Mippy III (Leonard Bernstein - Boosey & Hawkes)
Tuba et piano (transcriptions)[modifier | modifier le code]
- Concerto in d-moll (Tomaso Albinoni - arr. Walter Hilgers)
Quatuor de tubas (œuvres originales)[modifier | modifier le code]
- Spargen Sonum (Max Pinchard) dédié au quatuor Tuba Mirum
- Consequences (Mike Forbes)
- Dances (John Stevens)
- Go ! (Mike Forbes)
- Manhattan Suite (John Stevens)
- Music 4 Tubas (John Stevens)
- Power (John Stevens)
- Refractions (Patrick Schulz)
- Viva Voce ! (John Stevens)
Tuba en ensemble restreint[modifier | modifier le code]
- Capriccio da Camera (Crister Danielsson)
- Concertante Suite (Crister Danielsson)
Tuba au sein du quintette de cuivres et du quatuor de cuivres[modifier | modifier le code]
Le répertoire original pour quintette de cuivres est très important.
- Quintet for Brass, Opus 73 (Malcolm Arnold)
- Divertissement (Georges Barboteu)
- Sonatine (Eugène Bozza)
- Kerlouan (Thierry Thibault)
- La Légende du Roi Arthur (Max Fouga)
Tuba au sein de l'orchestre symphonique[modifier | modifier le code]
- Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg, ouverture (Richard Wagner)
- La Symphonie fantastique (Hector Berlioz) dont le Dies Irae est souvent joué par deux tubas basses
- Les Tableaux d'une exposition (Modest Moussorgski/orchestration de Maurice Ravel) / Bydlo, solo écrit pour tuba ténor en ut (tuba français), souvent joué par un euphonium ou un saxhorn basse)
- Petrouchka (Igor Stravinski)
- An American in Paris (George Gershwin)
Quelques tubistes[modifier | modifier le code]
Tuba basse et contrebasse[modifier | modifier le code]
- Gérard Buquet,
, professeur au CNSMD de Paris, professeur à la Hochschule de Karslruhe en Allemagne, compositeur (ex-tuba solo de l'Ensemble Intercontemporain). - Roger Bobo,
soliste international, (tuba solo du Los Angeles Philharmonic Orchestra). - Arnaud Boukhitine,
soliste international (tous styles), lauréat de concours internationaux, tuba solo, professeur assistant au CNSMD de Lyon, compositeur (membre de l'Ensemble intercontemporain). - Øystein Baadsvik,
(1966-) Soliste international. - Roger Candelier,
tuba solo (membre de l'Orchestre de Douai, Directeur du Dixieland Combo Jazz). - Gabriel Capet,
concertiste international, professeur au conservatoire de Lille, chambriste (membre de l'Ensemble Patchwork). - Sérgio Carolino,
(1973-) Soliste international (classique, jazz...), tuba solo de l'Orchestre de Porto Casa de Musica, professeur au conservatoire de Porto, fondateur de nombreux ensembles (T-Bones gang & Mr.SC, Postcards Brass Band, European Tuba Trio, TGB, Tubab, 2 Tubas & Friends...) - François Cors,
tubiste jazz (membre de Acoustic Jazz Band) et classique (membre du Musichorum). - Micaël Cortone d'Amore,
tuba solo (Orchestre Philharmonique de Strasbourg) professeur au CRR de Strasbourg, (membre du Opus.4 brass quartet). - Melvin Culbertson,
(1946 - 2011) soliste international, tuba solo (Residentie Orkest, La Haye, Pays-Bas, Orchestre Philharmonique de Radio France, Orchestre National Bordeaux Aquitaine), professeur au CNSMD de Lyon. Décédé le 23 juillet 2011. - Charles Dallenbach,
chambriste (membre du Canadian Brass). - Christian Delange,
ex-tuba solo (Orchestre national de Lyon), chambriste (membre du Quintette de cuivres Touvron), professeur CRD Villeurbanne (retraité). - Guillaume Dionnet,
tuba solo (Orchestre national de Lyon). - Jérémie Dufort,
Tuba Contrebasse Sib de l'orchestre d'harmonie de la Garde Républicaine, lauréat de plusieurs concours internationaux, professeur au CRD de Bourg la Reine et à l'école de musique de Lille Hellemmes. - John Fletcher,
(-1987) ex-tuba solo (BBC Symphony Orchestra de 1964 à 1966 ; London Symphony Orchestra de 1966 à 1987), Philip Jones Brass Ensemble. - Alessandro Fossi,
(1975-) membre fondateur du Gomalan Brass Quintet, professeur au conservatoire G.Rossini de Pesaro. - André Gilbert,
tuba solo (Orchestre National d'Ile de France), lauréat de concours internationaux, professeur au CRR de Rueil-Malmaison, membre du brass band Aeolus. - Michel Godard,
soliste international (musiques improvisées), chambriste (Concert Arban). - James Gourlay,
(1956-) Soliste international. - Walter Hilgers
(1959-) Soliste international, Chef d'Orchestre, chambriste (ex- membre du German Brass). - Arnold Jacobs,
(1944-1988) ex-tuba solo (Orchestre Symphonique de Chicago). - Howard Johnson,
jazzman de renommée internationale. - Barthélemy Jusselme,
Fantasy Brass 5, Septet à Voir, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, professeur au conservatoire de Colombes. - Stéphane Labeyrie,
soliste international, lauréat de concours internationaux, tuba solo (Orchestre de Paris), professeur au conservatoire de Lausanne. - Philippe Legris,
soliste international, musicien free lance, professeur au CRR de Paris et au conservatoire du Xe arrondissement de la Ville de Paris. - Thomas Leleu,
Concertiste international (tous styles), Gagnant des Victoires de la musique classique 2012 en Révélation soliste instrumental de l'année, Thomas Leleu Sextet (tuba et quintette à cordes), Tuba Solo de l'Orchestre Philharmonique de l'Opéra de Marseille, lauréat de concours internationaux. - Fernand Lelong
(1939-2002), ex-tuba solo (orchestre de Paris), ancien professeur au CNSMD de Paris. - Benoit Meurin,
tubiste, chef d'orchestre, chef de chœur, directeur adjoint du Brass Band NPDC, tubiste du quintette de cuivres BassCorp'. - Joe Murphy,
Modern Jazz Tuba Project. - Bernard Neuranter,
tuba solo (Orchestre National de France). - Sylvain Picard,
tuba solo (Orchestre National du Capitole de Toulouse), professeur au CRR de Toulouse. - Bernard Stachowiak,
ancien soliste de l'Opéra de Paris. - Harvey Phillips,
(1929-2010) New York Brass Quintet, New England Conservatory, Indiana University School of Music. - Jon Sass,
jazzman de renommée internationale (Vienna Art Orchestra). - Bastien Stil,
soliste international (tous styles), tuba solo (Opéra de Rouen), chef d'orchestre. - Thierry Thibault,
soliste international (musique de chambre - Ensemble Epsilon). - François Thuillier,
soliste international (tous styles), membre de l'orchestre d'harmonie des Gardiens de la Paix de Paris, professeur au CRR d'Amiens. - Anne Jelle Visser,
Tuba solo de l'Orchestre de l'Opéra de Zürich, Professeur à la Musikhochschule de Zürich, 2 Tubas & Friends. - Fabien Wallerand,
soliste - concertiste international, Tuba solo de l'Orchestre de l'Opéra national de Paris, professeur de tuba au Conservatoire du 13e arrondissement de Paris. - David Zambon,
soliste international, professeur au conservatoire de Versailles, directeur du conservatoire d’Épinay-sur-Seine.
Euphonium[modifier | modifier le code]
- Bastien Baumet,
soliste international, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, euphonium solo du Paris Brass Band (champion de France 2012-2013-2014) - Anthony Caillet,
soliste tous styles (Européan tuba trio - Oktopussy Tuba orchestra - Ensemble Impetuo - Soliste de la Musique de l'Air) - Patrick Couttet,
Musique des Gardiens de la Paix de Paris, Miraphone Tuba Quartett, professeur CRD Mantes en Yvelines - Sylvain Mino,
, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, Orchestre "Les Siècles", Professeur au CRR de Cergy-Pontoise, Duo Wip, Ensemble de Sounpainting Amalgammes - Shirley Anne Hofmann, soliste et groupes tous genres
- Shoishiro Hokazono,
soliste international - Michel Marre,
jazzman de renommée internationale (Orchestre National de jazz) - Steven Mead,
soliste international - Ivan Milhiet,
(1973-2009) soliste international, Musique des Gardiens de la Paix de Paris, professeur assistant au CNSMD de Lyon - Cédric Rossero,
soliste, Musique de l'air de Paris, membre de plusieurs brassbands français et ensembles de musique de chambre (quatuor Euphorie'hommes) - Marc Steckar,
jazz soliste international (Ensemble Tubapack) - Demondrae Thurman,
Soliste international, Sotto Voce Tuba Quartet, University of Alabama - Philippe Wendling,
professeur CRR Strasbourg, membre du Miraphone Tuba Quartet - David Childs,
Soliste international, soliste du Cory Band (Pays de Galles) - Pascal Losch,
jazzman de la scène luxembourgeoise et reconnu pour ses concerts à Rodemack
Saxhorn basse[modifier | modifier le code]
- Nicolas Desvois,
musique de l'air de Paris, Ensemble Impetuo - Philippe Fritsh,
soliste (Garde Républicaine de Paris), professeur au CNSMD de Paris - David Maillot,
soliste (Garde Républicaine de Paris), professeur au Conservatoire "Maurice Ravel" de Levallois-Perret - Jean-Luc Petitprez,
soliste (Garde Républicaine de Paris), professeur au CRR de Douai, professeur-assistant au CNSMD de Paris, euphonium principal du Brass Band Nord Pas-de-Calais - Cédric Rossero,
musique de l'air de Paris, Ensemble Euphorie'hommes - François Thuillier,
Musique des Gardiens de la paix de Paris
Quelques ensembles comprenant un ou plusieurs tubas[modifier | modifier le code]
- Acoustic Jazz Band
- Aeolus Brass Band
- Alsa BrassBand
- Brass Band Nord-pas de Calais
- Crespo Brass
- Duo FACT
- Ensemble Epsilon
- Ensemble Impetuo
- Ensemble Patchwork
- European Tuba Power
- Européan Tuba Trio
- European TV Brass Trio
- Evolutiv Brass
- Fantasy Brass 5
- François Thuillier Brass Trio
- German Brass
- Hexagone
- Miraphone Tuba Quartett
- Mnozil Brass
- Gravity
- La Còla Antica
- Modern Jazz Tuba Project
- Musichorum
- Oktopussy Tuba Orkestra
- Or Notes Brass, quintette de cuivres
- Paris Brass Band
- Pro Brass
- Rabih Abou-Khalil
- Septet à Voir
- Steckar Tubapack
- Sotto Voce Tuba Quartet
- Thomas Leleu Sextet (tuba solo et quintette à cordes)
- Vienna Art Orchestra
- Youngblood Brass Band
Notes et références[modifier | modifier le code]
- Clifford Bevan, The tuba family, Scriveners, 1978
- Anthony Baines, Brass Instruments - Their History and Development,1976
- Johann Gottfried Moritz
- Besson[1]
- Les instruments à vent, Georges Gourdet, PUF, p. 109
- (en) Krzysztof Penderecki, « Capriccio per tuba – Scherzo alla Polacca », sur Ninateka (consulté le 10 avril 2016)
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
- Charles Koechlin, Les instruments à vent, Paris, PUF, coll. « Que sais-je ? » (no 267), , 128 p. (OCLC 843516730)
- Marc Honegger, Dictionnaire de la musique : technique, formes, instruments, Éditions Bordas, coll. « Science de la Musique », , 1109 p. [détail des éditions] (ISBN 2-04-005140-6)
- Denis Arnold : Dictionnaire encyclopédique de la musique en 2 tomes, (Forme rondo T. I, p. 831) Université d'Oxford — Laffont, 1989. (ISBN 2-221-05654-X)
- C. Bevan, The Tuba Family (2de édition), Piccolo Press, 2000, ISBN 1-872203-30-2
- Brisse, Lelong, Liénard, Lutmann, 10 ans avec le Tuba, Cité de la Musique, Centre de ressources musique et danse, 1999, ISBN 2-906460-80-X, (ISSN 1144-7591)
- François Poullot, à propos du tuba, Gérard Billaudot, 1987
- R. Winston Morris, Daniel Perantoni, Guide to the tuba repertoire: the new tuba source book, Indiana University Press
