Tous les soleils (film)

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Tous les soleils
Réalisation Philippe Claudel
Scénario Philippe Claudel
Acteurs principaux
Durée 1h45min
Sortie 2011

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Tous les soleils est le deuxième film écrit et réalisé par Philippe Claudel sorti le .

Synopsis[modifier | modifier le code]

Alessandro habite à Strasbourg avec sa fille Irina, 15 ans, et son frère Luigi, un marginal contestataire et fantasque qui se vit comme un réfugié politique de son pays, l'Italie, depuis l'arrivée au pouvoir de Silvio Berlusconi. Professeur de musique baroque et traditionnelle, Alessandro est également lecteur dans les hôpitaux auprès de malades âgés. Veuf et célibataire depuis pratiquement la naissance de sa fille, il éprouve le plus grand mal à dépasser le souvenir et la présence de sa femme et à se reconstruire une vie à soi, protégé et protecteur de son cocon familial. Irina qui entre dans l'adolescence vit cependant mal l'étouffement de son père et cherche à s'épanouir, notamment avec la complicité de son oncle.

Agathe, une des patientes à qui Alessandro fait de la lecture et à qui il est très attaché, vient à mourir. Il fait lors de ses obsèques la rencontre de sa fille Florence, qui semble avoir connu de lourds conflits avec sa mère et n'a pas été présente à son décès. Un sentiment entre eux passe, avec pour souvenir commun leur relation spécifique à chacun avec Agathe. Lors d'une soirée, ils échangent leurs numéros de téléphone, mais Alessandro est incapable de la rappeler. Irina et Luigi finissent par découvrir le bout de papier et décident d'organiser une rencontre.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Projet et réalisation[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage du film s'est effectué principalement dans le centre-ville de Strasbourg et ses quais ; les Vosges dans les environs de Schirmeck ; le prieuré de Froville, en Lorraine, l'hôtel de Lillebonne ; Marseille[1] ; ainsi que divers lieux dans Nancy[réf. nécessaire]. Les scènes d'intérieur ont été faites en studio à Paris[réf. nécessaire]. La maison de campagne est une ancienne maison forestière, appelée "La Marcairerie[2]", dans la forêt de Saint-Quirin (57560).

Musique[modifier | modifier le code]

Les musiques de tarentelles sont extraites de l'album La tarantella de Christina Pluhar interprété avec l'ensemble l'Arpeggiata. La chanson finale interprétée dans le film par Stefano Accorsi, Silenzio d'amuri, est d'Alfio Antico.

Analyse[modifier | modifier le code]

Le titre du film fait référence aux premiers mots du poème évoqué par Agathe à Alessandro, qui le lui récite dans la scène sur le quai[3] : « Tous les soleils à l'aube », du poète sicilien Alfio Antico[4].

Réception critique[modifier | modifier le code]

Pour Guillemette Odicino, dans Télérama : « Philippe Claudel rend un hommage modeste et enjoué à la comédie italienne, aux films de copains façon Yves Robert et à... la tarentelle, danse traditionnelle qui rythme ce sympathique feel good movie. »[5]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Générique de fin de film, section Repérages Marseille et section équipe Tournage Marseille.
  2. « La Marcairerie (57560) »
  3. Scène à la 50e minute du film.
  4. « Philippe Claudel multiplie les citations, dont quelques vers du poète sicilien Alfio Antico: « Tous les soleils à l'aube sont comme de grands enfants qui n'ont que faire du temps...» » « Entretien avec le cinéaste Philippe Claudel pour le film Tous les soleils », journal Le Devoir du 22 juillet 2011, consulté le 25 novembre 2013.
  5. Critique de sortie du film, Télérama du 30/03/2011, consulté le 25 novembre 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]