The Legend of Zelda: A Link to the Past

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The Legend of Zelda
A Link to the Past
Image illustrative de l'article The Legend of Zelda: A Link to the Past

Éditeur Nintendo
Développeur Nintendo EAD
Flagship (portage sur GBA)
Concepteur Shigeru Miyamoto (producteur)
Takashi Tezuka (réalisateur)
Musique Kōji Kondō

Date de sortie Super Nintendo[1]
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Game Boy Advance[2]
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Console virtuelle[3]
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Genre Action-aventure
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Super Nintendo
Game Boy Advance
Console virtuelle
Média Cartouche 8 MB (Super Nintendo, Game Boy Advance)
Téléchargement (console virtuelle)
Langue Multilingue
Contrôle Manette

Évaluation CERO : A ?
ESRB : E ?
OFLC (AU) : G8+ ?

The Legend of Zelda: A Link to the Past (ゼルダの伝説 神々のトライフォース, Zeruda no densetsu: Kamigami no toraifōsu?, litt. « La légende de Zelda : La Triforce des dieux ») est un jeu vidéo d'action-aventure édité par Nintendo et développé par Nintendo EAD sorti sur Super Nintendo le au Japon, le aux États-Unis et le en Europe, sur Game Boy Advance le aux États-Unis, le au Japon et le en Europe ainsi que sur la console virtuelle le au Japon, le aux États-Unis et le en Europe.

C'est le troisième opus de la série de jeux vidéo The Legend of Zelda.

L’histoire est centrée sur Link et sa quête pour sauver le royaume d’Hyrule du maléfique Ganondorf. Son aventure le mènera à sauver la princesse Zelda et conquérir la légendaire Triforce.

Le jeu est un immense succès critique et commercial. Il s'est vendu à plus de 4,6 millions d’exemplaires à travers le monde et est considéré comme l’un des plus grands jeux de l’histoire du jeu vidéo. Il a été réédité sur Game Boy Advance en 2002 puis sur la console virtuelle en 2007.

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

Le jeu prend place dans le royaume d'Hyrule, ancienne terre où vivait le peuple des Hyliens. C'était un monde de forêts, de lacs et de montagnes. 7 sages protègent le trésor de cette Terre d'Or, la Triforce, qui permet d'exaucer les souhaits de celui qui la touche. Les descendants des 7 sages seront kidnappés par Ganondorf qui veut s'emparer de la terre d'Or en créant une brèche entre le monde des ténèbres et le monde de la lumière. Parmi ces descendants, la princesse Zelda, que Link sera amené à sauver à la fin de l'aventure.

Le monde de la lumière peut se diviser en plusieurs zones que le joueur sera amené à visiter au cours de son aventure :

  • Le village Cocorico
  • Les bois perdus
  • La montagne du destin
  • Le cimetière et le Sanctuaire
  • Les Ruines de l’Est
  • Le lac Hylia
  • le bosquet sacré
  • Le désert
  • Le château du roi d'Hyrule entouré de vastes plaines verdoyantes

Dans le monde des ténèbres, chacun de ces lieux est décliné dans une version sombre et abandonnée. Par exemple, le village de Cocorico a été abandonné et envahi par des bandits.

Personnages[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Il y a longtemps, dans le Royaume d'Hyrule, des légendes parlaient d'un Pouvoir d'Or caché. Beaucoup cherchèrent par les armes à pénétrer en Terre d'Or, là où serait caché le pouvoir, mais personne ne revenait en Hyrule. Un jour, une aura maléfique se fit ressentir dans le pays d'Hyrule. Aussi le Roi réunit sept sages et leur ordonna de sceller la porte de cette Terre d'Or pour empêcher l'aura maléfique de s'y répandre. C'est à ce moment que Ganon arriva avec son armée et réussit à pénétrer dans la Terre d'Or avant que les sages ne referment la porte et, du coup, n'emprisonnent l'armée de Ganon dans la Terre d'Or, qu'ils transformèrent en monde des ténèbres. Ce Sceau aurait dû emprisonner Ganon à jamais, mais plusieurs siècles après, un mystérieux sorcier du nom d'Agahnim vint à Hyrule pour briser le sceau des sept sages. Il supprima tout d'abord le Roi d'Hyrule, puis emprisonna dans des cristaux, un à un, les descendants des 7 Sages, dont la princesse Zelda

Alors que le Royaume d'Hyrule vit en paix, un jeune garçon, Link, reçoit un appel au secours par message télépathique de la princesse Zelda. Son oncle part, armé, et lui intime l'ordre de l'attendre au petit matin.

Link se lève malgré tout et sort de chez lui. Il trouve un passage secret pour entrer dans le château et découvre son oncle, mourant, qui lui demande de sauver la princesse. Après l'avoir retrouvée et sauvée des griffes d'un gardien en armure armé d'une masse d'arme, Zelda l'emmène hors du château par un passage secret en passant par les égouts. Link et Zelda se retrouvent dans une église…

Sa quête commence alors qu'il apprend que c'est un sorcier du nom d'Aghanim qui a emprisonné la princesse et qu'il a déjà emprisonné d'autres jeunes filles du royaume pour briser le sceau et ainsi ouvrir un passage vers la Terre d'Or…

Système de jeu[modifier | modifier le code]

A Link to the Past est un jeu d'action-aventure. Le joueur contrôle Link en vue de dessus, les phases d’exploration et les phases de combat se déroulant dans le même environnement. Cette caractéristique rend le jeu plus proche de The Legend of Zelda, qui utilisait un système similaire, que de Zelda II: The Adventure of Link, qui proposait un mélange de vues de dessus et de défilement horizontal. Zelda III délaisse également le système d'expérience type RPG de Zelda II.

L'accent est mis sur les phases d'exploration et la découverte de nouveaux objets. Ces objets permettent d'explorer de nouveaux endroits où l'on découvre de nouveaux objets, et ainsi de suite. La carte d'Hyrule se dévoile ainsi progressivement à mesure que le joueur progresse dans l'aventure.

Bien que cet épisode constitue donc un retour aux sources, il opère de véritables avancées qui seront reprises dans la plupart des épisodes de la série.

  • De nombreux objets y font leur apparition pour la première fois (notamment le grappin, Excalibur et les bottes de Pégase, les flacons dans lesquels on peut enfermer des insectes et des fées).
  • Les "cœurs", qui augmentaient la vie de Link dans les épisodes précédents sont désormais divisés en "fragments de cœur" (4 fragments = 1 cœur) éparpillés et généralement cachés dans Hyrule. Retrouver tous les "fragments de cœur" constitue dès lors un défi à part entière.
  • Certains donjons font plusieurs étages reliés entre eux par des trous dans le sol et… des escaliers.
  • C'est également dans cet épisode qu'apparaît pour la première fois un trait distinctif de la série : l'existence de deux mondes parallèles que le joueur doit explorer et faire interagir. Le premier monde (« monde de la lumière ») est le Hyrule ordinaire, où Link a grandi. Le second est « le monde des ténèbres » où Ganondorf exerce son emprise et où tous les personnages et les environnements sont corrompus (eaux stagnantes, herbes mortes, arbres maléfiques…). Tous les endroits et les personnages du monde de la lumière ont leur équivalent « ténébreux » (exemple : le désert se transforme en marais, les soldats en moblins). Link peut passer d'un monde à l'autre à l'aide du « miroir » (l'un des premiers objets magiques obtenu par le joueur) ou de portails disséminés dans Hyrule. Cette flexibilité permet au joueur de résoudre plusieurs énigmes qui exploitent les différences entre les deux mondes parallèles.

Développement[modifier | modifier le code]

Notes techniques[modifier | modifier le code]

En 1991, la plupart des cartouches Super Nintendo contenaient 4 Mbit (512 ko) de mémoire. LttP innove en utilisant 8 Mbit (1 Mo) de mémoire, ce qui permit à l'équipe de développement de créer un monde remarquablement grand pour Link.

A Link to the Past est composé de deux mondes parallèles qui peuvent être arpentés de long en large ; outre ces deux mondes « extérieurs », le monde de la lumière comporte trois donjons et le monde des ténèbres en a huit. Chaque donjon est composé d'au moins deux étages (le plus grand culminant à huit étages) avec plusieurs pièces par étage. La plupart des passages des mondes extérieurs conduit à des endroits à explorer (les grottes, les maisons, certaines tombes et certains buissons). En bref l'univers du jeu était très grand et complexe pour un jeu de l'époque (et il reste plus grand que certains autres jeux de la série apparus plus tard).

On notera les économies de mémoire réalisées par l'équipe : les deux mondes dans lesquels le joueur évolue étant quasiment identiques, seuls les différences furent sauvegardées (les deux mondes eussent-ils été sauvegardés indépendamment, il aurait fallu une cartouche de 16 Mbit).

Musique[modifier | modifier le code]

Kōji Kondō compose les musiques du jeu.

La bande originale est composée par Kōji Kondō. Le thème principal de The Legend of Zelda, (aussi appelé "Hyrule Overture"), est repris dans A Link to the Past et interprété dans "le monde de la lumière". Beaucoup de morceaux de A Link to the Past seront repris dans d'autres titres Zelda, en particulier dans Ocarina of Time. La bande originale de A Link to the Past est intitulée « Sound and Drama ». Tous les morceaux du jeu y sont présents ainsi qu'une plage bonus. La bande originale est composée de deux disques (respectivement de 44 et 54 minutes) ; pour le premier, des orchestrations de A Link to the Past ainsi qu'une piste "drama" ; et pour le second, les OST de The Legend of Zelda et de A Link to the Past.

A Link to the Past introduit de nouvelles musiques récurrentes de la série, tels que le Theme of Princess Zelda (La berceuse de Zelda), le Royal Family Theme (Château d'Hyrule), Kakarico Village et le morceau de l'écran de sélection Fairy Cave. Les musiques se démarquent par leur excellente qualité sonore, utilisant pleinement les capacités du SPC700, processeur sonore de la Super NES qui est bien supérieur à celui des autres consoles de l'époque.

Différentes localisations[modifier | modifier le code]

La localisation américaine et européenne apporte quelques retouches à la version japonaise. La plupart des références religieuses furent supprimées afin de se conformer à la politique de "communication" de Nintendo of America. Un autre changement réside dans le titre du jeu qui passe de Zelda : la Triforce des Dieux (Kamigami no Triforce) à Zelda: Un lien avec le passé (A Link to the Past). L'écran titre a aussi été modifié: noir avec juste le titre du jeu en version nippone alors que la version occidentale présente une vue du château d'Hyrule. La police utilisée dans le jeu pour écrire l'hylien, était basée à l'origine sur des hiéroglyphes égyptiens mais elle fut altérée en raison de la même politique. Enfin, le prêtre Aghanim devient un sorcier.

Équipe de développement[modifier | modifier le code]

L’équipe de développement de A Link to the Past comprend des développeurs ayant déjà travaillé sur les précédents volets[5].

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues
Presse papier
Média SNES GBA Wii Wii U
Famitsu (JP) 39 / 40[6]
GamePro (US) 20 / 20[7]
Micro Kid's (FR) 19 / 20[8]
Nintendo Power (US) 18,6 / 20[9]
Official Nintendo Magazine (GB) 92 %[10]
Presse numérique
Média SNES GBA Wii Wii U
1UP.com (US) A[15]
AllGame (US) 5 / 5[11] 4,5 /5[16] 4,5 /5[17]
Eurogamer (GB) 10 / 10[18]
Gamekult (FR) 9,3 / 10[12] 9,1 / 10[19] 8,7 / 10[20]
GameSpot (US) 8.5 / 10[13] 9.2 / 10[21]
IGN (US) 9.7 / 10[22] 9.5 / 10[23]
Jeuxvideo.com (FR) 19 / 20[14] 17 / 20[24] 19 / 20[25]
Agrégateurs de notes
Média SNES GBA Wii Wii U
GameRankings 92,80 %[26] 91,70 %[28]
Metacritic 95 / 100[29]
MobyGames 94 / 100[27] 90 / 100[30] 94 / 100[27]

Ventes[modifier | modifier le code]

A Link to the Past est un immense succès commercial. Il s’est écoulé à hauteur de 1,16 million d’exemplaires au Japon[31], de 2,46 millions en Amérique du Nord et de près d'un million en Europe[32]. Au total, le jeu s’est vendu à 4,61 millions d’unités à travers le monde[33] , ce qui en fait l’un des plus gros succès commerciaux de la Super Nintendo[34]. Il a été réédité dans la gamme Player's Choice en Amérique du Nord, privilège accordé aux jeux s’étant vendu à plus d’un million d’exemplaires sur ce territoire.

Critiques[modifier | modifier le code]

À sa sortie, A Link to the Past est acclamé par la presse spécialisée, et ce sur les différents pôles du marché. Au Japon, Famitsu lui attribue la note de 39 / 40. En Amérique du Nord, GamePro lui décerne la note maximale. Les revues britanniques Nintendo Magazine System et Total! lui accordent les notes de 92 % et 93 %. En France, il reçoit un 19 / 20 de l’émission télévisée Micro Kid's.

Postérité[modifier | modifier le code]

Satellaview[modifier | modifier le code]

A Link to the Past était disponible sur Satellaview, l'add-on japonais pour la Super Famicom. Le jeu ne subit aucune modification (mis à part la conversion au format téléchargeable). Une suite exclusive au Sattelaview, BS Zelda no Densetsu Kodai no Sekiban, sortit au Japon en 1997.

En 2002, Capcom adapte A Link to the Past sur Game Boy Advance. La version GBA sort en Amérique du Nord le , au Japon le et en Europe le . Cette version comprenait un jeu multijoueur développé par Capcom intitulé Four Swords. Les deux jeux se combinent ; des bonus peuvent être débloqués dans l'un des jeux en accomplissant une tâche particulière dans l'autre. Les additions à A Link to the Past comprennent de nouveaux bruitages, la voix de Link lors de certains mouvements (comme dans les Zelda 3D), un donjon additionnel (une fin exclusive apparaît quand on le termine), la possibilité de débloquer une attaque tornade permanente, et un cinquième donjon (dans le monde des ténèbres) simplifié…

Manga[modifier | modifier le code]

Un manga de Akira Himekawa intitulé The Legend of Zelda: A Link to the Past est sorti le au Japon par Shōgakukan[35] et le en France par Soleil Manga[36].

no  Japonais Français
Date de sortie ISBN Date de sortie ISBN
1 ISBN 4091496016 ISBN 978-2302006843
Liste des chapitres :
  • Prologue…
  • Acte 1 : La voix…
  • Acte 2 : Une légende…
  • Acte 3 : Sacrifice…
  • Acte 4 : A Link to the Past

Il existe également un autre manga par Shōtarō Ishinomori, il fut publié dans le magazine américain Nintendo Power en 1992.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past for SNES release summary. », sur GameSpot
  2. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past for Game Boy Advance release summary. », sur GameSpot
  3. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past for Wii release summary. », sur GameSpot
  4. (en) The Legend of Zelda Sound & Drama, sur RPGFan.com.
  5. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past Technical Information », sur GameSpot
  6. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur http://fs.finalfantasytr.com/
  7. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past review », GamePro, vol. 4,‎ , p. 56 (ISSN 1042-8658)
  8. « Test de The Legend of Zelda: A Link to the Past », Micro Kid's,‎
  9. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past review », Nintendo Power, no 34,‎ , p. 105 (ISSN 1041-9551)
  10. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past review », Nintendo Magazine System,‎ 1992, p. 76-80 (ISSN 0965-4240, lire en ligne [PDF])
  11. (en) Julia Reges, « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Allgame (consulté le 11 décembre 2011)
  12. « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Gamekult
  13. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur GameSpot
  14. « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Jeuxvideo.com
  15. (en) 1UP Staff, « The Legend of Zelda: A Link to the Past and Four Swords (Greg S) », sur 1UP.com,‎ 1er janvier 2000 (consulté le 11 décembre 2011)
  16. (en) Scott Alan Marriott, « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Allgame (consulté le 11 décembre 2011)
  17. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Allgame (consulté le 11 décembre 2011)
  18. (en) Tom Bramwell, « The Legend of Zelda: A Link to the Past Review », sur Eurogamer,‎ (consulté le 11 décembre 2011)
  19. « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Gamekult
  20. « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Gamekult
  21. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur GameSpot
  22. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur IGN
  23. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur IGN
  24. « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Jeuxvideo.com
  25. « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Jeuxvideo.com
  26. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Game Rankings
  27. a et b (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur MobyGames
  28. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Game Rankings
  29. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur Metacritic (consulté le 11 décembre 2011)
  30. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past/Four Swords », sur MobyGames
  31. (en) « Japan Platinum Game Chart », sur The Magic Box
  32. (en) « The Legend of Zelda: A Link to the Past », sur VG Chartz
  33. (en) Rob Parton, « Xenogears vs. Tetris », sur RPGamer,‎
  34. (en) « Meilleures ventes sur Super Nintendo », sur VG Chartz
  35. (ja) « ゼルダの伝説 神々のトライフォース », sur http://www.shogakukan.co.jp/, Shōgakukan (consulté le 9 janvier 2012)
  36. (fr) « FICHE MANGA », sur http://soleilmanga.com/, Soleil Manga (consulté le 19 janvier 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]