Tramway de Québec

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Tramway de Québec
Image illustrative de l’article Tramway de Québec

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Situation Québec, Québec
Drapeau du Canada Canada
Type Tramway
Entrée en service Automne 2028
Longueur du réseau 19,3 km
Lignes 1
Stations 29[1]
Propriétaire Ville de Québec
Exploitant Réseau de transport de la Capitale
Site internet Site officiel
Vitesse maximale Vitesse maximale autorisée sur route jusqu'à 70 km/h[2]

Le tramway de Québec est un projet de train léger sur rail situé à Québec. Son entrée en opération est prévue pour 2028.

Historique[modifier | modifier le code]

Ancien tramway (1897–1948)[modifier | modifier le code]

Anciens tramways circulant sur l'avenue des Érables, en 1898.

Le transport en commun naît à Québec dans les années 1860 avec la création de circuits de tramways hippomobiles. Moins chers que les traditionnelles calèches, ils gagnent vite en popularité au point où deux compagnies se partageront le service. L'année 1897 est considérée comme charnière puisque le réseau municipal est entièrement électrifié en 1897 et organisé en 4 lignes distinctes. Le tramway connaîtra une expansion jusque dans les années 1930, alors qu'on compte 11 lignes, de Sillery à Montmorency. Comme plusieurs tramways à travers le monde, son réseau est démantelé avec l'avènement de l'autobus.

Études sur le retour du tramway (2000–2017)[modifier | modifier le code]

En 2000, le ministère des Transports du Québec donne au Réseau de transport de la Capitale le mandat d’effectuer une étude d’opportunité et de faisabilité pour l'insertion d'un tramway le long des axes Métrobus. Trois ans plus tard, l'étude d’opportunité et de faisabilité recommande la construction d’un réseau de tramway à Québec. En 2005, la ville de Québec inscrit ce mode de transport dans son Plan directeur d’aménagement et de développement 2005-2025. En 2010, un rapport du comité sur la mobilité durable est déposé. Il recommande l'implantation du tramway d'ici à 2030. Une deuxième étude de faisabilité est déposée en 2015. La ville de Québec choisit d'écarter le tramway et de privilégier un service rapide par bus (SRB)[3]. Ce projet est abandonné lorsque la ville de Lévis, qui était partenaire, annonce son retrait[4]. Six semaines après les élections municipales de 2017, le maire réélu Régis Labeaume relance le projet d'un tramway, qui ira cette fois-ci de l'avant.

2003 : projet de reconversion des axes Métrobus[modifier | modifier le code]

Le Réseau de transport de la Capitale publie en 2003 une étude d’opportunité et de faisabilité d’un système léger sur rail à la demande du Ministère des transports en 2000. L'étude démontre que l'implantation d'un tramway à Québec est possible et aura des effets positifs. Le projet initial présenté propose d'insérer le tramway le long des axes métrobus 800 et 801 existant. Ces corridors concentrent une forte densité de population. D'une longueur de 21,5 km, on considère que le réseau prendrait 4 ans à construire.

2010 : projet du comité sur la mobilité durable[modifier | modifier le code]

Carte du projet de 2010.

Le , le comité sur la mobilité durable de la Ville de Québec recommande l'implantation de deux lignes de tramway pour un projet évalué en tout à 1,5 milliard de dollars[5]. La première ligne est d'une longueur de 22,3 km. Les wagons partant de la rive-sud du fleuve prennent au passage le pont de Québec, le boulevard Laurier, traversent l'Université Laval, descendent la côte Nérée-Tremblay, longent le boulevard Charest jusqu'au Palais de justice. Bifurquant au nord, ils empruntent le boulevard des Capucins, le chemin de la Canardière pour aboutir au futur écoquartier d'Estimauville. Une branche se sépare au moment de traverser Saint-Roch pour monter sur la Colline parlementaire, jusqu'au Grand Théâtre. La seconde ligne, d'une longueur de 6,6 km, part du Grand Théâtre pour se rendre jusqu'à Charlesbourg. Elle passe par la Pointe-aux-Lièvres, puis par ExpoCité pour se rendre jusqu'aux Galeries Charlesbourg. Cette ligne pouvait être prolongée vers l'ouest de la haute-ville.

Ce projet est finalement abandonné en 2015 au profit d'un service rapide par bus (SRB)[6]. Le projet de SRB est à son tour abandonné en à la suite du retrait de participation de la ville de Lévis.

Projet du réseau structurant[modifier | modifier le code]

Choix du tramway et d'un premier tracé[modifier | modifier le code]

Dans sa mouture de 2018, le tracé du tramway reliait Cap-Rouge à Charlesbourg. En 2021, D'Estimauville remplace Charlesbourg comme terminus Est.

En , quelques semaines après les élections municipales tenues en novembre, le maire réélu Régis Labeaume indique que sa promesse d'un projet de transport en commun structurant prendrait finalement la forme d'un tramway[7]. La conjoncture politique permet cette fois-ci, contrairement au précédent projet de 2010, un investissement massif des gouvernements fédéral et provincial dans les infrastructures de transport en commun[8].

En mars 2018, la Ville de Québec, conjointement avec le gouvernement Philippe Couillard et l'appui du gouvernement fédéral, annonce la construction d'une ligne de tramway et d'une ligne de trambus au coût avoisinant 3 milliards $. La ligne de tramway, nouvelle colonne vertébrale du réseau, relierait Charlesbourg à Cap-Rouge en passant par la colline parlementaire. Une portion souterraine de 3,5 kilomètres est prévue. Les fréquences de passage seraient de 3 à 5 minutes en période de pointe et de 10 à 15 minutes le jour et la fin de semaine. La capacité du tramway serait de 260 passagers par véhicule. La date de 2026 est retenue pour son ouverture[9],[10]. Ce nouveau réseau structurant de transport en commun est rapidement dénigré par les promoteurs d'un autre projet d'envergure, celui d'un lien autoroutier sous-fluvial entre Québec et Lévis. Le gouvernement Legault, élu en 2018, assure toutefois son appui aux deux projets.

Approbation et financement du projet[modifier | modifier le code]

En 2019, une mésentente survient sur le programme fédéral précis qui sera utilisé pour financer le projet. La Ville de Montréal acceptera alors de céder 800 M$[11]. En , la Ville de Québec retranche le trambus du projet afin d'augmenter le financement seul du tramway, ce qui soulève des critiques de l'opposition municipale et du gouvernement provincial[12]. Ce dernier met le projet sur pause, alors que des travaux ont déjà débuté[13].

Du au , le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement mène des consultations publiques. Dans son rapport, l'organisme recommande des modifications au projet présenté par la ville[14]. Fin 2020, les négociations entre la Ville et le gouvernement provincial sont tendues. Le premier ministre François Legault affirme que la mouture présentée n'accorde pas assez de place à la desserte des banlieues[15]. Cette saga politique[16] se termine finalement avec une entente le , avec des modifications apportées par le gouvernement Legault. Charlesbourg est remplacé par D'Estimauville comme terminus à l'est de la ligne[17]. Le Conseil exécutif du Québec donne son aval par décret confidentiel le 7 avril 2021[18]. Il est publiquement officialisé le 16 avril[19].

L'appel de propositions pour la construction est lancé le 30 avril 2021. En raison de l'acquisition de Bombardier Transport par Alstom quelques mois plus tôt, le contexte n'est pas favorable à la concurrence et un seul soumissionnaire répond à l'appel. En juin, la Ville décide donc de diviser le processus en deux appels de proposition : un pour le matériel roulant et un autre pour la construction des infrastructures[20],[21].

À l’issue des élections municipales de 2021 à Québec en novembre, le seul parti politique s'opposant catégoriquement au projet (Québec 21) termine en troisième place avec 25% des votes[22]. Le nouveau maire Bruno Marchand s'engage à poursuivre le travail amorcé tout en promettant des améliorations[23]. Fin mars 2022, la Ville accuse de nouveau le gouvernement Legault de vouloir saboter le projet en repoussant la signature de décrets concernant les appels de proposition. La réticence du gouvernement est motivée par trois facteurs : la montée en popularité du Parti conservateur du Québec, opposé au projet et faisant craindre des pertes électorales dans la région[24], le refus du maire Marchand d'appuyer immédiatement le projet gouvernemental du tunnel entre Québec et Lévis[25], puis finalement un débat local concernant l'insertion du tramway et des coupes d'arbres sur le boulevard René-Lévesque[26]. Les partis d'opposition à l'Assemblée nationale ainsi que l'Union des municipalités du Québec font toutefois pression et les décrets gouvernementaux sont finalement adoptés le 6 avril sans aucune condition[27]. Les appels de proposition sont lancés à la mi-avril[28].

Construction[modifier | modifier le code]

Travaux d'excavation sur le site de la future station Saint-Roch, en juillet 2021.

Malgré une adoption finale tardive du projet en 2021, des études et des travaux préliminaires ont débuté à partir de 2019. Le consortium de génie-conseil Tram-Innov est choisi pour la conception préliminaire et les devis techniques en juillet cette année-là[29]. Des acquisitions de terrains, des forages et des fouilles archéologiques sont aussi réalisées à partir de 2019[30],[31]. Les premiers travaux importants se déroulent dans Saint-Roch, dès , avec la transformation des rues de la Couronne et Dorchester[32]. En 2022, d'autres travaux débutent sur le chemin des Quatre-Bourgeois et le boulevard Laurier[33]. Tous ces chantiers dits « préparatoires » ou « prétravaux » visent à déplacer les conduites souterraines pour éviter qu'elles se trouvent sous les rails du tramway[34]. Le budget de ces travaux passe de 701,6 M$ à 924,6 M$ en avril 2022[28].

La sélection du partenaire pour le matériel roulant est prévue pour l'automne 2022 et celui pour la construction des infrastructures à l'été 2023[28].

Le coût total est estimé à 4 milliards $. La mise en opération est prévue pour la fin de l'été 2028[35].

Réseau[modifier | modifier le code]

Le projet n'inclut qu'une seule ligne pour le moment.

      Station Coordonnées Quartier(s) desservi(s) Correspondances
    Le Gendre 46° 46′ 23″ N, 71° 21′ 11″ O Cap-Rouge
    Chaudière 46° 46′ 25″ N, 71° 20′ 41″ O Cap-Rouge
    McCartney 46° 45′ 58″ N, 71° 19′ 48″ O Pointe-de-Sainte-Foy
    Pie-XII 46° 45′ 39″ N, 71° 19′ 13″ O Pointe-de-Sainte-Foy
    Bégon 46° 45′ 49″ N, 71° 18′ 57″ O Pointe-de-Sainte-Foy
    Duchesneau 46° 46′ 03″ N, 71° 18′ 36″ O Plateau
    Roland-Beaudin 46° 46′ 20″ N, 71° 17′ 57″ O Saint-Louis
    Sainte-Foy 46° 46′ 01″ N, 71° 17′ 29″ O Saint-Louis
    CHUL 46° 46′ 11″ N, 71° 17′ 00″ O Saint-Louis/Cité-Universitaire
    Place Sainte-Foy 46° 46′ 24″ N, 71° 16′ 35″ O Sillery/Cité-Universitaire
    Université Laval 46° 46′ 38″ N, 71° 16′ 29″ O Cité-Universitaire
    Desjardins 46° 46′ 47″ N, 71° 16′ 12″ O Cité-Universitaire
    Myrand 46° 47′ 01″ N, 71° 15′ 46″ O Sillery/Cité-Universitaire
    Maguire 46° 47′ 11″ N, 71° 15′ 28″ O Sillery/Cité-Universitaire/Saint-Sacrement
    Holland 46° 47′ 30″ N, 71° 14′ 56″ O Sillery/Saint-Sacrement
    Saint-Charles-Garnier 46° 47′ 39″ N, 71° 14′ 40″ O Sillery/Saint-Sacrement
    Belvédère 46° 47′ 49″ N, 71° 14′ 22″ O Sillery/Saint-Sacrement/Montcalm
    Brown 46° 48′ 00″ N, 71° 14′ 03″ O Montcalm
    Cartier 46° 48′ 15″ N, 71° 13′ 36″ O Montcalm
    Colline parlementaire Norwegian Tunnel Icon.svg 46° 48′ 32″ N, 71° 13′ 03″ O Saint-Jean-Baptiste/Vieux-Québec
    D'Youville Norwegian Tunnel Icon.svg 46° 48′ 43″ N, 71° 12′ 55″ O Saint-Jean-Baptiste/Vieux-Québec
    Jean-Paul-L'Allier 46° 48′ 48″ N, 71° 13′ 27″ O Saint-Roch
    Saint-Roch 46° 49′ 08″ N, 71° 13′ 46″ O Saint-Roch
    Vieux-Limoilou 46° 49′ 21″ N, 71° 13′ 35″ O Vieux-Limoilou
    Cégep Limoilou 46° 49′ 45″ N, 71° 13′ 32″ O Vieux-Limoilou
    Hôpital de l'Enfant-Jésus 46° 50′ 10″ N, 71° 13′ 22″ O Maizerets
    Bardy 46° 50′ 22″ N, 71° 13′ 17″ O Maizerets
    Courtemanche 46° 50′ 36″ N, 71° 13′ 00″ O Maizerets
    D'Estimauville 46° 50′ 47″ N, 71° 12′ 42″ O Maizerets

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le « Centre d'exploitation et d'entretien » est prévu être construit près du terminus Le Gendre. Il servira à l'entretien et au remisage des rames. Il devrait aussi abriter le poste de commande centralisé de repli[36].

Fonctionnement des voies[modifier | modifier le code]

Aménagement des stations[modifier | modifier le code]

Le design choisi est similaire à celui du tramway de Lyon.

Le design des stations est dévoilé le . Similaires aux arrêts d'autobus récemment construits dans la ville, les stations de tramway auront une structure métallique grise agrémentée d'éléments en bois et d'une fenestration abondante. Elles comporteront toutes un système d'information voyageurs, des distributeurs automatiques de titres de transport et un accès accès wi-fi public. Les stations seront également munies d'un dispositif de vidéosurveillance et conçues pour être accessibles aux personnes à mobilité réduite.

Certaines stations extérieures plus achalandées possèderont des abris tempérés. Les trois stations souterraines seront composées d'un édicule en surface. Celui-ci sera relié à la station par escalier mécanique, escaliers ou ascenseur.

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Le , la ville publie des maquettes conçues par Morelli Designers de l'apparence future des rames. Alors que les esquisses de promotion du projet illustrait souvent le tramway en vert/blanc (2011) ou en bleu/gris (2018), le choix retenu est un gris sombre agrémenté de bandes lumineuses. L'avant du véhicule est profilé. Se voulant « sobre et élégant », l'intérieur laisse place à la luminosité avec la prédominance du blanc et de la fenestration[37].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Stations », sur Tramway de Québec (consulté le )
  2. « La vitesse maximale du tramway est de 70 km/h… et ce n’est pas son seul atout », sur Tramway de Québec (consulté le )
  3. « Le service d'autobus rapide plutôt qu'un tramway, à moyen terme », sur Radio-Canada, (consulté le ).
  4. Valérie Gaudreau, « Labeaume abandonne le SRB », Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  5. http://www.ville.quebec.qc.ca/apropos/vie_democratique/participation_citoyenne/consultations_publiques/mobilite/index.aspx
  6. « Le tramway est mort, confirme Labeaume [2015] », Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  7. « Labeaume admet avoir relancé le projet de tramway », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  8. « Projet de tramway : l’argent du fédéral est toujours disponible », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  9. Jean-Marc Salvet, « Une ligne de tramway de 23 km à 2,9 G$ », Le Soleil,‎ (ISSN 0319-0730, lire en ligne, consulté le )
  10. Caroline Plante, La Presse canadienne, « Couillard et Labeaume présentent un ambitieux projet de tramway à Québec », sur Lactualite.com, Mishmash Média, (consulté le ).
  11. Zacharie Goudreault, « Tramway de Québec: les 800 M$ de Montréal en échange du «tronçon ouest de la ligne rose» », Métro,‎ (lire en ligne)
  12. Baptiste Ricard-Châtelain, « Le trambus abandonné pour financer le tramway plus cher que prévu », Le Soleil,‎ (lire en ligne)
  13. Jean-Luc Lavallée, « Tramway: les acquisitions de terrains reportées en 2021 », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  14. Félix Morrissette-Beaulieu, « Le BAPE ne recommande pas le projet de tramway de Québec », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  15. Gabriel Béland, « François Legault critique le tramway de Québec », La Presse,‎ (lire en ligne)
  16. Stéphanie Martin et Taïeb Moalla, « Tramway: une saga qui dure depuis 3 ans », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  17. Marc-André Gagnon, « Déblocage majeur dans le dossier du tramway », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  18. Louise Boisvert, « Le Conseil des ministres donne son aval au projet de tramway », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  19. Louise Boisvert, « Le gouvernement officialise le décret pour le projet de tramway », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  20. Isabelle Porter, « Le tramway repoussé d’un an à cause d’un manque de soumissionnaires », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  21. « Un processus d’approvisionnement révisé », sur Tramway de Québec,
  22. Isabelle Porter, « Une autre élection anti-tramway pour Québec 21 », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  23. « Tramway: la réalité rattrape le maire Marchand », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  24. Marc-André Gagnon, « Charge frontale de la CAQ contre le maire Marchand et le projet de tramway », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  25. Taïeb Moalla, « Troisième lien contre tramway: «Je ne suis pas à vendre», lance Bruno Marchand », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  26. Camille Carpentier, « Tramway : pas de rue partagée sur René-Lévesque, dit Québec », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  27. Charles Lecavalier, « Tramway de Québec : « Le premier ministre a tranché » », La Presse,‎ (lire en ligne)
  28. a b et c « Lancement de l’appel de propositions pour le matériel roulant », sur Tramway de Québec,
  29. « Tramway : un contrat 8 millions plus cher que prévu accordé au seul soumissionnaire », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  30. Louis Gagné, « Plus de 350 acquisitions de terrains pour faire place au tramway », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  31. Stéphanie Martin, « Tramway: des fouilles le long du tracé pour éviter les surprises », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  32. Travaux d’importance lancés dans Saint-Roch
  33. Jonathan Lavoie, « 315 chantiers et des entraves majeures à Québec cet été », Radio-Canada,‎ (lire en ligne)
  34. Taïeb Moalla, « [EN IMAGES] Secteur du boulevard Laurier: des prétravaux majeurs d’un an pour le tramway », Le Journal de Québec,‎ (lire en ligne)
  35. « Les grandes étapes », sur Tramway de Québec (consulté le )
  36. « Centre d'exploitation et d'entretien », sur Tramway de Québec (consulté le )
  37. Zone Politique- ICI.Radio-Canada.ca, « Le design du tramway de Québec dévoilé », sur Radio-Canada.ca (consulté le )