Touvérac

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Touvérac
Mairie de Touvérac
Mairie de Touvérac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Charente-Sud
Intercommunalité Communauté de communes des 4B - Sud-Charente
Maire
Mandat
Jacky Hugues
2014-2020
Code postal 16360
Code commune 16384
Démographie
Gentilé Touvéracois
Population
municipale
717 hab. (2012)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 03″ N 0° 13′ 07″ O / 45.3842, -0.218645° 23′ 03″ Nord 0° 13′ 07″ Ouest / 45.3842, -0.2186
Altitude Min. 68 m – Max. 152 m
Superficie 18,19 km2
Localisation

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Touvérac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont les Touvéracois et les Touvéracoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Touvérac est une commune du Sud Charente, située juste à côté de Baignes-Sainte-Radegonde, dont elle occupe même une petite partie orientale du bourg, et dont elle fait partie du canton.

Sur son territoire passe la N.10 d'Angoulême à Bordeaux, et elle est à 41 km au sud-ouest d'Angoulême et 67 km au nord de Bordeaux. Elle est aussi à 9 km au nord de Chevanceaux, 11 km au sud de Barbezieux, 14 km au nord-ouest de Brossac[2].

La D 14 de Baignes à Barbezieux traverse aussi le nord-ouest de la commune, ainsi que la D 2 de Baignes à Brossac, qui passe à 1 km au sud du bourg et coupe la N 10. Entre ces deux routes, la D 131 dessert le bourg et traverse aussi la N 10 en direction d'Oriolles[3].

Il faut noter aussi l'ancienne voie ferrée de Châteauneuf à Clérac aménagée en piste cyclable. Elle passe par Barbezieux, Baignes, Chevanceaux et dans la forêt de la Double.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de véritable bourg, et le lieu-dit le Bourg ne comporte que l'église. L'habitat est très dispersé, et les hameaux sont nombreux : la Lande, le Pruneau, le Château, chez Brilhouet où est située la mairie, chez Auban, la Grolle et Bois Vert sur la route nationale 10, le château-hôpital de Saint-Bernard de l'autre côté, etc.

De plus, Touvérac a la particularité de posséder la partie orientale du bourg de Baignes : la Pre Féteau, Montplaisir, la Bourbonnerie en sont les lieux-dits[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Touvérac
Montchaude Le Tâtre
Baignes Touvérac Condéon
Bors Boisbreteau Oriolles

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les anciennes carrières

Une grande partie de la commune est occupée par un terrain issu d'une zone importante de dépôts du Tertiaire, composé d'argile blanche ou brune, de sable et galets. Ce sont les terres pauvres ([sol et eaux oligotrophes) et localement acides, souvent boisées ou très ravinées sur les pentes en bordure de plan d'eau.

Ces landes ont été exploitées par des carrières d'argile blanche (kaolin, aujourd'hui abandonnées et remplies d'une eau turquoise qui fait la joie des randonneurs (pour un certain temps, car avec le temps et l'eutrophisation des plans d'eau, cette couleur disparaitra peu à peu ; un seul des 4 plans d'eau est encore en 2015 vraiment bleu).

Une petite partie occidentale de la commune, près du bourg de Baignes, est composée de calcaire du Campanien (Crétacé supérieur)[4],[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui de bas plateaux faiblement ondulés, et le relief est plus prononcé et plus élevé dans la partie sud. Le point culminant est à une altitude de 152 m, situé sur la route de Brossac, à Baguilan. Le point le plus bas est à 68 m, situé le long du Pharaon près du bourg de Baignes. Le bourg de Touvérac, niché dans une vallée, est à 90 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est sur la ligne de partage des eaux entre la Charente au nord-ouest avec le bassin da la Seugne et celui de la Gironde au sud-est. En effet, c'est le Lary qui fait la limite orientale de la commune, tout près de sa source, et qui se jette dans l'Isle. Le Lary s'appelle Larit près de sa source.

Le Pharaon, affluent de la Seugne qui passe à Jonzac et sous-affluent de la Charente sert de limite occidentale à la commune avant de traverser Baignes. Il s'appelle ruisseau de la Grolle en amont et prend sa source dans un petit étang. Un petit affluent du Pharaon passe au bourg.

Le Tâtre, affluent du Trèfle qui se jette dans la Seugne et coule vers l'ouest, prend sa source sur la limite communale avec Le Tâtre et longe cette limite au nord-est.

La commune comporte aussi de nombreux étangs, artificiels ou naturels. La plupart, situés au sud-est du bourg, sont d'anciennes carrières[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Végétation[modifier | modifier le code]

Une grande partie de la commune est occupée par la Double, appelée forêt de Chaux ou Petit Angoumois dans la partie charentaise, qui couvre une grande partie des cantons de Brossac et Baignes. Elle correspond au sol siliceux et acide (voir Géologie), et elle est boisée en pins maritimes, châtaigniers, chênes (rouvres, pédonculés, tauzins), et bruyère.

Une petite partie nord-ouest de la commune est la plus peuplée. Il y a le bourg de Touvérac, mais aussi la partie orientale de l'agglomération de Baignes. Dans cette partie il y a aussi quelques cultures, principalement de la polyculture : céréales et vignes, car nous sommes au sud de la Petite Champagne, zone de production du Cognac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Tauveirac en 1121[8], Toveraco (non datée, Moyen Âge)[9].

L'origine du nom de Touvérac remonterait à un nom de personne gallo-romain Tavarius, issu du gaulois tava signifiant « tranquille », auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Tavariacum, « domaine de Tavarius »[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'époque romaine a laissé quelques traces dans la commune. Un ancien four à chaux a été dégagé à la Parge et Chez Got, avec de la céramique commune des Ier et IVe siècles. Un autre site à tegulae a été trouvé[11].

La paroisse de Touvérac fut unie à l'abbaye de Baignes au XIe siècle.

Les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem étaient présents car en 1373 il est mentionné qu'ils possèdent une maison à Touvérac.

Sous l'Ancien Régime, la seigneurie de Touvérac relevait des barons de Montausier, seigneurs de Baignes. Elle sera par la suite érigée en marquisat. Elle faisait partie du Petit Angoumois, enclave de l'Angoumois en Saintonge dont Baignes était le centre.

Le seigneur de Touvérac avait droit de haute, moyenne et basse justice sur sa juridiction, qui englobait les paroisses de Touvérac, Boisbreteau et une partie d'Oriolles. Il devait le guet et l'hommage au baron de Montausier.

Le plus ancien seigneur connu de Touvérac est Jean Aisse qui vivait à la fin du XIVe siècle et début du XVe siècle[12]. Il épousa Catherine de Sainte-Maure, de Montausier. La seigneurie passa par descendance à Artus Goulard, seigneur de Barge[13], et cette famille garda Touvérac pendant tout le XVIe siècle. Par mariage, Touvérac passa à Josias Bouchard d'Aubeterre, puis aux Jousserand, seigneurs de Génissac[14].

En 1744, Charles-Raphaël de Jousserand, marquis de Touvérac, mourut ruiné et sa veuve dut vendre Touvérac à Joseph de Grailly pour 69 000 livres. La famille de Grailly, originaire des bords du lac Léman, comptait parmi ses ancêtres Jean de Grailly, captal de Buch, qui soutint énergiquement les Anglais pendant la guerre de Cent Ans.

À la Révolution, la terre de Touvérac était possédée par le marquis Henry de Grailly qui émigra en 1793 et mourut en 1847.

À la fin du XIXe siècle, les restes du château de Touvérac, qui était une construction importante autour d'une vaste cour intérieure, furent aménagés par le docteur Meslier, ancien maire de Barbezieux, qui en fit sa demeure[15].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2008 Alain David    
2008 en cours Jacky Hugues SE Comptable

Nommée Touverac en 1793 et 1801 puis Touvérac, la commune appartient au canton de Baignes devenu Baignes-Sainte-Radegonde en 1854 et à l'arrondissement de Barbezieux puis de Cognac depuis 1926[16].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 717 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
584 594 556 780 766 738 831 775 777
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
776 755 722 679 677 665 666 607 582
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
653 636 609 546 649 757 791 846 721
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012 -
722 668 765 643 577 709 744 717 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 12,7 %, 15 à 29 ans = 10 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 40,1 %) ;
  • 53,9 % de femmes (0 à 14 ans = 13,1 %, 15 à 29 ans = 11,1 %, 30 à 44 ans = 13,3 %, 45 à 59 ans = 16 %, plus de 60 ans = 46,4 %).

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (43,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,9 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Touvérac en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,8 
90 ans ou +
4,2 
18,5 
75 à 89 ans
22,6 
19,8 
60 à 74 ans
19,6 
19,9 
45 à 59 ans
16,0 
17,4 
30 à 44 ans
13,3 
10,0 
15 à 29 ans
11,1 
12,7 
0 à 14 ans
13,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

La commune de Touvérac présente une remarquable stabilité démographique.

Économie[modifier | modifier le code]

La principale activité est liée au centre médical du château Saint-Bernard qui comprend trois services, médecine physique et réadaptation, soins de suite polyvalents et long séjour.

La laiterie de Baignes, située près de Baignes, existe depuis 1893 et fabrique le célèbre « beurre de Baignes » au goût de noisette depuis 1954. Elle a été modernisée en 1970. Le service commercial est maintenant à Toulouse[20].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école est un RPI entre Le Tâtre et Touvérac, qui accueillent chacune une école élémentaire. L'école communale est située à côté de la mairie, au lieu-dit chez Brilhouet, et comprend deux classes. Le secteur du collège est Baignes[21].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église de Touvérac

L'église paroissiale Saint-Martin date du XIe siècle. Elle a été revoûtée au XVe siècle et restaurée au XIXe siècle. Le clocher actuel date de cette époque. Quelques travaux d'entretien ont eu lieu en 1969[15],[22].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Saint-Bernard[modifier | modifier le code]

Saint-Bernard

Le château de Saint-Bernard, au sud de la commune. Ce château impressionnant date du XIXe siècle et c'est aujourd'hui un centre médical[23]. Il y a aussi dans la forêt quelques parcelles éclatées d'une minuscule forêt domaniale, la forêt de la Grolle.

Château de Baignes[modifier | modifier le code]

Le château de Baignes, situé dans la commune, date du XIIIe siècle. Le logis actuel a été construit au XIXe siècle[24].

Patrimoine envionnemental[modifier | modifier le code]

Carrières de Touvérac[modifier | modifier le code]

Les anciennes carrières

Les carrières de Touvérac sont (principalement) quatre anciennes carrières de kaolin, aujourd'hui remplies d'une eau plus ou moins bleu turquoise (suite à la remontée de la nappe phréatique), au milieu des pins.

C'est une zone protégée ZNIEFF, qui fait partie du site Natura 2000 des Landes de Touvérac Saint-Vallier. Ces carrières sont ouvertes au public mais la baignade y est interdite. Elles sont gérées depuis 1996 par le Conservatoire régional d'espaces naturels (CREN Poitou-Charentes)[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 24 juillet 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montguyon », sur Infoterre,‎ (consulté le 30 décembre 2011)
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Barbezieux », sur Infoterre,‎ (consulté le 30 novembre 2011)
  8. Paul-François-Étienne Cholet (préf. L.Clouzot), Cartulaire de l'abbaye de Saint-Étienne de Baigne, Niort, L.Clouzot,‎ , 382 p. (lire en ligne), p. 224
  9. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols,‎ , 582 p., p. 459
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 682
  11. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule »,‎ , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 61
  12. Jean-Marie Ouvrard, « Blasons des Charentes - Aisse »,‎ (consulté le 25 juillet 2015)
  13. Jean-Marie Ouvrard, « Blasons des Charentes - Goulard »,‎ (consulté le 25 juillet 2015)
  14. Jean-Marie Ouvrard, « Blasons des Charentes - Jousserand »,‎ (consulté le 25 juillet 2015)
  15. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 388
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  18. « Évolution et structure de la population à Touvérac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 août 2010)
  19. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 août 2010)
  20. « Laiterie de Baignes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 21 juillet 2012)
  22. « Église paroissiale », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Château de Saint-Bernard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Château de Baignes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Les carrières de Touvérac », CREN,‎ (consulté le 4 novembre 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]