Travail des femmes

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Cet article décrit le travail des femmes dans les sociétés.

Les femmes représentent la moitié de la population active dans le monde. Elles occupent majoritairement des emplois dans les secteurs agricoles et tertiaire (services), notamment dans des postes relationnels ou touchant aux fonctions domestiques (cuisine, ménage, soins, garde et éducation des enfants).

Elles sont plus sujettes à l'emploi précaire ou à temps partiel, et la maternité ou l'idée que s'en font les employeurs constituent souvent un frein à leur progression professionnelle. Les personnes au foyer sont toujours en immense majorité des femmes au foyer.

De nombreux secteurs et pays à travers le monde comportent des inégalités dans l'accès aux activités rémunérées (« la main-d'œuvre »).

Différentes définitions du travail[modifier | modifier le code]

Il existe différentes définitions du travail et de l'activité économique, qui sont susceptibles d'introduire de grandes variations dans les statistiques présentées. Selon l'Organisation internationale du travail, est une activité économique toute activité à destination du marché ou destinée à la consommation personnelle qui est susceptible de faire l'objet d'un échange marchand et qui est incluse dans la nomenclature du système de comptabilité nationale définie par l'ONU à des fins d'harmonisation. À titre d'exemple, l'auto-construction d'une habitation est considérée comme une activité économique, tandis que les activités domestiques, la prise en charge des soins aux enfants ou aux personnes âgées ou les activités bénévoles ne le sont pas, ce qui revient à souvent minorer le travail des femmes[1]. La population active comprend, outre les personnes exerçant de telles activités, celles qui sont au chômage ou en recherche de telles activités[1].

Certains experts opèrent parfois la distinction entre « activité » et « activité rémunérée » afin d'étendre leur champ d'analyse aux prestations non rémunérées : administrer le foyer, s'occuper des enfants et des personnes âgées et pratiquer l'agriculture de subsistance. Selon Henry Wallon, travailler c’est « contribuer par des services particuliers à l’existence de tous, afin d’assurer la sienne propre »[2] Il est évident que dans l'antiquité, le travail ne rapporte pas de salaire propre avant le Ve siècle av. J.-C.[3].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Vase à figure rouge - Sappho lisant un poème à ses amies, vase de Vari, vers 440-430 av. J.‑C., musée national archéologique d'Athènes.

Pour comprendre le rôle de la femme dans la société grecque, il faut comprendre comment elles sont perçues par les hommes du monde antique[4]. Les discours portés par Homère ( VIIIe av. notre ère) et Galien (IIe) sont cohérents entre eux, les grands hommes ont pour habitude de dire du mal des femmes. Pour résumer les obsessions du discours savant, les femmes sont passives et vues comme inférieures aux hommes dans le meilleur des cas[réf. souhaitée].

Le rôle des femmes dans rites funéraires comme pleureuse est attesté à partir de l'Égypte antique ( en 1330 avant J.C.) et se pratiquera en Grèce ou à Rome avec les praeficae. Ces femmes avaient pour tâche d'exprimer la douleur de la famille mais aussi cherchent à émouvoir les divinités et montraient aux morts qu'ils étaient regrettés de par leur costume et leurs plaintes[5]. Cette pratique était répandue dans le bassin méditerranéen et est aujourd'hui répandue dans l'Asie ou l'Afrique.

Grèce[modifier | modifier le code]

La musique joue un rôle essentiel dans l'éducation et la culture grecques (voir Musique de la Grèce antique). L'imagerie indique un certain décalage entre la pratique de l’exécution musicale entre les deux sexes, les vases à figure rouge où les femmes sont représentées alors que bon nombre de ces activités sont exercées par les hommes.[réf. nécessaire]

Il existe cependant quelques poétesses reconnues dans la Grèce comme Sappho, aux VIIe et VIe siècles av. J.-C.. Mise à part elle, exception dans le panorama de la Grèce antique, les femmes sont souvent cantonnées au travail domestique. Dans la littérature homérique, leur activité principale reste le tissage. L’exemple phare de cette occupation est Pénélope, femme d’Ulysse, qui reste plusieurs années à attendre son mari en tissant une immense tapisserie. Même hors des récits mythologiques, cette activité était très développée chez les femmes grecques. Cela leur permettait d’ajouter une source de revenu au foyer en vendant leur production sur les marchés. Il existe de nombreuses œuvres d’art illustrant des femmes en train de tisser.[réf. nécessaire]

L’image de la femme antique cloîtrée dans sa maison est biaisée. En effet, si de riches aristocrates pouvaient se permettre de rester chez elles, la plupart des femmes allaient vendre les productions agricoles ou artisanales de leur mari au marché et allaient elles-mêmes faire les courses lorsqu’elles n’étaient pas assez aisées pour avoir des esclaves à qui elles déléguaient ce rôle.

Rome[6][modifier | modifier le code]

Quelques décennies plus tard c’est un schéma similaire qui se répète à Rome et en Italie. Dans les riches propriétés les femmes jouent un rôle majeur dans l’organisation des domaines. En effet, ces matrones devaient diriger des très nombreux esclaves, les faire instruire, les affecter à leur tâche, veiller à la bonne exécution de ces tâches… Lors des absences répétées et longues de son mari, pour des raisons politiques et militaires, la Matrona gère la maintenance du domaine et des productions. Elle prend aussi les décisions importantes qui s’imposent. Il s’agit là d’une activité non rémunérée mais pouvant être considérée comme un travail au vu du temps qu'y consacraient ces femmes. Encore une fois, le filage de la laine est une occupation centrale[réf. nécessaire]. Les femmes fabriquaient les vêtements pour toute la famille, qui pouvait être nombreuse. Les femmes n’avaient aucun droit politique. Cependant, à Rome, elles pouvaient devenir vestales. Les vestales sont des prêtresses de Vesta, chargées de garder le feu sacré de Rome. Cette charge était très respectée par les Romains et accaparait les Vestales à part entière[7].

Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Dans le monde[modifier | modifier le code]

Les femmes représentent environ la moitié de la population active dans le monde (51 % en 1990, 48 % en 2019)[8]. Cette évolution est très contrastée selon les pays, avec une tendance très forte à la baisse en Amérique latine (-10 %). Les baisses résultent souvent d'une mécanisation de l'agriculture (Asie, Afrique du Sud)[9].

Afrique subsaharienne[modifier | modifier le code]

L'Afrique subsaharienne est la zone où la part des femmes dans le total de la population active est le plus élevé au monde : en 2017, dans plusieurs pays, il dépasse les 70% (Cameroun 71 %, Ghana 75 %, Mozambique 83 %, Rwanda 86 %, Zimbabwe 79 %) et est au-delà du taux élevé de 61 % rencontré en Suède ou en Norvège. L'origine de cette surreprésentation provient principalement du secteur agricole quand il est peu mécanisé, et du secteur des petites exploitations commerciales, où les femmes ont été incitées à s'investir afin de s'assurer une indépendance économique[9]

Moyen-Orient et Afrique du Nord[modifier | modifier le code]

C'est la zone où la part des femmes au sein de la population active est la plus faible, bien qu'en augmentation par rapport aux années 1990 : Algérie 15%, Tunisie 24%, Maroc 25%, Égypte 22%, Liban 23%, Jordanie 14%, Oman 30%, Turquie 32%, Iran 17%[9].

Belgique[modifier | modifier le code]

Taux d'activité féminin par rapport à l'ensemble de la population pour la tranche d'âge 20-64 ans dans l'UE en 2011[10].

La première réglementation sur le travail des femmes a été adoptée par le Parlement en 1889[11].

Allemagne[modifier | modifier le code]

En République démocratique allemande, le taux d'activité féminin était en 1990 le plus élevé au monde (91 %). Cette situation s'expliquait notamment par la quasi-gratuité des crèches et leur nombre, permettant aux femmes de conjuguer vie professionnelle et vie familiale. En République fédérale d'Allemagne, avec seulement 4 % des enfants de moins de trois ans fréquentant des crèches, la situation était alors inverse, avec un taux de 55 % de femmes actives parmi les plus faibles d'Europe. Après la réunification, la disparition de la gratuité des crèches et le démantèlement du réseau de structures destinées à accueillir des enfants et des adolescents marquent un recul du travail féminin dans l'ancienne RDA[12].

En 2017, la part des femmes en activité était de 71,5 %, contre 78,9 % chez les hommes, soit un écart de 7,4 %, contre à peine moins de 21 % en 1992. Sur le territoire de l'ancienne RDA, la part des femmes en activité reste supérieure (mais dans une moindre mesure) à celle que l'on enregistre à l'Ouest (73,3 % contre 71,1 %). L'augmentation de la part des femmes en activité est toutefois accompagnée d'une croissance du travail à temps partiel. Alors qu’en 1997, 35 % des femmes en activité travaillaient au maximum 32 heures par semaine, cette part frôlait les 48 % en 2017. Le phénomène des minijobs, promus en 2003 par les réformes Hartz et rémunérés à 450 euros au maximum, a pris des proportions considérables, le nombre des minijobs passant de 5,6 millions en 2003 à 7,8 millions en juin 2016. Pour 5,1 millions de salariés (dont deux tiers de femmes), le minijob constituait la seule activité rémunérée[13]. Les personnes mariées dont le minijob ne constitue qu'un revenu d’appoint ne sont pas imposées et peuvent bénéficier de la sécurité sociale de leur conjoint. Cette solution peut paraître attrayante à court terme, notamment lorsque le ménage compte des enfants en bas âge, mais elle peut se révéler problématique après un divorce ou à l'âge de la retraite. Aucun autre pays européen, à l'exception des Pays-Bas, ne connaît un écart aussi important entre le temps de travail des femmes (souvent employées à temps partiel) et celui des hommes (dans la plupart des cas employés à temps plein et accumulant les heures supplémentaires).

Russie[modifier | modifier le code]

En URSS, le taux d’activité des femmes s’élève à 84 % en 1989. Une certaine polarisation s'effectue toutefois entre les secteurs à domination masculine et féminine. Ainsi, en 1970, elles représentent 75 % du corps enseignant, des médecins et des dentistes, et 63 % des employés de bureaux. Le taux d’activité des femmes s'effondre après la vague de privatisations de à : deux millions d’entre elles perdent leur emploi. Dans l’ensemble, selon les historiens Bertram Silverman et Murray Yanowitch, ce recul reflète « la diminution du nombre d’emplois offerts et le déclin des services de garde »[14].

États-Unis[modifier | modifier le code]

Femmes travaillant dans un champ pour la culture du riz près de Junagadh, Gujarat, Inde. Novembre 2013.

En 2016, les États-Unis se situent au dix-septième rang des pays de l'OCDE pour le taux de travail des femmes. D’après une étude du Bureau du recensement de 2014, les salariées gagnent en moyenne 21 % de moins que leurs collègues hommes. L’écart s’accentue quand elles sont noires (36 % de moins) ou hispaniques (44 %). Les États-Unis comptent parmi les quatre pays — avec le Swaziland, le Lesotho, et la Papouasie-Nouvelle-Guinée — à ne pas garantir de congé maternité payé[15].

France[modifier | modifier le code]

En 2019, les femmes représentent 50% de la population active, un taux en légère augmentation depuis les années 1990[8].

Concentration des emplois féminins[modifier | modifier le code]

Selon une étude de la Direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques (Dares), en France en 2002, plus de la moitié des emplois féminins sont concentrés dans 10 familles professionnelles sur 84[16].

Conductrice de tramway
à Toulouse en 1914-1918.
Profession Taux de féminisation
Toutes professions confondues 45,3 %
(10,8 millions)
cadre
(toutes professions confondues)
dont moins de 35 ans
39,6 %

45 %
assistant(e) maternelle 99 %
secrétaire 97 %
aide-soignant(e) 88 %
sage-femme, infirmier(e) 87 %
technicien(ne) de surface 74 %
enseignant(e) 64 %
(716 000 emplois)
informaticien(ne) 20 %

Évolution du travail féminin[modifier | modifier le code]

Ce graphique décrit l'évolution en pourcentage de femmes, entre 1970 et 2007, dans les professions suivantes : dentiste, médecin, avocat.

Source : Selon la Dares, l'emploi féminin progresse, mais il reste cantonné aux professions du tertiaire, Rémi Barroux, Le Monde,

Femmes 1975 1985 1995 2000 2005
15-24 ans 45,5 39,7 26,5 26,0 29,9
25-49 ans 58,6 70,8 78,3 79,3 81,1
50 ans et plus 42,9 39,8 43,9 50,5 54,6
Ensemble 51,5 55,6 59,9 61,7 63,8
Hommes 15-24 ans 55,6 42,5 32,4 32,6 37,3
25-49 ans 97,0 96,5 95,5 94,8 94,4
50 ans et plus 79,5 64,5 58,6 63,2 63,6
Ensemble 82,5 75,9 74,0 74,4 74,5


Note : taux d'activité en mars de chaque année, sauf celles du recensement (avril en 1975 et 1982 ; janvier en 1990 et 1999), jusqu'en 2001, taux d'activité en moyenne annuelle à partir de 2002 ; le changement de série est signifié par une * dans le graphique. Champ : personnes de 15 à 64 ans.

Source : Insee, enquêtes sur l'emploi.

Il est à remarquer que la plupart des emplois créés le sont aujourd'hui dans le tertiaire également.

40,5 % : travail à domicile
24,6 % : ouvrière
15 % : domestique
8,5 % : employée de bureau

Inégalités de revenus[modifier | modifier le code]

Les femmes travaillent notamment le textile dans les usines. Les manufacturiers préfèrent les femmes aux hommes à l'embauche car ils leur attribuent un salaire inférieur à celui des hommes. En plus de leur travail, elles s'occupent de l'entretien de leur domicile, des repas de toute la famille et de l'éducation des enfants. Pendant la guerre, elles ont occupé tous les emplois laissés vacants, jusque dans les mines où le travail exige beaucoup de force. Il faut aussi noter les différences qu'il continu malheureusement d'exister entre femme et homme, en France...

Métier Femmes Hommes Rapport des salaires femmes/hommes

(% en 2005)

Cadres* 37253 48241 77
Professions intermédiaires 21380 24320 88
Employés 15755 16772 94
Ouvriers 14537 17290 84
  • Y compris les chefs d'entreprise salariés.

Champ : Salariés à temps complet du secteur privé et semi-public.

Source : Insee, DADS 2005 (fichier définitif).

Au Royaume-Uni, une étude de 2018 révèle que la rémunération des femmes dans le secteur privé est de 12 % inférieure à celle des hommes. Près de 80 % des entreprises sont concernées[17].

Quelques éléments d'histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la Première Guerre mondiale. Les hommes à la guerre, les femmes se voient assigner des travaux traditionnellement attribués aux hommes. Charpenterie. Calais. 1917

Au niveau historique, en France, certains métiers exercés majoritairement par des femmes sont réglementés depuis l'ancien-régime, au titre des corporations.

Par exemple, la corporation des couturières existe depuis la fin du XVIIe siècle, période où les corporations passèrent complètement sous l'autorité du roi. Par l'édit du , Louis XIV prescrivit la constitution en communauté de tous les métiers dans les villes et bourgs. C'est à cet édit que la corporation des couturières de Paris doit son existence. « Il n'appartiendra qu'aux marchands maîtres tailleurs, disaient les statuts des tailleurs de 1660, de faire et vendre toutes sortes d'habits et accoutrements généralement quelconques à l'usage d'hommes, de femmes et d'enfants ». Cependant les tailleurs employaient beaucoup d'ouvrières ; beaucoup de femmes, d'autre part, faisaient de la couture pour leur compte personnel malgré les statuts. Les couturières, au nombre peut-être de 3.000 à Paris, furent comprises en 1673, dans la liste des métiers de Paris à ériger en corporation. Ce ne fut toutefois qu'en 1675 que le roi ordonna la création, ayant entendu « la demande de plusieurs femmes et filles appliquées à la couture pour habiller jeunes enfants et femmes et ayant montré que ce travail était le seul moyen de gagner honnêtement leur vie» ; ces femmes suppliaient qu'on érigeât leur métier en communauté. Elles représentaient qu'« il était assez dans la bienséance et convenable à la pudeur et à la modestie des femmes et filles de leur permettre de se faire habiller par des personnes de leur sexe lorsqu'elles le jugeront à propos, que d'ailleurs l'usage s'était tellement introduit parmi les femmes et filles de toute condition de se servir des couturières pour faire leurs jupes, robes de chambres, etc. ; que nonobstant les saisies qui estoient faites par les jurez tailleurs et les condamnations prononcées contre les couturières, elles ne laissoient pas de travailler... ». Les couturières furent en effet constituées en communauté et purent légalement servir leur clientèle et faire concurrence aux maîtres tailleurs qui restèrent, il est vrai, investis exclusivement du droit de confectionner le corset et le vêtement de dessus. Cet épisode donne une idée des mille rivalités de métiers et des entraves au travail qui étaient alors la conséquence de l'organisation corporative[18].

Selon le dictionnaire Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris depuis le treizième siècle de Franklin, les métiers comptant des femmes sont bien présents, citons les Abouresses (femmes qui travaillaient à rembourrer des vêtements), ou les sages-femmes. Mais pour de nombreux métiers, leur exclusion du métier était un fait, allant parfois jusqu'au paradoxe. Pour les acteurs et professions du spectacle, par exemple. Il exista de tout temps des troupes de jongleurs, histrions, ménétriers, qui, de ville en ville, de château en château, s'en allaient à l'aventure, amusant peuple et seigneurs par leurs tours de force, leurs chansons, leurs farces. Vers la fin du quatorzième siècle seulement, des troupes d'acteurs de profession commencèrent à parcourir la France, se mirent parfois aux gages de quelque prince. Dans les comptes de la maison d'Orléans pour les années 1392 et 1393, il est fait mention de sommes payées à quatre « joueurs de personnages » attachés à la maison du duc. Les femmes n'eurent pendant très longtemps aucune part dans les représentations. Tous les rôles de femmes étaient joués par de très jeunes gens que l'on choisissait imberbes, avec la voix la plus douce possible. On ne connaît que trois pièces antérieures à 1550 où les rôles de femmes aient été certainement tenus par des femmes[18]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean-Marie Le Goff, « L’activité économique au sens du BIT », Espace populations sociétés, nos 2013/3,‎ (DOI 10.4000/eps.5587)
  2. Yves Clot, « Le travail soigné, ressort pour une nouvelle entreprise », La Nouvelle Revue du Travail, no 1,‎ (ISSN 2263-8989, DOI 10.4000/nrt.108, lire en ligne, consulté le 11 novembre 2019)
  3. Georges Duby & Michelle Perrot, Histoire Des Femmes - L'antiquité, Plon
  4. François Lefèvre, Histoire du Monde grec antique, Le Livre de Poche, (ISBN 978-2-253-11373-7)
  5. Albert Vincent, « Marcelle Werbrouck, Les pleureuses dans l’Égypte ancienne. Dessins de Marcelle Baud, 1938 », Revue des Sciences Religieuses, vol. 20, no 1,‎ , p. 218–219 (lire en ligne, consulté le 5 décembre 2019)
  6. « La femme romaine et sa place dans la Rome antique », sur www.histoire-pour-tous.fr (consulté le 8 décembre 2019)
  7. « Condition de la femme a Rome », sur www.antiquite.ac-versailles.fr (consulté le 8 décembre 2019)
  8. a et b « Taux de participation à la population active, femmes (% de la population féminine âgée de 15 ans et plus) (estimation modélisée OIT) », sur donnees.banquemondiale.org
  9. a b et c « La place de la femme dans le monde du travail en 2017 », sur atlas-mag.net, .
  10. Lena Bernhardtz, « Ekonomiskt oberoende– långt kvar för EU:s kvinnor », sur Välfärd, by Statistics Sweden February 2013
  11. Jean Bartelous, Nos Premiers Ministres, de Léopold Ier à Albert Ier, 1983, Bruxelles, éd. J.M. Collet, p. 194.
  12. Jay Rowell, « Les femmes sacrifiées de l'ex-RDA », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 6 février 2018)
  13. (de) Ute Klammer et Katrin Menke, « Geschlechterdemokratie – Gender-Datenreport », Informationen zur politischen Bildung, vol. 342, no 1,‎ , p. 27-29
  14. Tony Wood, « Russie, une société sans chasser l'autre », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 17 mars 2018)
  15. Florence Beaugé, « Toutes les Américaines ne s’appellent pas Hillary Clinton », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 5 novembre 2018)
  16. Dares Analyse, La répartition des hommes et des femmes par métiers, , 13 p. (ISSN 2109-4128 et 2267-4756, lire en ligne)
  17. « Royaume-Uni : 78% des entreprises admettent payer plus les hommes que les femmes », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018)
  18. a et b Dictionnaire historique des arts, métiers et professions exercés dans Paris depuis le treizième siècle / par Alfred Franklin, (1830-1917) ; avec une préface de M. E. Levasseur, Éditeur H. Welter (Paris) Date d'édition : 1906 (A lire sur Gallica)


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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