Trois femmes puissantes

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Trois femmes puissantes
Auteur Marie NDiaye
Pays Drapeau de la France France
Genre Roman
Éditeur éditions Gallimard
Collection Blanche
Date de parution
Nombre de pages 316
ISBN 978-2-07-078654-1

Trois femmes puissantes est un roman de Marie NDiaye paru le aux éditions Gallimard et ayant reçu le prix Goncourt la même année.

Historique[modifier | modifier le code]

Marie NDiaye a dédié son roman à ses trois enfants Laurène, Silvère et Romaric. Le , ce roman reçoit le prix Goncourt dès le premier tour, fait rare, par cinq voix contre deux pour La Vérité sur Marie de Jean-Philippe Toussaint, et une voix pour Les Heures souterraines de Delphine de Vigan[1],[2]. Le roman était largement favori pour obtenir le prix dès la première sélection du jury connue[3]. Il est l'une des meilleures ventes de la rentrée littéraire 2009[4].

En 2013, des passages du roman sont adaptés et lus dans le film-documentaire Notre monde de Thomas Lacoste.

Résumé[modifier | modifier le code]

Ce roman composé de trois récits est l'histoire de trois femmes, Norah, Fanta et Khady, qui disent « Non » à l'humiliation et « Oui » à la vie.

Le premier récit est fortement inspiré de la propre histoire de l'auteure, dont le père, Sénégalais, a quitté sa famille lorsqu'elle avait un an. Les premier et troisième récits se déroulent essentiellement à Dakar, le second en Gironde où Marie Ndiaye et sa famille ont une maison[5].

Éditions[modifier | modifier le code]

Édition imprimée originale
Édition en gros caractères
Livre audio
Édition au format de poche

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le prix Goncourt à Marie NDiaye, le Renaudot à Frédéric Beigbeder », Libération,‎ (lire en ligne).
  2. Pierre Assouline, « Le Goncourt de 2004 à 2011 », Du côté de chez Drouant, France Culture, 31 août 2013, à réécouter sur franceculture.fr.
  3. Thierry Clermont, « Goncourt et Renaudot : ultimes rumeurs et pronostics », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  4. « Marie NDiaye : 140 000 exemplaires vendus », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  5. Désirée Schyns, « Harraga dans la littérature francophone : Boualem Sansal, Tahar Ben Jelloun, Mathias Enard et Marie Ndiaye », sur Romanische Studien.de.