Tourisme en Mauricie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Article général Pour un article plus général, voir Tourisme au Québec.

Le tourisme en Mauricie représente un secteur important de l'économie avec quelque 3,6 millions de visiteurs chaque année, qui y passent plus de trois millions de nuitées et y dépensent quelque 200 à 300 millions de dollars par an dans des attraits et services touristiques[1]. En 2011, 90 % des touristes en Mauricie sont des Québécois; les autres touristes viennent des autres provinces canadiennes (3 %), des États-Unis (2 %) et d'autres pays (4 %)[2].

Logo et slogan.

Territoire de la Mauricie[modifier | modifier le code]

La Mauricie représentée sur la carte du Québec.

La région est faite de grands espaces formés d’une forêt boréale s’étalant sur 40 000 km2 avec un bassin hydrographique composé de lacs et rivières. La nature et le plein air constituent son image de marque. Dans ses limites, la région compte parmi les plus anciens lieux d'occupation au Québec, dont Trois-Rivières fondée en 1634, deuxième ville en Nouvelle-France; s'y trouvent parmi les plus anciennes seigneuries et plusieurs cantons; s'y est déroulées parmi les plus importantes phases de l'histoire du Québec (commerce des fourrures, sidérurgie, exploitation forestière, hydroélectricité, industrialisation, etc.). L’histoire ainsi que la culture font aussi partie de son image de marque.

La Mauricie est l'une des 22 régions touristiques du Québec. Son territoire est le même que la région administrative du même nom. Située entre Montréal et Québec, elle est divisée en six sous-régions ou secteurs qui correspondent aux divisions des trois grandes villes et de trois municipalités régionales de comté : Trois-Rivières, Shawinigan, La Tuque, Maskinongé, Les Chenaux, Mékinac. La région touristique compte 42 municipalités et 7 territoires.

La Mauricie doit son nom à la rivière Saint-Maurice qui traverse la région à partir du fleuve Saint-Laurent vers le nord.

Région de contrastes, de beauté, d'histoire et de culture, la Mauricie permet un séjour énergisant. Le territoire, constitué à 85 % de grande nature, a de quoi ravir les amateurs de plein air. En plus de la rivière Saint-Maurice, quelque 17 500 lacs s'offrent aux mordus d'activités nautiques de toutes sortes. Près de 2 500 km de sentiers balisés attendent les motoneigistes et 1 125 km de pistes s'offrent aux amateurs de quad, alors que 80 pourvoiries font le bonheur des chasseurs et des pêcheurs. La Mauricie abrite le plus important lieu de pèlerinage consacré à la Vierge Marie au Canada : le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Dans la vaste vallée de son arrière-pays et au fil du Chemin du Roy, première route carrossable du Canada, la Mauricie révèle aux voyageurs ses sites ancestraux, ses villes en fête et sa nature sauvage.

Villes[modifier | modifier le code]

Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Située en bordure du fleuve Saint-Laurent, sur la rive nord entre Montréal et Québec, Trois-Rivières est la capitale régionale de la Mauricie. Fondée en 1634, elle est la deuxième plus ancienne ville du Canada. Transportée par les arts et l'histoire, Trois-Rivières est devenue un remarquable concentré de curiosités au mètre carré, comme son centre-ville - primé à l'international pour l'originalité de son animation, son quartier historique classé - où règne une part surprenante de l'histoire du Québec, ou encore son parc portuaire - offrant une fenêtre imprenable sur le fleuve. À eux seuls, ils invitent les globetrotteurs à de douces flâneries touristiques et à d'agréables rencontres. Trois-Rivières c'est aussi de nombreux cafés à la parisienne, boutiques et restos sympathiques, gîtes et auberges coquets, bars d'écrivains, ateliers d'artistes, musées audacieux et sites historiques nationaux nichés au cœur de la ville qui sont autant de ces curiosités à expérimenter sans modération.

Shawinigan[modifier | modifier le code]

Un glorieux passé qui a laissé ses traces, située au cœur de la Mauricie dans la majestueuse vallée de la rivière Saint-Maurice, à moins de vingt minutes de Trois-Rivières, la ville de Shawinigan fut fondée en 1901. L'origine de son nom signifie « portage sur la crête ». Les Amérindiens nommèrent ainsi la majestueuse chute qu'ils devaient surmonter par les rochers pour poursuivre leur navigation sur la rivière Saint-Maurice. La renommée de ces chutes, d'une hauteur de 42 mètres, a déjà franchi les frontières du Québec et même du Canada allant jusqu'à désigner Shawinigan le « Niagara de l'est ». De nos jours, le paysage de Shawinigan fait découvrir d'une part les traces du passage et du travail acharné des glaciers et d'autre part, un panorama regorgeant de montagnes, de lacs et de rivières, au cœur de la chaîne de montagnes des Laurentides. Un site majeur de l'histoire industrielle du Canada, Shawinigan est aussi une ville née de la création de centrales hydroélectriques et de l'industrialisation. Première ville canadienne à produire de l'aluminium, elle fut aussi une des premières villes québécoises dotées d'un plan d'urbanisme. Étant l'une des premières villes du Québec à jouir de l'éclairage public à l'électricité et ce, grâce aux chutes, Shawinigan a reçu les titres de Ville lumière et Cité de l'électricité.

Tourisme Mauricie[modifier | modifier le code]

"Tourisme Mauricie" est l’association touristique régionale chargée du développement et de la mise en valeur des produits touristiques de la Mauricie, en concertation avec les organisations locales de tourisme du territoire. Tourisme Mauricie est un organisme à but non lucratif et non gouvernemental. La principale mission est de promouvoir l’offre touristique régionale[3].

Histoire du tourisme[modifier | modifier le code]

En 1634, Samuel de Champlain envoyait le sieur Laviolette pour établir un nouveau fort qui allait servir aussi de poste de traite des fourrures. Le vocable « Mauricie » est utilisé pour la première fois en 1933 par monseigneur Albert Tessier pour désigner la région depuis Trois-Rivières jusqu’aux portes du Lac Saint-Jean. Avant cette date, elle était tout simplement nommée la Vallée du Saint-Maurice[4].

L’origine du tourisme en Mauricie est aussi vieille que la région elle-même. Quand Idebon Raclos est venu reconduire ses trois filles en 1671, il n’est resté que le temps de les installer en Mauricie puis il est retourné en France par le dernier vaisseau. En statistiques touristiques, il aurait été classé, pour sa motivation, dans la catégorie des raisons personnelles. Mais peut-être qu’il avait aussi derrière la tête de visiter des parents et amis ou simplement faire du tourisme d’agrément[5], l’histoire ne le dit pas, mais à tout le moins, sa fortune le permettait. Il fallait être déterminé pour faire un aller-retour France-Québec. Le voyage en mer était toute une aventure à cette époque! Du tourisme d’aventure…

Au XVIIIe siècle, la population de la Mauricie était réputée pour la qualité de son accueil, comme toute celle établie le long du Chemin du Roy, première route touristique de la Mauricie. En 1749, le suédois Pehr Kalm écrivait : « Rares sont les villes étrangères dont les gens, en paroles comme en actes, accueillent quelqu’un avec autant de politesse que ne le fait en tous endroits le paysan de la campagne canadienne (vallée du Saint-Laurent). » En 1796, à son tour, parlant de l’accueil reçu dans les 24 postes de relais du Chemin du Roy, l’irlandais Isaac Weld rapportait : « On ne trouve point dans toute l’Amérique septentrionale de route aussi bien servie que celle qui conduit de Québec à Montréal. […] À peine fûmes-nous aperçus des gens de la maison, que le maître de poste, son épouse et toute la famille en sortirent avec précipitation pour nous recevoir. »

Dès 1760, quelques semaines seulement après la conquête, The British Magazine met en valeur un coin de la Mauricie en publiant une estampe montrant une vue pittoresque de Trois-Rivières, accompagnée d’un court texte qui fait état de sa situation romantique, de la richesse des habitants, de leurs maisons bien construites, de leurs productions et de leur pêche. C’est peut-être la première promotion touristique. Et en 1825, les premiers guides touristiques présentent un attrait majeur de la Mauricie, les majestueuses chutes de Shawinigan, déjà réputées, au moins depuis 1816, auprès des artistes et des voyageurs. Joseph-Édouard Turcotte y construira en 1858 un hôtel de 100 chambres avec lequel il aurait voulu attirer les touristes américains, mais la construction est restée inachevée.

Puis les guides américains présenteront les salines de Saint-Léon comme un haut lieu de tourisme de santé : l’hôtel (1849-1906) qui y fut construit comptait 154 chambres (aussi gros que l'actuel "Delta de Trois-Rivières"), un pavillon, des bains, billard, quilles, tennis, croquet, etc. Durant la saison estivale, c’était le rendez-vous de l’élite canadienne et américaine. Ils faisaient leurs pique-niques aux chutes de Sainte-Ursule. En 1905, sa clientèle de 450 pensionnaires débordait dans les gîtes qu’il fallait ouvrir dans les environs.

Reconnue pour sa forêt, la Mauricie accueillera de nombreux chasseurs et pêcheurs dès avant 1850. Les clubs privés recevront des visiteurs célèbres comme les parents de John-F. Kennedy. On raconte qu’en se rendant à Saint-Alexis-des-Monts, les Américains s’arrêtaient au bureau de poste du rang du Bout-du-Monde (1908-1952), à Saint-Paulin, pour y faire estampiller leurs lettres du sceau du Bout-du-Monde! Le Club Winchester, fondé en 1880 à Saint-Élie-de-Caxton, est l’un des premiers clubs au Québec. Ces clubs ont laissé leur place aux ZECS, réserves fauniques, pourvoiries ainsi qu’au Parc national de la Mauricie.

Du côté religieux, le prodige des yeux au Sanctuaire du Cap en 1888 marquera le lancement des pèlerinages. Du même fondateur, le Père Frédéric, un autre site attirera les touristes religieux dès la fin du XIXe siècle : le calvaire de Saint-Élie-de-Caxton, réplique de la "Voie douloureuse de Jérusalem". De nombreux autocars des États-Unis ou d’ailleurs au Canada se rendront à ces deux endroits. Au Cap-de-la-Madeleine, un embranchement du chemin de fer portera le nom de "Ligne du Rosaire".

Cette effervescence touristique aux origines du tourisme en Mauricie était souhaitée et remarquée : en 1936, Mgr Albert Tessier rapporte que la clientèle étrangère est importante, 24 000 autos étrangères sont dénombrées au pont de Grand-Mère.

Aujourd’hui, la Mauricie est l’une des régions touristiques les plus fréquentées au Québec. Elle a accueilli en 2010 plus de 1,5 million de touristes qui ont dépensé 298 millions de dollars dans l’économie régionale. Une proportion de 13 % de ces dépenses est faites par les touristes de l’extérieur du Québec[6]. Elle continue encore aujourd’hui à être renommée pour ses attraits naturels, ses attraits culturels, ses municipalités et son tourisme d’aventure[7].

Les sous-régions touristiques[modifier | modifier le code]

Le développement et la mise en valeur des produits et services touristiques de la Mauricie sont regroupés à l'intérieur de six sous-régions touristiques dont les territoires correspondent à deux des trois grandes villes, à une agglomération et aux trois municipalités régionales de comté.

Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Depuis les fusions municipales de 2002, le territoire de la ville de Trois-Rivières est composé du regroupement de six anciennes municipalités : Sainte-Marthe-du-Cap, Cap-de-la-Madeleine, Trois-Rivières, Trois-Rivières-Ouest, Pointe-du-Lac et Saint-Louis-de-France.

Shawinigan[modifier | modifier le code]

Depuis les fusions municipales de 2002, le territoire de la ville de Shawinigan est composé du regroupement de huit anciennes municipalités : Shawinigan, Shawinigan-Sud, Lac-à-la-Tortue, Saint-Georges, Saint-Gérard-des-Laurentides, Saint-Jean-des-Piles et Grand-Mère, qui comprenait déjà Sainte-Flore.

Agglomération de La Tuque[modifier | modifier le code]

L'Agglomération de La Tuque a été créée en 2006 pour regrouper la ville de La Tuque, les deux municipalités de La Bostonnais et de Lac-Édouard, ainsi que les trois réserves amérindiennes de Coucoucache, d'Obedjiwan et de Wemotaci.

Depuis les fusions municipales de 2002 et les démembrements de 2006, le territoire de la ville de La Tuque est composé du regroupement de trois anciennes municipalités: La Tuque, La Croche et Parent, et de huit anciens territoires non organisés, Petit-Lac-Wayagamac, Lac-des-Moires, Lac-Tourlay, Kiskissink, Lac-Berlinguet, Rivière Windigo, Lac-Pellerin et Obedjiwan.

Les Chenaux[modifier | modifier le code]

Le territoire de la sous-région touristique Les Chenaux correspond au territoire de la municipalité régionale de comté du même nom. Il est composé de dix municipalités : Batiscan, Champlain, Notre-Dame-du-Mont-Carmel, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Sainte-Geneviève-de-Batiscan, Saint-Luc-de-Vincennes, Saint-Maurice, Saint-Narcisse, Saint-Prosper et Saint-Stanislas.

Maskinongé[modifier | modifier le code]

Le territoire de la sous-région touristique "Maskinongé" correspond au territoire de la municipalité régionale de comté du même nom. Il est composé de dix-sept municipalités : Charette, Louiseville, Maskinongé, Saint-Alexis-des-Monts, Saint-Barnabé, Saint-Boniface, Sainte-Angèle-de-Prémont, Saint-Édouard-de-Maskinongé, Saint-Élie-de-Caxton, Saint-Étienne-des-Grès, Sainte-Ursule, Saint-Justin, Saint-Léon-le-Grand, Saint-Mathieu-du-Parc, Saint-Paulin, Saint-Sévère et Yamachiche.

Mékinac[modifier | modifier le code]

Le territoire de la sous-région touristique "Mékinac" correspond au territoire de la municipalité régionale de comté du même nom. Il est composé de dix municipalités et quatre territoires non organisés : Grandes-Piles, Hérouxville, Lac-aux-Sables, Lac-Boulé (TNO), Lac-Masketsi (TNO), Lac-Normand (TNO), Notre-Dame-de-Montauban, Rivière-de-la-Savane (TNO), Saint-Adelphe, Sainte-Thècle, Saint-Roch-de-Mékinac, Saint-Séverin, Saint-Tite et Trois-Rives.

Performance[modifier | modifier le code]

  • 1 111 Entreprises associées au secteur du tourisme (2009)
  • 7 031 emplacements pour campeur (2009)
  • 2 514 établissements d’hébergement(2009)
  • 4 000 emplois en tourisme (moyenne annuelle en 2009) [8]

En 2010, 1 484 000 touristes[9] de toutes origines ont voyagé dans la région de la Mauricie durant un total de 3 624 000 nuitées[10] et ont dépensé 298 000 000 $. En moyenne, chaque séjour a duré 2,4 nuitées au cours duquel chaque touriste a dépensé un total de 201 $, soit 82 $ par nuitée.

Touriste en Mauricie en 2010 Québec Autres provinces Canadiennes États-Unis Autres pays Total
Volume (000) 1 356 (6,4 %) 50 (1,4 %) 15 (0,7 %) 63 (3,4 %) 1 484 (5,2 %)
Nuitées (000) 3 179 (6,2 %) 172 (1,5 %) 35 (0,5 %) 238 (1,8 %) 3 624 000 (4,4 %)
Dépense (M$) 260 (7,1 %) 12 (1,0 %) 4 (0,4 %) 23 (2,1 %) 298 (4,3 %)

Points d’intérêt touristique[modifier | modifier le code]

Attraits (134) Hébergement (334) Évènement (29) Circuit Touristiques (6) Autre (102)
Croisière (29) Hôtel (81) Fête / festival / événement (20) Route des Rivières Restaurant (59)
Musée / centre d'interprétation / site historique (23) Condo, chalet, résidence de tourisme (72) Manifestation sportive (7) Chemin du Roy Loueur d'équipement / véhicules de loisir (8)
Croisière (29) Gîte touristique (58) Salon et foire (2) Culture et divertissement Salle de spectacle / théâtre (6)
Golf (15) Pourvoirie (53) - Agrotourisme Organisme local de promotion touristique (5)
Piste / sentier (13) Camping (43) - Plein air Bureau d'information touristique (5)
Visite d'entreprise (12) Centre de vacances (14) - Route des gîtes du Québec Relais d'information touristique (4)
Ferme agrotouristique (12) Meublé rudimentaire (8) - - Compagnie aérienne (4)
Cabane à sucre (10) Auberge de jeunesse (3) - - Bureau d'accueil touristique (4)
Édifice et site religieux (10) Établissement d'enseignement (2) - - Compagnie d'autobus (3)
Centre de détente / spa (10) - - - -

Principaux attraits[modifier | modifier le code]

Musées et centre d’expositions
Parcs et lieux historiques
Pourvoiries et gîtes
Détente et centres de santé
Édifices touristiques
Divertissement

La Cité de l'énergie[modifier | modifier le code]

La Cité de l'énergie est un complexe touristique de renommée internationale qui fait vivre une expérience de visite unique en son genre. Une aventure palpitante où l’histoire et la science se côtoient pour vous faire découvrir l’industrie qui a façonné le Québec depuis plus d’un siècle.

Espace Shawinigan[modifier | modifier le code]

En 2001, les anciennes usines d'Alcan à Shawinigan étaient désignées lieu historique national du Canada. C'est dans ces bâtiments que le 20 octobre 1901 fut coulé le premier lingot d'aluminium en sol canadien. Aujourd'hui, ces bâtisses forment le plus ancien complexe d'aluminerie à subsister en Amérique du Nord.

Le Musée des beaux-arts du Canada présente, dans l'ancienne aluminerie, chaque été une nouvelle exposition internationale d'art contemporain des plus grands artistes mondiaux.

Festival international de danse Encore[modifier | modifier le code]

Le Festival international de danse Encore (FIDE) est un événement célébrant la danse avec un grand «D» où 45 000 festivaliers et 250 artistes professionnels prennent d’assaut le centre-ville de Trois-Rivières l’espace de quelques jours. Spectacles et animations extérieurs gratuits, spectacles professionnels en salle, soirées dansantes, compétitions, classes et bien d’autres sont au rendez-vous.

Grand Prix de Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Le Grand Prix de Trois-Rivières est le berceau de la formule Atlantique et incontournable du Nascar canadien. Il propose une expérience de course de pure adrénaline unique en Amérique à ses fans. L’accès aux enclos est illimité.

Classique Internationale de canots de la Mauricie[modifier | modifier le code]

La Classique internationale de canots de la Mauricie est une compétition d’endurance historique, unique en Amérique du Nord. De La Tuque à Trois-Rivières, en passant par Saint-Roch-de-Mékinac et Shawinigan, les meilleurs canotiers de marathon au monde défient la majestueuse rivière Saint-Maurice sur près de 195 km. Compétition, activités familiales, feux d’artifices, etc[11].

Festival Western de Saint-Tite[modifier | modifier le code]

Le Festival western de Saint-Tite est un événement touristique majeur en Mauricie où, pendant dix jours en septembre, la petite ville de 4000 personnes accueille soudainement plus de 700 000 personnes autour de rodéos et d’activités à saveur country qui ont valu au festival la réputation de «plus grande attraction western de l’Est du Canada».

Festival international de la poésie de Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Le Festival international de la poésie de Trois-Rivières propose plus de 400 activités se déroulant sur dix jours d’affilée, dans plus de 90 lieux différents : cafés, bars, brasseries, galeries d’art et salles de spectacle où se retrouvent plus d’une centaine de poètes venant de 30 pays situés sur les cinq continents et 40 000 participants. Les rues du centre-ville de Trois-Rivières, capitale de la poésie, exposent en tout temps à ses visiteurs 300 poèmes d’amour[11].

Le Musée Pop de Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Situé au centre-ville de Trois-Rivières, capitale régionale de la Mauricie, le Musée Pop propose simultanément six expositions et ouvre une partie de sa réserve aux visiteurs. Les expositions du Musée sont audacieuses, non conventionnelles et empreintes de plaisir… à la manière des Québécois. La réserve du Musée est composée de 70 000 objets d’une riche collection ethnologique.

La Vieille prison de Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

Reliée au Musée québécois de culture populaire, la Vieille prison de Trois-Rivières, classée monument historique, présente une visite expérience en prison en compagnie d'anciens détenus.

Le Musée des Ursulines de Trois-Rivières[modifier | modifier le code]

En parcourant Trois-Rivières, votre regard sera inévitablement porté sur le dôme du monastère des Ursulines. Régnant fièrement dans le Vieux-Trois-Rivières, il nous rappelle la présence plus que tricentenaire des Ursulines et nous invite à découvrir un cloître, une école et un hôpital. Le Musée des Ursulines occupe les murs de l'hôpital, premier établissement de soins de la ville. On y présente une nouvelle exposition temporaire chaque année en plus de l'exposition permanente Plus de 300 ans de mémoire vive occupant l'ancien réfectoire. Le Musée offre également à ses visiteurs une visite guidée de la chapelle historique et pendant la saison estivale, d'une partie de l'ancien pensionnat.

Circuler[modifier | modifier le code]

En voiture[modifier | modifier le code]

  • Par la route 155 Sud en provenance du Saguenay-Lac-St-Jean ;
  • Par l’autoroute 40 (autoroute Félix-Leclerc) pour la rive nord du Saint-Laurent ;
  • Par l'autoroute 55 Nord en provenance de la rive sud via le Centre-du-Québec ;
  • Par la route 138 (Chemin-du-Roy).

La Mauricie est à mi-chemin entre Montréal et Québec, soit à h 30 (100 km/h) de ces deux villes.

À vélo[modifier | modifier le code]

La Mauricie est une destination de cyclotourisme de choix, notamment grâce à:

Animations et manifestations[modifier | modifier le code]

Circuits touristiques[modifier | modifier le code]

Québec I-185-1-a.svg

Deux principaux circuits touristiques sont mis en valeur en Mauricie. Le premier étant le Chemin du Roy, alias la route 138, relie les villes de Québec et Montréal longeant la Rive-Nord du Fleuve Saint-Laurent sur la première route carrossable du Canada. Quant à la Route des Rivières, elle met en valeur l’hydrographie, principalement la rivière Saint-Maurice, de la région et offre plusieurs attraits sur son chemin.

Agrotourisme[modifier | modifier le code]

En Mauricie, on dénombre un peu plus de 100 entreprises qui proposent des services agrotouristiques diversifiés : fermes, érablières, gastronomie, microbrasseries, jardins, horticultures, visites, auto-cueillette, etc. Ce sont des endroits où l'on peut s'y procurer des produits locaux variés et où l'on peut y observer plusieurs types d'animaux tels que la chèvre, le bison, le sanglier et le cerf. Certaines entreprises agroalimentaires offrent des produits du terroir mauricien, tels que des fromages, des boissons et de la charcuterie. Voici quelques exemples de ces entreprises :

Microbrasseries[modifier | modifier le code]

Hébergement[modifier | modifier le code]

  • Résidence de tourisme, chalet, copropriété, studio (88)
  • Pourvoirie (73)
  • Hôtel (68)
  • Gîte touristique (63)
  • Camping (47)
  • Centre de vacances (13)
  • Hébergement insolite (9)
  • Autre établissement d'hébergement (9)
  • Auberge de jeunesse (3)
  • Autres

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Accueil et information[modifier | modifier le code]

La région touristique de la Mauricie offre aux touristes 4 bureaux permanents et 9 bureaux saisonniers.

Bureaux permanents
Bureaux saisonniers

Accès à la région[modifier | modifier le code]

On peut accéder à la région par avion, non commercial, par autobus voyageur, 13 postes d’Orléans Express, par automobile, autoroutes 40, 55 et routes 138, 153, 155, 157, 159 et par train, Via Rail Canada: Gare de La Tuque et Gare de Shawinigan (Canadien National).

Personnes à capacités physiques restreintes[modifier | modifier le code]

Nb d’établissements Accès
7 Total
68 Partiel
21 Services aux personnes ayant une déficience auditive
6 Services aux personnes ayant une déficience visuelle

Les Grands prix du tourisme[modifier | modifier le code]

Annuellement, Tourisme en Mauricie décerne les Grands prix du tourisme:

Valeurs de Tourisme Mauricie[modifier | modifier le code]

  • Considération des besoins des visiteurs
  • Équité entre les membres, les territoires et les différents produits
  • Écoute des besoins des membres
  • Imputabilité envers les membres
  • Transparence dans la gestion et l’action

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Tourisme au Québec en bref, 2011
  3. http://www.tourismemauricie.com/termes-tourisme-mauricie/a-propos-de-tourisme-mauricie
  4. http://www.tourismemauricie.com/decouvrir-la-mauricie/portrait-et-histoire
  5. En termes de statistiques touristiques, les motivations des touristes sont réparties en visites de parents et amis, agrément, affaires et autres (santé, études, etc.).
  6. Tourisme Québec, Le tourisme au Québec en bref 2010, Québec, Tourisme Québec, 2011, pages 8 et 10.
  7. René Beaudoin, «Aux origines du tourisme en Mauricie», Le tourisme en Mauricie : une histoire qui voyage, Calendrier 2010, Shawinigan, Appartenance Mauricie Société d’histoire régionale, 2009, page 2.
  8. http://www.tourisme.gouv.qc.ca/publications/media/document/etudes-statistiques/Tourisme-chiffres2010.pdf
  9. Selon Tourisme Québec, les touristes sont des « Personnes qui ont fait un voyage d’une nuit ou plus, mais d’une durée de moins de un an, à l’extérieur de leur ville et qui ont utilisé de l’hébergement commercial ou privé. ». Il ne faut pas confondre les mots « touriste », « excursionniste » et « visiteur ». Les excursionnistes sont les « personnes qui ont fait un voyage aller-retour dans la même journée à l’extérieur de leur ville, dont la distance à l’aller est d’au moins 40 kilomètres. » Le mot « visiteurs » est un « terme qui englobe à la fois les touristes et les excursionnistes. »
  10. Une « nuitée » est une nuit passée par un touriste à l'extérieur de chez lui, et comprenant la partie de la journée durant laquelle sa chambre lui est disponible (par exemple, de 18 h jusqu'à 11 h le lendemain matin, qu'il y soit présent ou non. Deux personnes séjournant trois nuits dans un hôtel comptent pour six nuitées de même que six personnes ne séjournant qu'une nuit. La différence entre les mots « nuit » et « nuitée » est comparable à celle qui existe entre les mots « jour » et « journée ».
  11. a et b Fiche de Tourisme Mauricie

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]