Tomioka

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant le Japon
Cet article est une ébauche concernant le Japon.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Tomioka (Gunma)
Tomioka
富岡町
Centre-ville de Tomioka
Centre-ville de Tomioka
Drapeau de Tomioka
Drapeau
Administration
Pays Drapeau du Japon Japon
Région Tōhoku
Préfecture Fukushima
Code postal 〒979-1192
Démographie
Population 14 479 hab. ()
Densité 211 hab./km2
Géographie
Coordonnées 37° 20′ 44″ Nord, 141° 00′ 31″ Est
Superficie 6 847 ha = 68,47 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : préfecture de Fukushima

Voir sur la carte administrative de Préfecture de Fukushima
City locator 14.svg
Tomioka

Géolocalisation sur la carte : Japon

Voir la carte administrative du Japon2
City locator 14.svg
Tomioka

Géolocalisation sur la carte : Japon

Voir la carte topographique du Japon2
City locator 14.svg
Tomioka
Liens
Site web http://www.tomioka-town.org/
Situation de la Tomioka dans le district de Futaba (en jaune), au sein de la préfecture de Fukushima

Tomioka (富岡町, Tomioka-machi?) est un bourg japonais (?, machi ou -chō) situé dans la préfecture de Fukushima.
Sa population était début 2011 de 15 000 habitants mais la ville a été abandonnée à la suite de l'accident nucléaire de Fukushima[1], il ne reste qu'un habitant n'ayant pas voulu quitter sa ville.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Accident nucléaire de Fukushima[modifier | modifier le code]

La ville a été durement touchée par le séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku du . De plus, étant située dans la zone d'exclusion nucléaire des 20 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, elle a été évacuée dès le à la suite de l'accident nucléaire de Fukushima. Seul un homme, l'agriculteur Naoto Matsumura, a refusé d'être évacué, restant pour nourrir les divers animaux abandonnés[2].

Économie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Pons, « Dans les villes mortes autour de Fukushima », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  2. « Naoto Matsumura, dernier habitant du no man’s land de Fukushima », sur Big Browser - Le Monde.fr (consulté le 30 juin 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]