Tommaso Francini

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Thomas Francine
Nom de naissance Tommaso Francini
Naissance /1572
Florence
Décès (à 79 ans)
Saint-Germain-en-Laye
Nationalité Drapeau du Grand-duché de Toscane Grand-duché de Toscane
Royaume de France Royaume de France
Pays de résidence Grand-duché de Toscane
France
Profession
Activité principale
Ascendants
Pietro Francini
Conjoint
Loyse Porcher
Descendants

François Francine (fils)
Pierre Francine (fils)
Jean-Nicolas de Francine (petit-fils)
Famille
Alessandro Francini (frère)

Tommaso Francini, en français Thomas Francine est un ingénieur hydraulicien florentin, né à Florence le /1572[1],[2], mort à Saint-Germain-en-Laye le (à 79 ans).

Les Francini, Tommaso et son frère Alessandro, maîtres d'œuvre dans la réalisation des fontaines dans les chantiers royaux et parisiens, ont exercé une influence capitale sur l'aménagement hydraulique des jardins en France au XVIIe siècle.

Il est seigneur de Grandmaisons, à Villepreux.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Pietro Francini, citoyen de Florence, et de Clemanza Pagni. Il fait son testament le 15 mai 1649 dans lequel il a donné des informations sur sa carrière auprès des rois Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.

Tommaso Francini, ingénieur du grand-duc de Toscane, à la villa de Pratolino[modifier | modifier le code]

Il était ingénieur auprès du grand-duc de Toscane Ferdinand Ier de Médicis quand il a été demandé par le roi de France Henri IV au grand-duc de Toscane de l'autoriser à venir en France, ainsi que ses frères Alessando et Camillo et son cousin Orazio[3], en 1599. Le roi avait lancé les travaux des jardins du château Neuf de Saint-Germain-en-Laye[4].

La villa Médicis de Pratolino

On ne connaît pas la formation de Tommaso Francini. En Toscane, Tommaso Francini avait travaillé sur la Villa Médicis de Pratolino aux côtés de Jehan de Boulogne où ils avaient réalisé plusieurs automates fonctionnant à l'énergie hydraulique[5] comme l'indique Agostino del Riccio, dans le manuscrit Del giardino di un re. Le 24 octobre 1594, il est désigné responsable des eaux de la villa de Pratolino pour deux années. Sa création de nouveaux théâtres d'automates à Pratolino lui a donné une certaine notoriété.

La villa de Pratolino a été visitée par Montaigne le 22 novembre 1580. Il en fait une description dans le Journal de voyage en Italie : « Il y a de miraculeux une grotte à plusieurs demeures et pièces : cette partie surpasse tout ce que nous avons vu ailleurs.... Il y a non seulement de la musique et harmonie qui se fait par le mouvement de l'eau, mais encore le mouvement de plusieurs statues que l'eau ébranle et porte à divers actes, plusieurs animaux qui s'y plongent pour boire, et chose semblables. À un seul mouvement toute la grotte est pleine d'eau, tous les sièges vous rejaillissent l'eau aux fesses.... La beauté et la richesse de ce lieu ne se peut représenter par le menu »[6]. Le 24, il est à Florence et visite l'après-midi la villa nommée Castello dans laquelle il admire les différents jeux d'eau. Le 3 avril 1581, il visite Tivoli et la villa d'Este. Il fait des comparaisons entre le jardin de la villa d'Este avec celui de la villa de Pratolino.

Thomas Francini au château neuf de Saint-Germain-en-Laye[modifier | modifier le code]

Portrait des châteaux royaux de Saint-Germain-en-Laye en 1614 (BnF)
Alessandro Francini (dessin)
Michel Lasne (graveur)

Le château de Saint-Germain-en-Laye est une maison de chasse construite par François Ier. Elle a l'avantage d'être proche de Paris mais l'architecture paraît triste au roi. Henri II avait fait construire un casino, ou « maison du théâtre et baignerie », par Philibert de l'Orme, en 1557. En 1594, il décide de profiter du site pour aménager un château neuf autour du casino avec des jardins descendant vers la Seine. Henri IV n'ayant jamais visité l'Italie, il n'a pu s'inspirer des sites comme la villa d'Este ou les villas médicéennes. C'est probablemant par l'architecte et paysager Étienne Dupérac qui connaissait la villa d'Este qu'il va imaginer l'aménagement du site et créer la féérie du château neuf[7],[8]. Tommaso et Alessandro Francini vont amener en France leur connaissance de l'aménagement hydraulique des jardins italiens.

Avec la venue des Francini, l’art des aménagements hydrauliques, fontaines, grottes, jeux d'eau, a connu un développement extraordinaire en France sous les règnes d’Henri IV, de Louis XIII et Louis XIV.

En 1599 est créé la surintendance des fontaines des Bâtiments du roi. Les Francini vont créer des fontaines, des jeux d'eau, des cascades artificielles, des automates, hommes et animaux, qui se meuvent dans les grottes grâce la circulation de l'eau sous pression, des jeux d'orgue, des musiques harmonieuses, des jeux d'eau fantaisistes arrosant par le dessous les visiteurs, donnant aux visiteurs les mêmes sentiments que décrivait Montaigne en visitant les villas italiennes.

Thomas Francine a agrémenté de fontaines les grandes terrasses du château[9] descendant vers la Seine dont les jeux d'eau d'automates installés dans les grottes du jardin[10] faisaient le plaisir du jeune roi Louis XIII et des autres enfants d'Henri IV et Marie de Médicis. Sept grottes sont construites entre 1599 et 1608 : grotte du Dragon, celle de Neptune, celle de la Demoiselle qui jouait des orgues[11] qui est décrite par André Du Chesne au début du XVIIe siècle : « Près de là, il y a une nymphe eslevée à demy-bosse en face riante, belle et bonne grâce, qui, laissant emporter ses doigts au branle que donne l'eau, fait jouer des orgues... Il y a un Mercure près la fenestre qui a un pied en l'air et l'autre planté sur un appuy, sonnant et entonnant hautement une trompette. Le coucou s'y fait entendre et recognoistre à son chant... »[12]. À la quatrième terrasse, il y a la grotte d'Hercule, au centre, celle de Persée et d'Andromède, au nord, et d'Orphée, au sud. Puis la grotte des Flambeaux qui contenait plusieurs attractions grâce à des machineries qui permettaient des changements de décor. Ces aménagements utilisaient l'énergie hydraulique grâce à l'eau captée dans les sources de la colline et du plateau de Saint-Germain-en-Laye. Un aqueduc[13] amenait l'eau dans un réservoir de pression situé près de la fontaine de Mercure, d'où l'eau descendait dans les grottes, puis alimentait les jets d'eau et les fontaines des jardins inférieurs.

Giambologna a réalisé six grands bronzes pour les fontaines et les grottes de Saint-Germain-en-Laye. Alessandro Francini a été chargé de la grotte d'Orphée en 1604, Tommaso de celle de Persée en 1606. Il est alors qualifié d'ingénieur ordinaire des fontaines et grottes des châteaux du roi. En 1607, ce même Tommaso passe un marché avec Didier Humbelot pour un Persée de cuivre, tous les personnages étant pourvus de mouvements, entourés de monstres dans un décor de coquilles et de congélations. Le sculpteur florentin Francesco Bordoni (Francisque Bourdon), élève de Pietro Francavilla (Pierre de Francqueville), a collaboré avec les Francini sur les chantiers royaux de Saint-Germain-en-Laye et Fontainebleau.

L'eau va devenir un élément obligé de l'aménagement des jardins pour leur beauté, l'art des fontaines un des intérêts de la noblesse française pour leurs châteaux.

Il est naturalisé français le 1er février 1600[14] ainsi que ses frères. Camillo a aussi reçu le droit de devenir ecclésiastique en France.

Il a été nommé Intendant général des eaux et fontaines de France.

Il a acheté une maison avec jardin à Saint-Germain-en-Laye, en 1604. Il est probable qu'il avait alors décidé de rester en France contrairement à ce qu'il avait écrit dans une lettre à Emilio de' Cavalieri. Le 2 février 1603, il avait écrit une lettre à B. Vinta, secrétaire du grand-duc de Toscane, pour lui annoncer qu'Henri IV s'est opposé à son voyage à Florence. Celui-ci lui avait répondu que le grand-duc considérait que son travail pour Henri IV était un service rendu à sa patrie[15].

Autres travaux[modifier | modifier le code]

Il a amené le goût du maniérisme florentin et va travailler pour le milieu italien présent à Paris. Le marquis Jérôme de Gondi fait aménager les jardins bas de sa maison de Saint-Cloud entre 1577 et 1604. Les travaux sont poursuivis par son cousin, Jean-François de Gondi, archevêque de Paris, propriétaire du lieu en 1625. Ce dernier a entrepris une vaste campagne de travaux dans les jardins bas, entre 1628 et 1636, avec la création d'un système d'adduction d'eau et la création de pièces d'eau. Thomas Francini réalise la cascade et la grotte du Parnasse, séjour d’Apollon et des Muses pour le parc de Saint-Cloud[16], qui émerveillait les visiteurs de Saint-Cloud au XVIIe siècle, et une fontaine dans le jardin de son hôtel parisien, à l'emplacement de l'ancien hôtel de Condé.

Il a peut-être participé à la réalisation d'une grotte dans les jardins du château de Noisy-le-Roi qu'Albert de Gondi avait fait aménager, entre 1582 et 1599, par des artistes italiens.

Il est aussi intervenu à Cormeilles-en-Parisis, Lésigny, Bagnolet, Wideville, peut-être à Rueil et Liancourt. Dans sa propriété de Villepreux, il a créé une scénographie aquatique autour d'une statue de Marie de Médicis[17]

Thomas Francine et le château de Fontainebleau[modifier | modifier le code]

Plan du château et du parc de Fontainebleau avec les fontaines réalisées par les Francini dans le Grand jardin et la cour du Cheval blanc
Alessandro Francini (dessin)
Abraham Bosse (graveur)

Thomas Francine a réalisé le canal de 1,2 km de long, entre 1606 et 1609, et l'aménagement hydraulique du parc du château[18],[19]. Alessandro Francini signe le 10 janvier 1609 un marché pour faire quatre fontaines dans les quatre compartiements du Grand jardin et deux fontaines contre le fossé de la cour du Cheval blanc, sur les dessins de Tommaso Francini[20]. Alessandro Francini est qualifié de sculpteur fontainier du roi, en 1609, d'ingénieur des fontaines de Fontainebleau dans un contrat de 1613. Il loge alors à Fontainebleau. En 1631, Alessandro Francini signe un contrat pour rétablir la fontaine du Tibre, au château de Fontainebleau[21].

À partir de l'aqueduc qu'il avait fait construire, Henri IV a demandé à Tommaso Francini de réaliser la grotte et la fontaine de la Volière[22] et la fontaine de Diane qui existe toujours[23].

Thomas Francini, de l'aqueduc Médicis au palais du Luxembourg[modifier | modifier le code]

Le 5 septembre 1612, il dépose au Bureau de la Ville de Paris, avec Guillain, maître des Œuvres de la Ville de Paris, l'architecte Metezeau et l'ingénieur Alleaumes, le devis pour l'alimentation en eau de la rive gauche de Paris[24].

Le projet de Marie de Médicis pour un nouveau palais inspiré du palais Pitti de Florence n'apparaît qu'en octobre 1611. En septembre la reine avait acheté l'hôtel de François de Piney, duc de Luxembourg qui va être appelé le Petit Luxembourg. Elle poursuit dans les mois suivants les achats de propriétés pour agrandir le domaine. Le projet de Salomon de Brosse doit être dessiné entre janvier 1612 et novembre 1614, date des premières adjudications. En avril 1612, Nicolas Descamps est nommé « jardinier ordinaire des jardins et parterres de [la] maison [de la reine] et hostel de Luxembourg ». Un premier dessin du jardin date de mars 1615. Il montre les premières plantations d'arbres commandées par Marie de Médicis.

En 1613 il suit les travaux de l'aqueduc de Arcueil. La première pierre du grand regard de Rungis a été posée le 17 juillet 1613 en présence du jeune Louis XIII[25]. Les travaux ont été confiés au maître maçon Jean Coing, puis après sa mort à Jean Gobelin qui les a achevés avec la réalisation du réservoir dit de l'Observatoire. Cet aqueduc a été réalisé en souterrain, sauf la partie franchissant la vallée de la Bièvre. 60 % des eaux de l'aqueduc devaient alimenter le palais du Luxembourg. En 1628, Thomas Francini c'était fait octroyer la jouissance de la moitié des eaux sortant du réservoir servant à alimenter le palais du Luxembourg et la conciergerie du regard de Rungis.

La fontaine Médicis

Tommaso Francini présente le premier plan du jardin en 1625. Pour le jardin du palais du Luxembourg, il avait proposé à la reine de terminer l'horizon, vers le sud, par la fontaine de Démorgorgon[26]. Pour Marie de Médicis, cela lui rappelait celle de la villa Médicis de Poggio a Caiano, près de Florence[27]. Mais le projet n'a pas été achevé à la mort de la reine en 1642.

Thomas Francini a réalisé l'aqueduc qui permettait l'alimentation en eau de la fontaine Médicis qui a été construite par le maître maçon Jean Thiriot à partir de 1625. Le marché passé le 1er juillet 1625 indique la réalisation de la double terrasse entourant le parterre central et les conduits de distribution d'eau qui doivent se conformer au « desseing et profil dressé par sieur Francini, intendant des fontaynes du roy »[28]. Il n'est pas sûr que cette disposition du jardin ait été inspirée par le jardin de Boboli[29]. Un devis rédigé par Francini en 1635 pour l'achèvement du jardin montre que les ouvrages prévus en 1625 n'ont pas encore été exécutés.

Pendant la régence de Marie de Médicis, en 1617, il a été nommé « ingénieur du roi Louis XIII et contrôleur de la maison de la Reine »[30]. Louis XIII a reconduit la charge en 1623 sous la forme d'un intendance générale des eaux et fontaines des châteaux et jardins royaux de Paris, Saint-Germain-en-Laye, Fontainebleau et autres. Cette charge a été transformée en office royal en 1636.

En 1647 il a une charge de maître d'hôtel du roi[31].

Famille[modifier | modifier le code]

D'une liaison avec Loyse Porcher, fille cadette d'un valet de chambre du roi, il avait eu un fils, mort en 1603, et un second, Pierre, naît avant son mariage. Il a signé un contrat de mariage le 20 juillet 1602, mais la dot devant être payée avant le mariage, celui n'a été célébré que le 26 août 1606[15].

De cette union sont nés huit enfants, dont trois fils, François, né à Paris le 15 janvier 1617, Pierre, né à Paris le 21 février 1621, et Paul, né le 27 février 1626, qui est entré dans les Ordres.

Divers[modifier | modifier le code]

Il a donné son nom à la rue Thomas-Francine dans le 14e arrondissement de Paris.

Il y a une rue Francine à Villepreux et une place des Francine à Versailles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Note : Année 1571 dans le calendrier de style florentin dont le jour de l'an commençait le 25 mars jusqu'en 1750, ce qui correspond à l'année 1572 dans le calendrier actuel.
  2. Voir : Émile Coüard, p. 1482 (lire en ligne).
  3. Note : Peut-être Horace de Francini (École nationale vétérinaire d'Alfort : Francini Horace (de)), signalé par Auguste Jal, rédacteur d'un traité intitulé Hippiatrique du sieur Horace de Francini dont il a envoyé une dédicace à « Roger de Bellegarde, grand escuyer de France ».
  4. Note : Henri IV obtient l'annulation de son mariage avec la reine Marguerite en décembre 1599. Il épouse à la cathédrale Saint-Jean de Lyon, le , Marie de Médicis, fille de François Ier de Médicis et de Jeanne d'Autriche, et nièce de Ferdinand Ier
  5. Luigi Gallo, La présence italienne au XVIIe siècle, p. 56-59, dans Paris et ses fontaines. De la Renaissance à nos jours, Délégation à l'action artistique de la Ville de Paris, Paris, 1995 (ISBN 2-905-118-80-6)
  6. Michel de Montaigne, Journal du voyage de Michel de Montaigne en Italie, avec des notes de M. de Querlon, Tome 1, p. 240-242, Rome, 1774 (lire en ligne)
  7. Jean-Pierre Babelon, Henri IV, p. 821-822, Fayard, Paris, 2009 (ISBN 978-2-213-64402-8) ; Emmanuel Lurin, Le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye, Les Presses franciliennes, 2010.
  8. Alessandro Francini (dessinateur), Michel Lasne (graveur), Portrait des Chasteaux Royaux de Sainct Germain en Laye (voir)
  9. « Les Francine », sur senat.fr (consulté le 20 février 2011)
  10. « Les Francine », sur chateauversailles.fr (consulté le 18 février 2011)
  11. Grotte de Saint-Germain-en-Laye : La Demoiselle qui joue des orgues Thomas de Francine, dessinateur, Abraham Bosse, graveur
  12. Sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Guide du patrimoine Île-de-France, p. 600, Hachette, Paris, 1992 (ISBN 978-2-01-016811-6)
  13. Note : Un aqueduc a été construit dès 1528 par les fontainiers de François Ier, réutilisant probablement un ancien réseau de canalisation dont l'origine pourrait remonter au règne de Charles V. Régulièrement entretenu, il assurait l'alimentation des deux châteaux et fournit à Francini l'eau nécessaire.
  14. Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise, 1895 (lire en ligne)
  15. a et b Voir : Enciclopedia Treccani.
  16. Domaine national de Saint-Cloud : la petite maison de la famille Gondi
  17. Voir conférence du centre André Chastel du 27 novembre 2014 : Autour de Tommaso et Alessandro Francini : Hydraulique et fontaines ornementales en France (vers 1590-1640).
  18. Alessandro Francini (dessinateur), Michel Lasne (graveur), Portrait de la Maison Royale de Fontainebleau (1624) (voir)
  19. Château de Fontainebleau : le parc
  20. Catherine Grodecki, Liste chronologique des actes 1527-1610, p. 264, dans Le château de Fontainebleau de François Ier à Henri IV. Les bâtiments et leurs fonctions, Éditions A. et J. Picard (collection De architectura), Paris, 1998 (ISBN 978-2-7084-0538-7)
  21. Archives nationales : Documents du minutier central des notaires de Paris : peintres, sculpteurs et graveurs au XVIIe siècle (1600-1650)
  22. Réunion des musées nationaux : Portrait de la maison royale de Fontainebleau : grotte et fontaine de la Volière
  23. Hélène Verlet, Les belles eaux de Fontainebleau, Les dossiers de la Société des amis et mécènes du château de Fontainebleau, no 6, 2012 (ISSN 2103-8406)
  24. Karine Berthier, Pierre Housiaux, L’aqueduc Médicis. Des sources de Rungis aux fontaines de Paris, collection Parcours du Patrimoine, service de l’Inventaire de la région Ile-de-France, Somogy, Paris, 2013 : p. 55 (ISBN 978-2757206461)
  25. Les 400 ans de l'aqueduc Médicis
  26. Note : Démorgorgon est une divinité grecque symbolisant le génie de la Terre ou le Principe de toutes choses.
  27. Jacques Foucart, Le jardin du palais, p. 233-241, dans Marie de Médicis et le palais du Luxembourg, Délégation à l'Action artistique de la Ville de Paris et Hachette, Paris (ISBN 978-2-01-0188220)
  28. Sara Galletti, Le jardin de Tommaso Francini, p. 125-133, 250-253, dans Le palais du Luxembourg de Marie de Médicis &611-1631, Éditions A. et J. Picard (collection De architectura), Paris, 2012 (ISBN 978-2-7084-0935-4)
  29. Sara Galletti, p. 219.
  30. Voir : Victor Bart, p. 518.
  31. Voir : Auguste Jal, p. 611.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Mousset, Les Francine - créateurs des eaux de Versailles, intendants des eaux et fontaines de France, de 1623 à 1784, éditions Champion, 1930
  • Emmanuel Lurin (éd.), Le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye, Saint-Germain-en-Laye, Les Presses Franciliennes, p. 104-135.
  • Émile Coüard, Thomas Francini, intendant général des eaux et fontaines de France 1572-1651, p. 1459-1492, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne. Section des beaux-arts, Ministère de l'instruction publique, 1894, 18e session (lire en ligne)
  • Victor Bart, Recherches historiques sur les Francine et leur œuvre, nombreuses rectifications, p. 518-523, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne. Section des beaux-arts, Ministère de l'instruction publique, 1895, 19e session (lire en ligne)
  • Odette Dufourcq-Latron, Les Francine, p. 723-724, Larousse mensuel, no 292, juin 1931 (lire en ligne)
  • Auguste Jal, Les Francini, p. 610-612, dans Dictionnaire critique de biographie et d'histoire : errata et supplément pour tous les dictionnaires historiques d'après des documents authentiques inédits (2e édition corrigée et augmentée d'articles nouveaux), Henri Plon imprimeur-éditeur, Paris, 1872 (lire en ligne)
  • Blanca Truyols, Les présents de Ferdinand Ier de Médicis à Henri IV pour ses jardins de Saint-Germain-en-Laye. Documents inédits sur Tommaso Francini et Jean Bologne, p. 251-286, dans Bulletin monumental, 2016, tome 174-3 (ISBN 978-2-901837-64-0)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]