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Tribu de Zebulon

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La tribu de Zébulon ou Bnei Zvulun (en hébreu : זְבוּלֻן / זְבוּלֹן ) est l'une des douze tribus d'Israël. Elle descend de Zébulon, fils de Jacob et de Léa.

Le territoire de la tribu de Zébulon s'étend au nord de la Judée Samarie et comprend la région où, d'après le Nouveau Testament, grandit Jésus.

D'après la tradition juive, les tribus de Zébulon et Issacar ont développé une relation de symbiose, dans le sens où les membres de la tribu d'Issacar dédient leur temps à l'étude et à l'enseignement de la Torah, tandis que les descendants de Zébulon travaillent pour les deux tribus. Ainsi, les uns partagent le mérite de l'étude tandis que les autres partagent les fruits de leur travail. Après trois millénaires, cette image d’« Issacar et Zébulon » continue d'être utilisée dans les temps modernes, notamment dans la société israélienne où les Haredi dédient leur vie à l'étude en recevant des aides financières de l'État.

Effectifs de la tribu de Zébulon

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Deux ans après la sortie d'Égypte, Moïse effectue un premier recensement et les descendants de Zébulon sont au nombre de 57 400[1]. Les descendants de Zébulon forment une armée de 57 400 hommes[2]. Puis, après la révolte de Coré, Dathan et Abiron, Moïse effectue un second recensement et les descendants de Zébulon sont au nombre de 60 500[3].

De nombreux siècles plus tard, Jean, l'auteur de l'Apocalypse exprime que ceux qui sont marqués du sceau sont au nombre de douze mille dans la tribu de Zébulon[4].

L'archéologue Donald Bruce Redford estime que les nombres donnés dans la Bible sont peu crédibles dans la mesure où ils sont trop grands[5].

Territoire de la tribu de Zébulon

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Implantation originelle

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La baie d’Acre-Haïfa est la place rêvée à l’embouchure de la rivière Kishon : « Zébulon doit résider en bordure de la mer, avait décidé son père, et il doit rester proche d’un port où les bateaux soient en sécurité, et ses voyages pourront aller jusqu’à Sidon. »[6]. Jacob a suggéré un lieu et laissé son fils libre de prendre des initiatives selon ses capacités. C’est là qu’il établit son port d'attache et un chantier naval. Pour scruter la mer et prévoir la météo, il installe son poste d'observation sur le Tel Shiqmonah à la pointe de la presqu'île de Haïfa[7]. C'est le principal lieu d'encrage de la tribu et de ses bateaux sur la côte méditerranéenne.

Quand Zébulon est arrivé sur la plage désignée par son père, les Phéniciens y avaient établi un comptoir depuis plusieurs siècles. En effet, les Phéniciens sont un peuple d'habiles navigateurs et commerçants[8]. Partis de leurs diverses cités-États établies tout au long de la côte phénicienne, de la Syrie au nord, à Cannan et la Palestine au sud, ils ont sillonné de vastes espaces maritimes par le cabotage. Dès 3000 avant notre ère, ils ont commencé à fonder de nombreux comptoirs en bordure de toute la Méditerranée orientale, s’associant à d’autres civilisations et cultures antiques. Ainsi, vers 1200 av. J.-C., les villes côtières de la méditerranée orientale créent la communauté de cités marchandes maritimes de Phénicie[9]. Ils iront jusqu’à Carthage vers 814 av. J.-C.[10]. Pline l'Ancien, fera leur éloge en écrivant que « ce peuple phénicien a l'insigne honneur d'avoir inventé les lettres de l'alphabet ». Les descendants de Zébulon s’intègreront facilement en devenant à leur tour d’habiles navigateurs et d’excellents commerçants.

Diverses sources écrites, ainsi que celles des Assyriens et des auteurs classiques qui évoqueront la région quelques siècles plus tard, indiquent qu'un processus de cohabitation, voire de mélange, a lieu entre les Cananéens implantés dans la région depuis longtemps, certains Hébreux et les peuples de la mer arrivés depuis peu. Cela modifie considérablement le paysage politique et culturel du Levant méridional au début de l'âge du fer. Les fouilles archéologiques des sites de Palestine ont recherché et identifié les territoires occupés par les peuples de la mer, en premier lieu les Philistins, localisés précisément grâce aux sources bibliques, mais aussi les Tjekers, que l'on a tenté de trouver à Tel Dor, et les Shardanes , venus de la lointaine Sardaigne, à Tell Akko (Acre) et jusquà Megiddo[11].

Délimitation du territoire

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Le territoire de la tribu de Zébulon est décrit dans le Livre de Josué[12].

  • Leur territoire s'étend à partir du village de Sarid, situé sur la bordure nord de la vallée de Jezréel, à côté de Migdal-HaEmek.
  • Leur frontière se dirige à l'ouest vers le village de Maréal (Maralah) situé sur une butte au-dessus du torrent Kishon, en face de la ville de Yoqneam située sur la passe sud-est du mont Carmel (une de leurs villes, attribuée comme ville lévitique aux Merarites) qui constitue la limite sud du territoire de la tribu. Située à 15 km de l'embouchure du Kishon sur la mer Méditerranée.
  • Leur frontière à partir de la ville de Sarid va vers l'est en direction de Kisleth vers pied du mont Tabor puis en direction de Daburia, Daberath (en) ou Daburiyya, ville appartenant à la tribu d'Issacar qui devient une ville lévitique attribuée aux Guershonites[13],[14]) et la limite tribale monte la colline jusqu'à la ville de Yaphia (Yafa, Yafia).
  • Leur frontière est continue vers le nord en direction de Gath-Hépher (en) (Mashhad, Kafr Cana), village de Jonas un des douze petits prophètes[15], de Eth-Qatsîn, de Rimmôn (Beit Rimon) et enfin de Néa (vallée de Beit Netofa).
  • Leur frontière nord contourne Hanaton par le nord pour aboutir à la vallée de Yiptah-El qui marque la frontière avec le tribu d'Asher.
  • Leur frontière ouest passe par Qattah, Nahalal (une de leurs villes, attribuée comme ville lévitique aux Merarites), Tel Shimrôn, Yidala et Bethléem de Galilée (où se trouve la sépulture du juge d'Israël Ibtsan[16]).

Quatre de leurs villes deviennent des villes lévitiques attribuées aux Merarites : Yoqneam, Qarta (en), Dimnah, Nahalal[17].

Les descendants de Zébulon ne chassent pas les habitants de deux de leurs villes de leur territoire : Qitrôn (Qattah[18]?) et Nahalal (une de leurs villes, attribuée comme ville lévitique aux Merarites)[19].

Pour Kenneth Anderson Kitchen, ces listes ne sont pas fiables[20].

Disparition de la tribu de Zébulon

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En 1982, la découverte de l'épave d'Uluburun, datant de la fin du xıvVe siècle avant notre ère, apporte de précieuses informations sur la vitalité de la tribu de Zébulon à cette époque, peu après son installation, comme le confirme la présence de jarres cananéennes contenant de la résine de térébenthine[21]. La caractéristique première de l'âge du bronze n'est donc pas l'utilisation des métaux mais la découverte et le développement de la métallurgie, technique nécessaire pour l'obtention du bronze, alliage à 90% de cuivre et 10% d’étain. La métallurgie se définit comme un traitement thermique permettant l'extraction de métaux à partir de minerai. Elle nécessite un savoir-faire sophistiqué de l'art du feu, acquis avec la cuisson de la céramique. Le pays de Canaan est déjà spécialiste de la céramique depuis des millénaires et pourrait devenir un centre de métallurgie du bronze grâce à ses forêts du mont Méron[22].

À partir du Xe siècle av. J.-C., la tribu de Zébulon est l'une des composantes du le royaume du Nord, un des deux royaumes israélites après le schisme politique et religieux provoqué par le roi Jéroboam Ier[23].

Le Royaume d'Israël est détruit par l'Assyrie qui s'empare de la ville de Samarie en -722 et déporte une partie de la population du royaume[24]. La tribu de Zébulon est alors considérée comme une des dix tribus perdues[25]. Si la tribu a pu disparaître à l'intérieur des terres, elle s'est étendue sur les contours de la Méditerranée orientale.

Au ıxe siècle de notre ère, l’explorateur Eldad ha-Dani, marchand voyageur, rencontre la tribu de Zébulon qui occupe la terre s’étendant de la province d’Arménie jusqu’au fleuve Euphrate[26]. Celle d’Issacar habite les hautes montagnes près du royaume des Mèdes et des Perses. La tribu de Ruben occupe les montagnes de Paran. L’historien Metz décrit le livre d’Eldad comme un roman historique où la vérité est mélangée avec l’imaginaire[27].

Membres de la tribu de Zébulon

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Tribu de pêcheurs, navigateurs, commerçants

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La tribu a continué sur l'impulsion donné par son chef. Les descendants choisissent d'être des pêcheurs, des constructeurs de bateaux, des navigateurs, des marins, des commerçants, de grands entrepreneurs maritimes qui vont marquer l'histoire du Proche-Orient pendant des millénaires[35]. Des auteurs témoignent :

Christian Buchet retrace l’histoire de l’humanité vue de la mer, Zébulon et sa tribu sont parmi des plus anciens acteurs. Raconter c’est comprendre la spécificité d’une civilisation dont l’évolution est intimement liée à la navigation et au commerce en Méditerranée orientale. C’est là que se sont déroulées les aventures fondatrices du peuple juif d’aujourd’hui[36].

Donald S. Johnson et Juha Nurminen abordent les défis de la navigation, le développement de la science des navires des Phéniciens à Aristote, les grandes expéditions maritimes et les technologies des plus anciennes aux plus récentes en matière de navigation[37].

François Bellec rend compte des mentalités et des pratiques qui avaient cours dans les grands bassins de navigation. En Méditerranée comme ailleurs se développèrent différentes cultures nautiques. Chaque peuple avait ses méthodes de navigation à l’estime, plus ou moins instinctives ou savantes. En son temps, le clan de Zébulon a développé une culture spécifique faite d’innovations : « La mer n’était pas une limite stérile mais bien un espace d’investigation, un théâtre d’expansion et une voie vers la fortune. »[38].

Quant à Henrik Van Loon, il a été le premier historien à décrire sans complaisance l’extrême dureté, la saleté, la souffrance de la vie des marins d’antan. Zébulon et ses équipages n’ont pas échappé à ces conditions extrêmement difficiles, ce qui fait d’eux des héros de leur temps[39].

Caroline Sauvage étudie ce développement qui apporte de la prospérité non seulement au pays de Canaan mais aussi aux nations voisines. Ainsi naît une interaction de coprospérité sans précédent avec la Phénicie, l’Anatolie, Chypre et autres peuples de la mer. Ce commerce permet plus d’harmonie et de compréhension mutuelle entre des peuples ayant des coutumes bien différentes[40]. Ces échanges ont-ils atteint la Grèce, la péninsule italienne, la Sardaigne, l’Afrique du Nord et peut-être l’Atlantique ? La découverte d’épaves de bateaux de l’époque chargés de produits égyptiens et cananéens permet de confirmer cette hypothèse[41].

Elisabeth Fontan s'intéresse aux villes côtières de la méditerranée orientale qui créent la communauté de cités marchandes maritimes de Phénicie, vers 1200 av. J.-C.[42]. Cette unification de peuples et de nations de la Méditerranée orientale est composée de petits royaumes indépendants comprenant les Phéniciens, les Cananéens, les Philistins, les Araméens et les Hébreux, entre autres[43].

Ayelet Gilboa publie une étude des peuples de la mer et des Phéniciens le long de la côte sud de la Phénicie et intreprète les découvertes récentes de la culture Sikala à l'âge du bronze, qui inclut la baie de Acre à Haïfa[44].

Symboles de la tribu de Zébulon

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Le symbole de la tribu de Zébulon est un bateau. Zébulon est le 10e fils d'Israël.

La pierre précieuse associée à Zébulon sur le pectoral du grand prêtre est une chrysolithe de couleur vert-jaune (Exode 28:20).

Rayonnement du nom Zébulon

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  • Zébulon, vin pétillant, domaine des Crêtes, Bourgogne. Vin rosé aromatique, depuis 1938[45].
  • Voilier Le Zébulon, 1978, 1983, 1989, Bateau Zébulon, 1995
  • Zébulon, surnommé Zébu, personnage du Manège enchanté, depuis 1964.
  • Le ressort Zébulon, ressort conique inventé par Emile et son fils Roger en 1965
  • Zébulon le dragon, monté sur ressort et accompagné de Pollux le chien.
  • Zébulon, le dragon, film de 2019. Zébulon le dragon et les médecins volants, film de 2020
  • Code de calcul ZéBuLoN, 1997.
  • Le TB 30 Epsilon de formation des pilotes d’avion à partie de 1979 est surnommé « Zébulon ». Stationné à Cognac.
  • Zébulon, TGS en modélisme ferroviaire
  • Les frères Zébulons, les gens y croient, CD.
  • Association Zébulons des collèges et lycées de Besançon, depuis 2006.
  • Groupe des Zébulons et des Ouistiti : à Dijon, au Québec, etc.
  • Le jeu de Zébulon est un jeu d’équilibre produit par Takayama
  • Le dernier défit de Zébulon, joueur de rugby, pays de Galle, 2011
  • Zébulon Rock, groupe de musique québécois, 1992
  • Les banquiers-zébulons, 1984
  • Site Zebulon news, zebulon.fr

Notes et références

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  1. Nombres 1,31.
  2. Nombres 2,8.
  3. Nombres 26,27.
  4. Jean l'apôtre, chap. 7 : 8 « Apocalypse », dans Bible
  5. Dans le film documentaire en 4 épisodes de 52 minutes appelé La Bible dévoilée réalisé par Thierry Ragobert, l'archéologue Donald Bruce Redford dit dans l'épisode 2 que ces nombres sont déraisonnables.
  6. André Chouraqui, Bible Chouraqui, vol. Genèse, t. 49, 13, Desclée De Brouwer., , 2430 p. (ISBN 978-2-2200-5278-6)
  7. John Bowker, Atlas de la Terre sainte vue du ciel, Chine, Véga-Trédaniel, , 256 p. (ISBN 978-2-8582-9570-8), p. 242
  8. Corinne Bonnet, Élodie Guillon, Fabio Porza, Les Phéniciens, Une civilisation méditerranéenne, Tallandier, , 283 p. (ISBN 979-1-0210-5238-3)
  9. Élisabeth Fontan (dir.), La Méditerranée des Phéniciens : de Tyr à Carthage, Paris, Somogy et Institut du Monde Arabe, , 407 p. (ISBN 978-2-7572-0130-5), p. 73-81
  10. Caroline Sauvage, Routes maritimes et systèmes d'échanges internationaux au Bronze récent, en Méditerranée orientale, Lyon, Maison de l'Orient et de la Méditerranée - Jean Pouilloux, , 314 p. (ISBN 978-2-3566-8028-0), p. 41
  11. (en) L. L. Grabbe, Ancient Israel : What Do We Know and How Do We Know It? : Les peuples de la mer, Londres et New-York, Bloomsbury,
  12. Josué 19,11-15.
  13. Josué 21,28.
  14. 1 Chroniques 6,72.
  15. 2 Rois 14,25.
  16. Juges 12,10.
  17. Josué 21,34-35.
  18. Josué 19,15.
  19. Juges 1,30.
  20. (en) Kenneth Anderson Kitchen, On the Reliability of the Old Testament (en), Grand Rapids (Michigan), William B. Eerdmans Publishing Company, (ISBN 0-8028-4960-1).
  21. (en) Cemal Pulak, The Uluburun Shipwreck and Late Bronze Age Trade », dans Joan Aruz, Kim Benzel et Jean M. Evans (dir.), New York, New Haven et Londres, ((lire en ligne [archive])), p. 289-310
  22. François Savatier, « La surprenante provenance du bronze mycénien », sur cairn.info, sciences, techniques & médecine, (consulté le ), p. 8
  23. Siciété des études juives (France). Ecole pratique des hautes études, Revue des études juives, vol. 11-12, A la librairie A. Durlacher, , p. 73
  24. Une inscription du palais de Dur-Sharrukin (Forteresse de Sargon) indique que 27 280 habitants sont emmenés captifs.
  25. L'association israélienne Shavei Israel (en) se consacre à la recherche des dix tribus perdues.
  26. Abraham Epstein, « La Lettre d'Eldad sur les Dix Tribus : Revue des études juives, 1892 »
  27. (de) Metz, Das Jüdische Litteraturblatt (no 40),
  28. Nombres 1,9.
  29. Nombres 2,7.
  30. Nombres 7,24.
  31. Nombres 10,16.
  32. Nombres 13,10.
  33. Nombres 34,25.
  34. Juges 12,11.
  35. Musée Maritime Haïfa, Musée Maritime Haïfa : la Méditerranée et le Proche-Orient,
  36. Christian Buchet (préf. Jacques Chirac), La grande histoire vue de la mer, Cherche midi, , 207 p. (ISBN 978-2-7491-5645-3)
  37. Donald S. Johnson, Juha Nurminen, La grande histoire de la navigation, National Geographic, , 375 p. (ISBN 978-2-8458-2297-9)
  38. François Bellec, Océans des hommes : La Méditerranée antique, Le savoir des nautoniers de Tyr, , 240 p. (ISBN 978-2-3074-4790-0), p. 28
  39. Henrik van Loon, « Marins d'antan », Paris-match, nos 986-994,
  40. Caroline Sauvage, Routes maritimes et systèmes d’échanges internationaux au Bronze récent et Méditerranée orientale, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Jean Pouilloux, , 374 p. (ISBN 978-2-3566-8028-0)
  41. Jean-Louis Miège, Navigation et migrations en Méditerranée : de la préhistoire à nos jours, Marseille, CNRS, Centre régional de publication de Marseille,
  42. Élisabeth Fontan et Hélène Le Meaux (dir.), La Méditerranée des Phéniciens : de Tyr à Carthage, Paris, Somogy et Institut du monde arabe, , 407 p. (ISBN 978-2-7572-0130-5), p. 73-81
  43. Jean Faucounau, Les peuples de la mer et leur histoire, L’Harmattan, , 196 p. (ISBN 978-2-2963-2107-6)
  44. (en) Ayelet Gilboa, « Sea Peoples and Phoenicians along the Southern Phoenician Coast: A Reconciliation: An Interpretation of Šikila (SKL) Material Culture », Bulletin of the American Schools of Oriental Research, n. 337, The University of Chicago Press, (consulté le ), p. 47-78
  45. Domaine des Crêtes, « Les vins pétillants, le Crémant de Bourgogne », (consulté le )