Tours-sur-Marne

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Tours-sur-Marne
Tours-sur-Marne
Vue de Tours-sur-Marne depuis la RD 1, avec en arrière-plan la côte des Blancs.
Blason de Tours-sur-Marne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Épernay
Intercommunalité Communauté de communes de la Grande Vallée de la Marne
Maire
Mandat
Jean-Michel Godron
2020-2026
Code postal 51150
Code commune 51576
Démographie
Gentilé Tours-sur-Marnais
Tours-sur-Marnaises
Population
municipale
1 384 hab. (2019 en augmentation de 0,58 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 57″ nord, 4° 07′ 14″ est
Altitude Min. 71 m
Max. 192 m
Superficie 23,51 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Épernay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Épernay-1
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web tours-sur-marne.com

Tours-sur-Marne est une commune française, située dans le département de la Marne en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situé sur le canal latéral à la Marne et sur la Marne (rivière), le village est traversé par la route qui relie Châlons-en-Champagne à Épernay. Il se trouve sur le versant sud du parc naturel régional de la Montagne de Reims .

Communes limitrophes de Tours-sur-Marne
Val de Livre Bouzy Ambonnay
Aÿ-Champagne Tours-sur-Marne Condé-sur-Marne
Plivot Athis Jâlons

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tours-sur-Marne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Épernay, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (83,8 %), zones urbanisées (4,2 %), forêts (3,9 %), cultures permanentes (3,8 %), eaux continentales[Note 3] (1,8 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %)[6]. À noter que les cultures permanentes correspondent principalement au vignoble.

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, l'Insee recense 639 logements à Tours-sur-Marne. Ces logements sont à 86,8 % des maisons et à 11,5 % des appartements[Insee 1]. En conséquence, 78,9 % des résidences principales comptent au moins 4 pièces et 47 % en comptent 5 ou plus[Insee 2].

Parmi les logements recensés dans la commune, 90,1 % sont des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 7,4 % des logements vacants[8]. Près trois ménages sur quatre sont propriétaires de leur logement (74,2 %), un chiffre proche de la moyenne intercommunale (71 %) et supérieur à la moyenne départementale (51,2 %)[8].

Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Tours-sur-Marne, la communauté de communes de la Grande Vallée de la Marne (CCGVM) et le département de la Marne[8] :

Le logement à Tours-sur-Marne et dans la Marne en 2017
Tours-sur-Marne CCGVM Marne
Ensemble des logements 639 7 459 294 041
Part des résidences principales (en %) 90,1 88,2 88,4
Part des résidences secondaires (en %) 2,4 2,8 2,7
Part des logements vacants (en %) 7,4 8,9 8,9

Parmi les 118 résidences principales construites avant 2015, 26,3 % avaient été construites avant 1945, 25,0 % entre 1946 et 1970, 17,5 % entre 1971 et 1990, 18,8 % entre 1991 et 2005 et 12,3 % depuis 2006[Insee 3].

Le tableau ci-dessous présente l'évolution du nombre de logements sur le territoire de la commune, par catégorie, depuis 1968[Insee 4] :

Évolution du nombre de logements par catégorie
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2017
Résidences principales 307 377 408 407 444 510 549 576
Résidences secondaires 19 27 17 7 14 13 15 15
Logements vacants 31 58 31 42 25 27 43 48
Total 357 462 456 456 483 550 607 639

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le territoire de Tours-sur-Marne est vulnérable à différents risques naturels et technologiques. La commune est dans l'obligation d'élaborer et publier un document d'information communal sur les risques majeurs ainsi qu'un plan communal de sauvegarde[9].

Située dans la vallée de la Marne, la commune est touchée par le risque d'inondation[10] au sud de son territoire. Elle est concernée par le plan de prévention du risque inondation par débordement de la Marne sur le secteur d'Épernay, datant de 2017[11]. Elle est également soumise au risque de rupture de barrage, en cas de rupture du lac-réservoir Marne (lac du Der)[12] situé à environ 72 km en amont de Tours-sur-Marne[13]. La commune a fait l'objet de plusieurs arrêtés reconnaissant l'état de catastrophe naturelle pour des inondations et coulées de boue parfois accompagnées de mouvements de terrain (en 1983, 1999 et 2018)[10].

Le risque sismique est très faible sur le territoire communal. De même, le potentiel radon de la commune est faible[10].

Sur le plan industriel, Tours-sur-Marne compte quatre installations classées pour la protection de l'environnement (non Seveso) : Laurent Perrier et Smurfit Kappa France à proximité du village ainsi que Broyage Nord Est et Vranken-Pommery Production dans la zone d'activités au nord de la commune[14]. Tours-sur-Marne est également concernée par le transport de marchandises dangereuses en raison de la présence sur le territoire communal de gazoducs[10],[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle le chapitre Saint Maurice de Tours sur Marne est un des établissements religieux les plus anciens de la région et aucun auteur, à l'exception de dom Marlot, ne s'en est occupé. Flodoart nous apprend que le roi Charles-le-Simple ayant donné au chapitre de Tours une portion du village de Tours-sur-Marne, l'archevêque de cette ville obtint de l'archevêque Hincmar la permission d'élever, dans cette partie de la paroisse, un oratoire sous sa juridiction il y fonda quatre canonicats. Il y avait deux offices ou dignitaires attachés à deux des canonicats celui de sacristain et celui de trésorier[16].

Le village eut à subir de grands dommages lors de la crue de mars 1910.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Du point de vue administratif, la commune est rattachée à l'arrondissement d'Épernay, dans le département de la Marne en région Grand Est. Jusqu'en 2006, elle appartenait à l'arrondissement de Reims[17].

Sur le plan électoral, Tours-sur-Marne fait partie du canton d'Épernay-1[17] (pour les élections départementales) et de la troisième circonscription de la Marne (pour les élections législatives). Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle faisait partie du canton d'Ay.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Tours-sur-Marne fait partie de la communauté de communes de la Grande Vallée de la Marne (CCGVM) depuis un arrêté préfectoral du [17]. Elle faisait auparavant partie de la communauté de communes de la Côte des Noirs, dissoute le après le départ de toutes ses communes (sauf Bouzy) pour intégrer la CCGVM[18].

Au , la commune appartient également aux intercommunalités suivantes (syndicats mixtes) : le SM de démoustication en aval de Châlons-en-Champagne, le SM de la Marne Moyenne (pour la compétence GEMAPI), le SM intercommunal d'énergies de la Marne (SIEM), le SM des eaux de Bisseuil et le SM de réalisation et de gestion du parc naturel régional de la Montagne de Reims[19].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Depuis 2000, l'électorat de Tours-sur-Marne tend globalement vers la droite, avec de bons scores de l'extrême droite (notamment depuis 2014). Jusqu'en 2010, la gauche peut tirer son épingle du jeu lors d'élections locales (régionales ou cantonales).

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie de Tours-sur-Marne.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1879   Pierlot[44]    
2001 2013[45] Bernard Recarte    
2013 En cours
(au 4 juillet 2014)
Annie Potisek   Réélue pour le mandat 2014-2020[46]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Au , Tours-sur-Marne n'est jumelée avec aucune commune[47].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L'approvisionnement en eau potable et l'assainissement des eaux usées sont des compétences de la communauté de communes de la Grande Vallée de la Marne (CCGVM)[48].

En 2019, les deux installations de production d'eau potable en état de fonctionnement de l'intercommunalité sont le captage de Bisseuil et le forage de Tauxières-Mutry. Concernant le stockage de l'eau potable, Tours-sur-Marne accueille un réservoir de 400 m3[48].

L'assainissement des eaux usées de la commune est assuré, de manière collective, par une station d'épuration à boue activée d'une capacité de 2 400 équivalents-habitants. La zone d'activités de Tours-sur-Marne dispose de sa propre station d'épuration à filtres à roseaux, d'une capacité de 45 EH[48].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

La CCGVM est également compétente en matière de déchets. Elle organise le ramassage des déchets, en distinguant les ordures ménagères, les biodéchets, les déchets recyclables, le verre et les ordures ménagères des habitats collectifs. Les déchets (hors verre) sont ensuite valorisés par le syndicat de valorisation des ordures ménagères de la Marne (SYVALOM)[49].

La CCGVM met à disposition de ses habitants quatre déchetteries, dont la déchetterie de Tours-sur-Marne. Les autres déchetteries intercommunales se trouvent à Aÿ, Dizy et Mareuil-sur-Ay[49],[50].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Justice et sécurité[modifier | modifier le code]

Du point de vue judiciaire, Tours-sur-Marne relève du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce, du tribunal judiciaire, du tribunal paritaire des baux ruraux et du tribunal pour enfants de Reims, dans le ressort de la cour d'appel de Reims[51]. Pour le contentieux administratif, la commune dépend du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne[52] et de la cour administrative d'appel de Nancy[53].

Tours-sur-Marne est située en secteur Gendarmerie nationale et dépend de la brigade d'Aÿ-Champagne[54].

En matière d'incendie et de secours, Tours-sur-Marne dispose d'un centre de secours rénové en 2019. Il accueille 32 sapeurs-pompiers qui effectuent environ 400 sorties par an (2018)[55]. Le centre de secours principal le plus proche est celui d'Épernay. Les deux centres de secours dépendent du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Marne[56]. La commune bénéficie également du centre de première intervention intercommunal de la Grande Vallée de la Marne, situé à Aÿ-Champagne et composé d'une vingtaine de sapeurs-pompiers volontaires[57].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

De la Révolution française à la Première Guerre mondiale, la population de Tours-sur-Marne est relativement stable, entre 800 et 1 000 habitants. Elle chute entre les deux guerres, avant de croître à nouveau après la Seconde Guerre mondiale : sa population augmente notamment de 70 % entre 1946 et 1975. Après une baisse dans les années 1980, Tours-sur-Marne continue de voir sa population légèrement augmenter.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[59].

En 2019, la commune comptait 1 384 habitants[Note 4], en augmentation de 0,58 % par rapport à 2013 (Marne : −0,55 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
765798816820826825860865871
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
891946933915875919984950993
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
952945832799701705745735773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8731 1001 2491 2071 1521 2071 2921 3121 376
2018 2019 - - - - - - -
1 3841 384-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,6 % la même année, alors qu'il est de 25,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 682 hommes pour 702 femmes, soit un taux de 50,72 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,6 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[62]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,7 
6,0 
75-89 ans
9,3 
16,6 
60-74 ans
14,5 
23,3 
45-59 ans
20,7 
19,8 
30-44 ans
21,4 
13,8 
15-29 ans
13,5 
20,4 
0-14 ans
19,9 
Pyramide des âges du département de la Marne en 2018 en pourcentage[63]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
6,1 
75-89 ans
8,9 
16 
60-74 ans
17,2 
19,7 
45-59 ans
19,4 
18,8 
30-44 ans
17,8 
20,1 
15-29 ans
18,1 
18,7 
0-14 ans
17 

Vie associative[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Madeleine est de confession catholique[64]. Tours-sur-Marne fait partie de la paroisse « la grappe et l'épi », dépendant du diocèse de Reims, avec les villages voisins d'Ambonnay, Bisseuil, Bouzy et Val de Livre. Son siège est à Bouzy[65].

Économie[modifier | modifier le code]

L'entrée de la maison de champagne Laurent Perrier.

La ville est le siège du champagne Laurent-Perrier.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Marie-Madeleine et l'école.
  • L'église Sainte-Marie-Madeleine.
  • Le monument aux morts de 1870-1871 dans le cimetière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marguerite « de Craon » de Nevers, née vers 1370, morte vers 1420 dame de Tours-sur-Marne, (fille de Jean Ier « de Craon » de Nevers et de Marie de Châtillon) épouse en premières noces le Bernard de Dormans, seigneur de Soupy, chambellan du duc d'Anjou et en secondes noces en 1384 Jean de Croy, né vers 1365, mort le à Azincourt, seigneur de Croÿ et d’Araines, baron de Renty et de Seneghem, Grand-Bouteiller de France. Son fils du second lit : Jean de Croÿ, seigneur de Tours-sur-Marne, né vers 1403, mort en 1473 épousa Marie de Lalaing, née vers 1390, morte en 1474.
  • Thierry Rabouillart (†1438), originaire de Tours-sur-Marne, connu également sous le nom de Bras de Fer, il obtient, le , la 60e prébende au chapitre de la cathédrale de Reims dont il est évincé. Pourvu d'une chapellenie en l'église de Champillon, il l'échange, le , contre un canonicat à Sainte-Balsamie. Egalement titulaire d'une chapellenie en la chapelle sainte-Anne de la cathédrale de Reims, il permute ces deux titres, le , avec le chanoine Guillaume Mâchefer, contre la 51e prébende de Notre-Dame. De ce fait, il assiste, le , au sacre de Charles VII et il figure parmi les membres du chapitre à l'époque; Il meurt le et est inhumé devant les deux fenêtres du grand cellier des pressoirs du chapitre[66].
  • Mathilde-Émilie Laurent-Perrier (1852-1925), entrepreneuse y est née et décédée.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Tours-sur-Marne Blason
D'azur à deux tours d'argent, en forme de bouchon (de champagne), maçonnées de sable, celle de dextre chargée d'un bouquet de sept épis de blé d'or, celle de senestre, réduite aux deux tiers, chargée d'une grappe de raisin de pourpre feuillée au naturel, le tout soutenu d'une tierce ondée aussi d'argent[67].
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.

Adopté.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jean-Baptiste-François Géruzez, Description historique et statistique de la ville de Reims. Reims et Châlonssur-Marne, 1817.
  • Charles Sarazin, « Les anciennes et nouvelles inscriptions de Notre-Dame de Reims », Travaux de l'Académie nationale de Reims, vol. 153,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. LOG T3 - Résidences principales selon le nombre de pièces.
  3. LOG T5 - Résidences principales en 2017 selon la période d'achèvement.
  4. LOG T1 - Évolution du nombre de logements par catégorie en historique depuis 1968.
  • Autres références :
  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. Insee, « Commune rurale - définition », sur insee.fr (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. Insee, « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod, Insee, « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Ministère de la Transition écologique, « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a b et c Insee, « Comparateur de territoire : Commune de Tours-sur-Marne (51576) - CC de la Grande Vallée de la Marne (245100615) - Marne (51) », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Préfecture de la Marne, « Dossier Départemental des Risques Majeurs : Tableau récapitulatif des risques majeurs », sur marne.gouv.fr, (consulté le ), p. 25.
  10. a b c et d « Les risques près de chez moi : 51150 Tours-sur-Marne », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  11. Préfecture de la Marne, « Dossier Départemental des Risques Majeurs », sur marne.gouv.fr, (consulté le ), p. 70.
  12. Dossier Départemental des Risques Majeurs, p. 162-163.
  13. « Distance Tours-sur-Marne → Lac-du-der-Chantecoq », sur distance.to (consulté le ).
  14. « Installations classées à Tours-sur-Marne », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  15. Dossier Départemental des Risques Majeurs, p. 138.
  16. sources : Mémoires de la Société d'agriculture, commerce, sciences et arts du département de la Marne : année 1882-1883 / [publ. par le Comte Ed. de Barthélemy]
  17. a b et c Insee, « Code Officiel Géographique : Commune de Tours-sur-Marne (51576) », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Préfecture de la Marne, « Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Marne », sur marne.gouv.fr, (consulté le ).
  19. Ministère de l'Intérieur, « Recherche de groupements au 01/01/2021 », Base nationale sur l'intercommunalité, sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  20. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  21. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  22. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  23. Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  24. Résultats des élections présidentielles de 2022 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  25. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  26. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  27. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  28. Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  29. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  30. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  31. Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  32. Résultats des élections européennes de 2019 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  33. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  34. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  35. Résultats des élections régionales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
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  37. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  38. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  39. Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  40. Résultats des élections départementales de 2021 sur le site du ministère de l’Intérieur.
  41. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  42. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  43. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  44. Almanach Matot-Braine de 1879, p222.
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