Time Out (magazine)
| Time Out | |
Couverture de la première publication. | |
| Pays | Royaume-Uni |
|---|---|
| Langue | Anglais |
| Périodicité | Mensuel |
| Genre | Culture, divertissement, guide |
| Date de fondation | 1968 |
| Éditeur | Tony Elliott |
| Ville d’édition | Londres, Angleterre |
| Propriétaire | Time Out |
| Rédacteur en chef | Dave Calhoun |
| ISSN | 0049-3910 |
| OCLC | 13914830 |
| Site web | timeout.com |
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Le Time Out est un magazine publié par le groupe Time Out, Le Time Out débute en 1968 comme une publication exclusivement londonienne et étend ses recommandations éditoriales à 333 villes dans 59 pays[1].
Histoire
[modifier | modifier le code]Le Time Out est publié pour la première fois en 1968 en tant que magazine londonien par Tony Elliott, qui utilise l'argent de son anniversaire pour produire une brochure d'une page[2], avec Bob Harris comme co-éditeur. Le premier produit est intitulé Where It's At, avant d'être inspiré par l'album Time Out de Dave Brubeck[3]. Le Time Out commence comme magazine alternatif avec d'autres membres de la presse underground au Royaume-Uni, mais en 1980, il abandonne sa structure originale de prise de décision collective et son engagement en faveur de l'égalité des salaires pour tous ses employés, ce qui conduit à une grève et à la fondation d'un magazine concurrent, City Limits, par d'anciens membres du personnel. Depuis, son ancien radicalisme a pratiquement disparu[4]. Pour illustrer sa position éditoriale initiale, en 1976, le Time Out de Londres publie les noms de 60 prétendus agents de la CIA stationnés en Angleterre[5]. Les premiers numéros étaient tirés à environ 5 000 exemplaires et évoluent vers un tirage hebdomadaire de 110 000 exemplaires à mesure qu'il se débarrassait de ses racines radicales[6],[7].
Pendant la pandémie de Covid-19, Le Time Out cesse de produire des copies papier du magazine et passe à un modèle uniquement en ligne. Temporairement rebaptisée Time Out In, la publication réoriente également son contenu éditorial vers des événements virtuels destinés aux personnes restées chez elles pendant le confinement[8].
En , il est annoncé que l'édition imprimée de London Time Out cesserait finalement après 54 ans[9], son dernier tirage étant distribué le . Le magazine continuera à être publié en ligne[10].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Time Out (magazine) » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) « Gorkana meets...Time Out London », Gorkana, (consulté le ).
- ↑ (en) Robert Budden, « Time Out abandons its cover price », Financial Times, (consulté le ).
- ↑ (en) « Time Out Group Ltd. », Reference for business (consulté le ).
- ↑ (en) Phillips, A. (2007). The Alternative Press. In K. Coyer, T. Dowmunt & A. Fountain (eds.), The Alternative Media Handbook (p. 54). Londres ; New York: Routledge.
- ↑ (en) David Frum, How We Got Here: The '70s, New York, Basic Books, (ISBN 0-465-04195-7, lire en ligne
), 51.
- ↑ (en) Lucia Moses, « Can Time Out's Tony Elliott weather the storm? The founder of iconic magazines cedes control to keep his dream alive », Adweek, (consulté le ).
- ↑ (en) John Reynolds, « Moving Beyond its City Limits », Marketing Week, (lire en ligne).
- ↑ (en) Charlotte Tobbitt, « Coronavirus: Time Out and Stylist free magazines go digital-only as readers stay home », sur Press Gazette, (consulté le )
- ↑ (en) « End of an era for Time Out as it stops London print edition after 54 years », sur Campaign Magazine,
- ↑ (en) Bron Maher, « Time Out London comes to 'happy, natural end' in print », sur Press Gazette, .
Liens externes
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- Sites officiels : epe.lac-bac.gc.ca/100/201/300/24%5Fheures/index.html et montreal.24heures.ca
- Ressource relative à la musique :
