Trizay-Coutretot-Saint-Serge

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Trizay-Coutretot-Saint-Serge
Trizay-Coutretot-Saint-Serge
Église Saint-Martin de Trizay.
Blason de Trizay-Coutretot-Saint-Serge
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Nogent-le-Rotrou
Intercommunalité Communauté de communes du Perche
Maire
Mandat
Bertrand de Monicault
2020-2026
Code postal 28400
Code commune 28395
Démographie
Population
municipale
433 hab. (2019 en diminution de 6,48 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 36″ nord, 0° 52′ 05″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 230 m
Superficie 11,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nogent-le-Rotrou
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nogent-le-Rotrou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Trizay-Coutretot-Saint-Serge
Liens
Site web Site officiel

Trizay-Coutretot-Saint-Serge est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Elle fait partie de l'ancienne province du Perche.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la région naturelle du Perche au sein du canton de Nogent-le-Rotrou

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Berthe.
La Berthe.

Le territoire de la commune est traversé par la rivière la Berthe, affluent de la Rhône, sous-affluent de l'Huisne et donc de la Loire par la Sarthe puis la Maine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 728 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Miermaigne », sur la commune de Miermaigne, mise en service en 1993[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 756,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Châteaudun », sur la commune de Jallans, mise en service en 1952 et à 44 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,6 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,1 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Trizay-Coutretot-Saint-Serge est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nogent-le-Rotrou, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,8 %), prairies (23,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), zones urbanisées (0,6 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Trizay est attesté sous les formes Tarzei en 1183, Trisi vers 1250, Triseyum en 1351[21], Trisay en 1793 et 1801, Trizay-au-Perche.
Trisay absorbe en 1835, Coutretot / Saint-Serge.

Coutretot est attesté sous les formes Cortretost en 1218, Corruistour en 1239, Curia Estroudi vers 1270, Curia Estrodi en 1351[22].

Saint-Serge est un hagiotoponyme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

De 1643 à 1685, il y eut 3 collectes fiscales : Coutretot-Trizay-Vichères-Saint-Médard, Élection de Longny, qui regroupait la paroisse de Coutretot, partie de celle de Trizay-au-Perche et partie de celle de Vichères ; la collecte de Trizay-au-Perche, élection de Mortagne, comprenant le reste de la paroisse de Trizay-au-Perche ; la collecte de Vichères, élection de Mortagne, formée de l’autre partie de Vichères.

En 1685, la suppression de l’élection de Longny et les modifications de limites entre les Élections de Chartres et de Mortagne entraînèrent l’éclatement de la collecte de Coutretot-Trizay-Vichères-Saint-Médard : la collecte de Coutretot devint indépendante avec le territoire de la paroisse religieuse ; les 2 parties de Trizay-au-Perche et de Vichères furent réunies selon le territoire de leur paroisse religieuse respective pour former deux collectes indépendantes ; toutes ces collectes furent rattachées à l’élection de Mortagne.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • La réunion de Trizay-au-Perche avec Coutretot et Saint-Serge fut réalisée par Ordonnance Royale du , sous le nom de Trizay-Coutretot-Saint-Serge, dont le chef-lieu se situe à Trizay (A.N.-F 2 II Eure-et-Loir 2, plan annexé à la minute) ;
  • De 1908 à 1935, la commune est desservie par les Tramways d'Eure-et-Loir sur la ligne reliant Bonneval, Brou et Nogent-le-Rotrou.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1888 1904 Adolphe Philippe Désiré Pelletier   Cultivateur
mars 2001 mars 2008 Daniel Braesch    
mars 2008 En cours Bertrand de Monicault[23],[24]   Ancien cadre

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2019, la commune comptait 433 habitants[Note 8], en diminution de 6,48 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
241247252159151553549580606
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
588587559548552532538505502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
498442409395381373346355352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
322286326412448450460464470
2014 2019 - - - - - - -
456433-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Martin de Trizay ;
  • Église Saint-Brice de Coutretot ;
  • Chapelle Saint-Serge ;
  • Manoir de La Gadelière, seconde moitié du XVIe siècle[29] ;
  • Manoir de Miermaux, environ 1575[30] ;
  • Manoir du Grand Plessis, 1493-1494[30] ;
  • Château de Trémont : cloche en bronze du XVIIIe siècle, Logo monument historique Inscrit MH (1943)[31].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Trizay-Coutretot-Saint-Serge (Eure-et-Loir).svg

Les armoiries de Trizay-Coutretot-Saint-Serge se blasonnent ainsi :

D’argent aux trois chevrons de gueules, au chef ondé de sinople chargé de trois portails de chapelle d’argent maçonnés de sable et soutenu d’azur.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paroisse Saint-Lubin du Perche (préf. Abbé Daniel Rambure, curé), Ces 36 églises ont quelque chose à vous dire..., , 101 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Miermaigne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Trizay-Coutretot-Saint-Serge et Miermaigne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Miermaigne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Trizay-Coutretot-Saint-Serge et Jallans », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Châteaudun - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Châteaudun - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Châteaudun - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Droz, , p. 497.
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations dialectales (suite) et françaises, Droz, , p. 1662.
  23. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  24. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Région Centre-Val de Loire, Inventaire général ; Parc naturel régional du Perche - Maillard Florent, « Gadelière : manoir », sur https://patrimoine.centre-valdeloire.fr/gertrude-diffusion/dossier/gadeliere-manoir, dossier ia28000629 réalisé en 2019 (consulté le ).
  30. a et b Florent Maillard, chargé de mission « Inventaire du patrimoine bâti » au Parc naturel régional du Perche, Région Centre-Val de Loire, Inventaire général, Vanessa Lamorlette-Pingard, « L’apport de la dendrochronologie dans l’étude de trois manoirs de la vallée de la Berthe (Eure-et-Loir) », sur http://inventaire-patrimoine.regioncentre.fr, (consulté le ).
  31. « Cloche », notice no PM28000599, base Palissy, ministère français de la Culture.