Tourisme en Géorgie

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La Mère de la Géorgie, dominant les hauteurs de Tbilissi
La capitale de la Géorgie, Tbilissi, au coucher de soleil
La forteresse de Narikala, à Tbilissi
Batoumi, la capitale de l'Adjarie, au bord de la mer Noire

Le tourisme est une composante importante de l'économie de la Géorgie, et a apporté une contribution de 6,7 % au produit intérieur brut du pays en 2015[1],[2].

Généralités[modifier | modifier le code]

Le pays bénéficie d’un patrimoine de plusieurs sites archéologiques et de nombreux sites médiévaux, ainsi que de centaines d’édifices religieux marquant deux millénaires de chrétienté. Ce patrimoine s’est enrichi d’éléments architecturaux résolument contemporains ouvrant une période de cohabitation contrastée.

Aux formes traditionnelles de tourisme —  stations balnéaires, thermales et montagnardes —, se sont ajoutées récemment des formes plus recherchées au XXIe siècle comme la découverte d’un écosystème encore protégé, voire à l’opposé la pratique de sports extrêmes[3].

Le pays est en grande partie montagneux, et la répartition des lieux d'intérêt patrimonial (ou même sportif) est le résultat de siècles et de millénaires d'histoire culturelle, parfois dans des vallées encaissées difficiles d'accès (par la route) autrefois comme aujourd'hui.

Points d'entrée[modifier | modifier le code]

Les aéroports (Aéroports en Géorgie (en), Aéroports géorgiens par trafic (en)) les plus utilisés sont :

La compagnie Georgian Airways rétablit les vols directs bihebdomadaires entre Paris et Tbilissi à partir du [4]. La compagnie Wizz Air reliera trois fois par semaine, en vol direct, Beauvais à Koutaïssi à partir du printemps 2018[5].

Les ports principaux de Géorgie sont Poti et Batoumi ; le port d'Anaklia, en eau profonde, est en cours de construction[6].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Tourisme balnéaire[modifier | modifier le code]

La plage de Kobouléti

Le tourisme de loisirs a retrouvé une clientèle étrangère, après la période les années 1990 de la guerre civile : les stations balnéaires, petites comme Anaklia[Note 1], Grigoleti, Kobouleti, Oureki ou grandes comme Batoumi proposent sur les bords de la mer Noire des plages de sable et un climat chaud[7].

Tourisme culturel[modifier | modifier le code]

La richesse du patrimoine géorgien en termes de sites archéologiques (Armazi, Dmanissi, Dzalissi…), de bâtiments religieux (églises, cathédrales, monastères…) et de bâtiments militaires (forteresses, tours…) a conduit l’UNESCO a inscrire dans ses différentes listes dix-neuf d’entre eux[8].Ils se complètent de maisons traditionnelles agrémentées de balcons dans les villes (vieux Tbilissi en particulier), et de différentes architectures d’habitat rural dans les provinces. Ce patrimoine constitue l’élément fondamental du développement du tourisme en Géorgie ; il témoigne aussi des influences grecque, perse, ottomane et russe qui ont marqué l’histoire de ce pays.

La naissance au début des années 2000 d’une architecture contemporaine (Pont de la paix à Tbilissi, Parlement à Koutaïssi…) correspond à un objectif de modernisation du pays, elle tente de préserver néanmoins les architectures historiques, vitrines indispensables au tourisme[9].

La réhabilitation des différents musées, entreprise ces dernières années (Musée national géorgien, Centre national des manuscrits…) favorise le développement du tourisme culturel[10].

Parmi les trois éléments de la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité inscrits par l’UNESCO concernant la Géorgie, deux sont toujours pratiqués aujourd'hui,

Tourisme écologique[modifier | modifier le code]

Le parc national de Mtirala

41 % du territoire de la Géorgie est couvert de forêts, 25 % du territoire de la Géorgie se trouvant dans les parcs nationaux, en particulier ceux d'Algeti, de Bordjomi-Kharagaouli, de Kolheti, de Lagodekhi, de Tbilissi et de Vashlovani[12]. Les aires protégées de la Géorgie offrent divers services, notamment excursions en bateau, observations des oiseaux, visites éco-éducatives[13], randonnées pédestres, équitation, vélo[14], tours[15], pêche sportive[16]. La Géorgie abrite environ 5601 espèces d'animaux, dont 648 espèces de vertébrés (plus de 1 % des espèces présentes dans le monde entier) et un grand nombre de ces espèces sont endémiques[17].

En 2016, 311 471 citoyens étrangers et 423 203 citoyens géorgiens ont visité les aires protégées de Géorgie[18].

Tourisme gastronomique[modifier | modifier le code]

Une table géorgienne selon Pirosmani (1862-1918)

Si les vins géorgiens ont retrouvé une vinification à l'ancienne et ont donné naissance à de multiples lieux de dégustation, en Kakhétie en particulier, la cuisine géorgienne, méditerranéenne et variée selon les régions, est en soi un objet de curiosité tant les saveurs y sont diverses[19].

L'art de la table, avec un protocole de toasts, de musique, de danses et de chants traditionnels, orchestré par un chef de table — le Tamada —, constitue une coutume ancestrale que l'UNESCO a inscrit le à sa liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité[20].

Tourisme sportif[modifier | modifier le code]

Escalade[modifier | modifier le code]

L’existence de sommets montagneux à plus de 5 000 mètres d’altitude, comme le mont Chkhara, favorise l’organisation d’expéditions dans le Grand Caucase géorgien et l’escalade en haute montagne[21]. Un alpinisme moins extrême peut être pratiqué en Svanétie, ou dans les autres régions de la Géorgie, voire de la randonnée, à pied ou à cheval (Touchétie en particulier).

Sports d’hiver[modifier | modifier le code]

La station de ski de Goudaouri

Les stations de sports d’hiver, Goudaouri avec 60 kilomètres de piste (1990 à 3 279 mètres) et 11 remontées mécaniques, Telnoudi, Goderzi, Bakouriani, Mestia et Betiani disposent désormais d’équipements modernes et les infrastructures hôtelières s’étoffent[22],[23].

Tourisme thermal[modifier | modifier le code]

Géographiquement parsemé de sources, le territoire géorgien a donné naissance à plusieurs catégories de stations thermales, des plus grandes comme Bordjomi — préférée par les tsars russes — aux plus petites comme Tskhaltubo — dont la légende veut qu’elle fut fréquentée par Staline —, ou des moyennes comme Abastumani, voire en milieu urbain comme les bains sulfureux de Tbilissi, Abanotubani[24].

Tourisme culturel et patrimonial par région[modifier | modifier le code]

Tbilissi[modifier | modifier le code]

La place de la Liberté à Tbilissi
Des balcons de bois, dans la vieille ville de Tbilissi
Les bains Orbeliani à Tbilissi
La cathédrale de Sion à Tbilissi
Le panthéon de Mtastsminda à Tbilissi
La mosquée chiite de Tbilissi
La grande synagogue de Tbilissi
Le théâtre national Roustavéli à Tbilissi
L'opéra de Tbilissi

Tbilissi, sur le fleuve Mtkvari en langue géorgienne (Koura en langue russe) reste l'attrait premier ainsi que la porte d'entrée principale pour les touristes en Géorgie.

La moitié est du pays n'est guère accessible qu'en passant par Tbilissi, dont les lieux les plus visités sont :

  • Dzveli Kalaki, ou ville ancienne, ou Vieille ville, ou Vieux Tbilissi, à l'intérieur de murailles :
    • Kvémo Kalaki (Ville basse), ancien quartier cosmopolite, de Méidan (près du pont Métékhi) à la place du Pain et à la place Goudiachvili,
      • rues Sioni, Jean Chardin, Bambis Rigi (chemin du coton), Lessélidzé, Toumanian,
      • rues Sayat Nova, de Jérusalem, Abovian,
      • rue Baratachvili (murailles),
      • Grande synagogue, église Djvaris Mama, église Norachen,
      • Cathédrale Sioni (de l'Assomption, 480 ?, 1122), Musée Karvasia,
      • églises de Moghnini, synagogue ronde,
      • cathédrale arménienne Sourp Kévork (Saint-Georges, 1251),
    • Zémo Kalaki (Ville haute, plus au nord), ancien quartier royal et géorgien, place et rue Irakli II,
      • rue Lessélidzé, plusieurs caravansérails, dont un de la route de la soie,
      • rues Abésadzé, Ivéria,
      • église catholique de l'Assomption, Théâtre du District Royal,
      • église Sourp Nichan, Basilique Anchiskhati (en) Sainte-Marie, théâtre de marionnettes de Rézo Gabriadzé,
      • palais du Patriarche, église Saint-Georges,
    • Sololaki, extension (XIXe siècle), sur l'emplacement des anciens jardins royaux, quartier de villégiature,
      • rue Dadiani, rue Lermontov, place Goudiachvili, rue Assatani,
    • Kldisoubani, ou Bétlémis Oubani, sous la forteresse, rue Orpiri,
      • église Kvémo Bethléem, église Zémo Bethléem, Atechgah (ancien temple du feu zoroastrien), église Tsminda Guiorgui, mosquée,
      • Botanikouri k. (rue Botanique), mosquée,
    • Abanotoubani, quartier des bains, quai Vakhtang Gorgasali (vers Ortachala, et autoroutes 4 et 6),
    • Forteresse Narikala ou Narin, par le funiculaire (ou non), puis l'église Saint-Nicolas, la colline de Sololaki, la statue de Mère Géorgie (Kartlis Déda), statue de Kartlis Deda,
    • Métékhi, rive gauche de la Koura, par le pont Métékhi : place de l'Europe, chapelle Saint-Dodo, église perchée de Métékhi, église du prophète Saint-David,
    • Avalbari, rive gauche, ancien quartier arménien Havlabar, palais de la Reine Daredjane, église de la Transfiguration (Péritsvaléba),
      • église arménienne effondrée, théâtre arménien Petros Adamian, église Sourp Kévork (Saint-Georges) d'Etchmiadzine, boutique Ararat,
      • cathédrale orthodoxe Saméba ou cathédrale de la Trinité de Tbilissi (2006), Panthéon arménien.
  • Roustavéli : Roustavélis moedani ou Shota Rustaveli, avenue de prestige,
  • Mtatsminda, montagne sacrée, de Saint David, au nord de Roustavéli (rue du 9 avril), en s'éloignant de la rivière Mtkvari, accessible surtout par funiculaire (réhabilité en 2012),
    • Parc Mtatsminda, panorama, restaurant, parc d'attractions (grande roue...), arbres à souhaits,
    • Panthéon de Mtatsminda, panthéon national géorgien,
    • église Sainte-Nino, église Saint-Michel, église Mama Daviti (Père David), (église Saint-Pantelemeion),
    • tour de télévision,
  • Véra :
    • Parc de Véra (ancien cimetière arménien), Palais des Échecs, Monastère Lourdji (bleu), église Saint-André, église russe Sain-Jean-le-Théologue),
    • Philharmonium ou Philharmonie ou Tbilissi Concert Hall (1971), piscine Laguna vere, cirque,
    • Square des Héros, musée-maison du peintre Eléné Mélikichvili,
    • Université Nationale, ambassades et consulats,
    • Parc zoologique,
  • Vaké :
    • vallée de la Véra (qui sépare de Sabourtalo), parc Mziouri, parc Mziouri, parc Vaké[26], cimetière de Vaké,
    • avenue Ilia Tchavtchavazé, rue Zakaria Palachvili, rue Abachidzé, rue Tabidzé, rue de Mshkhéta,
    • ambassades, consulats,
    • Stade Lokomotiv (en direction de Baguédi),
    • Musée ethnographique de Géorgie (68 maisons), au sud, près du Lac Tortue (Kous Tba, accessible par tram aérien Sabourt'alo),
  • Mardjanichvili, anciennement Plekhanov, rive gauche de la Koura :
    • place Mardjanichvili, théâtre Mardjanichvili, parc Mouchtaïdi, parc Riké,
    • rue Koté Mardjanichvili,
    • Avenue David Agmashenebeli, Alexanderdorf, magasins de vêtements,
    • Théâtre de marionnettes,
    • Théâtre Toumanichvili, ambassade d'Allemagne, Musée de la soie (6 rue Tsabadzé),
    • Vagzalis Moédani (gare ferroviaire centrale), Bazroba (marché/bazar central),
    • immeubles 1850-1920, Art Nouveau et néo-classicisme,
    • (de l'autre côté de la ligne de chemin de fer : Koukria et ses cimetières),
    • église catholique Saints-Pierre-et-Paul, église russe Alexandre Nevski, église Saint-Nicolas,
    • stade Dinamo,
    • Pont de la Paix (2010), passerelle piétonnière entre Roustavéli et Mardanichvili,
  • Sabourtalo, quartier soviétique 1950,-1980, outre Véra,
    • métro : Politeknikouri, Saméditsimo Instituti, Vaja Pchavéla,
    • Université Technique, Palais des Sports, Mérab Kostava, Hôtel Adjara,
    • rue de Pékin, avenue Vaja Pchavéla,
    • (rue Noutsoubidzé, plateau de Noutsoubidzé), cimetière de Sabourtalo,
  • autres quartiers :
    • nord-ouest : Nadzaladévi, Elektrodépo, Didoubé (gare routière centrale), Chiguréti, musée automobile, Gmargele, Gouramichvili, Daradjichvili, Akhmétis Téatri,
    • sud-est, rive gauche, après Avlabari : 300 Aragvéli, Issani, Samgori (seconde gare routière), Varkétli, aéroport, autoroutes 5 et 9,
    • sud-est, rive droite, après Sololaki et Abanotoubani : Ortatchala (gare routière),
    • sud-ouest, rive droite, après Polytechnouki : Saméditsino, Délissi, Vaja Pchavéla, Université (prolongation du métro),
    • nord-ouest, rive droite : Lac Lissi,
    • nord-est, rive gauche, avec métro en construction) : Vazisdoubani,
    • nord et nord-est, rive droite : Gidani, Lac de Tbilissi ou Réservoir, Parc national de Tbilissi.

Mtskheta-Mtianeti[modifier | modifier le code]

Mtskheta, berceau du christianisme en Géorgie
Le monastère de Djvari, à Mtskheta

Au nord de Tbilissi :

Kartlie intérieure / Shida Kartli[modifier | modifier le code]

La forteresse de Gori
Vue générale d'Ouplitsikhé
L'église Sioni d'Atenis

Au nord-ouest de Tbilissi, à la frontière russe ou en zone ossète :

  • Igoétie : cathédrale de Samtavissi,
  • Bolnissi, Église de Tsoughroughachéni
  • Kaspi, vallée de la Koura (ou Mt'kvari)
    • Métékhi, Akhalkalaki-Garikhoula,
    • nord : Mukhrani, Ksovrisi, Samtavisi (forteresse, église), Nigoza (forteresse, églie),
    • sud : Tsikhe-agora, Akhalkalak, Kholve,
      • vallée de la Tedzami : Eratsminda, Ikvi (église), pont de Rkoni, monastère de Rkoni, pont d'Atenis,
  • Région de Karéli
    • Gori[37] et sa forteresse, à 90 km et 80 minutes de Tbilissi,
    • Ouplistsikhé (est)[38], ancienne ville troglodytique,
    • Ourbnissi, ancienne ville troglodytique, et sa basilique, avec à proximité la cathédrale de la Divinité à Ruisi ou Rioussi,
    • forteressse de Surami,
    • Gori Djvari, et son église,
    • Église Sioni d'Ateni, Patara Ateni,
  • vallée de la Dzama[39] (en 4x4), vallée du Pankissi,
  • Surami, et sa forteresse, à 140 km et 2 heures de route de Tbilissi,
  • Tskhinvali, capitale de l'Ossétie du Sud-Alanie (nord), autoproclamée indépendante, zone de conflit(s) (2017),
    • Nikosi, Ninia (Dzha), Remulto,
    • Eredvi (église), Ksuisi (églie), Vanati (église, forteresse), Beloti (église), Teladzhini (forteresse),
    • Ltsa, Bredza, Znauri, Kvemo Dzaghina, Kornisi,
    • Didi-Medzvrishkhevi, Biyeti (église), Ikorta (église), Biyeti (église), Bikari (église).

Basse Kartlie / Kvémo Kartlie[modifier | modifier le code]

Le parc national d'Algueti
L'église de la Nativité au monastère de Béthanie

Au sud et sud-ouest de Tbilissi :

  • Tskhneti (forteresse), 15 km à l'ouest et au sud-ouest de Tbilissi,
  • Manglisi ou Manglissi (église), plein ouest, vallée de l'Algeti, Parc national d'Algeti,
    • Tetritskaro, ruines du village antique de Samchvildé, monastère de Pitareti,
    • Tsalka, relocation svane et adjare, refuge au XIXe siècle grec et arménien, église de Trougrougachéni,
      • Beshtasheni, Ashkala, Gumbati, Kushchl, monastère de Rkoni, Cjicshavi, Bediani, Trialeti, Gomareti,
  • Marneouli, vallée de la Chrami,
    • Bolnissi, architecture allemande en vieille ville, et, à 5 km au sud, église ancienne de Bolnissi Sioni[40],
    • Mashavera, Balichi,
    • Dmanissi, et à 20 km, ruines du site encaissé d'agglomération médiévale, occupé par des piétistes souabes (Luxembourg, Katharinenfeld), basilique[41],
    • sud : Kachagani, Shulaveri,
    • sud : Opreti (forteresse), et monastères de Khorakert et Khuchap sur l'autre versant,
  • Roustavi, et sa grande plaine, à 25 km au sud-est de Tbilissi,
    • Gardabani, ancienne Kayarasi, ancienne forteresse ruinée de Qaratepe, Gudarekhi,
      • Marktopi, monastère de Martkopi-Ghvtaeba, à 20 km de Tbilissi, site archéologique de la vallée de l'Ulevari, kourganes
  • Krasnii Most (frontière azérie),
  • Kodjani.

Kakhétie[modifier | modifier le code]

L'église Kvelatsminda à Gourdjaani
Le musée Nato Vachnadze
Les zones protégées de Lagodekhi
Le lac de Lagodekhi

À l'est de Tbilissi, aux frontières russe (Tchétchénie et Daghestan) ou azérie :

  • Touchétie (tout comme Pchavie et Khévsourétie), tout au nord, peu accessible, sans doute préservée : Omalo, Dartlo, Chénako, Diklo, Kvavlo, Parsma...
  • Garé-Kakhétie, ou avant-Kakhétie,
  • Steppes semi-arides :
    • Khashmi,
    • Oudjarma, ruines de forteresse[42],
    • Sagaredjo, Garedja, à 50 km et 1 heure de route de Tbilissi,
      • sud : monastère de David Garedja, troglodytique[43], 70 km au sud-est de Tbilissi, à la frontière azérie :
        • Lavra-Oudabno (Saint-Nicolas, église de la Transfiguration, tombes de David, Dodo, Loukiané),
        • Monastère de Saint-Jean Baptiste,
        • monastère de Bertubani (en Azerbaïdjan),
    • plaine de Shiraki,
    • Mianvi, village,
    • Monts Gobori,
  • Vallée de l'Alazani, rive droite :
  • Vallée de l'Alazani, rive gauche (du nord-ouest au sud-est) :
  • Sud (Kizziki), lieu de diverses relégations au cours de l'histoire,
    • Signagi, petite ville de l'ancienne Héréthie[50], murailles, musée d'histoire et d'ethnographie (dont Pirosmani), église Saint-Georges, église Saint-Stéphane.

Iméréthie[modifier | modifier le code]

La cathédrale de Bagrat, à Koutaïssi
Le piton de Katchkhi
Le monastère de Ghélati

La région occupe la partie occidentale de la Géorgie :

  • Haute-Iréméthie, vallée de la Dziroula,
    • Ubisi ou Oubissa, près de Kharagauli, monastère Saint-Georges[51],[52],
    • Zestafoni, désindustrialisée, Schorapani, Shorsha, Kharagauli, Sakarikedi, Tabakini, Sakara,
    • Tchiatoura, ville minière (manganèse)[53] désindustrialisée, Piton de Katchkhi,
      • Sachkhere (forteresse), Savane (église), Cala (église), Katskhi (église), Khreiti (église),
  • Tkibuli, Satsire (forteresse),
  • Koutaïssi, seconde ville de Géorgie avec petit aéroport, à 230 km et 3h30 de route de Tbilissi,
    • église Saint-Georges, église anciennement catholique Sainte-Marie, ancien quartier juif,
    • Musée d'histoire d'État de Kutaïsi, musée d'histoire et d'ethnologie,
    • Pavillon d'Or, Panthéon,
    • cathédrale de la Dormition de la Vierge, à Bagrati du XIe siècle, retirée de la liste Unesco,
    • monastère de Motsaméta[54],
    • monastère de Ghélati[52] du XIIe siècle,
    • ruines du palais royal de Guégouti
    • ancienne station thermale de Tskaltoubo, nord-ouest de Koutaïssi,
    • Khoni, nord-ouest,
    • ancienne station thermale de Soulori, vallée du Rioni, maison-musée de Galaktion Tabidzé,
    • le piton de Katskhi, abritant un monastère du IXe siècle à plus de 40 mètres de hauteur[55],
    • réserve naturelle Sataplia[56],
    • grotte de Prométhée, Kumistavi,
  • Samtredia (sud-ouest), Didi Opeti, Makaduli, Dikashkho, Sulari,
    • site archéologique de Vani, métropole antique, musée archéologique,

Samtskhé-Djavakhétie[modifier | modifier le code]

Le parc national de Bordjomi-Kharagaouli
La forteresse de Rabati à Akhlatsikhé

La région est frontalière de l'Arménie :

Gourie[modifier | modifier le code]

Le village de Shemokmedi
Le village de Grigoleti

La région de Gourie (environ 2 000 km2) donne sur la Mer Noire

  • Tchokhataouri, musée-maison de Nodar Doumbadzé, vallée de la Soupsa,
  • est : Nabeghlavi, sources d'eau thermale, Shua Surebi (forteresse),
  • nord-est (en direction de Samtredia) : Tolebi (forteresse), Makaduli,
  • nord : Bagili (église), Atsana (église),
  • Bakhmaro[64],[65],
  • Ozourguéti, capitale, à 320 km et 5 h. de route de Tbilissi, Makharadze à l'époque soviétique, musée historique,
  • Shemokmedi (église-monastère), Likhauri (église),
  • ouest : Ureki (plages),
  • Lantchkhouti.

Ratcha-Letchkhoumie et Basse Svanétie[modifier | modifier le code]

Cathédrale Saint-Georges de Mravaldzali
Synagogue d’Oni

La région de Ratcha-Letchkhoumie et Basse Svanétie (4 600 km2, sauf zones annexées) est une région de haute montagne, avec au nord une frontière avec la République de Kabardino-Balkarie et l'Ossétie du Nord-Alanie :

  • ancienne province de Ratcha
    • Ambrolaouri, restes de palais royal, musée des Beaux-Arts d'Ambrolaouri (en), théâtre
      • église Saint-Georges de Mravaldzali du XIe siècle, remaniée en 1894[Note 2],
      • monastère de la Mère-de-Dieu de Tchélichi du XIe siècle, dans les gorges de la rivière Charéoula[Note 3],
      • est : Barakoni, église de la Mère-de-Dieu de Barakoni du XVIIIe siècle, au village de Tsési, non loin d’Ambrolaouri[Note 4], route vers Oni,
      • sud : Shua-Krikhi,Khotevi, cathédrale Saint-Nicolas de Nikortsminda[66] du XIe siècle, à coupole, sculptures extérieures en façade, sculptures intérieures et fresques des XVIe et XVIIe siècles,
      • église et forteresse de Khotévi, dans un village du XIe siècle, sur la route reliant l’Iméréthie à la Basse Ratcha, à rôle commercial ancien important
    • Oni
      • synagogue d’Oni, édifiée en huit mois au cours de l’année 1895[Note 5],[67],
      • ouest : Shardometi,
      • nord : Utsera, Chiora, Ghebi,
      • est : Kvaisi, route vers Remulto (Ossétie du sud),
  • ancienne province de Letchkhoumi
    • Tsagueri, Orbeli, Lailashi, Bambuas Khar, Nakuraleshi, Kveda Aghvi,
  • partie de l'ancienne province de Svanétie, pays des Svanes,
  • station climatique de Chovi, à 1 500 m d’altitude dans un paysage de hauts sommets enneigés, avec seize sources d'eaux minérales et autrefois une quinzaine de sanatoriums.
  • station climatique d'Outséra.

Mingrélie et Haute-Svanétie[modifier | modifier le code]

Le palais Dadiani à Zougdidi
Le théâtre de Senaki
Ouchgouli

La région a au nord une frontière avec la République de Kabardino-Balkarie : La région de Samegrelo-Zemo Svaneti offre les sites suivants :

Adjarie[modifier | modifier le code]

Batoumi
Batoumi
La baie de Batoumi

L'Adjarie (environ 3 000 km2), sous le nom de République autonome d'Adjarie fait partie de la Géorgie, et offre divers sites intéressants, loin à l'ouest de Tbilissi, à la frontière turque, au bord de la Mer Noire :

Abkhazie[modifier | modifier le code]

Cathédrale de Bedia

L'Abkhazie constitue une part de l'ancienne Colchide, avec pour capitale Soukhoumi, et est située à 430 km et 7 h de route de Tbilissi. Après deux guerres (1991 et 2008), elle a autoproclamé son indépendance et s'est vue reconnaître par un nombre limité de pays dont la Fédération de Russie : l'Abkhazie partage avec cette dernière une frontière commune (République de Karatchaïévo-Tcherkessie) et abrite désormais des bases militaires russes. La délimitation avec la Géorgie fait l'objet d'un conflit gelé et est infranchissable par les touristes. Le ministère français des Affaires étrangères déconseille formellement les déplacements de citoyens français à l'intérieur de l'Abkhazie — quelle qu'en soit la frontière d'entrée —, leur sécurité n'étant pas assurée et les contacts nécessaires avec les autorités locales étant impossibles en cas de problème[82]. L'Abkhazie est une des sources probables du Pays de l'Obscurité (Land of Darkness) du Roman d'Alexandre et des Voyages de Jean de Mandeville.

Les districts abkhazes sont, du nord-ouest au sud-est :

Ossétie du sud[modifier | modifier le code]

L'Ossétie du Sud-Alanie pour les Ossètes, région de Tskhinvali pour les Géorgiens, constitue elle aussi une part de l'ancienne Colchide ; elle a fait partie de la région de Kartlie intérieure avant les guerres de 1991 et 2008. Elle a autoproclamé son indépendance et s'est vue reconnaître par un nombre limité de pays dont la Fédération de Russie : l'Ossétie du Sud partage avec cette dernière une frontière commune (République d'Ossétie du Nord) et abrite désormais des bases militaires russes. La délimitation avec la Géorgie fait l'objet d'un conflit gelé et est infranchissable par les touristes. Le ministère français des Affaires étrangères déconseille formellement les déplacements de citoyens français à l'intérieur de l'Ossétie du Sud — quelle qu'en soit la frontière d'entrée —, leur sécurité n'étant pas assurée et les contacts nécessaires avec les autorités locales étant impossibles en cas de problème[82].

La région sud-ossète est composée de

  • Tskhinvali
  • haute vallée de la Didi Lakhvi : Nikosi, Ninia (Dzha), Remulto,
  • vallée de la Patara Liakhivi : Eredvi (église), Ksuisi (église), Vanati (église, forteresse), Beloti (église), Teladzhini (forteresse),
  • vallée d'Abisi : Abisi (château), Ltsa, Bredza, Znauri, Kvemo Dzaghina, Kornisi, Atotsi (église Saint-Georges), Malda,
  • vallée de Dirbi : Tsveri, Breti, Dirbi (monastère de la Mère, église Saint-Georges), Dvani,
  • vallée de la Medjida : Didi-Medzvrishkhevi, Biyeti (église), Ikorta (église), sanctuaire Usuanet, Temple de Suparkisi, Sidani, Ghromi, Biyeti (église), Bikari (église).

Statistiques[modifier | modifier le code]

Nationalités des voyageurs entrés[modifier | modifier le code]

Les 10 nationalités les plus représentées parmi les voyageurs entrés en Géorgie se répartissent annuellement de la manière suivante[1],[84] :

Rang Pays 2015 Rang Pays 2016
1 Drapeau de l'Arménie Arménie 1 468 888 1 Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 1 523 075
2 Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan 1 393 257 2 Drapeau de l'Arménie Arménie 1 496 246
3 Drapeau de la Turquie Turquie 1 391 721 3 Drapeau de la Turquie Turquie 1 254 089
4 Drapeau de la Russie Russie 926 144 4 Drapeau de la Russie Russie 1 037 564
5 Drapeau de l'Ukraine Ukraine 141 734 5 Drapeau de l'Ukraine Ukraine 172 631
6 Drapeau d’Israël Israël 59 487 6 Drapeau de l'Iran Iran 147 915
7 Drapeau de la Pologne Pologne 41 425 7 Drapeau d’Israël Israël 92 213
8 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 36 826 8 Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 48 809
9 Drapeau du Kazakhstan Kazakhstan 36 777 9 Drapeau de la Pologne Pologne 44 388
10 Drapeau des États-Unis États-Unis 31 147 10 Drapeau de l'Allemagne Allemagne 40 889
Total des entrées en 2015 5 901 094 Total des entrées en 2016 6 350 825

Pour l'année 2015, les entrées de voyageurs français étaient dénombrées à 14 087, chiffre stable par rapport à 2014.

Durée des séjours[modifier | modifier le code]

Près de 40 % des séjours ont été supérieurs à la journée en 2015, et ont atteint en moyenne 5,1 jours[1].

Durée 2015
Transit 1 400 835
Une journée 2 218 288
Plus d'une journée 2 281 971

Capacité hôtelière par région[modifier | modifier le code]

L'hôtel Marriott, à Tbilissi

Les régions de Tbilissi et de Batoumi concentrent plus de la moitié de la capacité hôtelière de la Géorgie[1] :

Région Nombre de lits
Tbilissi 13 218
Adjarie 11 293
Samtskhé-Djavakhétie 7 860
Kakhétie 4 349
Iméréthie 4 145
Gourie 2 998
Mtskheta-Mtianeti 2 887
Mingrélie-et-Haute-Svanétie 2 750
Ratcha-Letchkhoumie et Basse Svanétie 1 138
Basse Kartlie 539
Kartlie intérieure 218

Économie du tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme international est en croissance rapide. En 2015, cette activité employait 158 500 personnes, fournissant des revenus de 1,94 milliard de dollars, soit 8,3 % de plus qu’en 2014[1].

Les dépenses des visiteurs étrangers ont eu un impact déterminant sur la balance des paiements, et environ 61,4 % des revenus de l'exportation de services de la Géorgie proviennent du tourisme[1].

Infos pratiques[modifier | modifier le code]

Visa d'entrée[modifier | modifier le code]

Pour les séjours de moins de 12 mois, les personnes ayant la nationalité d’un État membre de l’Union européenne peuvent voyager avec un passeport (ou une carte d’identité nationale) en cours de validité : elles sont exemptées de visa[85].

Quelques voyagistes en France[modifier | modifier le code]

  • Clio : voyages culturels. Adresse: 34 rue du Hameau, 75015 Paris. Téléphone: 01 53 68 82 82,
  • Gallia : voyages culturels et touristiques. Adresse: 30 rue Mogador, 75009 Paris. Téléphone : 01 53 43 36 30,
  • Intermèdes : voyages culturels. Adresse: 10 rue de Mézières, 75 006 Paris. Téléphone: 01 45 61 90 90,
  • Tsar Caucase: voyages culturels et touristiques. Adresse: 2 bis rue Edouard Jacques, 75014 Paris. Téléphone : 01 75 43 96 77.

Quelques agences en Géorgie[modifier | modifier le code]

Les agences suivantes comptent du personnel francophone :

  • Caucasus Trekking Company : randonnées équestres. Adresse : Laliskhuri Village, Telavi District, Georgia. Téléphone: 06 17 12 15 61 ou +995 599 075 195,
  • Prométhéa : voyages culturels et touristiques. Adresse : 4 Besiki Street, 0108 Tbilisi, Georgia. Téléphone : +995 322 221 425,
  • Agence Visit Georgia : voyages culturels et touristiques. Adresse: 4a rue Ingorokva, 0105 Tbilissi. Téléphone : +9(995 32) 2922246.

Les agences suivantes proposent des sites en français ou en français :

  • Georgia Voyage : généraliste. Adresse: 14 rue Khertvissi, 0104 Tbilissi. Téléphone : +995 599 25 65 19,
  • Georgian Holidays : généraliste. Téléphone : +995 322 184 53.

Guides francophones[modifier | modifier le code]

La plupart des guides géorgiens proposent leurs services en anglais, ou en russe, peu d’entre eux parlent français : l’Association des guides de Géorgie mentionnait sur son site, en 2016, 5 guides sur 123 pratiquant la langue française.

Parallèlement à l’emploi de ces guides, les agences géorgiennes font appel à du personnel francophone pour les groupes francophones. De leur côté, les voyagistes français utilisent souvent les services d’accompagnateurs français — au départ de Paris — qui connaissent la Géorgie et assurent la liaison avec le personnel géorgien.

Conseils aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Le Ministère français des Affaires étrangères donne plusieurs conseils aux ressortissants français voyageant en Géorgie, en termes de sécurité (ne pas se rendre en Abkhazie et en Ossétie du Sud), d'entrée de médicaments, de risque sismique et d'expédition en montagne[82].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La transcription en langue française des patronymes géorgiens a été stable jusqu’à la fin du XXe siècle : les règles constituées par l’intermédiation de la langue russe, confirmées par la Légation de la République démocratique de Géorgie en France (1921-1933) et proches de la prononciation en langue géorgienne, étaient utilisées sans exception ; elles le sont encore aujourd’hui par le ministère français des Affaires étrangères et par la plupart des universitaires français s’intéressant à la Géorgie. L’usage a progressivement changé avec l’intermédiation de la langue anglaise et la définition d’une translittération latine proche de la transcription anglaise (2002). Ainsi გიორგუი ჯავახიძე donne Guiorgui Djavakhidzé en transcription française et Giorgi Javakhidze en transcription anglaise (et en translittération latine). La transcription en langue française des noms de villes a obéit à une évolution similaire, ოზურგეთი devient Ozourguéti en transcription française et Ozurgeti en transcription anglaise (et translittération latine), avec une difficulté supplémentaire liée au changement de nom de certaines villes durant l’époque soviétique (Ozourguéti s’est appelée Makharadzé durant 70 années)
  2. De l’église initiale de Saint-Georges de Mravaldzali, il reste la façade est, décorée de sculptures, bas-reliefs et inscriptions lapidaires, ainsi que des fragments de fresques et une partie de l'abside semi-circulaire
  3. Le monastère de la Mère-de-Dieu de Tchélichi a conservé son église à plan basilical ainsi que les restes de divers bâtiments à fonction économique. Il est adossé à une paroi rocheuse dans laquelle on peut voir des cellules monacales. En 1902, le supérieur du monastère, Ambroise Xélaïa, futur catholicos-patriarche de Géorgie, découvrit dans ce monastère des manuscrits des XIIIe - XIVe siècles, ainsi qu'un évangile manuscrit désormais connu sous le nom « d’évangile de Tchélichi »
  4. L'église de la Mère-de-Dieu de Barakoni fut érigée sur ordre du duc de Ratcha par l'architecte Avtandil Choulavréli, édifice en pierres de taille, à plan basilical sans bas-côtés, à façade sculptée
  5. Une communauté juive s'est implantée à Oni au XVIIIe siècle et s'est intégrée à la population. Pour la construction de la synagogue, les pierres furent transportées une à une à pied depuis les villages environnants. En 1932, un responsable communiste en décida la destruction pour des raisons idéologiques. Une cinquantaine de femmes juives s'y enfermèrent avec leurs enfants, tandis que d'autres femmes, géorgiennes, faisaient cercle autour de la synagogue, avec leurs bébés dans les bras. La synagogue fut épargnée

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f (en) Georgian National Tourism Administration : « 2015 Georgian Tourism in Figures », 13 avril 2017.
  2. (en) Georgia Today : « Tourism Market Watch », 16 octobre 2017
  3. Le guide touristique Géorgie du Petit Futé, 13 avril 2017.
  4. (en) Georgian Airways : site officiel , 14 décembre 2017
  5. L'Aérien : Wizz Air reliera Beauvais à la Géorgie, 14 octobre 2017
  6. Le Parisien : Anaklia, construction d'un port en eau profonde pour 2,2 milliards d'euros, 8 février 2016
  7. La Croix : « Batoumi, la capitale du divertissement géorgien », 18 août 2005.
  8. UNESCO : « Géorgie. Biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial. Biens soumis à la Liste indicative », 13 avril 2017.
  9. Regard sur l’Est : «  Tbilissi à l'heure du marketing urbain » par Yoann Morvan, 1er juillet 2012.
  10. (en) Georgian national Museum : « Museums and the Gallery », 13 avril 2017.
  11. UNESCO : « Géorgie. Éléments sur les Listes du patrimoine culturel immatériel », 13 avril 2017.
  12. (en) Convention on Biological Diversity : « Georgia – Country Profile », 13 avril 2017.
  13. (en) Agency of protected areas : « Kolkheti National Park », 13 avril 2017.
  14. (en) Agency of protected areas : « Bordjomi-Kharagauli Protected Areas », 13 avril 2017.
  15. (en) Agency of protected areas : « Vashlovani Protected Areas », 13 avril 2017.
  16. (en) Agency of protected areas : « Chachuna Protected Areas », 13 avril 2017 .
  17. (en) « Georgian Biodiversity Database », 13 avril 2017.
  18. (ka) Agency of Protected Areas : « წლის ვიზიტორთა სტატისტიკა თვეების მიხედვით », 13 avril 2017.
  19. « Les saveurs de la Géorgie », 13 avril 2017.
  20. (en) Georgian Journal : « Georgian supra included in UNESCO Intangible Cultural Heritage List », 15 avril 2017.
  21. (en) Summipost : « Shkhara », 12 avril 2017.
  22. Skiresort : « Domaine de Gudauri », 13 avril 2017.
  23. Easyvoyage : « Les stations de ski – Géorgie », 13 avril 2017.
  24. (ka) ძველი თბილისი : « აბანოთუბანი », 13 avril 2017.
  25. (ka) « Jardin botanique de Tbilissi », sur National Botanical Garden of Georgia
  26. Regard sur l'Est : « Tbilissi. La problématique de préservation des espaces verts »
  27. UNESCO : « Monuments historiques de Mtskheta »
  28. Georgia Voyage : « Djvari »
  29. Georgia Voyage : « Chio-Mghviné »
  30. Les Amis des terres bibliques : « L'ancienne capitale Mtskheta »
  31. Georgia Voyage : « Samtavro »
  32. Georgia Voyage : « Zédazéni »
  33. Les Amis des terres bibliques : « Caucase »
  34. Georgia Voyage : « Ananouri »
  35. Georgia Voyage : « Chatili »
  36. Georgia Voyage : « Guérguéti »
  37. Les Amis des terres bibliques : « Gori »
  38. Les Amis des terres bibliques : « Ouplistsikhé »
  39. Description géographique de la Géorgie par le Tsarevitch Wakhoucht : « Vallée de la Dzama »
  40. Georgia Voyage : « Bolnissi »
  41. Georgia Voyage : « Dmanissi »
  42. Georgia Voyage : « Oudjarma »
  43. A contresens : « Les monastères troglodytes de David Garedja en Géorgie »
  44. a, b et c Les Amis des terres bibliques : « La Kakhétie »
  45. Georgia Voyage : « Palais d'Irakli II »
  46. (en) Tsinandali : « Museum »
  47. (en) Georgia about : « Tsinandali Museum »
  48. (ka) Site officiel région : « Kakhétie »
  49. Pictarama : « Khvelatsminda »
  50. Georgia Voyage : « Signagni »
  51. Georgia Voyage: « La tour fortifiée du monastère d'Oubissa »
  52. a et b Les Amis des terres bibliques: « L'Imérétie et la ville de Koutaïssi »
  53. Regard sur l'Est : « Géorgie. Des grèves comme baptême de feu pour le nouveau gouvernement »
  54. Georgia Voyage : « Motsaméta »
  55. (en) Youtube  : « Katskhi pillar, Georgia »
  56. Georgia Voyage : « Sataplia »
  57. Georgia Voyage :« Rabati »
  58. Georgia Voyage:« Saphara »
  59. Georgia Voyage : « Atskouri »
  60. Georgia Voyage : « Khértvissi »
  61. Georgia Voyage : « Mégalithes de Saro »
  62. Georgia Voyage : « Tmogvi »
  63. Georgia Voyage : « Forteresse d’Abouli »
  64. (en) Georgian Journal : « Bakhmaro – Georgia's highest alpine climatic resort », 27 août 2016
  65. (en) Festival international de Nyon : « Bakhmaro film ».
  66. Georgia Voyage : «  Nikortsminda »
  67. (ka) გზაbკვლელი საქართველო Guide Géorgie, fascicule édité (en géorgien) par l'Office de Tourisme géorgien à Tbilissi,‎ , p. 83-84
  68. Sismologue : « Zhakhunderi ».
  69. Georgia Voyage : « Salkhino »
  70. Georgia Voyage :« Nokalakévi »
  71. Georgia Voyage :« Canyon de Martvili »
  72. Regard sur l'Est: « Construire dans un environnement hostile. L’exemple fou de Lazika »
  73. Georgia Voyage : « Churubumu »
  74. Georgia voyage : « Okatsé »
  75. Georgia Voyage : « Tobavarchkhili »
  76. 1fovil : « Khaishi »
  77. Georgia Voyage :« Oushgouli »
  78. Vice Com : « L'architecture futuriste s'enracine aussi en Géorgie »
  79. Georgia Voyage :« Pétra »
  80. Georgian Holidays :« Mtirala National Park »
  81. Georgian Holidays :« Machakhela National Park »
  82. a, b et c Ministère français des Affaires étrangères : « Conseils aux voyageurs », 14 avril 2017.
  83. Tripmondo : « Kvemo-Gumurishi »
  84. (en) Georgian National Tourism Administration : « 6,350,825 International visitors arrived in Georgia 2016 », 13 avril 2017.
  85. Ministère géorgien des Affaires étrangères : « Séjour en Géorgie », 14 avril 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]