Thomas Homer-Dixon

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Thomas Homer-Dixon
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Victoria (ou environs)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Prix du Gouverneur général : études et essais de langue anglaise ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Thomas Homer-Dixon (né en 1956) est un politologue canadien, titulaire d'une chaire de recherche universitaire à la Faculté de l'environnement de l'Université de Waterloo[1] et directeur exécutif du Cascade Institute de l'Université Royal Roads à Victoria, Colombie-Britannique, Canada[2],[3].

Jeunesse et éducation[modifier | modifier le code]

Homer-Dixon naît et grandit dans une région rurale à proximité de Victoria, en Colombie-Britannique[1]. À la fin de son adolescence et au début de la vingtaine, il travaille sur des plates-formes pétrolières et dans la foresterie[4].

En 1980, il obtient un baccalauréat en sciences politiques de l'Université Carleton d'Ottawa. Il crée ensuite l'organisation Canadian Student Pugwash (en), un forum de discussion sur les relations entre la science, l'éthique et les politiques publiques[réf. nécessaire]. Il termine par la suite un doctorat en sciences politiques au Massachusetts Institute of Technology en 1989[5].

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Homer-Dixon commence sa carrière universitaire à l'Université de Toronto en 1990, où il dirige plusieurs projets de recherche examinant les liens entre le stress environnemental et la violence dans les pays pauvres[6]. En 1993, il joint la faculté du University College et le département de science politique, devenant professeur titulaire en 2006. À a même époque, il est directeur du programme Peace and Conflict Studies de l'University College, avant de devenir directeur du Trudeau Centre for Peace and Conflict Studies jusqu'en 2007[7],[8].

En 2008, Homer-Dixon déménage à l'Université de Waterloo, en Ontario, pour assumer le rôle de président du Centre for International Governance Innovation Chair of Global Systems à la nouvelle Balsillie School of International Affairs [9].

Il est le directeur fondateur du Waterloo Institute for Complexity and Innovation de l'Université de Waterloo entre 2009 et 2014 [1].

En 2019, Homer-Dixon est nommé titulaire d'une chaire de recherche universitaire à l'Université de Waterloo[10]. En 2020[réf. nécessaire], il devient le directeur exécutif du Cascade Institute de l'université de Royal Roads[2].

Travaux[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en)Thomas Homer-Dixon's official biography (consulté le 5 mars 2007.)
  2. a et b (en) « Team », Cascade Institute (consulté le )
  3. (en) « Faculty Profiles », Royal Roads University (consulté le )
  4. (en) « A doomsayer, and a father, with a heart of faint hope », thestar.com, (consulté le )
  5. (en) « They and we: an empirical and philosophical study of a theory of social conflict (MIT library listing) », mit.primo.exlibrisgroup.com (consulté le )
  6. (en)Homer-Dixon, Thomas. “Environmental Scarcities and Violent Conflict: Evidence from Cases.” International Security, Vol. 19, No. I, (Summer 1994): 5-40.
  7. (en)George Ignatieff Chair of Peace and Conflict Studies.Peace Magazine (July–August, 1996): 31.
  8. (en)“Peace and Conflict Studies Centre Named for Trudeau.” UofT Magazine (été 2004).
  9. (en) Anthony Reinhart, « Advantage, Waterloo », The Globe and Mail,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. (en) « University Research Chairs », Provost Office, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]