Transports dans les Yvelines

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Les transports dans les Yvelines s'appuient sur un réseau dense d'infrastructures routières et ferroviaires, complété par l'axe de navigation important que constitue la Seine canalisée. Ce réseau est dominé par des axes radiaux convergents vers Paris, tandis que les liaisons transversales tant à l'intérieur du département qu'avec les départements voisins (Val-d'Oise, Essonne) sont moins développées.

Les transports yvelinois se caractérisent par l'importance des navettes voyageurs avec le centre de l'agglomération parisienne, en particulier Paris et La Défense, ainsi qu'avec d'autres pôles d'affaires de la banlieue parisienne tels que Cergy-Pontoise et le plateau de Saclay (Essonne).

Les services ferroviaires assurent une part significative des trajets domicile-travail vers Paris et la première couronne, tandis que les trajets internes au département ont très largement recours aux véhicules individuels.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste de ponts des Yvelines.

Transport routier[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau routier des Yvelines.
Autoroute A13 à Morainvilliers.

Le réseau routier des Yvelines comprend :

Routes nationales[modifier | modifier le code]

Il s'organise selon trois grands axes rayonnant depuis Paris et suivant des itinéraires antiques.

Autoroutes[modifier | modifier le code]

Trois autres autoroutes « radiales » desservent le département :

L'autoroute A86 est la deuxième rocade périphérique de Paris. Achevée en 2011, elle comprend une section à péage, le Duplex A86. Cette section construite sur deux niveaux (un par sens de circulation) est interdite aux motos et aux poids lourds. La Francilienne traverse également le département, mais n'est pas bouclée (voir plus bas).

Voies secondaires[modifier | modifier le code]

Le réseau des routes départementales et communales assure un maillage relativement dense du territoire, en particulier dans le nord-est du département, partie la plus urbanisée. Cependant il existe peu de voies rapides reliant les axes radiaux tant à l'intérieur du département qu'avec les départements voisins de la grande couronne (Essonne et Val-d'Oise).

Franchissement de la Seine[modifier | modifier le code]

Il existe dans les Yvelines seize franchissements routiers de la Seine, dont deux viaducs de l'autoroute A14. Le plus récent est le viaduc de Triel, à 2×2 voies, long de 3,65 km, construit en 2003 pour désenclaver la boucle de Chanteloup-les-Vignes[2].

Radars[modifier | modifier le code]

À fin octobre 2009, dans le cadre de la lutte contre l'insécurité routière, 23 radars de contrôle de vitesse[3] et trois radars de feux rouges (au Vésinet[4]) ont été implantés dans les Yvelines.

En 2018 selon le site ministériel on compte[5] : une cinquantaine de radars de contrôle de vitesse, une vingtaine de radars de feux rouges, entre 3 et 5 de radars de chantier, un radar tourelle (Saint-Germain-en-Laye, Carrefour des Loges). Il y a également 5 voitures (Sandero, 308, 508, Berlingo, Mégane) avec radar embarqué[6].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Catégorie:Gare dans les Yvelines.
Gare de Versailles-Rive-Droite.

Plus encore que le réseau routier, le réseau ferroviaire dans les Yvelines est fortement polarisé vers Paris, avec trois lignes radiales aboutissant à Paris-Saint-Lazare pour la première et Paris-Montparnasse pour les deux autres, toutes trois à double voie, électrifiées :

La LGV Atlantique et la ligne de Brétigny à Tours traversent le département, sans le desservir, dans sa pointe sud parallèlement à l'autoroute A10.

Réseau ferré dans les Yvelines.

Il n'existe que deux lignes transversales :

La partie est du département, la plus urbanisée, est aussi la mieux desservie par le réseau de transport en commun de l'Île-de-France, avec, en particulier, les branches du RER A aboutissant à Poissy et Saint-Germain-en-Laye, du RER B à Saint-Rémy-lès-Chevreuse et du RER C à Versailles-Château et Saint-Quentin-en-Yvelines.

La ligne 6 du tramway d'Île-de-France relie la station de métro Châtillon - Montrouge (ligne 13 du métro de Paris) à la gare de Viroflay-Rive-Droite depuis le .

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

Barrage-écluses de Méricourt.
Article détaillé : Navigation dans les Yvelines.

La Seine canalisée est une importante voie de transit entre l'agglomération parisienne et la mer, communiquant aussi par l'Oise avec les canaux du Nord de la France et du Benelux. Dans la traversée des Yvelines, trois barrages-écluses (de l'amont vers l'aval : Chatou/Bougival, Andrésy et Méricourt) délimitent quatre biefs. Le fleuve, accessible aux bateaux et convois de 5 000 tonnes, dessert diverses installations privées ou publiques. Ces dernières, incluent notamment le port fluvial de Limay-Porcheville[7], accessible également aux caboteurs fluvio-maritimes et géré par le Port autonome de Paris, et divers ports de plaisance.

L'aqueduc de l'Avre qui contribue à l'approvisionnement en eau potable de la ville de Paris traverse le département d'ouest en est.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Entrée de l'aéroport de Toussus-le-Noble.

Le département dispose de plusieurs aérodromes secondaires fréquentés par des aéro-clubs : Chavenay - Villepreux, Saint-Cyr-l'École, Toussus-le-Noble, Les Mureaux et Beynes-Thiverval. Les trois premiers sont exploités par la société Aéroports de Paris, celui des Mureaux est géré par un SIVU regroupant les communes des Mureaux et de Verneuil-sur-Seine et le dernier, où se pratique le vol à voile, dépend de la commune de Thiverval-Grignon. Toussus-le-Noble est le deuxième plus grand aéroport d'affaires de la région parisienne après l'aéroport de Paris-Le Bourget.

L'aérodrome militaire de Vélizy-Villacoublay abrite la base aérienne 107, qui héberge notamment l'escadron de transport 60 (ET60) qui assure les transports du président de la République et des autorités gouvernementales[8].

Transport d'énergie[modifier | modifier le code]

Les Yvelines sont traversées par diverses canalisations de transport d'hydrocarbures enterrées desservant les dépôts pétroliers de Gargenville et de Coignières ainsi que les stockages souterrains de gaz naturel de Beynes et de Saint-Illiers-la-Ville, qui représentent une longueur totale de 919 km[1].

Il s'agit du réseau d'oléoducs LHP (Le Havre-Paris), exploité par Trapil (société des transports pétroliers par pipeline), qui suit le cours de la Seine et dessert notamment le site de Gargenville, d'où se détache une conduite à destination d'Orléans qui dessert au passage un terminal de livraison à Coignières[9], du pipeline Île-de-France (PLIF) de la société Total qui relie le port du Havre à la raffinerie de Grandpuits[10], et du réseau de gazoducs de la société GRTgaz (ex-GdF).

La « boucle 400 000 volts », ligne à très haute tension de Réseau de transport d'électricité (RTE) qui ceinture l'Île-de-France, traverse les Yvelines dans le sens nord-sud, desservant deux postes électriques 400 000 / 225 000 V qui alimentent le département : celui de Mézerolles (commune de Boinville-en-Mantois) dans le nord-ouest relié également à la centrale thermique de Porcheville (EDF) et à la Normandie par une autre ligne à haute tension et le poste « Yvelines » (commune de Méré), situé dans le centre géographique du département. Ce dernier, relié par une ligne souterraine à 225 000 volts au poste d'Élancourt qui dessert un million d'habitants dans les Yvelines, a été inauguré le 6 mars 2009[11].

Infrastructures « douces »[modifier | modifier le code]

Les infrastructures pour « circulations douces » sont destinées à accueillir les déplacements non motorisés, principalement la marche à pied et le cyclisme. Le Conseil départemental des Yvelines favorise leur développement en aménagement les routes départementales hors agglomérations et en subventionnant les communes. Il a également défini des schémas départementaux de randonnée pédestre et de randonnée équestre. En 2009, le département des Yvelines dispose de 193 km de routes départementales équipées en aménagements cyclables, et d'environ cinquante kilomètres de pistes cyclables en forêt de Rambouillet, ainsi que de 1000 km de sentiers de randonnée pédestre et 352 km de sentiers de randonnée équestre[12].

Les Yvelines adhèrent à l'association des départements cyclables, tandis que les communes de Conflans-Sainte-Honorine, Guyancourt, Houdan, Mantes-la-Jolie, Les Mureaux, Rambouillet, Le Vésinet, Versailles, ainsi que de Saint-Quentin-en-Yvelines, adhèrent au club des villes et territoires cyclables.

Grands projets d'infrastructures[modifier | modifier le code]

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Des infrastructures routières de maillage transversal sont en construction ou en projet :

Une ligne de transport en commun en site propre (TCSP) reliant Versailles (Pont Colbert) au Chesnay (centre hospitalier André-Mignot) est projetée. Cette ligne sera en correspondance avec les gares de Versailles-Chantiers, Versailles-Château-Rive-Gauche et Versailles-Rive-Droite.

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

Dans le domaine ferroviaire, deux projets de réouverture de la « Grande Ceinture » sont à l'étude : la ligne 11 Express du tramway d'Île-de-France entre Sartrouville et Noisy-le-Sec — mise en service partiellement entre les gares d’Épinay-sur-Seine (RER C) et du Bourget (RER B) — et la ligne 13 Express du tramway d'Île-de-France entre Achères et Versailles, dont la GCO est le premier tronçon.

Un autre projet est inscrit au contrat de plan État - Région 2000-2006 : l'aménagement de l’axe Paris - Mantes via Poissy dans le cadre de la liaison rapide Normandie - Val de Seine.

Services collectifs[modifier | modifier le code]

Pour les services propres à l'Île-de-France, qu'il s'agisse de transport ferroviaire (RER et lignes de banlieue) ou routier, Île-de-France Mobilités définit la consistance des dessertes et arrête la tarification.

Réseaux de bus[modifier | modifier le code]

Lignes régulières[modifier | modifier le code]

Bus du réseau Sqybus à Plaisir-les-Gâtines

Différents réseaux de bus desservent le territoire des Yvelines. Il s'agit soit de réseaux urbains desservant une commune ou une communauté de communes, soit de réseaux interurbains desservant des parties plus étendues du territoire yvelinois. Ils sont pour la plupart exploités par des filiales des grands groupes français : Transdev, Keolis (groupe SNCF) et RATP, ainsi que par des transporteurs locaux, tels Hourtoule basé à Plaisir.

Les principaux réseaux urbains sont Bus en Seine (Veolia) dans la Boucle de Montesson, Phébus (Keolis) à Versailles, Rive Droite (Limay et environs), Rbus (Veolia) à Rambouillet, Sqybus (RATPdev) à Saint-Quentin-en-Yvelines, Tam en Yvelines (RATP) dans la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines.

Basé à Argenteuil (Val-d'Oise), le réseau R'Bus (Veolia) dessert aussi Sartrouville et Houilles.

Les principaux réseaux interurbains comprennent : les cars Hourtoule (centre-est du département), Transdev Rambouillet (sud du département) et Transdev Houdan (centre-ouest du département).

L'Express A14 est une liaison express entre La Défense et l'ouest des Yvelines, exploitée par la Compagnie des transports collectifs de l’Ouest parisien (filiale commune de Veolia et Keolis). Empruntant l'autoroute A14, cette ligne a été mise en place en 1997 pour pallier l'absence de liaison ferroviaire directe entre La Défense et Mantes-la-Jolie. Elle dessert aussi Les Mureaux, Orgeval et Vernouillet.

Mobilien[modifier | modifier le code]

En 2009, treize lignes labellisées « Mobilien » sont en service dans les Yvelines, dont huit internes au département et cinq reliant un pôle des Yvelines à des pôles extérieurs (La Défense, Cergy-Pontoise, Massy - Saclay et Les Ulis[15]. Ces lignes sont destinées à compléter le maillage ferroviaire très insuffisant dans la « grande couronne » parisienne.

Noctilien[modifier | modifier le code]

Quatre ligne de bus « Noctilien » relient certains points des Yvelines au centre de Paris, au départ des gares de La Verrière vers la gare de Paris-Est, Saint-Rémy-lès-Chevreuse vers Châtelet, Mantes-la-Jolie et Saint-Germain-en-Laye vers la gare Saint-Lazare, ainsi que de Vélizy (hôtel de ville) vers la gare Montparnasse. Il s'agit de services de bus de nuit destinés à pallier l'arrêt des services ferroviaires entre 1 h et 5 h du matin.

Transport à la demande[modifier | modifier le code]

En complément des lignes de bus régulières, trois services de transport à la demande ont été mis en place dans les Yvelines : Créabus (groupe Veolia) à Saint-Nom-la-Bretèche, Allo Phébus à Saint-Cyr-l'École[16] et Tamy en Yvelines dans la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines.

Transports scolaires[modifier | modifier le code]

Services ferroviaires[modifier | modifier le code]

Rame du Transilien SNCF en gare d'Épône - Mézières.
Rame RATP en gare de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, terminus du RER B.

Les services ferroviaires dans les Yvelines sont exploités :

TER[modifier | modifier le code]

Les services régionaux TER (Haute et Basse-Normandie, Pays de la Loire et Centre) desservent plusieurs gares du département.

Grandes lignes[modifier | modifier le code]

Certains trains de grandes lignes (services Intercités) desservent les gares de Mantes-la-Jolie et de Versailles-Chantiers.

Ces deux gares sont également desservies par une liaison TGV quotidienne entre Le Havre et Marseille-Saint-Charles.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque gallo-romaine, un réseau de voies romaines assez développé quadrillait le territoire actuel des Yvelines. Reconnu par diverses méthodes alliant les observations sur le terrain à la prospection aérienne, il comportait de grands axes est-ouest et nord-sud reliant Paris à la Normandie et Beauvais à Chartres, et trois points de franchissement de la Seine à Mantes, Meulan et Poissy.

Les Yvelines ont été aussi le témoin de la première ligne de chemin de fer ouverte aux voyageurs en France entre la gare de Paris-Saint-Lazare et la gare du Vésinet - Le Pecq en 1837, puis au XXe siècle de la première autoroute française entre Saint-Cloud et Orgeval à partir de 1939.

L’Avion III de Clément Ader.
Le dirigeable Giffard en 1852.

Le 11 novembre 1876 est mis en service le premier réseau, à traction hippomobile, des tramways versaillais[17]. Il sera par la suite, en octobre 1895, repris et électrifié par la Société versaillaise de tramways électriques (SVTE). Le réseau fonctionna jusqu'en octobre 1953 avant d'être remplacé par des services de bus urbains.

Les Yvelines sont le théâtre de plusieurs épisodes des débuts de l'aviation.

  • 1852, le 24 septembre, Henri Giffard fait un vol de démonstration entre Paris et Trappes à la vitesse de 7 km/h dans un aérostat, ballon de 2 500 m3 qui utilise une petite machine à vapeur pour se propulser.
  • Clément Ader effectue sur le plateau de Satory près de Versailles un de ses premiers vols en 1890 avec Éole, puis le avec l’Avion III, son premier vol de 300 mètres, essai qui se termine mal et entraîne la destruction de l'appareil et l'abandon de ses recherches par Ader[18]. Un monument situé à Versailles célèbre cet exploit intervenu six ans avant le premier vol des frères Wright. En 1909, Santos-Dumont relie Satory à Buc, distant de huit kilomètres en cinq minutes à bord de la Demoiselle. En février 1910, Le comte de Lambert découvre le site de Villacoublay où rapidement s'installent une école de pilotage et une usine de montage d'avion[19].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « ORSEC, dispositions spécifiques - Transport de matières dangereuses », Préfecture des Yvelines (consulté le 11 octobre 2009)
  2. « Pont à Triel-sur-Seine - Présentation », Conseil général des Yvelines (consulté le 15 octobre 2009)
  3. « Les radars automatiques gagnent du terrain », Le Parisien (consulté le 8 novembre 2009)
  4. « Au Vésinet, trois radars flasheront au feu rouge début juillet », Le Parisien (consulté le 8 novembre 2009)
  5. « Carte officielle des radars », sur https://radars.securite-routiere.gouv.fr/, (consulté en 2018)
  6. « Liste des véhicules radars Yvelines », sur www.radars-auto.com (consulté le 29 septembre 2018)
  7. « Port de Limay-Porcheville », Port autonome de Paris (consulté le 24 octobre 2009)
  8. « Escadron de Transport, d'Entraînement et de Calibration 00.065 "GAËL" (ETEC) », Base aérienne 107 (consulté le 25 octobre 2009)
  9. « Schéma du réseau LHP », Trapil (consulté le 5 octobre 2009).
  10. « Acteur en Île-de-France », Total (consulté le 11 octobre 2009)
  11. « RTE inaugure le nouveau poste électrique Yvelines », RTE (consulté le 5 octobre 2009)
  12. « Les circulations douces en Yvelines », Conseil général des Yvelines (consulté le 8 novembre 209)
  13. « Le désastre A104 vu du ciel. », A104.org (consulté le 15 octobre 2009)
  14. « Les orientations stratégiques du schéma départemental d'aménagement pour un développement équilibré des Yvelines », Conseil général des Yvelines (consulté le 15 octobre 2009)
  15. « Le développement des liaisons de transports en commun routiers de pôle à pôle : 1er objectif du Département », Conseil général des Yvelines (consulté le 8 novembre 2009)
  16. « Services de transport à la demande - Préconisations pour la mise en place de tels services en Île-de-France », IAU Île-de-France (consulté le 8 novembre 2009)
  17. Histoire des tramways versaillais, site personnel
  18. Clément Ader et ses vols, EADS.
  19. Jean-Gérard Pimpaneau, Un riche passé aéronautique, Les Yvelines, Projet Éditions, 1990, p. 390.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Vacant, Routes et ponts en Yvelines, tome 1 du XVIIe au XIXe siècle, Paris, Presses de l'École nationale des ponts et chaussées, , 262 p. (ISBN 2-85978-120-X)
  • Claude Vacant, Routes et ponts en Yvelines, tome 2 du XIXe au XXe siècle, Paris, Presses de l'École nationale des ponts et chaussées, , 298 p. (ISBN 2-85978-251-6)
  • Claude Wagner, Les petits trains et les tramways des Yvelines et de l'Ouest parisien du XIXe siècle aux années 2000, Valhermeil, , 264 p. (ISBN 2-905684-85-2)
  • Michèle Caminade, L'Escarbille - Tramway de Seine-et-Oise, Michèle Caminade, , 174 p. (ISBN 2-9510223-0-1)
  • Collectif, La ligne Paris - Saint-Germain dans le réseau de l'Ouest parisien - Actes du colloque tenu le 1er avril 2006, Bulletin des Amis du Vieux Saint-Germain, n° 43, , 250 p.
  • Jean-Pierre Rigouard, Chemins de fer de la banlieue Ouest - Saint-Lazare, Alan Sutton, , 128 p. (ISBN 2-84910-419-1)
  • Économie et transports dans les Yvelines, Fédération des Sociétés historiques et archéologiques des Yvelines, coll. « Histoire des Yvelines n° 3 », , 227 p. (ISSN 1955-8740), p. 83-104.

Liens externes[modifier | modifier le code]