Thermes de Barbara

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Trèves – monuments romains, cathédrale Saint-Pierre et église Notre-Dame *
Coordonnées 49° 45′ 00″ nord, 6° 37′ 49″ est
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Type Culturel
Critères (i)(iii)(iv)(vi)
Numéro
d’identification
367
Zone géographique Europe et Amérique du Nord **
Année d’inscription 1986 (10e session)
* Descriptif officiel UNESCO
** Classification géographique UNESCO
Les thermes de Barbara en 2007
Ruines des thermes de Barbara vers 1548)[1], pointe sèche de Merian de 1646 (la mise en couleur n'est pas dans l'original).

Les thermes de Barbara à Trèves sont les thermes romains les plus grands du nord des Alpes. Comme les autres édifices romains de Trèves, ils ont été inscrits en 1986 au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les thermes de Barbara ont été construits au IIe siècle. À leur construction, ces thermes s'étendaient vraisemblablement sur 172 × 240 m. Il n'est plus possible aujourd'hui de reconnaître l'emprise initiale de l'édifice, car celui-ci a servi des siècles durant de carrière de pierre pour les maisons et les églises de la ville avant d'être finalement miné aux explosifs.

Depuis 2000, le site a été fermé au public pour mener à bien la préservation des ruines. À partir de 2009, une nouvelle présentation du site sera proposée aux visiteurs.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La planche gravée de Matthäus Merian datée de 1646 rappelle singulièrement un bois gravé de Trèves de 1548 inséré dans la Cosmographiæ Universalis de Sebastian Münster (titre: Situs & figura antiquissimæ & praecipuæ Medioniatricum civitatis Trevirensis), qui passe pour la première vue d'ensemble authentique de Trèves. S'il est vrai que le dessin de Merian est plus précis que le bois gravé, les modifications apportées aux édifices entre 1548 et 1646 lui échappent (par ex. à propos de la basilique de Constantin). Comparez-là avec Gravure de l'édition latine de la Cosmographiæ Universalis de 1550 sur Historic Cities

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Barbarathermen » (voir la liste des auteurs).
  • Günther Stanzl, Michael Dodt, Die Denkmalpflege, vol. 63 : Die Barbarathermen in Trier. Ein neues Projekt der Bauforschung - Restaurierung und Präsentation, Berlin, Deutscher Kunstverlag, , « 1 », p. 39–54