Traité de Saint-Julien

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Le traité de Saint-Julien, du nom de la localité savoyarde de Saint-Julien, est signé le entre Charles-Emmanuel Ier de Savoie et Genève à la suite de la défaite du premier lors de la bataille de l'Escalade.

Le traité garantit aux Genevois la liberté du commerce, la restitution des terres occupées, la reconnaissance du protestantisme, l'interdiction de bâtir des forteresses à moins de 4 lieues de Genève, l'indépendance politique de Genève, le droit de travailler des deux côtés de la frontière et la liberté de circulation dans tous les états de Savoie tant pour les personnes que les marchandises.

Signataires du traité[modifier | modifier le code]

Pour la Savoie[modifier | modifier le code]

  • Charles de Rochette, premier président du Sénat de Savoie
  • Claude Pobel, chambellan du duc

Pour Genève[modifier | modifier le code]

Les négociations sont placées sous la médiation des cantons suisses de Bâle, Schaffhouse, Soleure, Glaris et Appenzell.

Liens externes[modifier | modifier le code]