Tony Robert-Fleury

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Tony Robert-Fleury
Tony Robert-Fleury photo.jpg
Tony Robert-Fleury photographié par Franz Benque.
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Anxiété (d), Douce rêverie (d), Le Dernier Jour de Corinthe (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Tony Robert-Fleury
Signature de Tony Robert-Fleury.

Tony Robert-Fleury, né le à Paris et mort le dans le 9e arrondissement de la même ville (il vécut au 69, rue de Douai), est un peintre français.

Robert-Fleury doit sa réputation à ses compositions historiques ainsi qu’à ses portraits et ses scènes de genre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le peintre[modifier | modifier le code]

Après avoir commencé à étudier avec son père Joseph-Nicolas Robert-Fleury (1797-1890), Tony Robert-Fleury est entré dans les ateliers de Léon Cogniet et de Paul Delaroche à l'École des beaux-arts de Paris, où il s’est lié avec des condisciples comme Gustave Boulanger, Louis Gallet et Ernest Hébert.

Son premier tableau envoyé au salon de Paris de 1866 est une grande composition historique intitulé Varsovie, scène de l’insurrection polonaise, que lui avait inspiré un épisode de la dernière guerre polonaise, le massacre de 4 000 manifestants polonais sur la place du château de la ville par les troupes russes, le [1]. L’année suivante, l'État français achète son Vieilles Femmes sur la place Navone, Rome ainsi que le Dernier jour de Corinthe en 1870[2], d’après un sujet de Tite-Live, vaste toile qui sera exposée à Paris au palais du Luxembourg, pour lequel il peindra, en 1880, un plafond représentant La Glorification de la sculpture française. Il a, tour à tour, exposé : Deux portraits en 1868 ; Le Dernier jour de Corinthe en 1870 ; les Danaïdes en 1873 ; Charlotte Corday à Caen en 1874[3] ; Pinel, médecin en chef de la Salpêtrière délivrant les aliénés de leurs chaînes en 1876[4],[5] ; des portraits en 1877 ; Vauban donnant le plan des fortifications du château de la ville de Belfort ; Mazarin et ses nièces en 1883 ; Portrait de M. Robert-Fleury en 1886 ; Léda et Le Général Lelerme en 1885 ; M. Bixio en 1886 ; Ophélie en 1887 ; Madeleine en 1889 ; Le Billet doux en 1891 ; L’Architecture en 1892 pour l’hôtel de ville de Paris ; Le Lever de l'ouvrière en 1905[6], Marie-Antoinette le matin de son exécution en 1906.

L'enseignant[modifier | modifier le code]

Professeur en titre de dessin et de peinture à l’Académie Julian à Paris à partir de 1894[7], Tony Robert-Fleury, avant de remplacer William Bouguereau au siège de président de la Société des artistes français, y est notamment le secrétaire-rapporteur du comité qui, dans sa séance du , définit et lance le concours de projet d'architecture et d'urbanisme de l'Exposition universelle de 1900, lequel, sur 112 ha, prévoit le Grand Palais, le Petit Palais, le pont Alexandre-III et la perspective reliant l'avenue des Champs-Élysées à l'esplanade des Invalides[8]. Il est professeur aux Beaux-Arts de Paris à partir de 1905. Il a eu un très grand nombre d’élèves[9], au nombre desquels, pour les deux écoles confondues :

Jules Adler, Malvina d'Albufera, Eugène Alluaud, Cuno Amiet, Étienne Azambre, Ernest Marché[10], Louis Eugène Baille, Marcel Bain, Georges-Henri Ballot, Eugène de Barberiis, William Barbotin, Gustave Barrier, Marie Bashkirtseff[11], Amélie Beaury-Saurel, Cecilia Beaux[12], Salomon Bernstein, Lucien Blumer, Corrie Boellaard (nl), Edgard Bouillette, Louise Catherine Breslau, Gustave Brisgand, Mattéo Brondy, Alfred-Jean Broquelet, George Elmer Browne, Franklin Brownell, William Blair Bruce (en), Clément Brun, Amédée Buffet, Berthe Burgkan, Édouard Cabane, Lilla Cabot Perry, Rosine Cahen (1857-1933), Florence Carlyle, Ellen Maria Carpenter[13], Maurice Chabas, Paul Chabas, Alexandre-Jacques Chantron, Minerva Josephine Chapman, Charles Chivot, Paul Chocarne-Moreau, René Maxime Choquet, Dmitri Chtcherbinovski, Lovis Corinth, Eanger Irving Couse, Édouard Crémieux, Jean-Joseph Crotti, Édouard Darviot (1859-1921), Eugène Decisy, Henry-Eugène Delacroix, Paul Deltombe, Louise-Cécile Descamps-Sabouret (née en 1855), Camille Deschamps (née Peltier, 1826-1901), Louis-Marie Désiré-Lucas, Émilie Desjeux, Victor Despagnat, George Desvallières, André Dignimont, Étienne Dinet, Édouard Doigneau, Jean-Gabriel Domergue, Gaines Ruger Donoho (en), Carl Dørnberger (en), Mattie Dubé (née en 1861), François Énault, Rodolphe d'Erlanger, Alex Federley (en), Léon Pierre Félix, Henri Foreau, Rodolphe Fornerod (de), John Wycliffe Lowes Forster (en), Jean de Francqueville, Robert Freiher von Doblhoff (1880-1960), Roger de la Fresnaye, Eugène Fyot (1866-1937), Orazio Gaigher (de), Maria Gazycz, Gustave Greux (1838-1919), Edmund Wyly Grier (en), Henry Grosjean (1864-1948), Maurice Grün, Maximilienne Guyon, Otto Hamel (de), Robert Henri[13], Paul Jobert, Émile Jourdan, Thomas Kennington (en), Anna Klumpke, Louis Aston Knight, Michel Korochansky (1866-1925), Marie Laforge (1865-1920), John Saint-Hélier Lander, William Laparra, Jean Laronze, John Lavery, Joseph-Fortuné-Séraphin Layraud, Jean Lefeuvre, Charles Amable Lenoir, Louis Le Poittevin, Henri Le Riche, Pierre Lissac, Eugène Lomont, Robert Lotiron, Ștefan Luchian, Amélie Helga Lundahl, Arnold Lyongrün (de), William Brown Macdougall, Mary MacMonnies, Charles Maillard, Louis Marc, Jean Alfred Marioton, Karl Mediz (de), Maurice-Théodore Mitrecey, Édouard Monchablon, Berthe Mouchel, François Nardi, Phoebe Davis Natt (1847-1899), Anna Nordgren (de), Jules Eugene Pages, Georges Pavec (1883-1960), Paul-Élie Ranson, Magdeleine Real del Sarte, Roger Reboussin, Edward Redfield, Émile Renard (1850-1930), Julius Rolshoven[13], Jules Ronsin, Ker-Xavier Roussel, Paul Émile Sautai, Frédéric Sauvignier, Ferdinand Schultz-Wettel (1872-1957), Guillaume Seignac, Lucien Simon (de 1880 à 1883), Ernest Slingeneyer, Raymond Thibesart (1874-1968), Raoul André Ulmann, Henri Valensi, Pauline Vallayer-Moutet, Émile Vaucanu, Édouard Vuillard (élève à l'Académie Julian à partir de 1886), Herbert Ward, Maria Wiik, Carl Wilhelmson, Thérèse Yemeniz, Viktor Zarubin, Jenny Zillhardt, Jeanne Langevin-Godeby, Ellen Day Hale (en), Lawton S. Parker (en), Eurilda Loomis France [(d) Voir avec Reasonator], Louis Paul Dessar [(d) Voir avec Reasonator], Louise Lavrut [(d) Voir avec Reasonator] (1874-1949)[14].

Marie Bashkirtseff évoque le professeur dans son Journal le  : « Tony est un peintre tranquille, sage. Il dessine admirablement, compose bien, colore mal, peint pas mal, reçoit des médailles, chevalier de la Légion d'honneur, vend ses tableaux à l'État. Peu de brio mais des connaissances solides, une réputation considérable, et il enseigne parfaitement. Que voulez-vous de plus ? En outre, âgé de quarante-deux ans, n'en paraissant que trente-cinq, pâle, brun, barbe, yeux bleus. Des traits grands et fermes, épais même. Un peu poitrinaire, ce qui me dégoûte. Excellent caractère, manières douces et un peu railleuses, mais cela tient à des femmes dont beaucoup seraient furieuses d'être traitées comme des garçons. Mais il est très sévère pour le travail en général et il se croit obligé d'atténuer cette sévérité par des plaisanteries onctueuses et des sourires paternels »[11].

Élu président de la fondation Taylor en 1908, il occupera cette fonction jusqu’à la fin de ses jours. Il a obtenu trois médailles en 1866, 1867 et 1868. La médaille d’or lui fut décernée en 1870 ; une médaille de 1re classe à l’Exposition universelle de 1878 ; une médaille d’or à celle de 1889. Nommé chevalier de la Légion d'honneur le , il en fut promu officier le .

Le musée d'Orsay, à Paris, conserve un portrait en médaillon en bronze de Tony Robert-Fleury sculpté par Henri Chapu[15].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Collections publiques[modifier | modifier le code]

Tony Robert-Fleury dans son atelier vers 1885-1890, New York, Frick Collection.
Vauban et Louvois visitant les fortifications de Belfort en 1679, musée des beaux-arts de Belfort
Pâtre jouant de la flûte, château Boulard, Biarritz
L'Architecture, hôtel de ville de Paris.

France[modifier | modifier le code]

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Interprétation en gravure[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Émile Claus, Portrait de Camille Lemonnier, 1867.

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • « À l'heure qu'il est, il n'y a guère, parmi nos artistes, que Tony Robert-Fleury qui maintienne la tradition du genre historique. On se souvient du succès qu'obtint au Salon de 1866 son tableau intitulé Varsovie, le 8 avril 1861. L'inspiration de cet ouvrage avait précisément ce degré d'actualité qui arrête nécessairement le grand public devant certaines œuvres. Le jeune peintre, qui porte un nom déjà célèbre dans l'école moderne, a jugé, non sans raison, que la vie contemporaine ne contenait pas moins d'émotions tragique que le passé ; ce motif si dramatique a été traité par lui avec passion, il en a compris toutes les douleurs et, ce qui n'est pas un moindre mérite, il a apporté dans l'exécution de cette page, qui prêtait volontiers à une certaine emphase mélodramatique, une sobriété, une simplicité d'ordonnance qui prouve sa finesse de goût. Bien que Tony Robert-Fleury ait cherché visiblement l'accent de vérité par la justesse des types, l'exécution par elle-même annonce plus d'adresse et de procédés acquis que d'originalité et de procédés trouvés. On retrouve dans cette œuvre des réminiscences de la peinture de Louis Gallait et l'influence des leçons de Paul Delaroche. Je définirais le mérite particulier de l'œuvre de Tony Robert-Fleury en disant qu'il a écrit en excellente prose une belle page d'histoire. » - Ernest Chesneau[31]
  • « Tony Robert-Fleury expose une grande toile (au Salon de Paris de 1870), une des plus grandes du Salon, et la nomme Le dernier jour de Corinthe. Tony Robert-Fleury n'a pas le sens de l'histoire tout en ayant l'énergie nécessaire pour la peindre. Je suppose qu'il a voulu grouper dans une scène mouvementée des torses de femmes nues et qu'il a pris le sujet qui lui en offrait le plus commodément l'occasion. Tony Robert-Fleury a au plus haut point du style, mais il n'a pas le style. Le style est quelque chose d'indéfinissable et de très positif comme ce qu'on nomme la distinction dans le monde. Le style est une manière de voir juste et de faire vrai, qui fait qu'on dit: "c'est ça !". Chaque chose a son style et chaque homme l'a aussi, sans que les académies y soient pour rien ; c'est précisément l'empreinte du style des choses qui font à leur tour le style dans l'œuvre d'art. Tony Robert-Fleury a vu des femmes et n'a pas vu son sujet. » - Camille Lemonnier[2]
  • Sonnet à Tony Robert-Fleury
Tony Robert-Fleury dans son atelier.

Oui, le suprême arbitre en peinture, c'est l'œil :
Nulle inspiration, si l'artiste le blesse,
Ne saurait du pinceau racheter la faiblesse ;
L'œil réclame un plaisir même aux couleurs de deuil.

Mais, tu le sais aussi, l'âme humaine est l'orgueil
Et l'honneur de la terre, et le peintre qui laisse
Une œuvre où l'âme imprime à la chair sa noblesse,
Des plus nobles regards s'est assuré l'accueil.

Cher Tony, tant qu'au ciel Varsovie et Corinthe
Montrereont dans les cœurs et les marbres empreinte
La souillure des viols par la force commis,

Que le Juste et le Beau se vengeront des armes
Par les pleurs indignés de leurs derniers amis,
Tu charmeras les yeux en arrachant les larmes.

— Sully Prudhomme[32]

  • « Ce nom revient sans cesse dans l'histoire de la peinture du XIXe siècle. Il a éduqué, pour le meilleur et pour le pire, des milliers d'artistes dans son atelier de l'Académie Julian. Le goût de la mise en scène façon Renaissance vénitienne, dans ses toiles du genre troubadour, n'étouffe pas les ressources d'une technique dont il possède, cela va de soi, toutes les ficelles. » - Gérald Schurr[33]
  • « Dans le tableau de Tony Robert Fleury Pinel à la Salpêtrière, la dimension de thaumaturgie rappelle irrésistiblement les miracles de l'Évangile. Ce tableau est inspiré explicitement du tableau du baron Gros Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa où le jeune général se tient au centre et en avant du groupe d'officiers qui l'accompagne. Comme Saint Louis touchant les écrouelles, il avance le bras gauche vers le sein d'un pestiféré à moitié nu soutenu de toutes parts. Pinel et Bonaparte illustrent le même combat messianique et révolutionnaire, leur présence promet la guérison, la fin de l'abomination et l'entrée dans un nouveau monde, celui de la liberté et de la guérison. Au-delà de la fabrication du mythe et sans doute malgré lui, Robert-Fleury a saisi le Pinel identifié au faiseur de miracles, à Jésus-Christ. Pinel a abdiqué sa foi, mais il ne peut empêcher qu'elle crie, au point que c'est peut-être elle la vraie force constructive du mythe, l'engagement religieux renoncé de son enfance exprimé par les images religieuses fondatrices de son univers psychique, jalons de sa jeunesse, images qu'il ne cesse de porter en lui-même, ne serait-ce qu'inconsciemment. C'est ce qu'a intuitivement compris le peintre chargé d'immortaliser son œuvre et de consacrer sa vie. » - Thierry Gineste[34]
  • « Elaine Showalter, dans The Female malady, fait œuvre d'historienne[35]. Elle s'interroge sur la représentation de la femme comme folle, et de la folie comme femme. De façon plus significative, elle se penche sur le tableau de Tony Robert-Fleury Pinel délivrant les aliénés de la Salpêtrière[4],[5] et fait remarquer que Les aliénés sont...une femme représentée comme soumise à une omniprésence masculine, et surtout quasi-nue, offerte et victime. Ce tableau semble d'ailleurs être le déclencheur de nombre d'analyses féministes car, quelques années plus tard, Martine Delvaux y revient et le compare à celui d'André Brouillet Une leçon clinique à la Salpêtrière chez Charcot[36]. Elle observe quant à elle que dans les deux tableaux les femmes sont des créatures langoureuses, passives, des actrices qui posent ou des êtres manipulés par leur Svengali. Ces deux tableaux montrent ce que les chiffres disent par ailleurs : que la femme semble être l'objet, le fétiche de la psychiatrie de l'âge moderne. » - Corinne François Denève[37]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Varsovie, le 8 avril 1861 », Le Moniteur, 12 avril 1861.
  2. a et b Camille Lemonnier, Salon de Paris, 1870, Veuve A. Morel et Compagnie, Paris, 1870.
  3. a et b Charlotte Denoël, « Charlotte Corday », L'histoire par l'image, décembre 2008.
  4. a b et c Alain Galoin, « Approche historique de la folie », L'histoire par l'image, septembre 2008.
  5. a b et c Elizabeth Fee et Theodore M. Brown, « Freeing the insane », Images of Health, n°10, vol.16, 2006, page 1743
  6. Alexandre Sumpf, « L'ouvrière au début du XXe siècle », L'histoire par l'image, mars 2016.
  7. Académie Julian, Professeurs et élèves.
  8. Société des artistes français, Le Grand Palais.
  9. La classe de Tony Robert-Fleury à l'Académie Julian, photographie conservée au château de Nemours.
  10. Exposition Ernest Marché (1864-1932), des bords du Loing aux oasis algériens, du 17 novembre 2012 au 19 mai 2013 au château-musée de Nemours.
  11. a et b Marie Bashkirtseff, Journal - Édition intégrale, 26 septembre 1877 - 21 décembre 1879, L'Âge d'Homme, Lausanne, 1999 (voir notamment 26 octobre 1878).
  12. Cecilia Beaux, Background with figures, autobiographie, Houghton Miffin Company, 1930.
  13. a b et c Wolfs Gallery, Tony Robert-Fleury
  14. Charles Bilas, « La Bonne Étoile du baron d’Erlanger », Qantara, no 79,‎ , p. 12-26.
  15. Musée d'Orsay, Portrait de Tony Robert-Fleury, médaillon de Henri Chapu.
  16. Musée Bonnat-Helleu, « L'arrestation de Charlotte Corday » dans les collections.
  17. a et b Musée d'art et d'histoire de Belfort, Vauban, le second système fortifié, l'exemplarité de Belfort, présentation de l'exposition, 2007
  18. Musée de Cahors Henri Martin, Tony Robert-Fleury dans les collections.
  19. (en) Oliver Bernier, « Through the Valley of Chateaus », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  20. photo.rmn.fr.
  21. Michel Caire, Histoire de la psychiatrie : Jean-Baptiste Pussin
  22. Musée d'Orsay, « Le dernier jour de Corinthe » dans les collections.
  23. Musée d'Orsay, « Douce rêverie » dans les collections.
  24. Petit Palais, Tony Robert-Fleury dans les collections.
  25. Musée des beaux-arts de Tours, Tony Robert-Fleury dans les collections.
  26. a et b Art U.K., Tony Robert-Fleury dans les collections du Royaume-Uni.
  27. Maison de Victor Hugo, Tony Robert-Fleury dans les collections.
  28. Musée Gassendi, collection d'estampes.
  29. Gilles Kraemer, « Une cour peut en cacher une autre - Fenêtres sur cour à Toulouse », Le curieux des arts, 30 janvier 2017.
  30. Musée Félicien-Rops, Shakespeare romantique, présentation de l'exposition, 2017.
  31. Ernest Chesneau, Les nations rivales dans l'art, Didier éditeur, Paris, 1868.
  32. Sully Prudhomme, Poésies, 1865-1888, Alphonse Lemerre éditeur, Paris, 1900.
  33. Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996, page 795.
  34. Thierry Gineste, Le Lion de Florence - Sur l'imaginaire des fondateurs de la psychatrie, Pinel (1745-1826) et Itard (1774-1838), Albin Michel, 2004.
  35. Elaine Showalter, The female malady : women, madness and English culture, 1830-1980, Pantheon Books, New York, 1985.
  36. Martine Delvaux, Femmes psychiatrisées, femmes rebelles - De l'étude de cas à la narration autobiographique, Les Empêcheurs de penser en rond, 1998, page 22.
  37. Corinne François-Denève, « Au bonheur des dames », revue internationale Droit et cultures, n°60, février 2010.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ernest Chesneau, Les nations rivales dans l'art, Didier éditeur, Paris, 1868.
  • Camille Lemonnier, Salon de Paris, 1879, Veuve A. Morel et Compagnie, Paris, 1870.</ref>
  • Tony Robert-Fleury, Société des artistes français - Projet soumis par M. Tony Robert-Fleury à la commission d'étude - Création d'une agence générale destinée à protéger et à défendre la propriété artistique, Imprimerie Louis Boyer, Paris, Palais de l'Industrie, 1884.
  • Carbonel, « Tony Robert-Fleury », La Gazette du dimanche, n°315, 27 février 1887.
  • C. de Beaulieu, « Tony Robert-Fleury », La Gazette du dimanche, n°600, 14 août 1892.
  • Hugh Chisholm (en), Encyclopædia Britannica, Presse de l'Université de Cambridge, 1911 (lire en ligne).
  • Ulrich Thieme et Felix Becker, Allgemeines Lexikon der Bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, E.A. Seemann, 1926.
  • Cecilia Beaux (élève de Tony Robert-Fleury), Background with figures, autobiographie, Houghton Miffin Company, 1930.
  • Gérald Schurr, Les petits maîtres de la peinture, valeur de demain, vol.1, Les Éditions de l'Amateur, 1975.
  • « Women at the Académie Julian in Paris », The Burlington Magazine, n°1100, 1994, pp.752-757.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996.
  • Marie Bashkirtseff (élève de Tony Robert-Fleury), Journal - Édition intégrale, 1877-1879, L'Âge d'Homme, Lausanne, 1999.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999.

Liens externes[modifier | modifier le code]