The Mekons

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
The Mekons
Description de cette image, également commentée ci-après
The Mekons à la Poetry Foundation le 13 juillet 2015.
Informations générales
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical Punk rock, post-punk, cowpunk, rock alternatif
Années actives Depuis 1977
Labels Fast Product, Virgin Records, A&M Records, Quarterstick Records, Blast First, Quarterstick Records, Scout Releases, Bloodshot Records
Site officiel mekons.de
Composition du groupe
Membres Jon Langford
Tom Greenhalgh
Sally Timms
Sarah Corina
Steve Goulding
Susie Honeyman
Rico Bell (aka Eric Bellis)
Lu Edmonds
J. Mitch Flacko
Dave Trumfio
Anciens membres Ben Mandelson
Dick Taylor
John Langley
Kevin Lycett
Mary Jenner
Robert Worby

The Mekons est un groupe de punk rock britannique, originaire de Leeds, West Yorkshire, en Angleterre. Formé en 1977, il s'agit de l'un des groupes les plus prolifiques et endurants de la première vague punk. Il est également l'un des grands emblèmes de l'éthique do it yourself[1]. Dans les années 1980, le groupe change d'orientation pour produire une musique plus élaborée, incorporant notamment des éléments de folk et, surtout, de country, saluée par la critique[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

The Mekons est formé en 1977 par un groupe d'étudiants de l'University of Leeds : Jon Langford, Kevin Lycett, Mark White, Andy Corrigan, et Tom Greenhalgh - Gang of Four et Delta 5 sont formés par ce même groupe d'étudiants. Leur nom s'inspire du Mekon, un vénusien surdoué et maléfique issu du comic book des années 1950-1960 Dan Dare. Le premier single du groupe s'intitule Never Been in a Riot, une reprise satirique de la chanson White Riot du groupe the Clash. Pendant des années, le groupe joue un post-punk bruyant publiant des singles dans plusieurs labels. Leur premier album studio des Mekons, The Quality of Mercy Is Not Strnen, est enregistré grâce aux instruments de Gang of Four, et à cause d'une erreur de Virgin Records, comprend des images de Gang of Four au verso de la couverture. Après la sortie de The Mekons Story (1982), une compilation de vieilles chansons, le groupe cesse ses activités et Langford forme The Three Johns. Corrigan devient le manager de tournée pendant quelques années.

Au milieu des années 1980 (revitalisée par la grève des mineurs de 1984-1985), les Mekons redeviennent actifs. Le groupe comprend désormais le chanteur Sally Timms, la violoniste Susie Honeyman, Lu Edmonds (ex-Damned), l'accordéoniste et chanteur Rico Bell (a.k.a. Eric Bellis), et l'ancien batteur du groupe The Rumour Steve Goulding. Ils commencent à expérimenter divers styles musicaux dérivés de la folk traditionnelle anglaise (explorée sur l'EP English Dancing Master avant leur séparation), et la country américaine. Fear and Whiskey (1985), The Edge of the World (1986) et Honky Tonkin (1987) se concentrent sur le style innovateur de Gram Parsons et mêle punk de gauche et le country minimaliste de Hank Williams. Des albums qui suivent, comme The Mekons Rock'n'Roll, continuent d'expérimenter divers instruments (comme le fiddle).

Alors que les Mekons commencent à se populariser, leur relation avec A&M Records se dégrade ; les Mekons sont ensuite renvoyés du label, incapables de remplir les exigences contractuelles. Cependant, ils continuent à enregistrer, publiant des albums comme The Curse of the Mekons (1991), Journey to the End of the Night (2000), et OOOH! (2002)[3]. Natural est bien plus axé folk. En avril 2009, les Mekons revient en studio pour terminer une collection de chansons, publiée en 2011 sous le titre Ancient and Modern chez Bloodshot Records[4].

En septembre 2010, Jon Langford annonce un nouvel album des Mekons intitulé Ancient and Modern,ainsi qu'une tournée américaine en 2011[5],[6]. En février 2011, Langford commence un documentaire sur le groupe, Revenge of the Mekons, réalisé par Joe Angio[7]. Celui-ci est diffusé en 2013 au festival DOC NYC[8].

Leur second single, Where Were You?, est incluse dans une publicité pour Acura en 2016[9]. La formation originale des Mekons (1977) se réunit brièvement en 2017 pour jouer un concert au Blackpool's Rebellion.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

  • 1979 : The Quality of Mercy Is Not Strnen (LP)
  • 1980 : The Mekons (réédité en 1997)
  • 1985 : Fear and Whiskey (réédité en 2002)
  • 1986 : Edge of the World (réédité en 1996)
  • 1987 : The Mekons Honky Tonkin'
  • 1988 : So Good It Hurts
  • 1989 : The Mekons Rock'n'Roll (réédité en 2000)
  • 1991 : The Curse of the Mekons
  • 1993 : I ♥ Mekons
  • 1994 : Retreat from Memphis
  • 1996 : Pussy, King of the Pirates (avec Kathy Acker)
  • 1998 : Me
  • 2000 : Journey to the End of Night
  • 2002 : Oooh! (Out of Our Heads)
  • 2004 : Punk Rock
  • 2007 : Natural

EP[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Slightly South of the Border
  • 1990 : Fun '90
  • 1992 : Wicked Midnite

Singles[modifier | modifier le code]

  • 1978 : Never Been In a Riot b/w 32 Weeks et Heart and Soul (FAST 1)
  • 1978 : Where Were You? b/w I'll Have To Dance Then (On My Own) (FAST 7)
  • 1980 : Teeth b/w Guardian et Kill b/w Stay Cool (Virgin double 7")

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1986 - The Mekons Story (réédité en 1993/2008)
  • 1987 - New York (réédité en 1990/2001)
  • 1989 - Original Sin
  • 1999 - I Have Been to Heaven and Back
  • 1999 - Where were you? (Magnetic Curses- A Chicago Punk Rock Compilation)
  • 2001 - The Curse of the Mekons/Fun '90
  • 2004 - Heaven and Hell (The Very Best of the Mekons)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en)« the Mekons » sur l'Encyclopædia Britannica.
  2. Simon Reynolds, Rip it up and start again, éditions Allia, Paris, 2007. lire en ligne (ISBN 978-2-84485-232-8) page 628.
  3. (de) Milo Miles, « Recordings View; The Mekons Try a Little Wizardry », The New York Times, (consulté le 21 novembre 2015).
  4. (de) Ben Kenigsberg, « Critic's Pick: Far-Flung, Long-Lasting and Still Punk at the Core », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  5. (en) Lee Zimmerman, « A Fat Welsh Bastard: Jon Langford », Blurt Magazine, (consulté le 21 novembre 2015).
  6. (de) Todd Martens, « A Mekon reflects: 'We've always been stupid enough to keep doing this,' says punk survivor Jon Langford », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne).
  7. (en) Andy Markowitz, « The Ask: Jon Langford: What the Mekons Is », MusicFilmWeb,‎ (lire en ligne).
  8. (en) Rob Tannenbaum, « The Cult Band That Keeps on Chugging: A Documentary Celebrates the Mekons », The New York Times,‎ (lire en ligne).
  9. (de) Acura, « Acura – Brand – 30 Years Young », (consulté le 3 juin 2016)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]