Transcontinental Race

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Transcontinental Race ou TCR, en français La Transcontinentale, est une épreuve cycliste amateur d'ultra distance et sans assistance.

Description de la course[modifier | modifier le code]

Départ depuis Londres de la Transcontinental Race en 2014

La Transcontinentale est une course d’ultracyclisme ou dite d'« ultra distance » comportant des distances à parcourir supérieures à 3000 kilomètres[1], voire 4000 kilomètres[2]. Les concurrents la font en autonomie ou auto-suffisance[3], c'est-à-dire sans assistance attitrée[4]. La course se déroule annuellement sur un parcours traversant l'Europe d'ouest en est.

Création de la course[modifier | modifier le code]

Mike Hall, créateur de la course, lors de la réunion préparatoire avant course de la transcontinentale de 2015 à Grammont en Belgique

La Transcontinental Race a été créée en 2013 par le cycliste anglais Mike Hall. Mike Hall a déclaré avoir créé cette course parce qu'elle répondait à un besoin en Europe, et qu'elle constituait une alternative à des courses d'endurance telle que la Race Across America aux États-Unis d'Amérique[5] notamment, en proposant une épreuve populaire avec des frais d'inscription accessibles au plus grand nombre[3]. La première édition a eu lieu en août 2013[1]. Depuis la création de la Transcontinental Race, d'autres courses caractérisées par la longue distance (des parcours supérieurs à 500 kilomètres) et se déroulant en autonomie ont été créées: La French Divide en 2016 en France, le Tuscany Trail en 2014[6] et le Chilkoot Born To Ride 2016[7] reliant le Morvan français à Barcelone en 96 heures maximum, ou encore l'Italy Divide en 2016 en Italie, le HARD CRO Ultra Race en 2016 en Croatie. Des courses longue distance en autonomie étaient préexistantes à la Transcontinentale en Europe telle que la Severigetempot créée en 2012 en Suède. La Transcontinentale reste l'épreuve longue distance en autonomie la plus longue sur le continent européen. La Transcontinental Race est une course avec un classement. À ce titre, elle ne doit pas être confondue avec les randonnées sportives en longue distance telles que les évènements Audax, épreuves de régularité où les participants partent et arrivent ensemble ou le Paris-Brest-Paris dont les organisateurs ne souhaitent pas, explicitement, que les concurrents adoptent un esprit de compétition[8].

Les règles de course[modifier | modifier le code]

Le règlement de la course est décliné en dix points.

* Riders must ride from the start point to the finish point and visit all mandatory controls en-route.

« Les concurrents doivent rouler depuis la ligne de départ jusqu'à la ligne d'arrivée en passant par tous les points de contrôle obligatoire. »

* 3rd party support is prohibited. All food, drink and equipment must be carried by the rider or acquired en-route.

« L'aide d'une tierce personne est interdite. Toute alimentation, boisson et équipement doivent être emportés par le coureur ou achetés en route »

* Drafting is prohibited.

« Bénéficier de l'aspiration est interdit. »

* All forward land travel must be human powered.

« Toute avancée dans le trajet doit se faire grâce à la propulsion humaine »

* Ferries are permitted for expedient coast to coast travel, by approval of the Race Director.

« Les lignes de ferry (bateau)sont permises pour relier directement une côte à l'autre sur autorisation du directeur de course. »

* Riders are responsible for maintaining positional updates and evidence thereof.

« Les concurrents sont responsables de l'actualisation de leur géolocalisation et de la preuve de cela. »

* 2+ days of inactivity without contact will be deemed a scratch.

« Plus de deux jours d'inactivité sans communication sera considéré comme un abandon. »

* No Helmet, No Insurance, No Ride.

« Pas de casque, pas d'assurance, pas de course. »

* It is the rider’s responsibility to know and observe local laws.

« Il est de la responsabilité du concurrent de s'enquérir des lois de chaque pays traversé et de les observer. »

* Riders must act in the spirit of self sufficiency and equal opportunity for all racers.[4]

« Les concurrents doivent agir dans un esprit d'autonomie et avec les mêmes opportunités que les autres coureurs. »

Le parcours[modifier | modifier le code]

Concurrents en Bosnie-Herzégovine, 2014.

Le parcours de la course peut varier d'une année à l'autre. L'épreuve est partie de Londres au Royaume-Uni pour arriver à Istanbul en Turquie en 2013[1] et 2014[9]. En 2015 le départ s'est fait depuis Grammont en Belgique avec une arrivée à Istanbul[10]. En 2016 la course relie Grammont à Çanakkale[11].

Les concurrents doivent rejoindre des points de contrôle au cours de la course, dont le nombre peut varier de 2 à 4. Si le passage aux points de contrôle est obligatoire, il n'y a pas de parcours imposé entre ces points et le concurrent doit décider de lui-même du parcours qu'il suivra entre le point de départ, les points de contrôle et le point d'arrivée[4],[2]. La course débute par un départ collectif et le chronomètre entre les points de départ et l'arrivée n'est jamais arrêté. Chaque concurrent est muni d'un système de traceur GPS qui indique sa position géographique toutes les cinq minutes afin que les organisateurs puissent le suivre et valider son parcours[3],[12],[13]. Les participants possèdent également un carnet qu'ils doivent faire viser aux contrôles par la direction de course. Si les coureurs passent hors-délais aux contrôles obligatoires ils peuvent faire viser leurs carnets de course par un commerçant présent sur le site ou utiliser la photographie comme preuve de passage. Il n'y a pas de temps éliminatoires.

Les points de contrôle des éditions passées étaient situés à Grammont et au col du Stelvio en Italie en 2013[1]. À Paris en France, au col du Stelvio, et au Mont Lovćen au Monténégro en 2014[9]. Au Mont Ventoux en France, à Sestrière en Italie, à Vukovar en Croatie et au Mont Lovćen en 2015[10]. En sus des contrôles obligatoires, des parcours peuvent être imposés comme ce fut le cas en 2015 où les concurrents devaient emprunter la Strada dell'assietta (it) à l'est de Sestrière.

En 2016 quatre points de contrôle seront obligatoires: le Puy de Dôme en France, le col de la Furka en Suisse, le col de Giau en Italie, et Žabljak au Monténégro. Il y aura également trois parcours obligatoires: entre Grindelwald et le col de la Furka via le col de la Grande Scheidegg et le col du Grimsel, entre le col de San Pellegrino et celui de Giau et un parcours à travers le parc naturel de Durmitor[11].


Année Distance
estimée (km)
dénivelé positif
estimé (m)
Lieu de départ Contrôle 1 Contrôle 2 Contrôle 3 Contrôle 4 lieu
d'arrivée
parcours obligatoire
2013[1] 3200 NC Londres Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni Grammont Drapeau de la Belgique Belgique Col du Stelvio Drapeau de l'Italie Italie NC NC Istanbul Drapeau de la Turquie Turquie NC
2014[9] 3600 32000 Londres Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni Paris Drapeau de la France France Col du Stelvio Drapeau de l'Italie Italie Mont Lovćen Drapeau du Monténégro Montenegro NC Istanbul Drapeau de la Turquie Turquie NC
2015[10] 4200 35000 Grammont Drapeau de la Belgique Belgique Mont Ventoux Drapeau de la France France Sestrière Drapeau de l'Italie Italie Vukovar Drapeau de la Croatie Croatie Mont Lovćen Drapeau du Monténégro Montenegro Istanbul Drapeau de la Turquie Turquie Strada dell'assietta Drapeau de l'Italie Italie
2016[11] 3800 50000 Grammont Drapeau de la Belgique Belgique Puy de Dôme, Drapeau de la France France Col de la Furka Drapeau de la Suisse Suisse Col de Giau Drapeau de l'Italie Italie Žabljak Drapeau du Monténégro Montenegro Çanakkale Drapeau de la Turquie Turquie De Grosse Scheidegg au col de la Furka Drapeau de la Suisse Suisse;
Du col de San pellegrino au col de Giau Drapeau de l'Italie Italie;
Parc de Durmitor Drapeau du Monténégro Montenegro

Compétences et matériel de course[modifier | modifier le code]

Dans le cadre des règles de course de la Transcontinental Race, les concurrents doivent être capables d'assurer leur navigation de course tout au long du parcours, de faire le parcours sans assistance personnelle, de gérer le temps de course[3].

Navigation[modifier | modifier le code]

La Transcontinental Race est une course sans parcours imposé entre les différents points de contrôle à rejoindre. De fait, les concurrents doivent déterminer par eux-mêmes leur route et élaborer une navigation de course[3]. La plupart des concurrents ont recours à des programmes ou des sites internet de navigation pour élaborer leur itinéraire, qu'ils téléchargent ensuite sur un GPS ou un assistant de navigation personnel afin de pouvoir suivre le trajet calculé[3].

Autonomie[modifier | modifier le code]

La Transcontinental Race est une course en autonomie. Les concurrents n'ont pas droit à une assistance technique personnelle. Cela signifie que pour assurer leur ravitaillement ou faire des réparations, les concurrents ne peuvent que recourir aux services commerciaux présents sur leur route ou aux dons de la population locale[4],[14],[15]. Le critère d'autonomie et les distances à parcourir impliquent le plus souvent que le coureur doit réparer ou régler lui-même son matériel durant la course.

La gestion du temps[modifier | modifier le code]

La Transcontinentale est une course non-stop, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'étapes et que le chronomètre n'est jamais arrêté entre le départ et l'arrivée pour chacun des concurrents. Les coureurs doivent donc gérer leur temps tout au long du parcours, entre roulage, ravitaillement et alimentation et repos. Le temps consacré au sommeil est un élément important de réussite dans ce type de course. Le vainqueur de l'épreuve en 2015 déclarait qu'il avait dormi trois heures par jour durant ses 9 jours de course [2],[16]. Encore moins que le vainqueur des deux premières éditions qui avouait quatre heures de sommeil par vingt-quatre heures durant la course. Des moyennes qui doivent être nuancées par les stratégies de course puisqu'un coureur peut rouler sans dormir sur plusieurs jours[17].

Matériel utilisé[modifier | modifier le code]

La majorité des concurrents utilisent des vélos de course, en général équipés de sacoches légères [1],[18]. Les vélos sont également munis d'éclairage alors que certains des concurrents y adjoignent une lampe frontale ainsi qu'un gilet réfléchissant, conformément à la loi relative à la circulation de nuit à vélo de nombreux pays traversés ( France, Croatie, Slovénie, etc.). Les concurrents, dans leur plus grande majorité, utilisent des appareils GPS pour suivre leur route ou, plus rarement, des cartes géographiques[3]. Ils sont également munis d'un traceur GPS pour être géolocalisés par la direction de course[3].

Résultats[modifier | modifier le code]

Année Distance estimée Partants
/
Finisseurs
vainqueur Homme Second Homme Troisième Homme Vainqueur Femme Deuxième Femme Troisième Femme Première paire [19]
2013[20],[21],[22] 3 266 km 31/21 Kristof Allegaert Drapeau de la Belgique
en 7 j 13 h 45 min
Richard Dunnett Drapeau du Royaume-Uni Matt Wilkins Drapeau de l'Australie Juliana Buhring (en) Drapeau du Royaume-UniDrapeau de l'Allemagne
en 12 j 2 h 52 min
NC NC NC
2014[23],[24],[25] 3 500 km 88/64 Kristof Allegaert Drapeau de la Belgique
en 7 j 23
Josh Ibbett Drapeau du Royaume-Uni Richard Dunnett Drapeau du Royaume-Uni Pippa Handley Drapeau du Royaume-Uni
en 12 j 4 h 44 min
Gaby Leveridge Drapeau du Royaume-Uni Rickie Cotter Drapeau du Royaume-Uni NC
2015[26],[27],[28] 4 200 km 175/90 Josh Ibbett Drapeau du Royaume-Uni 4 240 km
en 9 j 23 h 54 min
Alexandre Bourgeonnier Drapeau de la France Thomas Navratil Drapeau de la République tchèque Jayne Wadsworth Drapeau du Royaume-Uni 4 573 km
en 16 j 12 h 5 min
abandon abandon Timothy France Drapeau du Royaume-Uni & Neil Phillips Drapeau du Royaume-Uni 4 246 km
en 13 j 22 h 58 min

Courses similaires à la Transcontinental Race[modifier | modifier le code]

Il existe d'autres courses d'ultra cyclisme en autonomie dans le monde anglophone notamment: le Tour Divide (en) au Canada et aux États-Unis d'Amérique, du nord au sud; ainsi que la TransAm Bicycle Race créée par la Adventure Cycling Association (en) qui traverse les États-Unis d'Amérique d'ouest en est.

En Amérique du Sud, la première course du genre a été organisée en Equateur et au Pérou: l'Inca Divide, par BikingMan[29] et mettant l'accent sur la haute altitude de la Cordillère des Andes. Le français Axel Carion en est à l'origine après avoir réalisé 2 traversées du continent à vélo.

Au Moyen-Orient, le BikingMan Oman, qui aura lieu en février 2018, traversera les Monts Hajar et le désert d'Ash Sharqiyah.

En France la French Divide se déroule également en autonomie du nord au sud de la France.

Courses similaires en Europe:

Nom de la course Pays Année de création Kilométrage approximatif Parcours Nature de parcours Lien
Severigetempot Suède 2012 2100 Du nord au sud de la Suède Route http://www.sverigetempot.se/
Tuscany Trail Italie 2014 600 Chemin de Toscane du nord au sud Sentier et terrain accidenté http://www.tuscanytrail.it/
Italy Divide Italie 2016 800 Du centre au nord de l'Italie Sentier et route http://www.italydivide.it/
French Divide France 2016 2100 Du nord au sud de la France Sentier et route http://www.frenchdivide.com/
Born To RIde 2016 France- Espagne 2016 1000 Du centre de la France à l'ouest de l'Espagne Route http://chilkoot-cdp.com/fr/project/btr2016
HARD CRO Ultra Race Croatie 2016 1400 Tour de Croatie Route http://hardcro.com/
BikingMAN Corsica Corse 2017 700 Tour de la Corse Route http://bikingman.com/Corsica

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f (en) John Stevenson, « QuickEnergy Transcontinental Race heads for Istanbul from London Saturday », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  2. a, b et c (en) Jonathon Wells, « Meet the man who won a 2,600 mile bicycle race ... on three hours' sleep a night », sur The Telegraph, Telegraph Media Group (consulté le 26 décembre 2015)
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Mélanie Chenouard, « Transcontinental Race : même les puristes du vélo sont connectés. Traverser l’Europe à vélo, de la Belgique à la Turquie, c’est le défi, pour cette troisième année, qu’ont affronté les 175 coureurs cyclistes partis fin juillet. A la dure, mais avec GPS et réseaux sociaux. », Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  4. a, b, c et d (en) « Rules », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  5. (en) Neil Betchenko, « Profiles: Mike Hall », sur bikepackersmagazine.com (consulté le 30 décembre 2015)
  6. (en) Neil Beltchenko, « 2014 Tuscany Trail », Bikepackers Magazine,‎ (lire en ligne)
  7. Chilkoot Born To Ride 2016
  8. Jan Heine et Melinda Lyon, « Randonnée et compétition… quelques pensées! », sur Audax Club Parisien (consulté le 2 janvier 2016)
  9. a, b et c (en) John Stevenson, « Epic cycling: TransContinental and World Cycle Race return for 2014 », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  10. a, b et c (en) Cory Benson, « Unsupported racing from Flanders to Istanbul: 3rd annual Transcontinental Race 2015 », sur bikerumor.com, BikeBoardMedia, Inc. (consulté le 26 décembre 2015)
  11. a, b et c (en) Neil Beltchenko, « Transcontinental Race releases 2016 controls », sur Bikepackers Magazine (consulté le 26 décembre 2015)
  12. (en) John Stevenson, « TransContinental Race sets out from London for 2,000 mile trek to Istanbul », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  13. (en) « The Transcontinental Race. Past, present, and future », sur Brooks England Blog (consulté le 26 décembre 2015)
  14. (en) « What is unsupported: Part one », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  15. (en) « What is unsupported: Part two », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  16. « #TCR2015 – Control 1 // Mont Ventoux », sur Transcontinental Race Blog, (consulté le 3 janvier 2016)
  17. Kristoff Allegaert, « TCR 2014, l'histoire », sur Blog, (consulté le 3 janvier 2016)
  18. Alain Rumpf, « Transcontinental race bike set-up and other stuff to geek-out on », Vélo magazine,‎ (lire en ligne)
  19. La catégorie paire est une catégorie mixte
  20. (en) « Results 2013 », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  21. (en) John Stevenson, « Kristof Allegaert wins Quick Energy TransContinental Race », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  22. (en) John Stevenson, « Juliana Buhring on track for top 10 finish in TransContinental Race after 5 riders reach Istanbul », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  23. (en) « Results 2014 », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  24. (en) Simon MacMichael, « TransContinental Race: Kristoff Allegaert still on course for repeat win », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  25. (en) John Stevenson, « Pippa Handley wins women's TransContinental Race », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  26. (en) « #TCR2015 – The first 24hrs », sur Transcontinental Race
  27. (en) « Results 2015 », sur Transcontinental Race (consulté le 26 décembre 2015)
  28. (en) Simon MacMichael, « British ultra cyclist Josh Ibbett wins 3rd Transcontinental Race », sur road.cc, Farrelly Atkinson Limited (consulté le 26 décembre 2015)
  29. (es) Redbull, « IncaDivide: 6 de 17 atletas lograron terminarla », Red Bull,‎ (lire en ligne)

Références[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, le nombre et la diversité nationale des participants ayant considérablement augmenté, on observe de plus en plus de reportages et articles journalistiques publiés à travers le monde.

Articles[modifier | modifier le code]

  • (de) Emil Bishofberger, « Fûnf Stempel, ein abenteuer », Tages-Anzeiger,‎
  • Mélanie Chenouard, « Transcontinental Race : même les puristes du vélo sont connectés. Traverser l’Europe à vélo, de la Belgique à la Turquie, c’est le défi, pour cette troisième année, qu’ont affronté les 175 coureurs cyclistes partis fin juillet. A la dure, mais avec GPS et réseaux sociaux. », Nouvel Obs,‎ (lire en ligne)
  • (en) Peter Glenn, « Banff rider battles through 4,400-kilometre European bike race », Calgary Herald,‎ (lire en ligne)
  • Shandor Posh Le Grand, « La Transcontinentale Race ou ma croisade à travers l'Europe », autoédition,‎ (lire en ligne)
  • Alain Rumpf, « Ca change une vie », Vélo magazine, no 535,‎
  • Gaétan Scherrer, « Transcontinental Race: les nouveaux forçats de la route », France Télévisions,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « TCR 2015, la lucida follia », La Bora,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « TCR 2015, curiosità dalla lucida follia », La Bora,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « La lucida follia si avvia alla conclusione », La Bora,‎ (lire en ligne)
  • (it) Davide Stanic, « La lucida follia a pedali », La Bicicletta, no 383,‎
  • (nl) Tanja, « Transcontinental race gekte! », Pedala Magazine,‎ (lire en ligne)
  • (nl) Tanja, « Het wel en wee van de Transcontinental race », Pedala Magazine,‎ (lire en ligne)
  • André Vouillamoz, « Du Mur de Grammont à Istanbul, Alain Rumpf retrouve le goût de l’authentique Cyclisme. De la Belgique au Bosphore, le Vaudois a bouclé la Transcontinental Race (4460 km) en quinze jours. », 24 heures,‎ (lire en ligne)
  • (en) Jonathon Wells, « Meet the man who won a 2,600 mile bicycle race ... on three hours' sleep a night », The Telegraph, Telegraph Media Group,‎ (lire en ligne)

Émission radiophonique[modifier | modifier le code]

Liens[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]