Thomas Gomart

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Thomas Gomart
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Thomas Gomart, né en 1973[1], est un historien français des relations internationales, directeur de l'Institut français des relations internationales (Ifri) depuis avril 2015.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien élève des lycées Jean-Baptiste-Say, Honoré-de-Balzac et Henri-IV, à Paris, Thomas Gomart a consacré ses premières recherches à l’histoire de l’Occupation. Il a soutenu sa thèse de doctorat à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne (2002) : Double détente : les relations franco-soviétiques de 1958 à 1964, couronnée par le prix Jean-Baptiste Duroselle (Institut de France).

Son parcours universitaire et professionnel l’a conduit à acquérir une expertise sur l’espace post-soviétique complétée par une expérience internationale comme Lavoisier Fellow à l’Institut d'État des relations internationales de Moscou, Visiting Fellow à l’Institut d'études de sécurité de l'Union européenne (Paris) et Marie Curie Fellow au Department of War Studies[2] (King's College de Londres).

En 2004, il rejoint l’Ifri (Institut français des relations internationales) pour créer le centre Russie/Nei[3], ainsi que la collection numérique trilingue Russie.Nei.Visions.

Il a enseigné à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée (1er cycle : historiographie européenne), à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (3e cycle : violence symbolique) et à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr (usage de la force dans les relations internationales et géopolitique de l’énergie). Il travaille également sur le concept de cyberpower[4].

Thomas Gomart intervient régulièrement dans les médias français (Le Monde, La Tribune, France Info, etc.) et étrangers (Nezavissimaïa Gazeta, Kommersant).

Publications[modifier | modifier le code]

  1. Édition
  2. Livres
  3. Chapitres
    • « Le projet de puissance de Vladimir Poutine (2000-2008): une lecture d'historien et d'expert », in Jean-Michel Guieu et Claire Sanderson, L'historien et les relations internationales, Autour de Robert Frank, Paris, Publications de la Sorbonne, 2012, p. 87-95.
    • « De WikiLeaks à l'e-G8: le Web contre les États ou l'inverse? », in T. de Montbrial et P. Moreau Defarges, Ramses 2012, Paris, Dunod, 2011, p. 108-111 (avec J. Nocetti)
    • « La diplomatie culturelle française à l’égard de l’URSS : objectifs, moyens et obstacles (1956-1966)» , in J-F. Sirinelli et G-H. Soutou, Culture et Guerre froide, Paris, PUPS, 2008, p. 173-188
    • « Les services de renseignement français face à la menace soviétique au début des années soixante (1958-1964) », in B. Warusfel, Le Renseignement, Guerre, technique et politique (XIXe-XXe siècles), Paris, Lavauzelle-CEHD, 2007, p. 203-220
    • « Le dispositif du PCF dans les relations franco-soviétiques (1958-1964) », in M. Vaïsse, De Gaulle et la Russie, Paris, Cnrs éditions, 2006, p. 125-138
    • « Russie : trop-plein d’énergies ou d’inerties », in T. de Montbrial et P. Moreau Defarges, Ramses 2006, Paris, Dunod, 2005, p. 79-94
    • « Russie, Retour vers 2008 », in T. de Montbrial et P. Moreau Defarges, Ramses 2005, Paris, Dunod, 2004, p. 300-302
    • « Russie, Vladimir Poutine aux commandes », in T. de Montbrial et P. Moreau Defarges, Ramses 2004, Paris, Dunod, 2003, p. 328-330
    • « Les dilemmes de la coopération : prévention des conflits, gestion des crises et règlement des conflits », in D. Lynch, EU-Russian Security Dimensions, Paris, IES, Occasional Papers, no 46, July 2003, p. 20-41
  4. Articles (depuis 2003)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]