Tour de Corse 1979

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Tour de Corse 1979
10e manche du championnat du monde des rallyes 1979
Généralités
Édition 23e édition du Tour de Corse
Pays hôte France
Lieu Corse
Date du 2 au 4 novembre 1979
Spéciales 22 (1128,9 km)
Surface asphalte
Équipes 112 au départ, 14 à l'arrivée
Podiums
Classement pilotes
1. Drapeau : France Bernard Darniche
2. Drapeau : France Jean Ragnotti 3. Drapeau : France Pierre-Louis Moreau
Tour de Corse

Le Tour de Corse 1979 (23e Tour de Corse), disputé du 2 au 4 novembre 1979[1], est la soixante-treizième manche du championnat du monde des rallyes (WRC) courue depuis 1973, et la dixième manche du championnat du monde des rallyes 1979 (WRC).

Contexte avant la course[modifier | modifier le code]

Le championnat du monde[modifier | modifier le code]

Ayant succédé en 1973 au championnat international des marques (en vigueur de 1970 à 1972), le championnat du monde des rallyes s'appuie sur les plus célèbres épreuves routières internationales, telles le Rallye Monte-Carlo, le Safari ou le RAC Rally. Parallèlement au championnat des constructeurs, la Commission Sportive Internationale (CSI) a cette année introduit un championnat des pilotes qui remplace la controversée Coupe des conducteurs qui incluait aussi des épreuves de second plan. Le calendrier 1979 comprend douze manches (dont huit européennes), réservées aux voitures des catégories suivantes :

Ford Escort RS1800
À trois manche de la fin, Ford est déjà assuré de remporter le titre constructeurs.
  • Groupe 1 : voitures de tourisme de série
  • Groupe 2 : voitures de tourisme spéciales
  • Groupe 3 : voitures de grand tourisme de série
  • Groupe 4 : voitures de grand tourisme spéciales
Article détaillé : Groupes numérotés de la FIA.

Face à une opposition réduite (Fiat ayant renoncé à défendre son titre), Ford est déjà assuré de remporter le championnat des constructeurs. Les enjeux de cette fin de saison sont donc considérablement réduits et les plateaux s'en ressentent, aucun des principaux acteurs de la saison 1979 n'étant officiellement engagé en Corse. De même, ni Hannu Mikkola, ni Björn Waldegård, ni Markku Alén, les seuls à pouvoir encore briguer le titre de champion du monde des pilotes, ne participe à la manche française. L'absence d'Alén lui retire d'ailleurs toute possibilité de rattraper ses deux rivaux.

L'épreuve[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tour de Corse.

La première édition du « rallye aux 10000 virages » (surnom du Tour de Corse) eut lieu en novembre 1956, à l'initiative du comte Peraldi et du docteur Jean Sermonard, tous deux résidents de l'Île de Beauté et fervents passionnés de sport automobile[2]. Initialement, le parcours empruntait en partie des pistes en terre, avant que, dans le courant des années 1960, la course ne se déroule entièrement sur asphalte. L'épreuve acquit très rapidement le statut international et fut intégrée au championnat du monde des constructeurs dès sa création en 1973. Jusqu'en 1978, la course se déroulait sur le week-end, mais pour cette vingt-troisième édition les organisateurs ont doublé la longueur du parcours, et allongé la durée d'une journée. Avec quatre succès entre 1970 et 1978, Bernard Darniche y détient le record de victoires.

Le parcours[modifier | modifier le code]

Place d'Austerlitz
Le départ sera donné place d'Austerlitz, à Ajaccio.
  • départ : 4 novembre 1978 de Bastia
  • départ : 2 novembre 1979 d'Ajaccio
  • arrivée : 4 novembre 1979 à Ajaccio
  • distance : 2 032,9 km dont 1 128,9 km sur 22 épreuves spéciales (dont 9 à temps imparti)
  • surface : asphalte
  • Parcours divisé en deux étapes[3]

Première étape[modifier | modifier le code]

  • Ajaccio - Sartène - Corte - Bastia, du 2 au 3 novembre
  • 966,9 km dont 524,6 km chronométrés (11 épreuves spéciales dont 4 à temps imparti)

Deuxième étape[modifier | modifier le code]

  • Bastia - Calvi - Evisa - Aullène - Ajaccio, du 3 au 4 novembre
  • 1066 km dont 604,3 km chronométrés (11 épreuves spéciales dont 5 à temps imparti)

Les forces en présence[modifier | modifier le code]

  • Fiat

Officiellement absent, le grand constructeur turinois est représenté par l'écurie Fiat France qui a engagé deux 131 Abarth groupe 4 pour Jean-Claude Andruet et Michèle Mouton. Pesant près d'une tonne, ces voitures sont équipées d'un moteur à quatre cylindres en ligne de deux litres de cylindrée avec culasse à seize soupapes, alimenté par un système d'injection Kugelfischer. Leur puissance est de l'ordre de 230 chevaux à 7200 tr/min[4]. Elles sont chaussées de pneus Pirelli P7. Les 131 Abarth ont remporté les deux précédentes éditions du Tour de Corse.

  • Lancia
Lancia Stratos
La Lancia Stratos HF de l'Écurie Chardonnet.

Si la Scuderia Lancia a stoppé toute activité en rallye depuis un an, la marque fait néanmoins toujours partie des favorites en Corse, Grâce notamment à l'Écurie Chardonnet qui a engagé une Stratos HF groupe 4 (970 kg, moteur V6 en position centrale arrière, 275 chevaux[4]) pour Bernard Darniche. Quadruple vainqueur de l'épreuve, Darniche fait figure de favori. Il utilise des pneus Michelin. Inscrit à titre privé, Francis Serpaggi dispose d'un modèle semblable, équipé de pneus Kléber.

  • Porsche

Avec une quinzaine de concurrents privés inscrits dans les groupes 3 et 4, les Porsche représentent une bonne partie du plateau. Parmi les pilotes les plus en vue on trouve Jacques Alméras sur une Carrera RSR groupe 4 de 310 chevaux[5]. Tous comme les insulaires Pierre-Louis Moreau et Jean-Marie Soriano, Bernard Béguin et Francis Vincent disposent de 911 SC groupe 4 (275 chevaux), mais le dernier a dû déclarer forfait juste avant le départ, ayant coulé une bielle à la fin des reconnaissances[3]. Favori du groupe 3, Alain Coppier pilote une Carrera de série, il sera principalement opposé, dans cette catégorie, aux anciennes Carrera RS de Christian Gardavot et de 'Segolen'.

  • Renault

L'équipe Gitanes a engagé deux R5 Alpine groupe 2 (830 kg, traction, moteur quatre cylindres de 1400 cm3, deux carburateurs double corps, plus de 135 chevaux à 7200 tr/min, boîte cinq vitesses[4]) pour Jean Ragnotti et Jean-Pierre Manzagol. Tous deux utilisent des gommes Michelin.

  • Talbot
Sunbeam Lotus
La Sunbeam Lotus groupe 4, une des nouveautés de la saison 1979.

Seul constructeur officiellement engagé en groupe 4, Talbot aligne une Sunbeam Lotus flambant neuve pour Jean-Pierre Nicolas. Équipée d'un moteur quatre cylindres et seize soupapes de 2217 cm3 dérivé de celui des Lotus Elite, alimenté par deux carburateurs double-corps, cette voiture d'une tonne dispose de 225 chevaux. Elle est équipée de pneus Michelin[5].

  • Opel

Avec une trentaine d'Opel Kadett GT/E privées au départ, le constructeur allemand est largement représenté dans les groupes 1 et 2 C'est surtout en tourisme de série que la marque peut espérer s'imposer, avec notamment Jean-Louis Clarr sur une voiture préparée par Simon Racing.

Déroulement de la course[modifier | modifier le code]

Première étape[modifier | modifier le code]

Les concurrents partent de la place d'Austerlitz d'Ajaccio, le vendredi à partir de quatorze heures[6]. Après trente kilomètres de parcours routier en direction du nord, ils abordent un premier secteur chronométré très difficile, empruntant d'abord les rives du Liamone puis celles du Cruzzini, long de plus de cent kilomètres. Prudent sur ce premier tronçon, Bernard Darniche (Lancia Stratos) concède huit secondes à la Porsche de Bernard Béguin, qui prend la tête de l'épreuve. Alors qu'il était parti sur un rythme très rapide, Jean-Claude Andruet n'a pu défendre ses chances, ayant été immobilisé plus de quatre minutes à cause d'un moteur coupé sur sa Fiat. Il ne pointe qu'en septième position, précédé par la Lancia de Francis Serpaggi, la Fiat de Michèle Mouton, la Talbot de Jean-Pierre Nicolas et la Porsche de Moreau, tous comptant déjà plusieurs minutes de retard sur les deux premiers. Treize équipages ont déjà abandonné, tandis que Jacques Alméras a endommagé la suspension avant de sa Porsche et qu'Yves Loubet a défoncé le côté droit de son Opel lors d'un tête-à-queue dans un passage très rapide. Tous deux parviendront à disputer la spéciale suivante, mais abandonneront peu après, les réparations de fortune effectuées n'ayant pas tenu. Darniche, qui s'est montré le plus performant entre Pisciatello et Stiliccione, a pris la tête de la course ; il compte plus de trente secondes d'avance sur Béguin, alors que Serpaggi, toujours troisième, est déjà relégué à trois minutes et demie. Michèle Mouton a chuté au classement : elle a perdu plusieurs minutes à cause d'une crevaison, puis d'ennuis d'alimentation. Une double crevaison dans le secteur suivant, entre Aullène et Abbazia, lui coûtera dix-sept minutes de pénalisation et tout espoir d'un beau résultat. Pour son coéquipier Andruet, c'est bien pire : il a tout d'abord éclaté un pneu six kilomètres après Pisciatello ; il est parvenu à éviter la sortie de route et à repartir après remplacement d'une roue mais a de nouveau crevé un peu plus loin et a dû effectuer vingt-cinq kilomètres sur la jante, au ralenti, avant d'abandonner pour retard trop important.

Aullène
À Aullène, départ de la troisième épreuve spéciale, bon nombre de concurrents ont déjà perdu tout espoir de victoire.

Béguin (problème de transmission) et Serpaggi (pompe à huile hors d'usage) ayant abandonné sur le parcours de liaison menant à Aullène, Darniche se retrouve sans adversaire après seulement trois épreuves chronométrées. Il compte alors près de neuf minutes d'avance sur la Talbot de Nicolas et douze sur la Renault 5 de Jean Ragnotti, qui ne peuvent en aucun cas menacer la Stratos de tête. Dès lors, la course est jouée, Darniche pouvant éviter toute prise de risque et ménager sa monture sur le reste du parcours. La course en tête a perdu tout intérêt, seules les luttes dans les catégories inférieures maintenant le public en haleine. Darniche va rallier Bastia avec une avance d'autant plus importante que Nicolas, dont la seconde place ne semblait pas menacée, va perdre près de trois quarts d'heure sur la dernière liaison à cause d'un fil électrique sectionné et plonger en douzième position. Malgré ses vingt-sept minutes de retard, Ragnotti (en tête du groupe 2 depuis le départ) s'empare ainsi de la deuxième place, trois minutes devant son coéquipier Jean-Pierre Manzagol et sept devant la Porsche de Moreau. Cinquième sur sa Porsche de série, Alain Coppier domine le groupe 3. En tête du groupe 1 sur son Opel, Jean-Louis Clarr a été gêné par des problèmes de moteur le samedi mais, après correction d'une pénalité infligée par erreur[7], occupe néanmoins la sixième place au classement général devant la Porsche de Gardavot et la Kadett de son coéquipier Bernard Picone.

classement à la fin de la première étape[5]
Pos. Pilote Copilote Voiture Groupe Temps Écart
1 Drapeau : France Bernard Darniche Drapeau : France Alain Mahé Lancia Stratos HF 4 6 h 29 min 54 s
2 Drapeau : France Jean Ragnotti Drapeau : France Jean-Marc Andrié Renault 5 Alpine 2 6 h 57 min 28 s + 27 min 34 s
3 Drapeau : France Jean-Pierre Manzagol Drapeau : France Jean-François Filippi Renault 5 Alpine 2 7 h 00 min 29 s + 30 min 35 s
4 Drapeau : France Pierre-Louis Moreau Drapeau : France Patrice Baron Porsche 911 SC 4 7 h 04 min 37 s + 34 min 43 s
5 Drapeau : France Alain Coppier Drapeau : France Josépha Laloz Porsche Carrera 3 7 h 05 min 10 s + 35 min 16 s
6 Drapeau : France Jean-Louis Clarr Drapeau : France Jean-François Fauchille Opel Kadett GT/E 1 7 h 05 min 46 s + 35 min 52 s
7 Drapeau : France Christian Gardavot Drapeau : France Jean-Luc Claret Porsche Carrera RS 3 7 h 09 min 14 s + 39 min 20 s
8 Drapeau : France Bernard Picone Drapeau : France Robert Cianelli Opel Kadett GT/E 1 7 h 10 min 12 s + 40 min 18 s
9 Drapeau : France Michèle Mouton Drapeau : France Françoise Conconi Fiat 131 Abarth 4 7 h 16 min 58 s + 47 min 04 s
10 Drapeau : France Paul Rouby Drapeau : France Alain Garçon Renault 5 Alpine 2 7 h 25 min 36 s + 55 min 42 s
11 Drapeau : France Jean-Marie Soriano Drapeau : France Thierry Barjou Porsche 911 SC 4 7 h 25 min 57 s + 56 min 03 s
12 Drapeau : France Jean-Pierre Nicolas Drapeau : France Jean Todt Talbot Lotus 4 7 h 26 min 38 s + 56 min 44 s

Deuxième étape[modifier | modifier le code]

Calvi
Calvi, point de passage de la deuxième étape.

Les vingt-huit concurrents rescapés repartent de Bastia le samedi en fin d'après-midi. L'avance de Darniche est telle qu'il peut se permettre de concéder deux secondes au kilomètre sur les Renault 5 de Ragnotti et Manzagol, qui vont se disputer la seconde place et la victoire en groupe 2. Derrière, Clarr est bien décidé à récupérer sa place en tête du groupe 1 ; il va cependant sortir de la route sur la liaison menant au secteur de Ponte Nuovo, abandonnant sur place. Nicolas se montre de loin le plus rapide sur les quatre-vingts kilomètres menant à Barchetta et remonte à la dixième place du classement général. Bien qu'ayant roulé à sa main, Darniche a conforté son avance, Ragnotti étant désormais relégué à une demi-heure, Manzagol ayant perdu plus de temps encore à cause d'une boîte de vitesses récalcitrante, qui va faire perdre dix minutes supplémentaires au pilote corse dans le secteur suivant. L'assistance Renault parvient à régler le problème avant la longue spéciale entre Calvi et Evisa, mais Manzagol n'ira pas au terme de ce secteur, sortant de la route quelques kilomètres après le départ. Nicolas a également renoncé, ayant percuté un sanglier peu avant Calvi. La course est dès lors jouée dans toutes les catégories, seule la remontée de Michèle Mouton faisant évoluer le classement. Brillamment revenue en quatrième position, la Française s'apprêtait à déposséder Moreau de sa troisième place lorsqu'une nouvelle crevaison la fit retomber à la cinquième. Finalement, Darniche remporte facilement son cinquième Tour de Corse, devant Ragnotti qui s'impose en groupe 2. Très malchanceuse, Michèle Mouton ne peut faire mieux que cinquième, derrière les Porsche de Moreau et Coppier, ce dernier remportant le groupe 3, tandis que la victoire en tourisme de série revient à Picone, sixième au classement général. Seuls quatorze équipages sont parvenus à rallier Ajaccio.

Classements intermédiaires[modifier | modifier le code]

Classements intermédiaires des pilotes après chaque épreuve spéciale[5]

Classement général[modifier | modifier le code]

Michèle Mouton
Michèle Mouton, une des grandes malchanceuses de l'épreuve, seulement cinquième à l'arrivée.
Pos No  Pilote Copilote Voiture Temps Écart Groupe
1 1 Drapeau : France Bernard Darniche Drapeau : France Alain Mahé Lancia Stratos HF 14 h 36 min 46 s 4
2 6 Drapeau : France Jean Ragnotti Drapeau : France Jean-Marc Andrié Renault 5 Alpine 15 h 12 min 52 s + 36 min 06 s 2
3 16 Drapeau : France Pierre-Louis Moreau Drapeau : France Patrice Baron Porsche 911 SC 15 h 23 min 06 s + 46 min 20 s 4
4 29 Drapeau : France Alain Coppier Drapeau : France Josépha Laloz Porsche Carrera 15 h 30 min 26 s + 53 min 40 s 3
5 3 Drapeau : France Michèle Mouton Drapeau : France Françoise Conconi Fiat 131 Abarth 15 h 53 min 38 s + 1 h 16 min 52 s 4
6 85 Drapeau : France Bernard Picone Drapeau : France Robert Cianelli Opel Kadett GT/E 16 h 09 min 29 s + 1 h 32 min 43 s 1
7 43 Drapeau : France Paul Rouby Drapeau : France Alain Garçon Renault 5 Alpine 16 h 28 min 15 s + 1 h 51 min 29 s 2
8 114 Drapeau : France Jean-Pierre Mari Drapeau : France Patrick de la Foata Toyota Starlet 16 h 41 min 56 s + 2 h 05 min 10 s 1
9 47 Drapeau : France Jean Bondrille Drapeau : France Vincent Fattaccio Opel Kadett GT/E 16 h 44 min 44 s + 2 h 07 min 58 s 2
10 54 Drapeau : France Jean-Charles Martinetti Drapeau : France Philippe Gabrielli Peugeot 104 ZS 17 h 03 min 51 s + 2 h 27 min 05 s 2

Hommes de tête[modifier | modifier le code]

Vainqueurs d'épreuves spéciales[modifier | modifier le code]

Résultats des principaux engagés[modifier | modifier le code]

No  Pilote Copilote Voiture Groupe Classement général Class. groupe
1 Drapeau : France Bernard Darniche Drapeau : France Alain Mahé Lancia Stratos HF 4 1er 1er
2 Drapeau : France Francis Vincent Drapeau : France 'Tilber' Porsche 911 SC 4 Forfait (bielle coulée après les reconnaissances)
3 Drapeau : France Michèle Mouton Drapeau : France Françoise Conconi Fiat 131 Abarth 4 5e à 1 h 16 min 52 s 3e
4 Drapeau : France Jean-Pierre Nicolas Drapeau : France Jean Todt Talbot Lotus 4 ab. après la 13e spéciale (accident) -
5 Drapeau : France Jean-Claude Andruet Drapeau : France 'Biche' Fiat 131 Abarth 4 ab. après la 2e spéciale (double crevaison) -
6 Drapeau : France Jean Ragnotti Drapeau : France Jean-Marc Andrié Renault 5 Alpine 2 2e à 36 min 06 s 1er
7 Drapeau : France Jean-Louis Clarr Drapeau : France Jean-François Fauchille Opel Kadett GT/E 1 ab. avant la 12e spéciale (accident) -
8 Drapeau : Luxembourg Alain Beauchef Drapeau : France Daniel Brichot Ford Escort RS2000 1 ab. dans la 3e spéciale (fuite de carburant) -
9 Drapeau : France Jacques Alméras Drapeau : France Claude Perramond Porsche Carrera RSR 4 ab. après la 2e spéciale (suspension avant) -
10 Drapeau : France Bernard Béguin Drapeau : France Jean-Jacques Lenne Porsche 911 SC 4 ab. dans la 3e spéciale (couple conique) -
11 Drapeau : France Gilbert Casanova Drapeau : France Gilbert Andreani Talbot Sunbeam Lotus 4 ab. dans la 1re étape -
12 Drapeau : France Francis Serpaggi Drapeau : France Denise Emmanuelli Lancia Stratos HF 4 ab. après la 2e spéciale (pompe à huile) -
14 Drapeau : France Jean-Marie Soriano Drapeau : France Thierry Barjou Porsche 911 SC 4 ab. dans la 12e spéciale -
16 Drapeau : France Pierre-Louis Moreau Drapeau : France Patrice Baron Porsche 911 SC 4 3e à 46 min 20 s 2e
25 Drapeau : France Christian Gardavot Drapeau : France Jean-Luc Claret Porsche Carrera RS 3 ab. dans la 2e étape (radiateur d'huile) -
28 Drapeau : France 'Segolen' Drapeau : France Jean-Claude Lorendel Porsche Carrera RS 3 ab. dans la 12e spéciale -
29 Drapeau : France Alain Coppier Drapeau : France Josépha Laloz Porsche Carrera 3 4e à 53 min 40 s 1er
39 Drapeau : France Jean-Pierre Manzagol Drapeau : France Jean-François Filippi Renault 5 Alpine 2 ab. dans la 14e spéciale (sortie de route) -
40 Drapeau : France Yves Loubet Drapeau : France René Allemany Opel Kadett GT/E 2 ab. dans la 3e spéciale (boîte de vitesses) -
43 Drapeau : France Paul Rouby Drapeau : France Alain Garçon Renault 5 Alpine 2 7e à 1 h 51 min 29 s 2e
47 Drapeau : France Jean Bondrille Drapeau : France Vincent Fattaccio Opel Kadett GT/E 2 9e à 2 h 07 min 58 s 3e
54 Drapeau : France Jean-Charles Martinetti Drapeau : France Philippe Gabrielli Peugeot 104 ZS 2 10e à 2 h 27 min 05 s 4e
73 Drapeau : France Christian Dorche Drapeau : France Jean-Bernard Vieu Peugeot 104 ZS 2 ab. après la 11e spéciale (hors-délai) -
85 Drapeau : France Bernard Picone Drapeau : France Robert Cianelli Opel Kadett GT/E 1 6e à 1 h 32 min 43 s 1er
114 Drapeau : France Jean-Pierre Mari Drapeau : France Patrick de la Foata Toyota Starlet 1 8e à 2 h 05 min 10 s 2e

Classements des championnats à l'issue de la course[modifier | modifier le code]

Constructeurs[modifier | modifier le code]

  • attribution des points : 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 respectivement aux dix premières marques de chaque épreuve, additionnés de 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 respectivement aux huit premières de chaque groupe (seule la voiture la mieux classée de chaque constructeur marque des points). Les points de groupe ne sont attribués qu'aux concurrents ayant terminé dans les dix premiers au classement général.
  • seuls les sept meilleurs résultats (sur douze épreuves) sont retenus pour le décompte final des points. Ford doit donc décompter les douze points acquis au Sanremo.
Classement des marques
Pos. Marque Points Drapeau : Monaco
M-C
Drapeau : Suède
SUE
Drapeau : Portugal
POR
Drapeau : Kenya
SAF
Drapeau : Grèce
ACR
Drapeau : Nouvelle-Zélande
NZL
Drapeau : Finlande
FIN
Drapeau : Canada
QUE
Drapeau : Italie
SAN
Drapeau : France
COR
Drapeau : Royaume-Uni
RAC
Drapeau : Côte d'Ivoire
BAN
1 Ford 120 (132) 9+7 9+7 10+8 - 10+8 10+8 9+7 10+8 (4+8) -
2 Datsun 94 - 2+6 7+7 10+8 9+8 1+5 6+8 9+8 - -
3 Fiat 87 8+6 7+5 - 8+7 - - 10+8 - 9+7 6+6
4 Lancia 54 10+8 - - - - - - - 10+8 10+8
5 Opel 49 - 5+8 3+6 - - - - - 6+8 5+8
6 Toyota 48 - - 8+8 - - - 4+6 6+6 - 3+7
7 Renault 41 3+8 - - - 7+6 - - - - 9+8
8 Porsche 32 5+3 - - - - - - - 1+8 8+7
9 Vauxhall 24 - 8+6 - - - 6+4 - - - -
10 Saab 18 - 10+8 - - - - - - - -
11 Mercedes-Benz 17 - - - 9+8 - - - - - -
12 Peugeot 14 - - - - - - - 3+5 - 1+5
13 Mitsubishi 13 - - - - - - - 5+8 - -
14 Talbot 12 - - - - - - - - 7+5 -
15 Audi 11 - - 5+6 - - - - - - -
16 Mazda 10 - - - - - 3+7 - - - -
17 Triumph 7 - - - - - - 3+4 - - -
18 Škoda 6 - - - - 3+3 - - - - -
18= Volvo 6 - 1+5 - - - - - - - -
20 Lada 4 - - - - 2+2 - - - - -

Pilotes[modifier | modifier le code]

  • attribution des points : 20, 15, 12, 10, 8, 6, 4, 3, 2, 1 respectivement aux dix premiers de chaque épreuve.
  • seuls les sept meilleurs résultats (sur douze épreuves) sont retenus pour le décompte final des points.
Classement des pilotes
Pos. Pilote Marque Points Drapeau : Monaco
M-C
Drapeau : Suède
SUE
Drapeau : Portugal
POR
Drapeau : Kenya
SAF
Drapeau : Grèce
ACR
Drapeau : Nouvelle-Zélande
NZL
Drapeau : Finlande
FIN
Drapeau : Canada
QUE
Drapeau : Italie
SAN
Drapeau : France
COR
Drapeau : Royaume-Uni
RAC
Drapeau : Côte d'Ivoire
BAN
1 Drapeau : Suède Björn Waldegård Ford, Mercedes-Benz¹ 103 15 15 15 20 - 12 20 - -
2 Drapeau : Finlande Hannu Mikkola Ford, Mercedes-Benz¹ 71 8 8 20 15¹ - 20 - - - -
3 Drapeau : Finlande Markku Alén Fiat 60 12 10 - 12 - - 20 - 6 -
4 Drapeau : France Bernard Darniche Lancia 40 20 - - - - - - - - 20
4= Drapeau : Finlande Ari Vatanen Ford 40 1 - - - - 12 15 12 - -
6 Drapeau : Finlande Timo Salonen Datsun 38 - - - - 15 - 8 15 - -
7 Drapeau : France Jean Ragnotti Renault 25 - - - - 10 - - - - 15
8 Drapeau : Suède Stig Blomqvist Saab 20 - 20 - - - - - - - -
8= Drapeau : Kenya Shekhar Mehta Datsun 20 - - - 20 - - - - - -
8= Drapeau : Italie 'Tony' Lancia 20 - - - - - - - - 20 -
8= Drapeau : Royaume-Uni Andy Dawson Datsun 20 - - 10 - - - - 10 - -
12 Drapeau : Allemagne Walter Röhrl Fiat 18 - - - 3 - - - - 15 -
13 Drapeau : Nouvelle-Zélande Blair Robson Ford 15 - - - - - 15 - - - -
14 Drapeau : Suède Harry Källström Datsun 14 - - - 2 12 - - - - -
15 Drapeau : Finlande Pentti Airikkala Vauxhall 12 - 12 - - - - - - - -
15= Drapeau : Suède Ove Andersson Toyota 12 - - 12 - - - - - - -
15= Drapeau : Italie Attilio Bettega Fiat 12 - - - - - - - - 12 -
15= Drapeau : France Pierre-Louis Moreau Porsche 12 - - - - - - - - - 12
15= Drapeau : France Michèle Mouton Fiat 12 4 - - - - - - - - 8
20 Drapeau : France Jean-Claude Andruet Fiat 10 10 - - - - - - - - -
20= Drapeau : Royaume-Uni Andrew Cowan Mercedes-Benz 10 - - - 10 - - - - - -
20= Drapeau : Nouvelle-Zélande Paul Adams Ford 10 - - - - - 10 - - - -
20= Drapeau : Finlande Ulf Grönholm Fiat 10 - - - - - - 10 - - -
20= Drapeau : Royaume-Uni Tony Pond Talbot 10 - - - - - - - - 10 -
20= Drapeau : France Alain Coppier Porsche 10 - - - - - - - - - 10

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr + en + de) Reinhard Klein, Rally, Könemann, , 392 p. (ISBN 3-8290-0908-9)
  2. Michel Morelli et Gérard Auriol, Histoire des rallyes : de 1951 à 1968, Boulogne-Billancourt, ETAI, , 208 p. (ISBN 978-2-7268-8762-2)
  3. a et b Revue L'Automobile n°402 - décembre 1979
  4. a b et c Jean-Paul Renvoizé, Le championnat du monde des rallyes 79/80, S.I.P.E., , 146 p.
  5. a b c et d Revue Auto hebdo no 189 - 8 novembre 1979
  6. Revue Sport Auto n°214 - novembre 1979
  7. Revue Auto hebdo no 190 - 15 novembre 1979