Thomas Wiesel

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Thomas Wiesel
Description de cette image, également commentée ci-après
Thomas Wiesel, le sur Léman Bleu.
Naissance (31 ans)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Diplôme
Bachelor HEC Lausanne[1]
Activité principale
Humoriste
Autres activités

Thomas Wiesel, né le à Lausanne, est un humoriste suisse[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé de la Faculté des hautes études commerciales de l'Université de Lausanne en 2011[1], il a commencé sa carrière en tant que comptable dans une entreprise genevoise[3]. En , alors qu'il était au début de sa carrière, il a, entre autres, remporté le Banane Comedy Club à Lausanne devant Yoann Provenzano[1],[4].

Par la suite, il est apparu en particulier dans le Jamel Comedy Club[5], au Montreux Comedy Festival[6] et dans les émissions matinales de LFM[7] et One FM. En 2016, il a également une chronique dans l'émission Les Beaux Parleurs de La Première, en alternance avec d'autres humoristes[8].

En , Thomas Wiesel est bloqué du réseau social Facebook après avoir critiqué dans une vidéo l'Union démocratique du centre, parti suisse populiste et nationaliste de droite[9],[10]. Une mobilisation populaire s'ensuit[11]. En , des suites d'une autre chronique sur le président turc Recep Tayyip Erdoğan qui déchaîne des insultes très violentes à son égard, Wiesel répond publiquement sur le réseau social en affirmant « je me remets en question constamment ». Il confesse être inspiré par le « roast ». C'est une façon de faire de l'humour à la télévision américaine qui consiste à se moquer sans concession d'une personnalité publique. De plus, Wiesel déclare que son but est « de faire rire pour faire réfléchir ». Il ajoute qu'il ne veut pas devenir politicien[10].

Lors du second semestre , Wiesel anime une chronique hebdomadaire dans l’émission Quotidien de Yann Barthès, sur TMC. La RTS, télévision nationale[Quoi ?] suisse, lui consacre également un long reportage dans son émission Mise Au Point[12]. Darius Rochebin le recevra également dans son émission d'entretiens : Pardonnez-moi[13].

Il fait la première partie du spectacle de Kev Adams et Gad Elmaleh tout est possible à l'Arena de Genève[14].

Du au , il fait partie de l'équipe de La Bande originale, l'émission de Nagui diffusée quotidiennement sur France Inter, pour une chronique humoristique[15].

Thomas Wiesel multiplie les aller-retour en France, Belgique ainsi qu'au Québec. Il apprécie voyager à l'étranger pour écrire et jouer des blagues adaptées à l'actualité locale et à la façon de vivre du coin. Selon l'humoriste canadien Mike Ward, il l'a fait lors de sa venue au Bordel Comédie Club de Montréal[16].

Il a présenté à partir de une émission humoristique sur la RTS, appelée Mauvaise langue. Dans cette dernière, il analyse avec son humour cynique les faits d'actualité suisses ou étrangers. Il est accompagné par l'humoriste Blaise Bersinger. L'émission est inspirée des talk-shows américains. Wiesel dit notamment s'inspirer de Last Week Tonight with John Oliver ou The Daily Show du temps où Jon Stewart le présentait[17]. Depuis la saison 2, Blaise Bersinger le remplace seul à la présentation de l’émission.

Ce qui le différencie des autres, c'est son autodérision. Avec un physique d'informaticien et un passé de comptable, il n'a pas la tête de l'emploi mais il séduit[18].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Thomas Wiesel est stérile, il l'évoque dans un sketch[19].

Son père est né en Roumanie[20].

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Aïna Skjellaug, « Thomas Wiesel, la relève de l’humour romand », Le Temps, jeudi (consultée le ).
  2. « Vertigo - Thomas Wiesel, humoriste romand », sur rts.ch (consulté le 14 février 2016).
  3. « Sur une terrasse avec… Thomas Wiesel… », sur Lausanne Cités (consulté le 14 février 2016).
  4. « Thomas Wiesel remporte le Banane Comedy Club », sur 24heures.ch (consulté le 14 février 2016).
  5. « 20 minutes - « Le jour du tournage, il y avait une grosse tension » - Television », sur 20 Minutes (consulté le 14 février 2016).
  6. « Le Montreux Comedy lance son Eurovision du rire », sur 24heures.ch (consulté le 14 février 2016).
  7. « L'Hebdo », sur hebdo.ch (consulté le 14 février 2016).
  8. Caroline Rieder, « Avec « Les beaux parleurs », l’humour, c’est sérieux », 24Heures, 24heures, VQH,‎ (ISSN 1424-4039, lire en ligne, consulté le 19 mars 2017).
  9. « L'humoriste Thomas Wiesel bloqué sur Facebook après une vidéo sur l'UDC », sur rts.ch (consulté le 14 février 2016).
  10. a et b « Portrait – Thomas Wiesel, le Romand qui dérange certains s’exprime », leMultimedia.info,‎ (lire en ligne, consulté le 15 janvier 2018).
  11. « 20 minutes - Bloqué par Facebook après un sketch, il crée le buzz - Vaud », sur 20 Minutes (consulté le 14 février 2016).
  12. « Thomas Wiesel, succès et revers d'une carrière fulgurante », rts.ch,‎ (lire en ligne, consulté le 19 mars 2017).
  13. « Vidéo : Thomas Wiesel », sur Play RTS (consulté le 19 mars 2017).
  14. « Sous le regard caustique de Thomas Wiesel », sur www.lagruyere.ch, (consulté le 19 mars 2017).
  15. Dernière chronique de Thomas Wiesel, comme en témoigne Nagui dans l'extrait vidéo.
  16. Sous Écoute, « MIKE WARD SOUS ÉCOUTE #127 – (Thomas Wiesel et Daniel Tirado) », (consulté le 15 janvier 2018).
  17. « Thomas Wiesel présentera un nouveau divertissement de la RTS », leMultimedia.info,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mars 2018).
  18. Nicolas Crousse, « Humour : Thomas Wiesel, un drôle de Romand », sur lesoir.be, (consulté le 15 janvier 2020).
  19. Tribune de Genève, « La stérilité masculine sous le feu des projecteurs » (consulté le 31 janvier 2020).
  20. Thomas Wiesel, « Thomas Wiesel - Merci l'UDC », sur YouTube, (consulté le 7 mars 2020).

Liens externes[modifier | modifier le code]