Trigny

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Icône de paronymie Cet article possède des paronymes, voir Trugny et Treigny.

Trigny
Trigny
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Reims
Canton Fismes-Montagne de Reims
Intercommunalité Grand Reims
Maire
Mandat
Francis Blin
2014-2020
Code postal 51140
Code commune 51582
Démographie
Gentilé Trignaçiens
Population
municipale
541 hab. (2016 en augmentation de 2,27 % par rapport à 2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 11″ nord, 3° 53′ 47″ est
Altitude Min. 68 m
Max. 215 m
Superficie 12,21 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.trigny.fr

Trigny est une commune française située dans le département de la Marne en région Grand Est.

Elle est traversée par la route touristique du Champagne ainsi que par la Vesle et fait partie du massif de Saint Thierry.

Géographie et environnement[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune va de la crête vers la plaine de la Vesle avec ses marais et < ses tourbières. Ce site des tourbières dites du Vivier est classé en Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[1] (ZNIEFF).

Jusqu'en dans le milieu du XXe siècle, il existait à la sortie de la commune sur la route d'Hermonville des champignonnières creusées qui s'enfonçaient dans le sol.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire et le développement primitif de la commune est lié à l'abbaye de Saint-Thierry[Note 1]. Charles II le Chauve fit donation à l'abbaye de la terre de Marzella qui donna naissance au village de Trigny.

Le village fut occupée par les Normands pendant 36 ans jusqu'en 922. C'est une charte de Lothaire qui confirme en 963 la propriété des moines sur le village qui s'appelle alors Trigny. Les moines défrichent les terres environnantes et y implantent de la vigne. Les terres appartiennent alors pour partie aux moines, aux habitants et au seigneur de Roucy. Ce dernier tente d'accaparer de nouvelles terres ce qui suscite la révolte des habitants. Cependant le comte de Roucy ayant des forces supérieures pille les moines et les habitants. La paix revint en 1129.

Dès l’année 1142, les villageois ayant échappé au pouvoir des comtes de Roucy, cherchent aussi à se dégager de la tutelle de l'abbaye de Saint-Thierry et surtout des impôts y afférents. Les moines s’empressèrent de réclamer l’intervention des évêques suzerains qui légitimèrent les anciennes prescriptions. Lorsque le seigneur de Trigny, Ebalus, choisit de partir en croisade, il vendit la vicomté à l’abbé Aldric. À partir de cette époque, les religieux ne laissèrent plus passer une occasion d’augmenter leurs propriétés. Les démêlés entre la population de Trigny et l’abbaye se multiplièrent au fil des siècles, entrecoupés par quelques périodes d’entente cordiale. Ils ne cessèrent que lorsque Trigny vit disparaître sans retour les religieux, sous la Révolution.

Au XIIIe siècle l'abbaye Saint-Thierry possédait une carrière, au lieu-dit la Maldenrée, qui servit à la construction de Saint-Nicaise à Reims et à la nouvelle église de l'abbaye de Saint-Thierry.

En 1686, le premier maître d'école de Trigny est Simon Leroy. Il est nommé échevin (maire) en 1688[2].

En 1755, l'arpenteur Pierre Vilain dresse le premier plan cadastral de Trigny[3],[Note 2].

Après la Révolution française, le curé de Trigny fut l'abbé Seraine de 1808 à 1817[4].

Lors de la Première Guerre mondiale, Trigny n'est qu'à quelques kilomètres seulement de la ligne de front. Ce village n'a malheureusement pas été épargné par les bombardements d'obus comme de torpilles. L'enjeu militaire est la gare de Muizon terminal ferroviaire qui servait à l'approvisionnement du front français. Le site de Trigny est affecté aussi au "triage" des blessés récupérés sur le front avant leur envoi sur les hôpitaux de l'arrière [1]. Le 1er avril 1918 un avion allemand est abattu au-dessus du village. Il cherchait à abattre un aérostat d'observation stationné au-dessus du lieu-dit les Mézières. Le cimetière comporte un carré militaire français pour les soldats tombés au combat lors de la Première Guerre mondiale dont une tombe de soldat inconnu[5]. Trigny fut décoré de la croix de guerre 1914-1918[réf. nécessaire].

Juste après la Seconde Guerre mondiale, un radar est construit sur le plateau de Bel Air en relation avec la base aérienne de Courcy. Il est encore aujourd'hui en place et sert de remise agricole.

La commune possède alors encore de nombreux commerces (Épicerie Goulet Turpin, une boucherie,...) qui vont disparaître progressivement au début de la seconde moitié du XXe siècle.

Après la Seconde Guerre mondiale, la paroisse englobe aussi les villages de Muizon et de Châlons-sur-Vesle[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Reims du département de la Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2010 de la deuxième circonscription de la Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Fismes[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton de Fismes-Montagne de Reims.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la Communauté de communes Champagne Vesle, qui avait succédé au district rural de Gueux créé en 1973 et dont la commune faisait déjà partie.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité fusionne le avec d'autres au sein de la Communauté d'agglomération du Grand Reims, dont est désormais membre la commune[7].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[8]
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1793 juin 1800 Jacques Poteaufeux    
juin 1800 décembre 1800 Jean Malingre    
décembre 1800 décembre 1807 Pierre Blanche-Buffry    
décembre 1807 octobre 1809 Gérard Leveque de Champeaux    
1809 1816 Joachim Poteaufeux[9]    
1816 novembre 1831 Nicolas Joseph Renard    
novembre 1831 novembre 1846 Jean-Pierre Metayer    
novembre 1846 avril 1848 Jean Nicolas Allart    
avril 1848 août 1868 Henry Renard    
août 1868 octobre 1873 Pierre Félix Barbe    
octobre 1873 février 1874 Gentilhomme-Allart    
février 1874 mai 1877 Alexis Jolly Allart    
mai 1877 mai 1908 Edmond Coulmeaux    
mai 1908 décembre 1919 Émile Juillard    
décembre 1919 mai 1925 Henri Toussaint Grignon    
mai 1925 mai 1935 Léon Conreur    
mai 1935 octobre 1940 Louis Guillemart    
octobre 1940 janvier 1944 Édouard Bocquillon    
janvier 1944 mai 1946 Pierre Bertrand    
mai 1946 mars 1962 Marcel Petitfrère    
mars 1962 mai 1962 Robert Blin    
mai 1962 mars 1965 Robert Bertrand    
mars 1965 mars 1977 Pierre Germain    
mars 1977 mars 1989 Ernest Raymond Toury    
mars 1989 juin 1995 Paul Albert Labasse    
juin 1995 mars 2008 Daniel Betka    
mars 2008[10] En cours
(au janvier 2017)
Francis Blin   Vice-président de la CC Champagne Vesle (2014 → 2016)
Vice-président du Grand Reims (2017[7] →)
Réélu pour le mandat 2014-2020[11]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2016, la commune comptait 541 habitants[Note 3], en augmentation de 2,27 % par rapport à 2011 (Marne : +0,76 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
773666713729719709739732706
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
729780766759759727700723700
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
627613561543506483490466447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
455494460502545527537529541
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Bar-tabac et restaurant
  • Boulangerie
  • Poste.

Viticulture[modifier | modifier le code]

L'activité économique de la commune est principalement viticole. Elle possède une coopérative construite dans les années 50.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Théodulphe
Église Saint-Théodulphe (Trigny) triade de piliers.
Église de Trigny et ancien presbytère.

L'église est un bâtiment ancien avec une partie romane, le chœur et les transepts gothiques. Elle est dédiée à saint Théodulphe (755-820). Le clocher roman à bâtière du XIIe siècle est percé au sud et au nord de baie en plein cintre géminée d'une colonne. La nef est bordée de deux collatérales, dans l'axe la baie du chœur est de gothique flamboyant. La nef a été raccourcie en 1880 pour refaire le portail occidental. On accède à l'église par une porte latérale en relation avec la maison curiale. Le chœur est une œuvre de fin XVe ou début XVIe siècle. La nef comporte un ensemble curieux de trois colonnes avec chacun un chapiteau de style différent. Les vitraux les plus anciens sont du XIXe siècle, c'est celui dédié à Théodulf d'Orléans et représente quatre scènes de la vie du saint. Il faut aussi prêter attention aux fonts baptismaux dont le cannelage rappelle la coquille St Jacques [2]. Elle comporte aussi une tribune en fond de nef.

Le mobilier :

  • trois tableaux de Nicolas Perseval : une descente de croix (d'après Van Mol), une résurrection ainsi qu'une nativité du XIXe siècle (base Mérimée - ministère de la culture)
  • Une statue de Joseph portant Jésus enfant du XVIIIe siècle,
  • Une Mise au tombeau sur bois peint du XVIe siècle,

Les trois vitraux au-dessus de l'autel dédiés à la Vierge Marie avec notamment dans celui de droite une représentation de saint Jean Marie Vianney (le curé d'Ars) sont l'œuvre de l'atelier Simon, verriers rémois réputés et sont datés de peu avant la Première Guerre mondiale (1910 ?) [3].

Les deux cloches actuelles datent de 1816 et remplaçaient les trois précédentes. La plus grosse se nomme Louise et la seconde Émilie et furent fondus par A. Antoine et F. Loiseau.

Le presbytère
fontaine et place de Trigny.
Trigny - Chapelle Saint-Théodulphe.

Près de l'église dont le porche est tourné vers l'ancien emprise des moines, est l'ancien presbytère, demeure curiale avant la révolution et occupé par l'abbé M. Geoffroy (curé avant la Révolution). Il en devient propriétaire de l'ancienne et à son départ, il le vendit à Liance habitant Trigny. En 1803, la commune rachète l'ancienne maison curiale pour en faire une école. Au XXe siècle l'école redevient presbytère avant de recouvrer sa vocation d'école après de départ du dernier curé résident, l'abbé Marcel Pata nommé en 1968 curé de Cormicy. Devant le presbytère était l'ancienne remise à pompe pour la lutte contre l'incendie et qui a été détruite. Sur le devant, une fontaine qui a été légèrement déplacée. Sur l'ancienne porte d'accès au presbytère une fresque du à M. Blin rappelle le jardin du curé et la passion de l'abbé Pata pour la cueillette des champignons et le ramassage des escargots.

La chapelle

La chapelle située en haut du village domine la voie principale sur la route antique qui allait de la vallée de l'Aisne à la Vallée de Vesle à mi-pente du massif de Saint-Thierry via Cormicy, Cauroy-les-Hermonville et Hermonville. Comme l'église elle est aussi dédiée à saint Théodulphe. Elle a été érigée vers 1800 sur un tumulus qui devait être un ancien cimetière.

Le mur des moines

Il s'agit des restes de l'ancien mur d'enceinte des bâtiments des moines et qui donne sur les vignes.

La fontaine

La fontaine qui est au devant de l'entrée de l'église a été déplacée. Elle était autrefois couverte et enchâssée dans le mur de soutènement du cimetière qui s'étendait autour de l'église. Elle était devant le bâtiment de remise de la pompe municipale servant à la lutte contre l'incendie. Elle servait entre autres à l'approvisionnement de la citerne de la pompe avant son départ au feu. Elle a été déplacée lors de la destruction de la remise de l'aménagement de la placette devant l'ancien presbytère lorsqu'il fit transformé en école. Cette fontaine était à l'époque couverte.

Il existe aussi une agréable fontaine avec un bassin au centre du village qui évoque l'ancienne fontaine publique de la place de la halle qui avait été détruite.

La croix de mission

A l'angle des routes de Châlons-sur-Vesle et de Chenay a été édifiée une imposante croix en bois lors d'une "mission" dans les années 1950.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Mgr Maurice Landrieux, évêque de Dijon, né à Trigny, en 1857.
  • Abbé Jean Vincent Genet - aumônier du Sacré-Cœur à Charleville, né aux Mazures le 7 novembre 1817, décédé à Charleville le 2 avril 1886. Après avoir été pendant une année sous-directeur à la maîtrise de la cathédrale, il fut nommé, au lendemain de son ordination à la prêtrise (1841) curé de Trigny ; il s’y fit aimer par sa simplicité et son dévouement et transforma sa modeste église. Onze ans après, Mgr Gousset lui confia la paroisse de Tagnon, où il renouvela les mêmes œuvres de zèle. Sa santé étant épuisée, le cardinal plaça M. Genet comme précepteur chez M. le comte de Villegos, en Belgique. En 1870, il put revenir dans le diocèse et devint aumônier du Sacré-Cœur, à Charleville ; là, il s’appliqua à l’instruction religieuse des jeunes filles des principales familles des Ardennes. En 1876, Mgr Langénieux le nomma chanoine honoraire de la Métropole. M. Genet était un homme d’études ; trois fois, l’Académie de Reims le couronna pour de remarquables travaux : l’Histoire de Trigny, celle des Mazures, et une très consciencieuse étude sur MM. de Pouilly, de Burigny et de Champeaux, ouvrages des plus intéressants au point de vue de l’histoire locale. Source : AMB 1887.
  • Jacques Edmond Arnould dit Arnould-Baltard (1821-1893) s'installe à Trigny, au Viviers dans une maison qu'il fait construire par Victor Baltard, son beau-père, en 1855-56.
  • Louis Arnould, fils du précedent. Il est né le 7 août 1864 à Trigny et décédé le 9 novembre 1949 à Champmarin (commune d’Aubigné-Racan dans la Sarthe). La famille vient souvent dans sa propriété du Viviers à Trigny. Il fut professeur de littérature française à la Faculté des lettres dont il est l’une des grandes figures de la fin du XIXe siècle et du début du XXe. Parallèlement à sa carrière universitaire, il consacra presque 50 ans de sa vie à faire connaître l'œuvre de Larnay [4] [5].
  • Famille Martin (Guerlin-Martin) apparentée aux libraires rémois Guerlin-Martin et à l'abbé Jean-Marie Guerlin, ancien curé de la cathédrale de Reims de 1995 à 2011.
  • Famille Germain[pourquoi ?].
  • Bernard Fouqueray, architecte rémois[pourquoi ?].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Trigny Blason D'argent au pairle composé de deux jumelles potencées et contre-potencées d'azur l'intervalle remplit d'or, chargé en cœur d'une feuille de vigne renversée du même, accompagné en chef de trois flammes de gueules mal ordonnées, à dextre de trois épis de blé empoignés d'or, à senestre de trois grappes de raisins mal ordonnées celle du chef et celle de dextre d'azur, celle de senestre d'or; au comble formé de deux jumelles potencées et contre-potencées d'azur, l'intervalle rempli d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Vue de Trigny par Eugène Auger, Musée-hôtel Le Vergeur.
Ballades
  • Deux randonnées pédestres du Massif de Saint-Thierry.
  • Proximité des sablières de Chenay et de Châlons-sur-Vesle.
  • Panorama sur Reims et la vallée de la Vesle à l'ancien radar d'aviation surplombant la commune près de la ferme de Bel Air).
  • Étangs.
Centre équestre

Centre équestre du Vivier - chevaux et poneys.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Trigny fait partie de la paroisse du Mont d'Hor avec 10 autres communes.

Curé[Quand ?] : le père Cyril Goglin.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Trigny, abbé V. Genet, ré-édition, 2013, (ISBN 978-2758607700)
  • Maurice Jonot, Revue Entre deux terroirs, L'église de Trigny (4 parties)
  • Église de Trigny, trois articles dans les no 66 et suivants de la Revue Entre Deux Terroirs (2010 et ss)
  • Dates de Trigny : http://trigny51.free.fr/dates%20Trigny.htm

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Théodoric) (+533). Thierry né à Aulménancourt, digne fils de son père Marcard (Marcadus), eut une jeunesse peu recommandable. Le jour de son mariage, il se rendit compte qu'il avait la vocation religieuse et le sacrement ne fut pas consommé. Il consulta alors Rémi évêque de Reims qui le prit alors comme clerc. Thierry fonda ensuite en 500 le monastère du Mont d'Hor près de Reims et dont il fut le premier abbé. Le monastère fut rattaché à l'ordre des Bénédictins. Son père qui s'était converti, vint le rejoindre dans la vie monastique.
  2. On peut voir sur le plan cadastral de 1755 le presbytère avec sur le devant le bâtiment qui deviendra la remise à pompe. Sur l'arrière un immense jardin de curé
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « ZNIEFF 210000659 : Marais du Vivier à Chenay et Trigny », Données de synthèser, Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 28 mai 2017).
  2. « Les Dates mémorables de Trigny (51) », Histoire du Village de Trigny, sur http://trigny51.free.fr, (consulté le 28 mai 2017).
  3. Pierre Villain, « Plan de la terre et seigneurie de Trigny », 2 G 160/9, Archives départementales de la Marne, (consulté le 28 mai 2017).
  4. Émile Bouchez, « Le clergé du pays Rémois pendant la révolution et la suppression de l'archevêché de Reims (1789 - 1821) », Histoire de l'église de Reims, sur http://clergedereims.free.fr, (consulté le 28 mai 2017).
  5. dunbarne, « L'inconnu du carré militaire de Trigny (51) », Sépultures, Le Blog du 173e RI, (consulté le 28 mai 2017).
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. a et b Guillaume Perrin, « La communauté urbaine du Grand Reims en ordre de marche », La marne agricole,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mai 2017).
  8. « Les maires de Trigny », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 31 mai 2017).
  9. BM Reims, CR1273MM-17
  10. Liste des maires au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  11. « Liste des maires du département de la Marne » [PDF], Renouvellement des exécutifs locaux, Préfecture de la Marne, (consulté le 2 septembre 2015).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.