Tramway de Malines

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Tramway de Malines
Image illustrative de l’article Tramway de Malines

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Tramway sur la ligne 1 au terminus de la gare de Malines.

Situation Drapeau de la Belgique Malines
Type Tramway
Entrée en service
Fin de service
Écartement des rails 1 067 mm puis 1 000 mm
Réseaux connexes Tramway vicinal d'Anvers, Tramway vicinal de Bruxelles et Chemins de fer vicinaux de la province d'Anvers

Le tramway de Malines a fonctionné dans la ville de Malines entre le et le . Le réseau était construit à l'écartement du Cap (1 067 mm) puis reconstruit à l'écartement métrique après la Première Guerre mondiale. Il était la propriété de la Société nationale des chemins de fer vicinaux (SNCV).

Histoire[modifier | modifier le code]

Création du réseau urbain (1913-1915)[modifier | modifier le code]

Tramway sur la ligne 1 au terminus de la gare.

En , la SNCV met en service deux lignes urbaines desservant le centre de Malines jusqu'alors délaissé par les lignes suburbaines qui passent par les boulevards de ceinture.

La première ligne n°1 entre la gare et le lieu-dit Waterloo (situé au nord dans le faubourg de la chaussée d'Anvers) est mise en service le , elle emprunte les Egmontstraat, Bruul, la Grand Place et la Sint-Katelijnstraat puis la chaussée d'Anvers jusqu'au lieu-dit Waterloo.

La seconde ligne n°2 est mise en service le , elle suit la ligne 1 jusqu'à la Grand Place puis emprunte la Befferstraat et la Keizerstraat jusqu'à la gare de Malines Nekkerspoel. Elle est prolongée en de Nekkerspoel vers Malines Pasbrug par l'électrification de cette section de la ligne Malines - Turnhout.

Ces lignes toutes deux électriques sont construites à l'écartement du Cap (1 067 mm) comme les lignes de la province du fait de la jonction avec le réseau néerlandais construit à cet écartement (et l'existence de services transfrontaliers), elles sont toutes deux exploitées par la Kempische Stoomtram Maatschappij (KSM) (« Société du tramway à vapeur de la Campine ») qui exploite également la ligne Malines - Turnhout et la ligne Anvers - Malines.

L'après-guerre (1945-1952)[modifier | modifier le code]

Plan des lignes au
Légende
Infrastructure
Dépôt, installation technique ou voyageurs (stations, gares).
Légende carte emprise site indépendant.svg
Emprise en site indépendant.
Légende carte emprise pont.svg
Pont en site indépendant.
Légende carte voie de service.svg
Voie de service ou de fret.
Lignes
Légende carte ligne SNCV.svg
Ligne de la SNCV.
Légende carte ligne TAO.svg
Ligne des TAO.
Légende carte ligne SNCV TAO.svg
Section commune à la SNCV et aux TAO.
15(18) Ligne (service partiel, prolongé ou variante)

Lignes du réseau au  :

Lignes d'autres réseaux et provinces :

Les indices en italique sont à titre indicatif[a]. Les lignes avec un astérisque ne sont pas reprises sur le plan.

Suppression (1952-1957)[modifier | modifier le code]

Comme dans les autres villes de taille moyenne dont le réseau urbain appartient à la SNCV, les lignes sont supprimés au cours des années et remplacées par des autobus, les lignes 1 et 3 sont supprimées le suivies de la ligne 2 le ne laissant que les lignes suburbaines.

En parallèle, les sections des lignes suburbaines non électrifiées sont supprimées :

Ne reste plus alors que la ligne électrique H vers Heist-op-den-Berg ainsi que la ligne 52 du réseau d'Anvers et la ligne M du réseau de Bruxelles qui emprunte la section Keerbergen - Malines de l'ancienne ligne Malines - Aerschot.

Le , le service de la ligne 52 est supprimé entre Rumst et Malines ne laissant que la ligne 50 entre Anvers et Rumst. L'année suivante, la ligne H est supprimée le ne laissant que la ligne M du réseau de Bruxelles qui est finalement supprimée le de la même année.

Lignes[modifier | modifier le code]

Lignes urbaines
Lignes suburbaines et interurbaines
Lignes d'autres réseaux

Infrastructure[modifier | modifier le code]

Dépôts[modifier | modifier le code]

Illustration Nom Commune Localisation
Malines Malines 51° 02′ 13″ N, 4° 28′ 08″ E

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

Automotrices électriques[modifier | modifier le code]

Notes et sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces lignes n'utilisaient pas d'indice de ligne, cet indice indicatif reprend les premières lettres des villes terminus de la ligne.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Monographies[modifier | modifier le code]

« Chapitre 1 : Les lignes au départ de la porte de Schaerbeek » dans Association ferroviaire des cheminots de Charleroi (AFCC), Les chemins de fer vicinaux dans la province de Brabant, Éditions Gérard Blanchart & Cie, , 239 p. (ISBN 2-87202-016-0)

Articles[modifier | modifier le code]

Traduction[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]