Touraco vert

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Tauraco persa

Tauraco persa
Description de cette image, également commentée ci-après

Tauraco persa buffoni

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Musophagiformes
Famille Musophagidae
Genre Tauraco

Nom binominal

Tauraco persa
(Linnaeus, 1758)

Répartition géographique

Description de l'image Guinea Turaco.png.


Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  II  de la CITES Annexe II , Rév. du 16/02/1995

Le Touraco vert (Tauraco persa, synonyme de Tauraco corythaix persa) ou Turaco de Guinea est une espèce d'oiseau de la famille des Musophagidae.

Description[modifier | modifier le code]

Cet oiseau mesure environ 43 cm de longueur (queue incluse) et pèse de 225 à 295 g. Son plumage le rend assez facilement reconnaissable, bien qu’il échappe facilement à l’attention, sur la cime des arbres puisqu'il est presque entièrement vert clair tirant sur le gris, y compris sa huppe, hormis un peu de rouge et de blanc autour et près de l’œil. Il peut cependant être confondu avec d'autres espèces de Touraco qui lui ressemblent.

Son cri est un cawr-cawr (prononcé à l'anglaise).

Répartition[modifier | modifier le code]

Comme tous les membres de cette famille, cette espèce vit en Afrique subsaharienne : Bénin, Cameroun, République centrafricaine, Congo, RDC, Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo.

Habitat[modifier | modifier le code]

Cet oiseau vit dans les forêts primaires tropicales africaines dont il est dépendant (surtout dans l’Ouest du continent).

Alimentation[modifier | modifier le code]

Le Touraco vert consomme des fruits divers, des feuilles, des bourgeons et des fleurs.

Nidification[modifier | modifier le code]

La femelle pond deux œufs par an dans un nid construit dans les grands arbres.

Menaces[modifier | modifier le code]

Il est menacé par le recul de la forêt primaire tropicale dont il dépend.
C'est une espèce qui a aussi été recherchée par les amateurs d'oiseaux, et son commerce est une autre raison de sa disparition. Son commerce est réglementé par la CITES depuis 1975, sous l'égide de l'ONU. La CITES a signalé[1] en 2007 de faux permis guinéens utilisés au moins en 2006 et 2007, et suggère un meilleur contrôle de l'authenticité des permis d'exportation de Guinée, notamment d'oiseaux vivants. De même les importations, exportations et réexportations avec le Nigeria ont été suspendues à partir du 19 juillet 2005[2].
Le commerce est suspendu avec Djibouti, la Guinée Bissau, le Liberia et le Rwanda (Notification n° 2006/074, pour absence de communication de leur législation nationale mettant en œuvre la CITES).
La suspension d'importations de Gambie du 22 décembre 2004 été levée le 8 août 2005 (Notification CITES 2005.043). Voir les éventuelles mises à jour sur le site français de la Convention.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notification CITES 2007.014
  2. Notification CITES 202005.038

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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