Timbres de la Libération

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À la Libération, de nombreuses villes françaises ont émis des timbres[1]. On divise leurs émissions en trois catégories :

– les émissions officielles reconnues par les PTT ;
– les émissions semi-officielles non reconnues par les PTT ;
– les émissions diverses (patriotiques, commémoratives, privées).

Ce classement résulte, en partie, d’une décision administrative de 1944 qui ne peut être modifiée. Quelles que soient les réserves que l’on peut faire sur cette décision, le classement s’impose comme une réalité indépendante de la volonté des philatélistes.

Les émissions officielles reconnues par l’administration des PTT[modifier | modifier le code]

Elles sont au nombre de 15[2] :

Ces 15 villes, correspondent aux émissions cotées dans les catalogues. Au sujet de ces 15 émissions, le catalogue Marianne (édition no 1, p. 537) exprime l’opinion suivante : « Il n’est pas dans notre propos de rechercher les pressions qui, à l’époque, ont pu faire admettre sur cette liste telle émission plutôt que telle autre. Nous ne pouvons que nous incliner devant la décision administrative…, bien que sur cette liste figurent un bon nombre de vignettes d’origine plus que douteuse »

Ces doutes, le catalogue Marianne les applique aux émissions de Chambéry (« série fantaisiste officialisée on ne sait pourquoi. » et de Loches (« émission sans véritable autorisation officielle ». Soulignons pour qu’il n’y ait aucune confusion que le chapitre sur les émissions de la Libération n’a pas été repris dans les éditions 2 et 3 de ce catalogue.

Les émissions semi-officielles non reconnues par l’administration des PTT[modifier | modifier le code]

Bien que ces émissions n’aient pas été reconnues par l’administration, observons que la plupart d’entre elles ont été réalisées à la suite d’une ordonnance officielle, fabriquées sous le contrôle de l’administration locale ; l’auteur cite les procès-verbaux, les attestations de magistrats ; ces timbres ont été vendus à la poste et les matrices détruites après tirage.

À en juger par leurs caractéristiques, on ne voit pas toujours nettement la frontière qui les sépare des émissions de la première catégorie, en dehors de la décision administrative de reconnaître les unes et pas les autres. C’est pourquoi l’examen objectif des circonstances historiques de la naissance de chaque émission est une démarche indispensable. Répétons que notre souci est de donner aux lecteurs une source d’information précise. Par exemple, le lecteur qui voudrait connaître les circonstances et le tirage de l’émission de Montreuil-Bellay pourrait chercher dans le « Philatélie Française » no 309.

La liste des émissions de la seconde catégorie comprend 36 noms :

Les émissions diverses (patriotiques, commémoratives, privées)[modifier | modifier le code]

Elles concernent les émissions suivantes sur lesquelles beaucoup de doutes sont permis :

Autres[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La revue La Philatélie française (revue de la fédération, ndlr) a publié une étude qui a commencé dans le no 304 (octobre 1979) et qui s’est terminé en 1984 (no 364) de l’auteur, J.P. Bousquet
  2. Pour connaître, les circonstances particulières qui ont marqué chacune des émissions, se reporter à La Philatélie française qui a publié ou mentionné les documents officiels qui les ont suscitées et donne les chiffres des tirages.

Voir aussi[modifier | modifier le code]