Trinational de la Sangha

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Trinational de la Sangha *
Marais forestiers et éléphants de la saline dzanga sangha
Marais forestiers et éléphants de la saline dzanga sangha
Coordonnées 2° 36′ 34″ nord, 16° 33′ 15″ est
Pays Drapeau du Cameroun Cameroun
Drapeau de la république du Congo République du Congo
Drapeau de la République centrafricaine République centrafricaine
Type Naturel
Critères (ix)(x)
Superficie 746 309 ha
Zone tampon 1 787 950 ha
Numéro
d’identification
1380
Année d’inscription 2012 (36e session)
Sangha Tri National Landscape.jpg
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO

Le Trinational de la Sangha (TNS) est un bien naturel du patrimoine mondial au Cameroun, en République du Congo et République centrafricaine, inscrit en 2012.

Ce site protège une portion de l'écosystème de la forêt tropicale humide du bassin du Congo et la faune qui s'y rattache, comme les Gorilles des plaines et les Éléphants de forêt.

Il comprend trois parcs nationaux contigus couvrant une superficie totale de 746 309 hectares. Il s’agit du Parc national de Lobéké au Cameroun, du Parc national de Nouabalé-Ndoki en République du Congo et du Parc national Dzanga-Ndoki en République centrafricaine.

Situation géographique et biogéographie[modifier | modifier le code]

Le Trinational de la Sangha tient son nom de la rivière Sangha, un affluant du fleuve Congo, qui traverse son territoire, le qualificatif de "trinational" vient quant à lui du fait qu'il s'étend sur trois pays.

Trois entités nationales[modifier | modifier le code]

Le Trinational de la Sangha comporte trois aires protégées contiguës de catégorie 2 selon la typologie de l'UICN[1]:

Les trois aires protégées constituent la zone protégée principale du site, elles partagent le même type de paysage et d'écosystèmes. La zone périphérique est exploitée pour des usages multiples : l'exploitation du bois tropical, la chasse sportive (safari) ou communautaire, les cultures commerciales ou vivrières. Le contexte socio-économique est proche dans les 3 pays, en termes de peuplement et d'activités humaines[2].

Parc National de Dzanga-Ndoki et Réserve spéciale de Dzanga-Sangha — République Centrafricaine[modifier | modifier le code]

Le Parc national, créé en 1990 est constitué de 2 zones individualisées : Le secteur de Ndoki (au sud) s'étend sur 72 500 ha et le secteur de Dzanga-Sangha (au nord) sur 49 500ha. Les deux secteurs sont reliés par une zone tampon appelée "Réserve spéciale de forêt dense" vaste de 335 000 ha[1].

La réserve spéciale est divisée en 5 zones avec chacune une vocation spécifique : Safari-chasse ; Chasse communautaire; exploitation forestière, développement rural et zone d'élevage pour la viande de gibiers.

Parc National de Lobéké — Cameroun[modifier | modifier le code]

Le site de Lobéké est désigné "zone essentielle de protection" en 1995, puis classée "Parc National" en 2001[2], il s'étend sur 217 854 ha[1]. Le WWF participe à la gestion du Parc National de Lobéké.

Parc National de Nouabalé-Ndoki — République du Congo[modifier | modifier le code]

Le PN de Nouabalé-Ndoki a été créé par décret en 1993 sur 386 592 ha. Il a été complété en 2002 par un territoire repris sur une exploitation forestière (Unité Forestière d'Aménagement) qui constitue aujourd'hui le Triangle de Goualougo, sa superficie actuelle est de 406 455 ha[1]. Le parc est géré conjointement par le ministère des forêt congolais et par l'ONG Wildlife Conservation Society (WCS). Le Parc National est entouré (du côté congolais) par trois "unités forestières d'aménagement" qui ont été labellisées FSC, les UFA font partie de la zone tampon du site du patrimoine mondial.

Coopération internationale, Patrimoine Mondial et Zones Ramsar[modifier | modifier le code]

Un accord de coopération entre les ministres des trois pays a été signé en 2000 pour la création du Trinational, suivi en 2007 de la création de la Fondation du Tri-national de la Sangha.

La zone a été inscrite au Patrimoine Mondiale de l'Unesco en 2012[3]. Elle comprend également trois sites classés par la convention de Ramsar : "La partie Camerounaise du fleuve Sangha" 6.200 ha classée en 2008[4], la "Rivière Sangha située en République Centrafricaine" pour 275 000 ha classés en 2009[5] et "Sangha-Nouabalé-Ndoki" au Congo avec 1 525 000ha classés en 2009[6].

Biodiversité[modifier | modifier le code]

Diversité des écosystèmes[modifier | modifier le code]

Diversité animale[modifier | modifier le code]

éléphant de forêt d'afrique, clairière de Mbeli-Bai - Parc National de Nouabalé-Ndoki


Le site internet de la réserve de Dzanga-Sangha liste 103 espèces de mammifères visibles dans le paysage de la Sangha, dont 16 espèces de singes, 13 espèces de carnivore, le groupe le plus représenté est celui des rongeurs avec 33 espèces, les Chiroptères n'ont pas été recensés[7]. Parmi les espèces emblématiques citons l'éléphant de forêt, le Gorille des plaines, les Chimpanzés, les Colobes localement appelés "Magistrats", les Bongos, de grandes antilopes, les Buffles de forêt, les Potamochères et Hylochères deux genres de sangliers africains, les petites antilopes du genre Céphalophe (6 espèces), l'Oryctérope du Cap, deux espèces de Pangolins et pour finir par les carnivores, les Loutres à joues blanches et les Panthères.

Hipposideros vittatus - parc de Ndoki

Un premier recensement des Chauves-souris, dans le Parc de Dzanga-Ndoki, a identifié une trentaine d'espèces appartenant à 6 familles. 20 nuits de capture, 6 nuits d'enregistrements audio et des recherches de gîtes diurnes ont été nécessaire pour inventorier plus de 200 individus[8].

379 espèces d'oiseaux répartis en 66 familles sont présents, dont 109 espèces exclusivement en forêt. Le Rouge-gorge de la Sangha (Stiphrornis sanghensis), également présent le Picatharte du Cameroun, typique de la région.

Une étude herpétologique, menée dans et aux abords de l'aire protégée de Nouabalé-Ndoki a permis d'identifier 20 espèces d'amphibiens et 14 espèces de reptiles[9].

Les insectes sont représentés par 316 espèces de papillons réparties dans au moins 10 familles avec les deux plus grand papillons diurnes de la région : Druryaan timachus et D. zalmoxis[10]. On peut également observer 101 espèces de Coléoptères coprophages 61 espèces d'Odonates, 31 espèces de criquets[11] de très nombreux hyménoptères comme des fourmis dont les redoutables Magnan, des abeilles méllipones et des guêpes, également des termites et bien d'autres familles encore.

71 espèces de Mantes (Mantodea) ont été répertoriées sur la base de 1232 spécimens collectés entre 1984 et 2012. (Les auteurs de la publication indiquent que la taxonomie et la classification des espèces nécessite des révisions)[12].

Une analyse génétique de 153 spécimens de Lombrics, récoltés en 2012, a permis de délimiter 22 espèces moléculaires, toutes probablement nouvelles pour la science, aucune étude n'ayant été réalisée avant celle-ci[13].

Forêt[modifier | modifier le code]

La forêt tropicale humide couvre la majeur partie de la surface du Trinational de la Sangha. Le site est situé dans la zone de transition entre la forêt sempervirente du Dja et la forêt semi-caducifoliée à Sterculiaceae et à Ulmaceae[14].

Il est possible de distinguer plusieurs types de milieux au sein de cette forêt, leur nomenclature peut varier selon les auteurs, la forêt reste semblable dans les trois pays concernés. Au moins quatre études concernant la flore ont été menées dans le territoire du Trinational : deux d'entre elles dans le PN de Lobéké[14], la première en 1999 reprise dans le plan de gestion du parc et la deuxième visant à mieux connaitre l'utilisation des habitats par les Gorilles[15]; deux étude dont l'objectif était de dressé un état des lieux de la forêt et de comprendre l'impact des coupes sélectives qui ont eu lieu par le passé, en République Centrafricaine[16] et au Congo[17].

Selon l'étude la plus récente, le milieux dominant dans le Parc de Lobéké est la forêt dense mixte pour 1178 Km² soit 54% de la surface, vient ensuite la Forêt à Marantacées, sur 381 Km² (17 %de la surface du PN Lobéké) et La forêt monospécifique à Gilbertiodendron dewevrei, présente en îlots sur 346 Km² (16%)principalement à l'Ouest du parc, le tout complété par des forêts marécageuses (177Km², 7%), des formations de Raphia entre autre, et des forêts à lianes et à Rotang (111 Km², 5%)[15]. La forêt à G. dewevrei constitue une large portion de la végétation dans le PN de Nouabalé-Ndoki.

Concernant la composition spécifique, Le plan d'aménagement du PN de Lobéké mentionne 440 espèces "arborescentes et arbustives"[14], et le recensement effectué en république Centrafricaine 208 espèces d'arbres réparties en 48 famille et 151 genres, avec une moyenne de 99 espèces par hectares calculée sur 5 sites. Une moyenne de 77 espèces/ha est relevé dans la partie Congolaise du Trinational de la Sangha. Les Annonaceae et les Ebenaceae seraient les familles dominantes en termes de biomasse, en termes de nombre d'espèces les Euphorbiaceae, Rubiacea, Fabaceae et Annonaceae[16], en RCA. Les Annonaceae sont dominante en nombre d'espèce au Congo, suivi des Euphorbiaceae, Meliaceae et Cesaplinaceae.

La diversité végétale mais aussi animale est la plus importante recensé dans le bassin du Congo à la date de rédaction du rapport sur le PN de Dzanga-Sangha[16]. Les grand mammifères, l'éléphant en particulier, ont façonnés la forêt, en y taillant des pistes, mais il marquent aussi la composition végétale par leur capacités de disperseurs de graines, comme les oiseaux, les fourmis et même les poissons.

Clairières[modifier | modifier le code]

138 clairières sont connues sur l'ensemble du territoire en 2010, elles forment un réseau exceptionnellement diversifié, en termes de taille et de conditions hydro-pédologique. Ceci combiné aux mécanismes variés de dispersion des graines à contribué à une grande variété d'habitats et d'assemblages d'espèces[1]. Ces clairières marécageuses sont appelées "Baï" par les populations locales en référence à leur nom Baka et Aka.

Les clairières sont des milieux très utilisés par la faune forestière, la consommation de terre (géophagie) leur offre un apport en oligoéléments et en argile que les animaux ne peuvent pas trouver ailleurs[18].

Écosystème aquatique[modifier | modifier le code]

Le Trinational est traversé par un réseau hydrographique dense dont l'axe centrale est la rivière Sangha un affluant du Congo, lequel représente le deuxième bassin-versant du monde par sa taille et par sa richesse en biodiversité.

La présence de Crocodiles du Nil et de poissons-tigres Goliath est notée sur ce site.

Espèces emblématiques[modifier | modifier le code]

Éléphants[modifier | modifier le code]

Gorilles[modifier | modifier le code]

La présence et l'abondance en Gorilles a été mesurée dans le PN de Lobéké à la fois par des méthode directe, comptage visuel entre autre dans les clairières et repérage olfactif, et indirectes, présence de nids ou d'excréments.

Aménagement/ gestion[modifier | modifier le code]

Moyens dédiés à l'aménagement[modifier | modifier le code]

"Aménagement" est utilisé, en Afrique centrale, comme le terme "gestion" l'est en France dans le domaine de la conservation de la nature.

Écotourisme[modifier | modifier le code]

Le parc National de Dzanga-Sangha mène un programme d'habituation des gorilles à la présence humaine, et organise l'écotourisme de façon à ce que les visiteurs puissent photographier les gorilles. Une limite de 7 m est théoriquement imposée entre les touristes et les gorilles, mais elle parait peu respectée[19].

Contexte Socio-économique[modifier | modifier le code]

Impact négatif et menace[modifier | modifier le code]

Exploitation du bois dans le passé[modifier | modifier le code]

Environ 30% du territoire a été exploité pour l'extraction de bois précieux au cours du dernier siècle (selon le rapport de 2010 de l'UICN), ceci concerne entre autre une partie du PN de Lobéké, mais aucune partie de Nouabalé-Ndoki[1]. La régénération parait avoir été bonne après la coupe sélective, la richesse spécifique étant même plus grande dans ces zones[16]. Cependant, la principale conséquence négative de l'exploitation forestière dans la région est l'ouverture de voies d'accès dans des zones reculées. Les braconnier utilisent ensuite ces voies.

Braconnage[modifier | modifier le code]

L'UICN considère que le braconnage pour l'Ivoire, les trophée de chasse ou la vente de viande brousse est la principale menace du trinational. A l'inverse une place pourrait être trouvée pour une chasse et une cueillette à une échelle traditionnelle pour la subsistance des communautés locales.

Extraction minière[modifier | modifier le code]

Relation avec les populations locales[modifier | modifier le code]

La Création des parcs de Lobéké et Nouabalé-Ndoki , et Dzangha-Ndoki dans une moindre mesure, a entrainé involontairement des déplacements de population, entre autre de population de Pygmées. Ces derniers, du fait de leur tradition de semi-nomadisme utilisent ou utilisaient de vastes espaces de forêt, pour lesquels il ne possèdent pas de titres de propriété, la restriction d'accès aux ressources, suite à la création des parcs les a appauvris. La situation est également compliquée pour les agriculteurs qui doivent trouver de nouvelles terres. Or aucun plan de relocalisation n'avait été mis en place pour pallier ce problème[20]. Les déplacement de population sont vivement contestés par le WWF et le WCS, et l'étude qui a calculé cet impact social de ces parcs est très critiquée.

Une autre étude menée en 2010, cette fois, montre que les population locales sont pauvre et globalement très dépendante des ressources de la forêt, à savoir la chasse et la cueillette illégale, autour et dans le complexe d'aires protégées de Dzanga-Ndoki. Cette même étude, évalue que plus de 60% des Pygmées Aka sont insatisfait de la présence de l'aire protégée. Le point positif est que la population est jeune, les jeunes sont plus éduqués et ont des travaux différents qui les rendent moins dépendant de la forêt et plus positif envers sa conservation[21]. Ces résultats sont en accords avec une étude enquête menée au Cameroun en 2012, qui calcule le pourcentage de revenue des ménage provenant de l'exploitation de la forêt à 44%[22]. L'UICN notait dans son rapport pour la candidature au Patrimoine mondiale que la création des parcs avait privée de terres les populations locales r et que l'amélioration des moyens d'existences des populations locale devait être une question prioritaire pour la gestion du trinational[1].Le parc de Lobéké est le seul à avoir prévu une zone de chasse communautaire dans ses limites, pour autant il n'est pas exempté des accusations de violence envers les populations locales, particulièrement les Baka, par ses éco-gardes. Ainsi, en 2016, l'ONG Survival International a déposé une plainte[23] contre le WWF qui gère plusieurs parcs au Cameroun, les accusations sont réunis dans un document intitulé "How will we survive ?"[24].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Collin G et Doumenge C, UICN, « Candidature au patrimoine mondiale - Trinational de la Sangha (Cameroun, République Centrafricaine, Congo) », rapport d'évaluation technique de l'UICN,‎
  2. a et b « Contexte - La fondation pour le Tri-national de la sangha », sur fondationtns.org (consulté en mars 2019)
  3. (en) « Sangha Trinational - UNESCO World Heritage Centre », sur whc.unesco.org (consulté en mars 2019)
  4. (en) « Partie Camerounaise du fleuve Sangha », sur Service d'information sur les Sites Ramsar (consulté en mars 2019)
  5. (en) « Rivière Sangha située en république Centrafricaine », sur Service d'information des sites Ramsar (consulté en mars 2019)
  6. (en) « Sangha-Nouabalé-Ndoki », sur Service d'information des sites Ramsar (consulté en mars 2019)
  7. « Liste des mammifères », sur dzanga-sangha.org/fr/ (consulté en mars 2019)
  8. « Les chauves-souris du parc national de Dzanga-Ndoki - Insectes du Monde », sur insectesdumonde.fr, (consulté en mars 2019)
  9. (en) Jackson K et Blackburn D, « Amphibians and reptiles of Nouabale-Ndoki National Park, Republic of Congo », Salamandra 43(3),‎ , p. 149-164 (ISSN 0036-3375, lire en ligne)
  10. collectif, « Plan d’Aménagement et de Gestion des Aires Protégées de Dzanga Sangha 2016 -2020 », rapport,‎ 1ier aout 2016, p. 292 pages (lire en ligne)
  11. « Résultats Sangha 2010 - premiers résultats », sur insectesdumonde.fr,
  12. (en) Moulin N, Decaen T et Annoyer P, « Diversity of mantids (Dictyoptera: Mantodea) of Sangha-Mbaere Region, Central African Republic, with some ecological data and DNA barcoding », Journal of Orthoptera research 26(2),‎ , p. 117-141 (DOI 10.3897/jor.26.19863, lire en ligne)
  13. « Les lombrics de la Sangha », sur insectesdumonde.fr, (consulté en mars 2019)
  14. a b et c « Plan d'aménagement du parc national de Lobéké et de sa zone périphérique, période d'exécution 2006-2010 », publié en ligne,‎ (lire en ligne)
  15. a et b Tsakem S, « Les Gorilles du Parc National de Lobéké, (Cameroun) : Utilisation de l’habitat et Implications pour la conservation », Parcs & réserves 69(3),‎ inconnue, p. 15-25
  16. a b c et d (en) Balinga M et al., « A preliminary assessment of the vegetation of the Danga-Sangha protected area complex, Central African Republic », rapport,‎ (lire en ligne)
  17. Balinga M, Suntherland T et al., « Evaluation préliminaire de la végétation du Parc de Nouabalé-Ndoki et de sa zone Tampon, Congo », rapport,‎ , p. 28 pages+annexes (lire en ligne)
  18. (en) Klaus G et al., « Geophagy by large mammals at natural licks in the rain forest of the Dzanga National Park, Central African Republic », journal of tropical ecology 14,‎ , p. 829-839 (lire en ligne)
  19. (en) Shutt K A, « Wildlife tourism and conservation: an interdisciplinary evaluation of gorilla ecotourism in Dzanga-Sangha, Central African Republic », Durham These,‎ (lire en ligne)
  20. (en) Cernea M et Schmidt-Soltau K, « Poverty risk and National Parks: Policy issues in conservation and resettlement », World development 34(10),‎ , p. 1808-1830 (DOI 10.1016/j.worlddev.2006.02.008)
  21. (en) Ngbo-Ngbangbo L et al., « Assessment of Socioeconomic Factors and Stakeholders Involved in Dzanga Sangha Complex Protected Area, Central African Republic », Journal of Sustainable Development,‎ , p. 273-290 (lire en ligne)
  22. (en) Tieguhong J et Nkamgnia E, « Household dependence on forests around lobeke National Park, Cameroon », International forestry review 14(2),‎ , p. 196-212
  23. « L’OCDE poursuivra le WWF pour violation des droits de l’homme », sur journaldelenvironnement.net,
  24. (en) « How will we survive ? » [PDF], sur survivalinternational.org,

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • C'est pas Sorcier - La forêt du Congo : sur la piste des bois tropicaux (https://www.youtube.com/watch?v=6USW4EtmT5A)
  • (en) Tahia Devisscher, Sukaina Bharwani , Anne Marie Tiani, Charlotte Pavageau, Nadège Essoungou Kwack, Richard Taylor, Current vulnerability in the Tri-National de la Sangha landscape, Cameroon, CIFOR, 2013, 29 p., à télécharger [1]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]