Touët-sur-Var

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Touët-sur-Var
Touët-sur-Var
Vue sur le village de Touët-sur-Var.
Blason de Touët-sur-Var
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté de communes Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Roger Ciais
2020-2026
Code postal 06710
Code commune 06143
Démographie
Gentilé Touëtans ou Touëtois
Population
municipale
717 hab. (2021 en augmentation de 5,29 % par rapport à 2015)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 56′ 53″ nord, 7° 00′ 25″ est
Altitude Min. 280 m
Max. 1 043 m
Superficie 14,98 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vence
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Touët-sur-Var
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Touët-sur-Var

Touët-sur-Var est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Touëtans ou bien les Touëtois.

Jusqu'en 1860, le nom officiel était en italien : Toetto di Boglio.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom curieux de Touët découle du mot ligure « Teba » qui signifie « rocher ».

De « trouée », « porte », les portes de Nice pour certains ; d'un radical préromain TOB, « cabane » pour d'autres.

1108 Castelum Toeti - 1259 Thoeto - 1536 El Toet - 1760 Touët.

Histoire[modifier | modifier le code]

Blotties les unes contre les autres, ses maisons séculaires aux assises de pierre et aux toits ocre de tuiles romaines lancent un défi au temps qui passe.

Les premiers habitants de cette région furent les Ligures, quelque huit cents ans avant notre ère. Ils connaissaient le cuivre et le bronze. L'élevage des troupeaux était leur grande occupation car le relief accidenté et une terre pauvre, car rocailleuse, ne permettaient pas une agriculture prospère. Mêlés aux Celtes, nos Ligures tombèrent sous la domination des Eguituris, montagnards robustes et agiles, aimant par-dessus tout la chasse et les combats. Durant plusieurs décennies, ils se battent contre les Romains mais sont vaincus par l'empereur Auguste. La région devient une province romaine et des traces relevées dans le village confirment cet état de fait.

Lorsque le christianisme s'installe en Gaule (du IIIe au VIe siècle), Touët relève de l'évêché des Glandeves, proche d'Entrevaux.

Invasions des Lombards puis des Sarrasins. De leurs passages restent des noms tels que Maurin, Maurel, signifiant « noirâtre, noir ». Les Sarrasins furent définitivement chassés des lieux par le comte de Provence durant le Xe siècle. En récompense, ses vassaux reçurent des terres et c'est ainsi que Touët revint au comte de Beuil.

Au XIIIe siècle, la population du village est d'environ quatre cents âmes qui se protègent derrière un pont-levis, se groupant autour du petit château appartenant pour moitié au comte de Provence et au comte de Beuil.

Entre le XIIIe siècle et le XVIIIe siècle, le village subit successivement la servitude des Templiers installés dans le village proche de Rigaud où ils jouent le rôle de seigneurs les intempéries et les ravages provoqués par la peste noire. Le 7 octobre 1315, Jacques Ruffi (?-av.1331), Baile de Vintimille (1300), vice-amiral de Provence (1315), Baile de Digne (1327), chevalier, originaire de Nice devint seigneur du Touët[1]. Il était le descendant du notaire Bertrand Roux et fut d'abord clavaire. En 1314, il prit part à l'expédition dirigée par le roi Robert contre la Sicile. En 1326, Jacques Ruffi est capitaine des galères de Nice avant d'être la même année nommé à la tête des galères provençales qui devaient faire partie de l'escadre de Naples[2].

Une commanderie des Templiers, installée à Rigaud — autre village à cinq kilomètres d'ici — jouant un rôle de seigneurs et considérant les Touëtois comme des serfs, perçoit des dîmes et s'approprie des biens un peu partout aux alentours. Les Templiers faisaient même payer les services religieux alors célébrés en la chapelle Notre-Dame-Sainte-Marie construite au XIIe siècle sous l'égide de l'abbaye de Lérins.

En plus des intempéries naturelles saccageant les cultures de la vallée du Var au XIVe siècle, les villageois doivent subir les atrocités de la peste noire qui décime la population, laissant une centaine de personnes en vie.

Le village suit l'histoire de la maison de Beuil et, en conséquence, devient propriété de la maison de Savoie en 1388 avant d'être celle des États sardes plus tard.

Durant le XVIIIe siècle, le comte de Beuil ayant été exécuté, ses châteaux brûlés et ses biens confisqués, le village est inféodé à différents seigneurs dont les derniers furent les comtes Claretti. Pendant ces occupations successives, guerres, pillages et incendies se multiplient.

En 1793, Touët devient français mais redevient sarde en 1814. La misère est grande. Suit une période de stagnation qui exacerbe leur amertume. En 1860, les Touëtois votent à l'unanimité pour l'annexion à la France.

L'abbé Désiré Niel, né en 1814 à Touët où son père exerçait la profession de notaire et la fonction de maire sous le Consulat, œuvra d'une manière intensive pour le rattachement à la France. Député, inspecteur d'Académie, il se retire à Touët en 1871. Sa générosité « municipale » le fait participer financièrement à la construction d'un pont sur le Var en remplacement de l'antique passerelle, ainsi qu'aux premiers travaux reliant le haut avec le bas du village. D'où l'avenue Désiré-Niel achevée en 1890. Il quitte notre monde en 1873, léguant plusieurs de ses biens à son village, ainsi qu'une rente annuelle destinée à la construction d'une école pour les filles, les garçons seuls étant scolarisés jusqu'alors.

En 1908, Touët-de-Beuil devient Touët-sur-Var, évitant une certaine confusion dans la distribution du courrier. Enfin relié à la côte, le village se modernise peu à peu.

En 2005, grâce à l'opération « Touët sur Var - le village aux portes peintes » lancée par l'association « Lou Souliaïre » les rues du village sont devenues un musée à ciel ouvert[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située entre Villars-sur-Var (9 km) et Puget-Théniers (10 km).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village perché.

Village perché au-dessus de la vallée du Var.

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan de prévention des risques[4]. Commune située dans une zone de sismicité moyenne[5].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau traversant la commune[6] :

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 030 mm, avec 6,1 jours de précipitations en janvier et 4,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ascros », sur la commune d'Ascros à 3 km à vol d'oiseau[9], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 930,1 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 34,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 1],[10],[11].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[12]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Village accessible depuis la route des Alpes D 6202 (ex-RN 202), reliant Nice à Villars en 1860, puis à Touët en 1903.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Le chemin de fer dessert Touët en 1888, par la ligne Nice - Digne[14] des Chemins de fer de Provence (plus connue sous le nom du « Train des Pignes »)[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Touët-sur-Var est une commune rurale[Note 2],[17]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (14 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,4 %), zones urbanisées (3,5 %), prairies (2,3 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1985[23] En cours Roger Ciais UMP-LR
puis DVD
Ingénieur, Conseiller général du canton de Villars-sur-Var (2011-2015)

Budget et fiscalité 2018[modifier | modifier le code]

En 2018, le budget de la commune était constitué ainsi[24] :

  • total des produits de fonctionnement : 523 000 , soit 765  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 345 000 , soit 505  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 287 000 , soit 420  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 579 000 , soit 847  par habitant ;
  • endettement : 240 000 , soit 351  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 10,40 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 2,95 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 23,41 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 000 [25].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture-élevage[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le développement du tourisme, la facilité des communications et le goût de plus en plus prononcé des vacanciers pour les sports de neige ont fait de Touët un relais entre Nice et les stations de sports d'hiver, ainsi qu'un lieu de villégiature prisé par les vacanciers friands de soleil.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2021, la commune comptait 717 habitants[Note 4], en augmentation de 5,29 % par rapport à 2015 (Alpes-Maritimes : +1,99 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
370365373412435480423417414
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
412429404426902374335362337
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
338343368318273327251301307
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - -
320342445603682673717--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements relevant de l'Académie de Nice[34] :

  • École maternelle,
  • École primaire[35],
  • Collèges à Puget-Théniers,
  • Lycée à Valdeblore.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[36] :

  • Médecins à Puget-Théniers, Villars-sur-Var,
  • Pharmacies à Entrevaux, Gilette,
  • Hôpitaux à Entrevaux, Gilette.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Églises et chapelles[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge du Haut-village construite « à cheval » sur le vallon. Au milieu de la nef, une trappe permet de voir couler sous l’église un torrent tumultueux[38].
  • Chapelle Saint-Antoine-l'Ermite[39] au bord du Var, à l'entrée du pont.
  • Chapelle Saint-Jean des Pénitents blancs[40], sur le sentier muletier qui mène vers le haut-village (transformée en gîte étape).
  • Chapelle des Templiers[41] sur la place du bas-village. Un service religieux a lieu hebdomadairement le dimanche matin.
  • Notre-Dame-du-Cians[42], chapelle du XIIe siècle[43]. Une messe est célébrée le 15 août.
  • Monument aux morts[44] : Conflits commémorés 1914-1918 - 1939-1945.


Moulin à huile[modifier | modifier le code]

L'ancien moulin à huile de Touët-sur-Var a été rénové et remis en service en mai 2009[45].

Galerie des présidents de la République Française[modifier | modifier le code]

Touët-sur-Var est une des seules mairies à avoir conservé tous les portraits des présidents depuis leurs origines. Les cadres sont tous d'origine. En 1997, Mairie Expo a décerné la Marianne d'or (meilleur maire de France) à Roger Ciais, maire de Touët-sur-Var, pour la galerie des présidents de la République ouverte dans sa mairie et sur Internet.

La Marianne d'or qu'ont reçue des mains d'Alain Trampoglieri, en mairie de Touët-sur-Var, le maire et son conseil municipal prime une idée à la fois républicaine, civique et originale sur Internet. Avec cette distinction, la commune enrichit son patrimoine communal d'une Marianne en or, présentée dans le célèbre coffret rouge et or du joaillier Cartier de la place Vendôme.

Quelques portraits originaux de la galerie des présidents.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Touët-sur-Var Blason
Tranché : au 1er d’azur à la tour d’or maçonnée de sable surmontée d’une étoile de huit rais aussi d’or, au 2e de sinople à la grappe de raisin tigée et feuillée d’or, à la bande ondée d’argent brochant sur la partition[47].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Abbé Désiré Niel, né à Touët-sur-Var en 1814. Il devient abbé et député de Puget-Théniers au parlement du royaume de Sardaigne à Turin[48]. Il a écrit une étude sur la Viabilité de la vallée du var, publiée en français en 1853. Il décède en 1873[49],[50].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Venturini, Evolution, tome I, p. 151.
  2. Venturini, Evolution, tome II, p. LXXVII.
  3. « Touët-sur-Var, le village aux portes peintes »
  4. Informations sur les risques
  5. Didacticiel de la réglementation parasismique
  6. Station de mesure
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Touët-sur-Var et Ascros », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Ascros », sur la commune d'Ascros - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Ascros », sur la commune d'Ascros - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  14. Traversée Touët-sur-Var – Villars-sur-Var
  15. Chemins de fer de Provence
  16. la gare du Train des Pignes à Villars-sur-Var
  17. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes « Copie archivée » (version du sur Internet Archive), consulté le 20 juin 2008
  24. Les comptes de la commune
  25. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  26. Agriculture biologique
  27. Café-théâtre
  28. Camping de l'Amitié
  29. Commerces de proximité
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  34. Établissements d'enseignements
  35. École primaire
  36. Professionnels et établissements de santé
  37. Paroisse Notre-Dame du Var
  38. Église Saint Martin
  39. Chapelle Saint Antoine
  40. Chapelle Saint Jean des Pénitents Blancs
  41. Chapelle Saint Martin des Templiers
  42. Chapelle Notre-Dame-du-Cians
  43. Chapelle Notre Dame du Cians
  44. Monument aux morts
  45. L'ancien moulin à huile de Touët-sur-Var, vidéo par Alain Depresle
  46. Meule de l’ancien moulin à huile
  47. Dominique Cureau, « Touët-sur-Var », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
  48. Abbé Désiré Niel
  49. Légendes et chroniques insolites des Alpes-Maritimes, par Edmond Rossi
  50. Les inspecteurs d'académie du second empire dans le département des Alpes-Maritimes, Par René Tresse : I - Abbé Désiré Niel (Juin-octobre 1860)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]