Togetherville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Logo de Togetherville

Adresse http://www.togetherville.com/
Description site internet de réseautage social
Slogan The Safe Social Network For Kids
Langue anglais
Inscription gratuite
Siège social Menlo Park
Drapeau des États-Unis États-Unis
Propriétaire Disney Interactive Media Group
Lancement 2008
Fermeture
État actuel béta

Togetherville est un site web de réseautage social, à l'image de Facebook, destiné aux enfants de moins de 13 ans.

Historique[modifier | modifier le code]

Le site et la société ont été fondés en 2008 par Mandeep Singh Dhillon. Le principe inspiré de Facebook est de fournir des relations sociales entre les enfants mais sous une surveillance parentale. Le public visé comprend les enfants en dessous de 13 ans mais en pratique la tranche 6-10 ans est la plus active. Le site possède un lien important avec Facebook car les adultes doivent utiliser leur compte Facebook pour par exemple soumettre des amis à leurs enfants[1],[2]. Le principe est donc d'éduquer les plus jeunes dans un environnement sécurisé avant de les confronter à Facebook[3].

Le site a ouvert une version béta publique le [4].

Le , Disney Interactive Media Group achète le site de Togetherville[5].

Le , Disney annonce la fermeture du site pour le [6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Larry Magid, « Togetherville brings social networking to children », sur CNET.com, (consulté le 24 octobre 2010)
  2. (en) « Why Using Facebook helps keep your neighborhood secure »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  3. (en) Jennifer Grove, « Facebook-Like Site Brings Safe Social Networking to Young Kids », sur Mashable, (consulté le 28 octobre 2010)
  4. (en) Kevin Makice, « Togetherville: A Digital Training Ground for Young Geeks », Wired News,‎ (lire en ligne)
  5. (en) « Disney Acquires Social Network For Kids Togetherville », sur techcrunch.com
  6. (en) « Togetherville: Facebook for kids is shutting down », sur examiner.com