TrackMania

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Page d'aide sur l'homonymie Pour le premier jeu de la série, voir TrackMania (jeu vidéo). Pour le jeu Wii, voir TrackMania (jeu vidéo, 2010).
TrackMania
Logo TrackMania emblématique de la série.
Logo TrackMania emblématique de la série.

Développeur Nadeo
Firebrand Games (versions NDS et WIi)
Éditeur Focus Home Interactive (2003-2009)
Ubisoft (2009-)
Genre Jeu de course
Lancement 2003 : TrackMania
Jeu phare TrackMania
TrackMania Sunrise
TrackMania Nations
TrackMania²

Plates-formes

TrackMania est une série de jeux vidéo de course, développée par Nadeo et éditée par Focus Home Interactive jusqu'en 2009, puis par Ubisoft.

En , Nadeo développe le premier jeu de la série, TrackMania, en mariant son éditeur de jeu avec les courses de voiture très axées arcade dans lesquelles les voitures peuvent se chevaucher sans collision. L'équipe s'appuie sur la communauté grandissante de joueur en ligne et adapte le jeu à leurs attente par le biais de phases de bêta-tests. Elle aussi d'une politique de gratuité et publication fréquente. Le jeu connait une extension appelée Power Up! améliorant le jeu. L'équipe continue à améliorer régulièrement le moteur de jeu et le concept, et conçoit TrackMania Sunrise, publié en avril 2005 qui améliore significativement les visuels et apporte des nouveautés. Un remaster du premier opus utilisant ce moteur graphique est publié en sous le titre TrackMania Original. Fin janvier 2006, Nadeo développe TrackMania Nations, un jeu proposant un seul univers, publié gratuitement et est intégré à ESWC en tant que discipline le pendant plusieurs années. Par la suite, L'entreprise conçoit TrackMania United qui sort en , une sorte de compilation de tous les environnements créés depuis le début de la franchise, puis deux extensions intitulées TrackMania Forever en . Par la suite, Nadeo externalise le portage de la franchise sur plates-formes Nintendo chez Firebrand Games, qui développe TrackMania DS en 2008, puis en 2010TrackMania sur Wii et TrackMania Turbo sur DS.

À partir de 2011, Nadeo développe une série de jeux sur PC intitulée TrackMania², proposant chacun un environnement particulier. TrackMania²: Canyon parait en 2011, TrackMania²: Stadium en 2013, TrackMania²: Valley en 2013, TrackMania²: Lagoon en 2017. En 2016, Nadeo opte pour la première fois pour une publication multi-plate-formes avec un nouveau jeu intitulé TrackMania Turbo, et réussit à transposer tous les fondamentaux de la série, entre autres sur PlayStation 4 et Xbox One.

Ludothèque[modifier | modifier le code]

Chronologie des sorties
Année Titre
2003      TrackMania
2004      TrackMania: Power Up!
2005      TrackMania Sunrise
2005      TrackMania Original
2005      TrackMania Sunrise Extreme
2006      TrackMania Nations
2006      TrackMania United
2008      TrackMania United Forever
2008      TrackMania Nations Forever
2008      TrackMania DS
2010      TrackMania
2010      TrackMania Turbo
2011      TrackMania²: Canyon
2013      TrackMania²: Valley
2013      TrackMania²: Stadium
2016      TrackMania Turbo
2017      TrackMania²: Lagoon
Légende
Jeu vidéo
Extension + sortie standalone
Remaster
  •      TrackMania par Nadeo
  •      TrackMania par Firebrand Games
  •      TrackMania²
  •      TrackMania Turbo

Historique[modifier | modifier le code]

Nadeo publie le premier jeu de la série intitulé TrackMania en , un jeu de conduite atypique aux graphismes limités très axé sur un gameplay très arcade et qui propose aussi un éditeur de niveau intégré à certains modes de jeu. Nadeo s'appuie sur les conseils de la communauté de joueurs qui se forme rapidement pour répondre à sa demande et améliorer le concept[1],[2],[3]. Le jeu connait une extension appelée TrackMania: Power Up! qui sort en , rajoutant en particulier un nouveau mode de jeu[4],[5]. Le jeu est également réédité sous la forme d'un remaster publié en sous le titre TrackMania Original, utilisant le moteur graphique de la suite TrackMania Sunrise et les nouveautés de celle-ci[6],[7],[8]. L'entreprise continue pendant sept années à s'appuyer sur sa politique de mises à jour fréquentes, à l'aide d'un petite équipe d'une douzaine de personnes[9],[10]. Dès 2005, Nadeo développe une suite du nom de TrackMania Sunrise uniquement sur PC qui possède un moteur graphique amélioré, trois nouveaux environnements et de nouveaux modes de jeu[11]. Elle développe aussi en fin d'année TrackMania Sunrise Extreme, son extension[12]. En 2006, Nadeo crée TrackMania Nations, un jeu dans un univers sport dédié à la compétition en ligne, développé spécialement pour l'eSports World Convention[13]. Fin 2006, Nadeo publie un nouveau jeu intitulé TrackMania United, dont l'intérêt essentiel est de regrouper tous les environnements créés jusque-là dans les précédents jeux[14],[15]. En 2008, Nadeo publie TrackMania United Forever et TrackMania Nations Forever, deux extensions destinées à United et Nations, qui permettent principalement de jouer à ces deux jeux ensemble en multijoueur[16],[17],[18]. Chaque jeu est une évolution du précédent et permet d'apporter une avancée graphique grâce à l'amélioration du moteur de jeu[P 1].

Par la suite, Nadeo externalise le portage de la franchise TrackMania sur plates-formes Nintendo chez Firebrand Games. En 2008, sort TrackMania DS sur Nintendo DS[19], et en 2010, TrackMania sur Wii[20] et TrackMania Turbo sur DS[21].

À partir de 2011, Nadeo développe une série de jeux sur PC intitulée TrackMania², proposant chacun un environnement particulier. TrackMania²: Canyon parait en 2011[22], TrackMania²: Stadium en 2013[23], TrackMania²: Valley en 2013[24], TrackMania²: Lagoon en 2017[25]. Les environnements sont inédits, sauf Stadium qui reprend l'univers du sport de celui de TrackMania Nations, mais l'intérêt essentiel est la possibilité de pouvoir créer des modes de jeu personnalisés[22],[23],[24],[25].

TrackMania reste très longtemps sur la plate-forme PC et met beaucoup de temps pour trouver sa voie et arriver sur console. Cependant en 2016, Nadeo opte pour la première fois pour une publication multi-plate-formes avec un nouveau jeu intitulé TrackMania Turbo, et réussit à transposer tous les fondamentaux de la série, entre autres sur PlayStation 4 et Xbox One[26]. Celui-ci présente des nouveautés telles que la génération procédurale de pistes, la conduite d'un véhicule à deux et une compatibilité avec Oculus Rift[27],[28], HTC Vive et le PlayStation VR[29],[30].

Descriptif par jeu[modifier | modifier le code]

TrackMania, TrackMania: Power Up! et TrackMania Original[modifier | modifier le code]

Schéma éclaté d'un ordinateur de type PC.
TrackMania reste longtemps sur PC, Nadeo estime que cette plate-forme est la seule capable de fournir les outils nécessaires au jeu.

TrackMania (TM) est un jeu de course développé par Nadeo et édité par Focus Home Interactive en France le sur PC, au Royaume-Uni le , puis en 2004 dans le reste du monde[31],[32],[33]. Le jeu offre une approche atypique par rapport aux créations du même genre au moment de sa sortie, de par son gameplay simple orienté arcade, son éditeur de niveau et la facilité de partager les créations, et l'intérêt de son mode multijoueur[31],[2].

TrackMania est assez moyennement accueilli par la presse spécialisée malgré de bonnes notes parfois, déconcertée par son gameplay simpliste axé arcade allant à contre-courant des productions du moment, lui reprochant l'absence de collisions avec les concurrents, le minimalisme de la simulation, la petitesse des pistes sur lesquelles un seul tour est possible. Nombreux sont les critiques qui relèvent un jeu d'entrée de gamme, cependant très addictif. À l'unanimité, ils trouvent le jeu « fun », mais ont du mal à voir le potentiel de cet hybride entre course très courte et jeu de construction de circuits, alors que quelques-uns d'entre-eux entrevoient la qualité du concept et un possible intérêt, notamment en multijoueur[1],[34],[35].

Le jeu connait une extension appelée TrackMania: Power Up! qui sort en , rajoutant en particulier un nouveau mode de jeu[5],[4]. Le jeu est également réédité sous la forme d'un remaster publié en sous le titre TrackMania Original, utilisant le moteur graphique de la suite TrackMania Sunrise et les nouveautés de celle-ci[6],[7],[8]. TrackMania donne naissance à une communauté de joueurs en ligne importante et une série très prolifique comptant de nombreuses suites[10],[36].

TrackMania Sunrise et TrackMania Sunrise Extreme[modifier | modifier le code]

TrackMania Sunrise (TMS, ou simplement Sunrise) est un jeu de course développé par Nadeo et édité par Focus Home Interactive en France et au Royaume-Uni le , aux États-Unis le , puis dans le reste du monde[37],[38]. C'est la suite de TrackMania, dont il reprend le concept en l'améliorant. Le jeu offre une approche atypique par rapport aux créations du même genre au moment de sa sortie, de par son gameplay simple orienté arcade, son éditeur de niveau, la facilité de partager les créations et l'intérêt de son mode multijoueur[39],[40],[41].

Sunrise est très bien accueilli par la presse spécialisée lors de sa sortie. Les critiques décrivent la reprise du concept original, toujours aussi atypique et addictif, mais très largement amélioré. Ce bond en avant s'observe autant du point de vue graphique, portant les visuels de la première mouture souvent qualifiée d'« amateurs » ou « bas de gamme » pratiquement à la hauteur de la concurrence dans le genre, qu'au niveau du gameplay, magnifié par une physique des véhicules plus maitrisée et équilibrée ainsi que des choix novateurs privilégiant des pistes plus démesurées et plus aériennes. Quelques bémols sont régulièrement relevés comme la complexité d'utilisation de l'éditeur de niveau ou le sempiternel reproche de l'absence de collision[39],[40],[41]. Malgré un accueil unanime, Sunrise ne se vend que très peu[42].

Le jeu connait une extension appelée TrackMania Sunrise Extreme qui sort en , rajoutant en particulier deux nouveaux modes de jeu[12],[43],[44].

TrackMania Nations et TrackMania Nations Forever[modifier | modifier le code]

TrackMania Nations (TMN, sous-titré Electronic Sports World Cup, souvent simplifié ESWC) est un jeu de course développé par Nadeo et édité gratuitement par Focus Home Interactive le [45]. C'est la suite de Sunrise, dont il reprend le concept, mais avec la particularité d'être spécialement développé pour être joué lors de la compétition internationale ESWC. Nadeo intègre cependant des publicités dans le jeu afin de compenser l'absence de rentrées financières. Le jeu offre une approche atypique par rapport aux créations du même genre au moment de sa sortie, de par son gameplay simple orienté arcade, son éditeur de niveau, la facilité de partager les créations et l'intérêt de son mode multijoueur. Ce jeu, proposé gratuitement dans le but de permettre à tous les joueurs de s'entraîner en vue de la compétition mondiale, ne propose qu'un seul environnement appelé Stadium, représentant un grand stade. Une seule voiture avec un seul type de conduite est donc proposé : une sorte de monoplace de Formule 1 ressemblant à une Ariel Atom qui demande vitesse et technique[45],[46],[47].

Nations est très bien accueilli par la presse spécialisée, malgré une médiatisation limitée. Le jeu totalise très rapidement plusieurs millions de téléchargements[48],[49],[50],[51]. Mi-, Nadeo publie TrackMania Nations Forever et TrackMania United Forever, deux extensions destinées à Nations et TrackMania United, qui permettent principalement de jouer à ces deux jeux ensemble en multijoueur. Cette extension standalone reçoit également de bonnes critiques de la part des observateurs[52],[53],[54]. Nations et TrackMania Nations Forever sont joués lors de divers LAN mais aussi lors de nombreuses compétitions. L'ESWC inclut les deux versions du jeu de 2006 à 2012. Ce jeu permet donc à Nadeo de rentrer dans le cercle fermé de l'eSport à haut niveau[55].

Paire de lunettes en carton noir, avec un verre de couleur bleue et l'autre de couleur rouge.
TrackMania Nations Forever et TrackMania United Forever posssèdent une fonctionnalité permettant d'afficher le jeu en trois dimensions, grâce à des lunettes 3D (stéréoscopiques).

TrackMania United et TrackMania United Forever[modifier | modifier le code]

TrackMania United (TMU ou simplement United) est un jeu de course développé par Nadeo et édité sur PC par Focus Home Interactive en France le , en Europe à partir de mi-, puis dans le reste du monde à partir du [56],[57],[58],[59]. C'est la suite de TrackMania Nations, qui reprend le concept des précédents jeux de la série. Le jeu offre une approche atypique par rapport aux créations du même genre au moment de sa sortie, de par son gameplay simple orienté arcade, son éditeur de niveau et la facilité de partager les créations, et l'intérêt de son mode multijoueur[60],[61],[62].

Au-delà de l'amélioration graphique générale, la particularité de United est regrouper les environnements qui figurent dans les précédents jeux de la série TrackMania, Sunrise, et Nations. La volonté de Nadeo est de regrouper tous les joueurs en ligne ou en solo disséminés sur différents opus, sur un même jeu. Les nouveautés ne résident pas au niveau du gameplay, mais principalement de trois fonctionnalités qui ont pour but de renforcer la contribution et l'interconnexion de la communauté, ManiaZone, la gestion des coppers, et ManiaLink. Un nouveau mode officiel impose également de réaliser les courses à un moment précis[15],[63].

United reçoit globalement un bon accueil lors de sa sortie de la part de la presse spécialisée, même si la majorité des observateurs juge le jeu comme une sorte de compilation des précédents univers aux nouveautés trop peu présentes[64],[65]. Mi-, Focus publie TrackMania United Forever et TrackMania Nations Forever, deux extensions destinées à United et à Nations, qui permettent principalement de jouer à ces deux jeux ensemble en multijoueur. Cette extension standalone reçoit également globalement de bonnes critiques de la part des observateurs[53],[66],[67]. United Forever est la fin d'un cycle, une sorte d'achèvement (avant de passer au développement de TrackMania² : le jeu TrackMania ultime qui intègre tous les aspects de la série, c'est-à-dire le gameplay, le jeu en ligne, la compétition, l'éditeur et le partage[P 1].

TrackMania DS[modifier | modifier le code]

Sorte de boitier ouvert de couleur noire, comportant deux écrans d'affichage gris.
Firebrand Games développe trois jeux sur plates-formes Nintendo en adaptant son moteur de jeu maison appelé Octane, notamment sur Nintendo DS, avec TrackMania DS.
Article détaillé : TrackMania DS.

TrackMania DS (parfois TM DS) est un jeu vidéo de course développé par Firebrand Games et édité par Focus Home Interactive en Europe le 14 novembre 2008 et le 17 mars 2009 en Amérique du Nord[68],[69]. C'est une adaptation de la franchise PC TrackMania sur portable, qui en reprend le concept offrant une approche atypique par rapport aux créations du même genre, de par son gameplay simple orienté arcade et son éditeur de niveau[70],[71],[72].

Fort de son expérience dans le développement de jeux de course sur la plate-forme Nintendo DS tels que Race Driver: Create and Race ou Cartoon Network Racing, Firebrand propose à Focus de créer une version DS de TrackMania, dont les membres sont tous fans. L'équipe utilise son moteur de jeu maison appelé Octane, qu'elle peut aisément adapter au gameplay particulier de la franchise, et travaille beaucoup sur la création d'un nouvel éditeur de niveau entièrement en trois dimensions[I 1],[I 2],[I 3],[I 4].

TrackMania DS reçoit un accueil globalement positif de la part de la presse spécialisée lors de sa sortie. Les critiques félicitent la conversion globalement réussie, fidèle au gameplay et à l'esprit de la série, et la réalisation technique permettant de faire fonctionner le jeu sans problème d'affichage sur la plate-forme Nintendo DS limitée. Mais des critiques récurrentes sont soulevées, comme des problèmes de caméra et le manque de visibilité sur certains plans provoqué par la petitesse de l'écran de la Nintendo DS, l'absence de jeu en linge sur Internet, ou une certaine difficulté à prendre en main l'éditeur de niveau[19],[73],[74].

Par la suite, Firebrand Games développe deux nouveaux jeux TrackMania sur plates-formes Nintendo, sortis le même jour en , TrackMania et TrackMania Turbo, respectivement sur Wii et sur Nintendo DS[75],[76].

TrackMania[modifier | modifier le code]

Console de jeu vidéo Wii, boitier blanc, avec une manette de jeu.
C'est Focus Home Interactive qui édite les trois jeux sur plates-formes Nintendo entre 2008 et 2010, notamment sur Wii, malgré le rachat de Nadeo et de la franchise TrackMania en 2009 par Ubisoft.
Article détaillé : TrackMania.

TrackMania (ou TrackMania Wii, et TrackMania: Build to Race en Amérique du Nord) est un jeu de course développé par Firebrand Games et édité en Europe le par Focus Home Interactive et le en Amérique du Nord par City Interactive[77],[78]. Premier jeu de la franchise TrackMania sur console de salon, il en adapte le concept offrant une approche atypique par rapport aux créations du même genre, de par son gameplay simple orienté arcade et son éditeur de niveau[79],[80],[81].

TrackMania est développé par le studio britannique Firebrand Games, qui a conçu TrackMania DS un an plus tôt en 2009. Le studio adapte son moteur de jeu multi-plate nommé Octane, et comble principalement le manque de la version DS relevé par tous les observateurs, l'absence de module multijoueur en ligne[I 4],[I 3].

TrackMania reçoit un accueil globalement positif de la part de la presse spécialisée lors de sa sortie. La conversion est considérée comme réussie, en conservant le gameplay et le fun de la franchise. Mais les graphismes sont très critiqués, qualifiés de « vieillots » avec des textures de très basse qualité, comme la musique très sévèrement jugée. L'ensemble des critiques regrettent également les ralentissements du jeu en écran splitté[20],[82]. Parallèlement à ce jeu, Firebrand Games développe un second opus sur Nintendo DS qui sort le même jour en , TrackMania Turbo[75].

TrackMania Turbo[modifier | modifier le code]

Article détaillé : TrackMania Turbo.

TrackMania Turbo (TrackMania: Build to Race DS en Amérique du Nord, parfois TrackMania Turbo: Build to Race) est un jeu de course développé par Firebrand Games et édité par Focus Home Interactive le sur Nintendo DS[83],[84]. Il s'agit de la suite de TrackMania DS datant de sur la même plate-forme, et qui sort le même jour que la version Wii, TrackMania. Le jeu adapte le concept de la franchise TrackMania, offrant une approche atypique par rapport aux créations du même genre, de par son gameplay simple orienté arcade et son éditeur de niveau[85],[21],[75].

TrackMania Turbo est développé par le studio britannique Firebrand Games, qui a conçu la version DS un an plus tôt en 2009. Le studio adapte son moteur de jeu multi-plate nommé Octane, et comble principalement le manque de la version DS relevé par tous les observateurs, l'absence de module multijoueur en ligne. Les problèmes de collision reprochés à la version initiale sont également rectifiés[I 4].

TrackMania Turbo reçoit un accueil globalement positif de la part de la presse spécialisée lors de sa sortie, malgré quelques critiques. Si l'essence de la franchise est conservée, des bugs d'affichage comme des ralentissements sont toujours présents et une partie des observateurs reproche le manque de nouveauté, laissant paraitre le jeu comme une simple mise à jour de son ainée[21],[75],[86].

TrackMania² - Canyon, Stadium, Valley, Lagoon[modifier | modifier le code]

TrackMania² est une série de jeux vidéo de course de la série TrackMania, développée par Nadeo et éditée par Ubisoft. Les jeux reprennent les bases des précédents opus, à savoir un gameplay centré sur la création de circuits et la course contre-la-montre, tout en y ajoutant des nouveautés. Il est désormais possible de créer des modes de jeu comme dans ShootMania. En ligne, il peut y avoir jusqu'à 250 joueurs sur un même serveur. Les jeux sont accessibles à partir de Maniaplanet, une interface réunissant les jeux TrackMania² et ShootMania [22],[23],[24],[25].

Le premier volet TrackMania²: Canyon est sorti le [22], puis le second, TrackMania²: Stadium le [23]. TrackMania²: Valley est le troisième jeu publié le [24], et le dernier opus, TrackMania²: Lagoon le [25].

Les environnements sont inédits, sauf Stadium qui reprend l'univers du sport de celui de TrackMania Nations, mais l'intérêt essentiel est la possibilité de pouvoir créer des modes de jeu personnalisés[22],[23],[24],[25]. Canyon apporte des nouveautés comme un nouveau moteur graphique, la présence de dégâts visuels sur les véhicules, ou encore un éditeur de niveaux amélioré[22].

TrackMania Turbo[modifier | modifier le code]

Console de jeu : boitier rectangulaire de couleur noire posé à plat, avec une manette sans fil. Console de jeu : boitier rectangulaire de couleur noire posé à plat, avec une manette et un périphérique (boitier rectangulaire noir), sans fil.
TrackMania Turbo, en 2016, est la première incursion de la franchise éponyme sur console next-gen.
(PlayStation 4 avec manette DualShock 4. à gauche, et à droite, Xbox One, avec une manette et Kinect).
Article détaillé : TrackMania Turbo.

TrackMania Turbo est publié le sur PC (Windows), PlayStation 4 et Xbox One[26]. Celui-ci présente des nouveautés telles que la génération procédurale de pistes, la conduite d'un véhicule à deux et une compatibilité avec Oculus Rift[27],[28].

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

TrackMania est une série de jeux de course affichés dans une vue à la troisième personne au gameplay simpliste très orienté arcade, et atypique[2]. Le jeu centré sur la conduite, très éloigné des simulations complexes et réalistes[1], ne propose que quatre boutons : l'accélérateur, le frein et la direction droite et gauche. Il n'intègre pas de changement de vitesse manuel, pas de frein à main, pas de gestion des dégâts, pas de collision contre les concurrents (les voitures se traversent comme des fantômes), pas de surchauffe du moteur, ni de paramétrage de la mécanique[2],[87]. Lors de chaque tentative, un véhicule fictif « fantôme » de couleur gris clair, pouvant être traversé sans choc, matérialise le trajet de la meilleure course du joueur[1],[88]. Le joueur peut influer sur les trajectoires durant les sauts[22]. La conduite propose cependant quelques subtilités, comme ralentir juste avant une descente pour profiter de l'effet d'accélération[2],[89].

Le joueur participe à des courses qui se déroulent sur des circuits ou des pistes sur lesquels il doit rallier l'arrivée en passant parfois par des checkpoints. Les courses sont chronométrées et les meilleurs temps sont récompensés d'une médaille de bronze, d'argent, d'or ou de la médaille Nadeo. Les temps de référence sont prédéfinis[34]. Chaque médaille de bronze débloque la piste suivante[1]. Chaque distinction permet au joueur de gagner des coppers, une monnaie virtuelle, qu'il peut utiliser pour acheter des blocs dans l'éditeur de niveau[34],[89],[2]. Le chronomètre est affiché en permanence. Lors du passage à chaque checkpoint, le chrono affiche le temps de la partie en cours, plus précisément le retard ou l'avance par rapport au meilleur temps[90]. Un bouton supplémentaire permet de relancer la partie depuis le dernier checkpoint[89]. Le concept de TrackMania impose une grande part de méthode essai-erreur, afin de découvrir et maitriser les particularités de chaque piste[40].

Le concept de TrackMania (2003) repose également sur la possibilité par le joueur de créer des pistes personnalisées grâce à un éditeur de niveau évolué, et par la suite de les partager. Le jeu bénéficie donc d'une rejouabilité importante grâce à une base de données importante de pistes créées par la communauté de joueurs[91],[55],[10]. À partir de TrackMania Sunrise (2005), le joueur accumule à chaque performance de l'argent virtuel, des coppers, qui donnent droit à l'achat de nouveaux blocs, des circuits et d'autres éléments dans les boutiques ou l'« explorateur »[11],[41],[92],[93]. Au début de l'année 2006, TrackMania Nations, reprend le gameplay original et favorise la compétition en ligne[48]. Le jeu United (2006) améliore l'aspect communautaire, grâce à trois fonctionnalités qui ont pour but de renforcer la contribution et l'interconnexion de la communauté : ManiaZone[94], la gestion des coppers[95] et ManiaLink[92]. Un nouveau mode officiel impose également de réaliser les courses à un moment précis, plutôt que de permettre au joueur de réaliser les meilleurs temps à n'importe quel moment[96],[97].

Les portages réalisés entre 2008 et 2010 sur plates-formes Nintendo par l'entreprise tierce Firebrand Games, TrackMania DS, TrackMania et TrackMania Turbo, reprennent strictement le gameplay originel de la franchise[19],[82],[75]. Les apports principaux résident dans l'aspect nomade des deux versions DS[I 2], et les nouveautés introduites dans l'éditeur, en particulier la gestion au stylet[98],[75] et au Nunchuck[99], et la possibilité de réaliser des tracés à main levée avec ces instruments, qui se transforment automatiquement en piste[85],[I 1].

Outre les nouveaux environnements proposant de nouvelles conduites, les apports de TrackMania² (à partir de 2011) résident dans la possibilité de créer des modes de jeu[100], et un même serveur de jeu en ligne peut dès lors regrouper jusqu'à 250 joueurs[101]. De même en 2016, TrackMania Turbo amène un nouvel environnement et sa conduite particulière, mais le gameplay reste inchangé[102],[103].

Environnements[modifier | modifier le code]

Décor typique de l'Arizona, de couleur rouge. Voiture de couleur orange, vue depuis l'arrière.
(Panorama de Monument Valley à gauche, et Ford Escort RS 2000 à droite).
L'univers appelé désert propose une voiture américaine de type muscle car ressemblant à une Ford Escort, très rapide mais difficile à manœuvrer.
Route bitumée dans une fôret. Voiture de rallye blanche.
(Route forestière à gauche, et Renault 5 Turbo à droite).
L'environnement campagne offre une petite voiture nerveuse ressemblant à une Renault 5 Turbo.
Route de campagne recouverte par la neige. pick-up de couleur blanche.
(Route enneigée à gauche, et pick-up Toyota à droite).
L'univers appelé Snow offre des routes enneigées et des pistes en bois placées en hauteur, avec un pick-up très lent mais maniable.
(Autoroute 401 en Ontario à gauche, et Ferrari Enzo à droite).
Island place le joueur sur des autoroutes très larges et très rapides situées sur la côte, au volant d'une voiture sportive surpuissante.
Ville américaine composée d'immeubles et de routes (Miami). 4x4 de couleur blanche.
(Miami à gauche, et 4x4 Range Rover Evoque à droite).
L'environnement Bay offre des visuels très urbain, aux commandes d'un 4x4.
Pont et maisons en pierres. Voiture de couleur grise.
(Route et pont sur la Côte d'Azur à gauche, et Mercedes SLR à droite).
L'univers appelé Coast, ressemblant à des paysages de la Côte d'Azur, propose la conduite d'un roadster.
Piste goudronée de Formule 1 au niveau d'une chicane, avec une tribune en arrière plan Voiture noire de type monoplace de Formule 1
(Circuit international de Sepang en Malaisie à gauche, et monoplace de Formule 1 à droite).
L'environnement appelé Stadium est une sorte de très grand stade de compétition, qui propose une voiture s'apparentant à une monoplace de Formule 1.

Les différents opus de la série offrent plusieurs univers appelés « environnements », dont chacun propose une ambiance et un milieu distinct, mais surtout un véhicule au comportement unique et spécifique à chacun d'entre-eux, qui ne peut être modifié. La plupart des environnement à partir de Sunrise, permettent aux courses de se dérouler à différents moments de la journée aube, journée, crépuscule et nuit, et ainsi d'afficher différentes luminosité et ambiances[22],[104].

Les environnements « Desert », « Rally » et « Snow » sont issus du premier opus de la série, TrackMania. « Desert » est le premier environnement jamais créé par Nadeo. Il représente l'âme de la franchise, dépaysant, coloré et ensoleillé. Il place le joueur au volant d'une voiture américaine très nerveuse dotée de bon freins, mais d'une tenue de route limitée, avec une suspension très souple qui la place régulièrement sur deux roues dans les virages. Elle permet également la prise de virages à pleine vitesse, les sauts énormes et excelle dans les changements de rythmes. Les visuels offrent des étendues sablonneuses plates, agrémentées de grands canyons et de monticules rocheux. Les routes goudronnées alternent les phases rapides constituées de lignes droites et les passages délicats et les courbes exagérées, comme les quelques trous qui encombrent régulièrement la voie[105],[106],[107],[P 2]. Le milieu « Rally » se déroule dans des décors verdoyants, bucoliques et mélancoliques. Les pistes, alternant grandes courbes et petites épingles, sont constituées entièrement ou partiellement de routes goudronnées ou en terre, agrémentées d'édifices médiévaux, comme des châteaux ou des remparts sur lesquelles une partie de certaines pistes serpentent. Les pistes, qui comportent de nombreux dénivelés, enjambent parfois des rivières, mais restent très peu aériennes. Elles comportent des passages resserrés, et sont également bordées d'arbres ou de prairies. Le seul véhicule proposé s'apparente à une Renault 5 turbo 2, rapide et nerveuse et propose une conduite simple, axée sur la maitrise du dérapage, requérant adaptation au revêtement qui peut être goudronné, en terre, ou d'herbe[105],[106],[107],[P 2]. L'environnement « Snow » se déroule dans un univers enneigé, à l'inspiration asiatique. Les routes alternent les portions de route adhérentes et celles tout ou partiellement verglacées. Les pistes abondent de tremplins, de virages prononcés et des surfaces glissantes provoquant de subits écarts de direction. Le joueur dirige un pick-up nerveux mais très peu rapide, doté d'une bonne tenue de route. Équipé de pneus très larges, ce véhicule très maniable offre une conduite très arcade et peut par exemple prendre des virages à grande vitesse[105],[106],[107],[P 2].

Les environnements « Island », « Bay » et « Coast » sont issus du second opus de la série, TrackMania Sunrise. « Island » est un univers exotique, l'environnement emblématique de Sunrise, et le milieu le plus rapide. L'ambiance est ensoleillée, alors que les pistes agrémentées de palmiers bordent la mer. Les pistes, ressemblant à de larges autoroutes dotées de nombreux tremplins, sont les plus torturées et loufoques de la série (jusque-là, en 2007), grâce aux loopings, aux rampes de sauts ou aux quarter-pipes. Le joueur pilote une voiture de sport ressemblant à une Ferrari et doit négocier à grande vitesse de grandes courbes en maitrisant de longs dérapages. En termes de conduite, c'est l'environnement le plus accessible, laissant une part à l'improvisation et offrant une grande marge d'erreur[105],[P 2]. L'environnement « Bay » est totalement urbain et se déroule dans une sorte de station balnéaire ensoleillée. Les visuels très détaillés, proposent une ambiance citadine, mais les pistes exclusivement goudronnées mènent grâce des dénivelés omniprésents souvent sur les quais, mais aussi sur les toits des immeubles. Les pistes comportent parfois des obstacles. Le joueur est placé aux commandes d'un 4x4 très nerveux permettant d'atteindre sa vitesse maximale très rapidement, et à la direction très réactive. La conduite est rapide, flexible et très énergique avec un aspect de cascade marqué, renforcé une suspension extrêmement dynamique. Les changements de rythmes et de directions sont monnaie courante[105],[P 2]. « Coast » se déroule dans un univers méditerranéen ensoleillé à l'ambiance reposante. Les visuels s'apparentent à des petits villages su sud de la France ou de l'Italie, où les abords des pistes sont parsemés de maisonnettes typiques. Les pistes, bordées par la mer, sont composées de routes droites et sinueuses et de parties balisées de circuits, d'escarpements, et de tremplins. Le joueur conduit un roadster dérapant facilement et à la gestion du freinage très importante. Ce véhicule impose une conduite alliant maitrise du dosage frein-accélération et des trajectoires extérieures-intérieures-extérieures. Elle impose de gérer les difficultés à petite vitesse, malgré le besoin notamment de vitesse dans certains virages. Cette conduite précise et technique se veut être plus orientée simulation (mais toujours éloignée des simulations pointues du genre)[105],[P 2].

L'univers « Stadium » est l'environnement le plus récemment créé par Nadeo, lors de la sortie de United. Issu du jeu TrackMania Nations, il met en scène une sorte de monoplace de Formule 1, qui nécessite une conduite rapide et technique, avec une prise en main facile. La gestion de la vitesse est une clef sur ces pistes étroites. Les pistes proposent de nombreux tremplins, ce qui rend la maitrise des trajectoires durant les sauts comme un élément important du gameplay. Les pistes sont confinées dans un grand stade omnisports et le temps est toujours au beau fixe, avec un ciel bleu et dégagé. L'ensemble s'apparente à un stade de compétition de moto-cross, ou de supermotard. Les revêtements au sol sont en partie ou totalement en béton, en terre ou en gazon coupé à ras, ce dernier favorisant la course off-road[105],[106],[108],[107],[P 2].

La série de jeux TrackMania² voit l'introduction de trois nouveaux environnements : « Canyon », « Valley » et Lagoon. Le premier propose des circuits serpentant dans des canyons, permettant le hors-piste sur des tronçons poussiéreux[22]. La voiture, rapide, qui ressemble à une Ford Mustang, tient bien la route sur les parties goudronnées mais dérape sur les parties sablonneuses hors-pistes[22],[109],[100]. Valley arbore une vallée verdoyante, presque champêtre. La voiture est une petite compacte sortie d'un rallye[110],[24]. Lagoon est un univers côtier paradisiaque, arborant une végétation luxuriante, des palmiers et une eau bleu turquoise[25].

Modes de jeu[modifier | modifier le code]

Solo[modifier | modifier le code]

La série de jeux TrackMania offre de nombreux modes de jeux dont certains sont emblématiques de la franchise, comme le mode « Course », « Plate-forme » ou le mode « Puzzle »[62]. Le premier est un contre-la-montre, dans lequel le joueur doit réaliser le meilleur chrono possible sur un parcours donné[62]. Le second oblige le joueur à terminer la course dans le moins de tentatives possibles, et évitant les pièges, comme retourner le véhicule ou tomber dans un trou. Il doit dont rallier l'arrivée en réalisant des sauts de plate-forme en plate-forme, sans utiliser la fonctionnalité permettant de recommencer au dernier checkpoint[62],[111]. Dans ce mode le joueur n'est soumis à aucune limite de temps[71]. Dans le dernier mode, le joueur doit compléter, avec les outils de l'éditeur de niveau, les pistes non-terminées auxquelles quelques blocs ont été omis. Il choisit ces blocs parmi un nombre limité, puis tente de réaliser le meilleur temps sur la piste pouvant arborer plusieurs physionomies légèrement différentes[112],[113].

Le mode « survie » est un mode de jeu introduit dans l'extension TrackMania: Power Up!, dans lequel le joueur est confronté à des véhicules dirigés par l'intelligence artificielle. Lors de chaque course, le plus mauvais temps est éliminé. Le joueur doit donc éliminer un adversaire à chaque tour, sinon il recommence la série depuis le début[114]. TrackMania Sunrise amène plusieurs nouveautés. Dans le mode Crazy, le dernier des douze concurrents est éliminé à chaque fin de course, sur des pistes très courtes[115],[116],[117]. En fonction du temps réalisé, le joueur obtient une des trois médailles[118]. Sunrise offre également un nouveau mode de jeu complémentaire. Certains modes de jeu peuvent être joués en « coupe de série » afin d'obtenir la coupe de bronze, d'argent ou d'or[39],[119]. Ce mode consiste à enchainer sans interruption toutes les courses d'une campagne. Le joueur doit obtenir au moins la médaille de la série correspondante (bronze, argent ou or), sinon la série s'arrête. S'il obtient toutes les médailles, il gagne la coupe[39],[119]. Le mode « Stunts » est apporté par l'extension TrackMania Sunrise Extreme, et dans celui-ci, le joueur doit faire un maximum de figures identiques à celle du skateboard sur chaque circuit en utilisant le décor. Chaque demi-tour, vrille, tonneau ou saut périlleux rapporte des points. Il doit cependant atteindre la ligne d'arrivée avant la fin du temps réglementaire, sinon une pénalité fait baisser le score[12],[120]. L'extension rajoute également le mode « Extreme », mais qui ne comporte que des circuits plus longs qu'à l'accoutumée[12].

Certains opus à partir de TrackMania United proposent un mode « officiel », qui oblige à réaliser le meilleur temps possible à un moment précis[15],[63].

TrackMania² offre la possibilité au joueur de créer des modes de jeu personnalisés[100].

Multijoueur[modifier | modifier le code]

Le jeu permet aux joueurs de s'affronter en multijoueur, en réseau local, en hotseat ou en ligne, dans de nombreux modes de jeux, basés sur les temps de course (contre-la-montre) ou sur le nombre de tours ou la distance parcourus.

Le mode hotseat des différents jeux permet à plusieurs joueurs de s'affronter à tour de rôle sur le même ordinateur et sur la même piste en jouant à deux modes de jeu. Le mode « par tour » consiste à réaliser le meilleur temps en un nombre de tour défini en début de partie par les joueurs. Chaque joueur joue un tour l'un après l'autre puis le jeu demande au joueur ayant réalisé le plus mauvais temps de retenter sa chance jusqu'à ce qu'il améliore éventuellement son temps. Le jeu propose alors au nouveau dernier joueur de rentrer dans le jeu et ainsi de suite[1],[114].

Les jeux en LAN ou sur Internet offrent divers modes de jeux, comme le mode « par tour », en « équipe » et le « contre la montre ». Ces modes offrent des défis basés sur des limites de points ou sur un chrono. Dans le premier mode, des points sont cumulés en franchissant la ligne d'arrivée avant les concurrents. Dans le second, le système de jeu est identique et les points sont cumulés par équipe. Le dernier mode est identique au mode « Course » en solo mais tous les joueurs sont en compétition en même temps sur une même carte. Ce n'est pas une course avec un départ simultané car chaque joueur peut recommencer à tout moment[34],[48]. Dans le mode « boucle », les joueurs s'affrontent sur un circuit en boucle. Le vainqueur est le premier à terminer le nombre de tours définis ou bien celui qui a passé le plus de checkpoint dans un temps limite. « Stunt » est identique au mode solo, le joueur doit réaliser des figures dans un temps imparti[P 3]. Le mode « Coupe » utilise un système de points, où la limite de points atteinte permet d'accéder à une finale dans laquelle le joueur qui réalise le meilleur temps est désigné vainqueur[P 4].

TrackMania Turbo (en 2016) voit l'apparition d'un nouveau mode de jeu « Double driver » dans lequel deux joueurs contrôlent le même véhicule simultanément, à l'aide d'une manette chacun[102],[103].

Éditeur de niveau, de replay et fonctionnalités diverses[modifier | modifier le code]

Le succès de la franchise TrackMania repose sur son gameplay arcade sans collision, mais aussi sur son éditeur de niveau, permettant à la communauté de joueurs de créer de nombreux cicuits personnalisés, puis de les partager[121],[10]. L'éditeur propose différents types de blocs classés par thèmes, une soixantaine par environnement[1],[2]. Le joueur dispose donc de lignes droites, de montées, de tremplins, de checkpoints, de blocs accélérateurs, de virages relevés, ou serrés, de pentes, de trous ou des obstacles, de loopings, de tunnels, de ponts, etc. Les divers environnements sont logiquement disponibles, avec des blocs d'éléments de décors[I 5],[2],[1],[3]. Le nombre de blocs est au départ limité et le joueur peut en débloquer progressivement grâce à l'obtention de coppers[89],[34]. Le joueur peut à tout moment tester sa création et décider des temps de référence avant de concourir sur la piste créée[34].

Chaque nouveau jeu apporte ses améliorations à l'éditeur de niveau[122]. Sunrise apporte la prise en charge de la souris[40] et rajoute de nombreux blocs[118]. Il propose une nouvelle fonctionnalité peer-to-peer qui permet de partager les fichiers, les courses, les personnalisations de blocs ou de véhicules directement dans le jeu[123], mais aussi un nouvel éditeur de campagne (regroupement de plusieurs pistes)[122]. Le jeu propose un nouvel atelier de montage de replay[122], qui permet de créer des intros de début de niveaux ou des cinématiques de fin de niveaux[39],[124]. Le MediaTracker est une fonctionnalité qui permet au joueur de choisir le placement de la caméra pendant les replays, et pas seulement derrière la voiture[112]. Outre les positionnements et mouvements de caméras, le joueur peut créer des effets de flou, de focale, de traînées ou des filtres de couleurs[125]. Il permet également d'afficher du texte à des moments précis[11]. L'atelier de peinture permet de personnaliser l'aspect des véhicules notamment en rajoutant une brillance de couleur métallique, des autocollants ou en important n'importe quelle photo issue du disque dur du joueur pour l'appliquer sur la carrosserie[112],[118].

Dans TrackMania Nations, tous les blocs sont immédiatement accessibles, sans avoir besoin d'être débloqués[46],[126]. Le jeu intègre un système qui permet de défier des amis par mail ou par Messenger[127]. Une nouvelle fonctionnalité permet de créer et gérer une liste d'amis, en invitant des connaissances à la manière de Facebook ou Myspace[127]. TrackMania Nations Forever et TrackMania United Forever permet d'afficher des graphismes en stéréoscopie anaglyphique qui peuvent être visionnés avec des lunettes 3D[128],[129],[130]. En outre, Nations intègre un système de score avec un classement mondial, national, régional et départemental sur chaque course[127],[131].

TrackMania United porte le nombre de blocs de construction de routes et de décors à près de mille[132], et est désormais disponible en deux versions : une simplifiée et une plus complexe[P 5]. Le MediaTracker est amélioré et permet d'insérer ses propres musiques[133]. L'atelier de peinture permet de personnaliser la carrosserie des véhicules[92]. Il est également possible de personnaliser les véhicules ou d'en télécharger, à l'instar des pistes[97]. Sur la carrosserie, les joueurs peuvent réaliser des travaux de peinture, des décalcomanies et d'autres décorations[61].

United apporte d'autres fonctionnalités. La ManiaZone est un système de zones mariant régionalisation et classement en ligne[92],[94]. Elle place chaque joueur dans une zone géographique en fonction du niveau de ses résultats[92]. Le niveau de jeu s'adapte donc à celui du joueur[92]. Les coppers, la monnaie virtuelle en jeu, subissent une grande évolution. Ils servaient auparavant uniquement à débloquer les blocs de construction dans l'éditeur de jeu[95]. Ils permettent dès lors d'acheter des ghosts, des circuits, de nouveaux modèles de véhicules créés par les joueurs ainsi que le droit d'améliorer les temps dans le classement[92]. ManiaLink est une sorte de plate-forme en ligne peer-to-peer dans le jeu qui offre des liens pointant vers des circuits, des replays, de la musique, des voitures, des vidéos à télécharger, et qui sont hébergés par Nadeo sur une page personnelle que chaque joueur peut créer[92],[134],[135],[I 6].

Les portages réalisés entre 2008 et 2010 sur plates-formes Nintendo par l'entreprise tierce Firebrand Games, TrackMania DS, TrackMania et TrackMania Turbo, offrent une gestion au stylet[98],[75] et au Nunchuck[99], et la possibilité de réaliser des tracés à main levée avec ces instruments, qui se transforment automatiquement en piste[85],[I 1].

Accueil[modifier | modifier le code]

Moyennes de notes sur agrégateurs
Mise à jour : .
Jeux GameRankings Metacritic
TrackMania 73,73 %[136] 74/100[137]
TrackMania Sunrise 80,10 %[138] 82/100[139]
TrackMania United 79,79 %[140] 80/100[141]
TrackMania United Forever 81,11 %[142] -[143]
TrackMania Nations Forever 88 %[144] -[145]
TrackMania DS 75,50 %[146] 75/100[147]
TrackMania 75,89 %[148] 74/100[149]
TrackMania Turbo 80 %[150] 77/100[151]
TrackMania²: Canyon 79,80 %[152] 81/100[153]
TrackMania²: Stadium 75 %[154] 77/100[155]
TrackMania²: Valley 74,67 %[156] 79/100[157]
TrackMania Turbo 78,17 %[158] 79/100[159]
TrackMania²: Lagoon -[160] 77/100[161]

L'ensemble des titres sont globalement plutôt favorablement accueillis depuis le début de la franchise malgré quelques critiques récurrentes. Le succès est certain en Europe mais la franchise peine à trouver son public à l'internationnal, notamment aux États-Unis où il reste toutefois un jeu underground. Quelques bémols sont régulièrement relevés comme le sempiternel reproche de l'absence de collision[42].

Au départ, le premier jeu est assez moyennement accueilli par la presse spécialisée malgré de bonnes notes parfois, déconcertée par son gameplay simpliste axé arcade allant à contre-courant des productions du moment, lui reprochant l'absence de collisions avec les concurrents, le minimalisme de la simulation, la petitesse des pistes sur lesquelles un seul tour est possible. Nombreux sont les critiques qui relèvent un jeu d'entrée de gamme, cependant très addictif. À l'unanimité, ils trouvent le jeu « fun », mais ont du mal à voir le potentiel de cet hybride entre course très courte et jeu de construction de circuits, alors que quelques-uns d'entre-eux entrevoient la qualité du concept et un possible intérêt, notamment en multijoueur[5],[4],[6],[7],[8].

Sunrise est très bien accueilli par la presse spécialisée lors de sa sortie. Les critiques décrivent la reprise du concept original, toujours aussi atypique et addictif, mais très largement amélioré. Ce bond en avant s'observe autant du point de vue graphique, portant les visuels de la première mouture souvent qualifiée d'« amateurs » ou « bas de gamme » pratiquement à la hauteur de la concurrence dans le genre, qu'au niveau du gameplay, magnifié par une physique des véhicules plus maitrisée et équilibrée ainsi que des choix novateurs privilégiant des pistes plus démesurées et plus aériennes[39],[40],[41],[12],[43],[44]. Nations est très bien accueilli par la presse spécialisée, malgré une médiatisation limitée. Le jeu totalise très rapidement plusieurs millions de téléchargements, grâce à sa publication gratuite[48],[49],[50],[51],[52],[53],[54]. United reçoit globalement un bon accueil lors de sa sortie de la part de la presse spécialisée, même si la majorité des observateurs juge le jeu comme une sorte de compilation des précédents univers aux nouveautés trop peu présentes[64],[65],[53],[66],[67].

Les portages réalisés entre 2008 et 2010 sur plates-formes Nintendo par l'entreprise tierce Firebrand Games sont globalement plutôt bien accueillis par la spécialisée lors de leur sortie, qui estime les jeux fidèles à l'esprit particulier et au gameplay originel de la franchise. Les bandes-son sont toutes unanimement négativement critiquées. TrackMania DS se voit reproché des problèmes de collision avec les décors, provoquant des bug d'affichage, comme des voitures traversant les murs ou le sol. Les critiques regrettent aussi l'absence de multijoueur en ligne. Les critiques apprécient les améliorations de ces deux ponts négatifs dans la version Wii, TrackMania, malgré des visuels désuets, et dans la version DS, TrackMania Turbo, ce dernier étant critiqué sur son manque de nouveautés[19],[73],[74],[20],[82],[21],[75],[86].

Communauté de joueurs et eSport[modifier | modifier le code]

Communauté productive et organisée[modifier | modifier le code]

Dès le lancement du jeu, une communauté de joueurs, florissante et dévouée, grandissant progressivement, partage des circuits qu'elle a créés, ainsi que ses skins pour les voitures[162]. Selon Castelnérac, la communauté commence même à arriver avant la sortie du premier jeu[163]. Les joueurs utilisent les sites officiels[162],[164] mais très vite, deux sites web amateurs sortent du lot, TM Exchange pour les circuits et les records et TrackMania Carpark pour l'aspect skins et modèles 3D pour les voitures. Au sujet du premier, Castelnérac déclare : « C'était le premier gros site, créé très rapidement, […] qui a pris en charge rapidement l'échange des pistes, de la meilleur façon qu'il soit »[163]. Grâce au mode multijoueur, aux milliers de circuits créés par les joueurs, la série TrackMania connait un développement permanent de sa communauté en ligne[55],[10]. De nombreuses compétitions amateurs sont créées et conduit par la suite Nadeo à axer son développement sur le multijoueur. La série devient alors progressivement un incontournable de la scène eSport[10]. Selon le magazine Edge, si TrackMania n'est pas le premier jeu à s'appuyer sur la créativité de la communauté, il figure parmi les meilleurs à le faire[165]. TrackMania est l'un des premiers jeux, parmi des titres comme Little Big Planet ou Minecraft, à livrer littéralement une partie du level design aux joueurs, et ainsi favoriser le press forward (fait, pour un joueur, d'imposer sa façon de jouer par le biais d'un level design particulier ou atypique)[166],[167].

Compétition[modifier | modifier le code]

En compétition, la spécificité de TrackMania est de demander une capacité d'adaptation et une réactivité permanente des joueurs, dans le mesure où si, le concept du jeu de course arcade sans collision reste globalement identique, les cartes et les courses diffèrent à chaque compétition. À l'opposé, un jeu comme Counter-Strike ne propose que les mêmes maps depuis des années[168].

Grande salle plongée dans le noir, avec un écran géant affichant un jeu vidéo, où l'on ne distingue pas bien l'image.
Finale de l'ESWC à Paris-Bercy en juin et , sur TrackMania Nations.

À l'instar des précédents jeux de la série, TrackMania Nations est joué dans divers LAN et mais aussi lors de nombreuses compétitions. Par exemple, une LAN se déroule à Mont-de-Marsan mi-[169],[168]. Le Trophée Fnac se déroule dans tous les magasins de la marque en partenariat avec l'ESWC, mi-. Les gagnants sont qualifiés pour cette compétition se déroulant fin [170],[171]. La compétition en ligne Sping Cup se déroulant du au intègre également des parties sur Nations[172]. La compétition Argenteuil Digitale qui se déroule fin est qualificative pour l'ESWC de 2007[173]. Fin , une LAN Game in Chelles qui accueille Nations Forever se déroule à Chelles[174]. Fin , Nations Forever est joué en compétition lors de la finale de la Coupe de France des jeux vidéo[175]. Nations Forever fait aussi partie des jeux en compétition lors du 5e Championnat de France universitaire de jeux vidéo qui se déroule en 2013[176]. Une LAN se tient mi- à Saint-Étienne-du-Rouvray, dans laquelle Nations Forever figure parmi la liste des jeux[177].

Nations et Nations Forever sont aussi joués dans divers tournois comme les World Cyber Games ou l'ESL[55],[178],[179].

En , juste avant la sortie de l'extension TrackMania United Forever, le magazine Joystick constate les difficultés du jeu à s'imposer dans le monde du sport électronique[168]. TrackMania est tout de même joué à l'ESWC jusqu'en 2012 sur Nations et Nations Forever, qui voient arriver cette année-là TrackMania²: Canyon, qui est aussi en compétition. Il reprend le flambeau TrackMania à l'ESWC les quelques années suivantes avec TrackMania²: Stadium[55]. Ces deux jeux y sont joués jusqu'en 2015. Malgré la volonté de Nadeo de regrouper tous ses joueurs avec United, depuis sa sortie, un problème de fragmentation de la communauté de joueurs en ligne perdure depuis-là, principalement provoqué par de nouvelles versions d'un jeu scindé en environnement distincts vendus chacun à un prix trop élevé, et un manque de communication de la part de Nadeo[55].

TrackMania² est également régulièrement joué lors des ZrT TrackMania Cup organisées par ZeratoR[180].

Références[modifier | modifier le code]

Ressources primaires[modifier | modifier le code]

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  4. « Les Modes Multijoueurs », TrackMania, le magazine officiel, no 1,‎ , p. 38-39.
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Interviews[modifier | modifier le code]

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Ressources secondaires[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]