Traductions de la Bible en français

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Article principal : Traductions de la Bible.

Cet article décrit les traductions de la Bible en français. Les premières traductions ne sont pas toujours complètes. Les traductions ont pu être effectuées à partir du latin, ou bien à partir de l'hébreu pour l'Ancien Testament, et du grec pour le Nouveau Testament.

Avant l'imprimerie[modifier | modifier le code]

Après l'imprimerie[modifier | modifier le code]

Traductions du XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1476, le Nouveau TestamentImprimé par Le Roy, Guillaume ; traduit à partir de la Vulgate latine[1].
  • 1487, la Bible de Jean de RélyImprimée pour la première fois à Paris et rééditée au moins dix fois dans les cinquante années qui suivirent. Il s'agit d'une Bible historiée, comme il est écrit au folio 353, éditée à partir d'un manuscrit tardif de la Bible historiale de Guyart des Moulins.

Traductions du XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Traduction du XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Traductions du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1702, Nouveau Testament de Richard Simon, oratorien qui a consacré sa vie à de nombreux travaux d’exégèse et de recherche critique sur le texte de la Bible. Il pratiquait le grec, l’hébreu, l’araméen (langue du Christ), connaissait les méthodes d’exégèse traditionnelle du judaïsme.
  • 1707, La Sainte Bible de David Martin : révision de la Bible de Genève accompagnée de notes (Le Nouveau Testament avait été publié en 1696).
  • 1707-1726, La Sainte Bible de Augustin Calmet : commentaire littéral sur tous les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament ; 1707 : la Genèse, 1726 : l'Apocalypse.
  • 1741, Bible de Charles de Cène, pasteur réfugié aux Provinces-Unies.
  • 1744, Révision de Jean-Frédéric Ostervald de la Bible de Genève.
  • 1744, Révision de la version de 1707 de David Martin par le pasteur Pierre Roques.

Traductions du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Traductions du XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1902, La Bible du Rabbinat de Zadoc Kahn : avec de nombreux collaborateurs. Éditée en bilingue hébreu–français.
  • 1904, La Bible Fillion, intitulée : La Sainte Bible Commentée [et illustrée] d'après la Vulgate et les textes originaux. Bible pour les prêtres et les séminaristes par l'abbé Louis-Claude Fillion. « Fillion s’en tient à une lecture traditionnelle des textes bibliques. Il utilise un langage précis et sans ostentation, ce qui constitue un avantage certain[10]. »
  • 1904, La Bible du chanoine Augustin Crampon[9] : « L'abbé Crampon conserva la transcription Jéhovah du tétragramme YHWH Il essaye de préserver « une exactitude savante et minutieuse qui reproduise jusqu’aux nuances[10]. » L'édition originale comportait six tomes avec le texte latin de la Vulgate en regard de sa traduction française. Une version en un seul volume (sans le texte latin), destinée à un large public, fut publiée dès 1904 et rencontra un grand succès auprès des catholiques jusqu'en 1960. Le clergé la recommandait de préférence à la Bible du protestant Louis Segond.
    • Cette Bible en un volume fut entièrement recomposée typographiquement (l'imprimerie ayant été détruite durant la première guerre mondiale) et par la même occasion corrigée et légèrement révisée, ceci en 1923. Le nom de Dieu Jéhovah est remplacé par Yahweh dans cette nouvelle édition améliorée. C'est cette édition de 1923 qui fut rééditée en 1989 par les éditions « DFT[12] » qui la maintiennent toujours en disponibilité (plusieurs retirages).
  • 1910, Version synodale de la Société biblique française.
  • 1910, La Sainte Bible, actuellement considérée comme la Bible Segond[9], en fait une révision, réalisée après la mort de Louis Segond, de la version de 1880.
  • 1918, La Bible du Centenaire : sous la direction d'Alfred Lods et de Maurice Goguel, elle fête le centenaire de la Société biblique. C'est la première édition protestante avec introductions et note faisant le point sur les travaux historiques et critiques de la science biblique de cette époque.
  • 1950, La Bible de Maredsous, par les moines bénédictins de l'abbaye de Maredsous, éd. Zech, Braine-le-Comte. Cette première traduction catholique moderne de la Bible, par le père Georges Passelecq (initialement appelé père Paul), sera rééditée par Brepols en 1968 et 1977 avec la collaboration de l'abbaye de Hautecombe. Une nouvelle édition sous le titre de Bible Pastorale paraîtra chez Brepols en 1997.
  • 1951, La Bible Liénart : nouvelle édition de La Sainte Bible, publiée sous le patronage de la Ligue catholique de l'Évangile et la direction du cardinal Liénart[14].
  • 1953, Le Nouveau Testament par Émile Osty et Joseph Trinquet[15] (Éditions Siloë, Paris), nouvelle édition revue corrigée et augmentée.
  • 1955, La Bible de Jérusalem[16], sous la direction de l'École biblique et archéologique française de Jérusalem (dominicaine). Selon l'éditeur, « réalisée par les meilleurs spécialistes des études bibliques, elle est actuellement la plus répandue en France et fait figure de classique[17] ». Première révision en 1973. Seconde révision en 1998.
  • 1956, La Sainte Bible, Version Synodale, Huitième révision, Lausanne, Société biblique auxiliaire du Canton de Vaud.
  • 1956‑1959, L'Ancien Testament d’Édouard Dhorme, Bibliothèque de la Pléiade, NRF. « Fruit d’un travail collectif, la traduction très littérale de l’Ancien Testament sous la direction d’Édouard Dhorme, offre des solutions intéressantes pour rendre non seulement le sens du texte, mais aussi sa forme[16]. » « Pour ceux qui n'ont pas accès aux langues originales dans lesquelles la Bible fut rédigée, cette traduction reste un bon instrument de travail[18]. »
  • 1970, La Bible Osty[16], du chanoine Émile Osty associé à Joseph Trinquet (Éditions Rencontre – Lausanne ; puis Le Seuil en 1973, pour l'édition complète en un volume, appelée Bible Osty-Trinquet ou Bible d'Osty et Trinquet). Elle se distingue par sa grande fidélité à l'original hébreu et araméen (sens du texte et genres littéraires scrupuleusement respectés) pour l'Ancien Testament et au grec pour le Nouveau Testament. De plus, cette bible bénéficie d'introductions très détaillées aux différents livres bibliques ainsi que de substantielles notes en bas de page (mise en contexte socio-historique ; explications d'allusions obscures ; précisions géographiques…) pour parvenir à comprendre le texte biblique dans toute sa subtilité.
  • 1971, Nouveau Testament de Jean Grosjean, Michel Léturmy et Paul Gros, Bibliothèque de la Pléiade, NRF[16].
  • 1974, Les Saintes Écritures – Traduction du monde nouveau, Éditions des Témoins de Jéhovah. Cette version a été traduite de la version anglaise en tenant compte des langues d’origine : l’hébreu, l’araméen et le grec. Dernières révision de l'édition française en 1995.
  • 19671975, La TOB : Traduction œcuménique de la Bible. Elle « présente des qualités analogues à celle de la Bible de Jérusalem, la collaboration œcuménique se concrétisant par le travail conjoint d'un catholique et d'un protestant pour chaque livre. Certains livres, certains partis pris de traduction, notamment pour une compréhension immédiate d'expressions ou de passages délicats, sont loin d'être satisfaisants. Voir Première révision 1988. Voir Seconde révision 2010.
  • 1978, La Bible dite « à la Colombe » (Nouvelle Version Segond Révisée), publiée par l'Alliance biblique universelle[16].
  • 1979, Les Psaumes, prières de l’Église : traduction du Psautier de la Septante par le P. Placide Deseille, réimpr. Monastère Saint-Antoine-le-Grand (à St Laurent en Royans) 1999.
  • 1979, La Nouvelle Édition de Genève (Nouvelle Version Segond Révisée) publiée par la Société biblique de Genève. Elle se « limite » à quelque 2000 retouches ou corrections.
  • 1981, La Bible Pierre de Beaumont[16].
  • 1982, La Bible en français courant de C. Dieterlé et al. « On appelle « traduction par équivalence dynamique » cette approche qui prend en compte la capacité de compréhension du lecteur moderne de la Bible et qui exprime le sens des textes dans les catégories mentales du lecteur contemporain. […] La traduction du livre de Job est ainsi réalisée entièrement en alexandrins, pour faire ressentir au lecteur moderne l’impression que le texte hébraïque provoquait chez ses premiers lecteurs[16]. »
  • 1986, La Bible d'Alexandrie, premier volume : La Genèse. Sous la direction de Marguerite Harl, une équipe d'hellénistes traduit la Bible à partir de la Septante. Les quatre autres volumes du Pentateuque ont paru en 1988 : Le Lévitique, 1989 : L'Exode, 1992 : Le Deutéronome, 1994 : Les Nombres. En 2001, ces cinq livres qui constituent le Pentateuque d'Alexandrie ont été réunis en un seul volume. La traduction se poursuit. En 2014, elle en est à son 19e volume.
  • 1987, La Bible Chouraqui[16]. André Chouraqui « souhaitait redonner vie à la langue et aux images employées dans la Bible[19]. » Jacques Dessaucy, journaliste, qualifie cette traduction de « décapante[20] ». Pour Henri Meschonnic, il s'agit d'« une régression linguistique, un faux poétique et une trahison du juif[19]. »
  • 1987, La Bible. Écrits intestamentaires, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, sous la direction d'André Dupont-Sommer et Marc Philonenko.
  • 1988, Première révision de La TOB : Traduction œcuménique de la Bible. Première édition 1975. Voir Seconde révision 2010. En ligne sur Éditions du Cerf
  • 19881990, Les 4 Évangiles Luc - Marc - Matthieu - Jean , traduction juxtalinéaire des Évangiles directement du grec en français par Sœur Jeanne d'Arc, Desclée de Brouwer (édition bilingue grec-français).
  • 1991, Les Évangiles, traduction de Claude Tresmontant, O.E.I.L.. L'originalité de cette traduction est qu'elle part du texte hébreu sous-jacent au texte grec, préalablement reconstitué. Cette édition rassemble les quatre Évangiles publiés séparément en 1984 (Jean), 1986 (Mathieu), 1987 (Luc) et 1988 (Marc).
  • 1992, La Bible du semeur[16], sous l'égide de la Société biblique internationale. Révisée en 2000 par une quinzaine de théologiens évangéliques francophones. Version d'étude en 2001 (Bible d'étude semeur).
  • 1993, La Bible de la liturgie, appelée aussi La Traduction de la Bible (Brepols, 1993), réalisée sous la coordination officielle de l'Association épiscopale liturgique pour les pays francophones et employée pour les célébrations liturgiques.
  • 1995, Les Saintes Écritures – Traduction du monde nouveau : Éditions révisée avec notes et références en ligne sur la bibliothèque en ligne des Témoins de Jéhovah.
  • 1996, La Sainte Bible d'Ostervald, révision de 1996.
  • 1997, révision de la Bible en français courant de 1982.
  • 1997, Bible Pastorale : nouvelle édition de la Bible de Maredsous de 1950 et 1977, elle en conserve la traduction originelle mais les introductions, annotations, tables liturgiques, lexique, sont entièrement nouveaux. Publiée par Brepols. Nouvelle édition en 2014, en grands caractères.
  • 1998, La Bible des Peuples. Traduction de Bernard et Louis Hureau[16].
  • 2000, La Bible Parole de Vie. « Les traducteurs utilisent […] le travail du linguiste Georges Guggenheim [sic[21]] qui dans les années 1950 a défini, à la demande de l’Unesco[22], les limites du « français fondamental »[16]. »

Traductions du XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 2001-2008, Henri Meschonnic, éd. Desclée de Brouwer : 2001, Gloires, traduction des Psaumes ; 2002, Au Commencement, traduction de la Genèse ; 2003, Les Noms, traduction de l'Exode ; 2005, Et il a appelé, traduction du Lévitique ; 2008, Dans le désert, Traduction du livre des Nombres. Meschonnic avait traduit Les cinq rouleaux en 1970 et Jona en 1981.
  • 2001, La Bible d'Alexandrie ; le Pentateuque en un seul volume.
  • 2001, La Bible, nouvelle traduction[16], appelée aussi Bible Bayard (de Bayard Presse) : inspirée par une recommandation de Vatican II qui recommandait non seulement d'ouvrir largement l'accès de la Bible aux chrétiens, mais demandait explicitement de faire des éditions à l'usage des non chrétiens. Ce projet est coordonné par Frédéric Boyer qui fait travailler ensemble pour chaque livre un exégète et un écrivain. « Il est difficile de caractériser globalement ces traductions, que l'on devrait parfois appeler "ré-écritures", les traducteurs en partenariat ayant suivi leurs propres cheminements, sans avoir cherché à coordonner leurs travaux[23]. »
  • 2002, La Nouvelle Bible Segond : présentée notamment dans une édition d'étude, il s'agit d'une nouvelle révision – sous l'égide de l'Alliance biblique universelle – de la traduction de Louis Segond[16].
  • 2003, révision de la Traduction œcuménique de la Bible (TOB) : nouveau Pentateuque.
  • 2006, King James française, traduction (commencée en 1994) par Nadine L. Stratford.
  • 2007 La Bible Segond 21 : Bible Segond révisée pour le XXIe siècle utilisant le vocabulaire d'aujourd'hui[24], publiée par la Société biblique de Genève.
  • 2007, Ancien Testament interlinéaire : édition de l'Alliance biblique universelle, rassemblant le texte hébreu de la Biblia Hebraica Stuttgartensia accompagné d'une traduction littérale, ainsi que la TOB et La Bible en français courant.
  • 2010, révision et augmentation de la Traduction œcuménique de la Bible (TOB). Cette édition, outre une révision générale (dont par des chrétiens orthodoxes, absents lors des éditions précédentes), ajoute six livres deutérocanoniques supplémentaires en usage dans la liturgie des églises orthodoxes ; elle devient ainsi réellement œcuménique[16].
  • 2013, Bible liturgique officielle en français. Projet de traduction réalisé sous la coordination de la commission épiscopale francophone pour les traductions liturgiques (CEFTL) par 70 spécialistes de la Bible de la langue française, il débute en 1996, la traduction étant achevée en 2001 et publiée après recognitio (approbation de chacun des épiscopats de la CEFTL) et reconnaissance officielle de Rome[25]. Elle est destinée à la liturgie catholique pour équiper les lectionnaires[26],[27].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Farget (éd.) et Julien Macho (éd.) (trad. Guyart des Moulins), Nouveau Testament, Lyon, Buyer, Barthélemy (libraire), , 2°, [304] f. non signés (lire en ligne).
  2. Voir aussi Psautier de Genève, Psautier de Lausanne, Psautier de Lyon, Psautier de Paris.
  3. Emmanuel Pétavel, La Bible en France, Slatkine, (1re éd. 1864) (lire en ligne), p. 123.
  4. Carine Skupien Dekens, « Traduire pour le peuple de Dieu. La syntaxe française dans la traduction de la Bible par Sébastien Castellion, Bâle, 1555 - Résumé de thèse », Bull. Soc. Hist. Prot. Fr., vol. 153,‎ , p. 146-147 (lire en ligne).
  5. « Corneille Bonaventure Bertram (1531-1594) », sur BnF.
  6. (en) Crawford Howell Toy et Isaac Broydé, « Bertram, Corneille Bonaventure », sur Jewish Encyclopedia.
  7. « Gaspard Migeot (imprimeur-libraire prétendu) : pseudonyme individuel », sur BnF.
  8. « Pierre Janvier (1817-1888) », sur BnF.
  9. a, b et c Elle fait partie des Bibles en français dont le texte est actuellement dans le domaine public.
  10. a, b, c, d et e « La Bible en français du XVe au milieu du XXe siècle », sur Alliance biblique française.
  11. Alexandre Guillot, « Hugues Oltramare (1813-1891) », dans Pasteurs et prédicateurs de l'Église genevoise depuis Calvin jusqu'à nos jours (lire en ligne), p. 81, 134 et 136.
  12. a et b « Diffusion et édition de livres catholiques pour la Défense de la Foi Traditionnelle dans le cadre de la Fin des Temps », Argentré-du-Plessis.
  13. Bible Darby, édition 1980, Éditions et publications chrétiennes, préface, page V.
  14. Avec le concours de Henri Renard, doyen de la faculté de théologie de Lille, A. Clamer, consultant de la Commission biblique, A. Coppens, professeur à l'université de Louvain, A. Gelin, professeur aux Facultés catholiques de Lyon, R. Leconte, professeur aux Facultés catholiques de Lille, J. Starcky, professeur à l'Institut catholique de Paris et Daniel-Rops, agrégé de l'Université.
  15. « Joseph Trinquet », sur BnF.
  16. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n « La traduction de la Bible en français », sur Alliance biblique française.
  17. « Présentation », sur Éditions du Cerf.
  18. Pierre Gibert, Comment la Bible fut écrite, Centurion-Bayard, 1995.
  19. a et b Francine Kaufmann, « Traduire la Bible et le Coran à Jérusalem : André Chouraqui »,‎ .
  20. Interface no  2000/79, 4e trimestre 2000)Portrait d’une Bible : la Bible de Chouraqui, « une traduction décapante ».
  21. Voir Georges Gougenheim.
  22. Voir UNESCO.
  23. Thomas P. Osborne, Autour de "La Bible : Nouvelle traduction" de Bayard Presse.
  24. « Qu'est-ce que la Segond 21 ? », Univers de la Bible.
  25. Le travail de traduction de la Bible liturgique officielle en français. Interviews des différentes personnes ayant travaillé sur le traduction.
  26. Une nouvelle traduction de la Bible pour la liturgie, La Croix 15 novembre 2013
  27. Lire en ligne la traduction officielle liturgique sur le site de l'AELF

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Lortsch, Histoire de la Bible en France, 1910. [lire en ligne]
  • Jean-Marie Auwers (Dir.), La Bible en français. Guide des traductions courantes, coll. Connaître la Bible, n° 11-12, Bruxelles, Lumen Vitae, 2002, 2e éd. augmentée, 144 p. (ISBN 2-87324-170-5).
  • P.-M. Bogaert et R.-F. Poswick (Dir.), Les Bibles en français. Histoire illustrée du moyen âge à nos jours, Turnhout-Paris, Brepols, 1991, 280 p. (ISBN 2-503-50059-5).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Diverses Bibles en ligne[modifier | modifier le code]

Bible en livre audio[modifier | modifier le code]