Aller au contenu

The Ed Sullivan Show

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

The Ed Sullivan Show
Le présentateur de l'émission, Ed Sullivan (1955).
Le présentateur de l'émission, Ed Sullivan (1955).

Genre Variétés
Présentation Ed Sullivan
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue Anglais
Nombre de saisons 24
Nombre d’émissions 1068
Production
Durée 60 minutes
Diffusion
Diffusion CBS
Date de première diffusion
Date de dernière diffusion
Site web www.edsullivan.comVoir et modifier les données sur Wikidata

The Ed Sullivan Show est une émission de télévision de variétés américaine, présentée par Ed Sullivan et diffusé sur le réseau CBS chaque dimanche soir à 20 heures, entre le et le , pour un total de 1087 émissions. Le temps moyen d’un épisode était d'environ 50 minutes.

Les invités viennent promouvoir leurs derniers films, pièces de théâtre, livres, chansons ou concerts, parler de leurs récents succès, mettre en valeur leurs talents ou révéler une facette d'eux-mêmes généralement méconnue du public[1].

Pendant les 23 années d'existence de l'émission tous les grands noms du rock et de la pop des années 50 et 60 ont foulé les planches du Studio 50 de CBS[2]. Les Beatles (qui le ont attiré un record de 73 millions de téléspectateurs), Elvis Presley, Gene Vincent, les Rolling Stones, les Doors, James Brown, les Jackson 5, les Temptations, ainsi que les vedettes de West Side Story font partie des prestations historiques de cette émission en passant également par quelques rares artistes français tels qu'Édith Piaf[3] et Johnny Hallyday[4].

Le projet d'émission de variété hebdomadaire est lancé par le président de CBS, William Paley, et le directeur du développement des programmes télévisés de la chaîne, Worthington Miner[1]. La candidature d'animateur est alors discutée. Au départ, on souhaite quelqu'un comme Milton Berle qui n'est alors pas disponible[5]. C’est le travail annuel d'Ed Sullivan en tant que maître de cérémonie pour la finale du Harvest Moon Ball au Madison Square Garden retransmise par CBS sur sa chaîne affiliée de New York qui attire sur lui l'attention de Marlo Lewis, le futur producteur du projet. Leur rencontre s'avère décisive[6]. Sullivan est engagé par CBS pour animer l'émission Toast of the Town dont le premier épisode a lieu le [7].

Les premières appréciations des prestations de Sullivan sont mitigées, les médias déplorent son air maladroit, son manque de naturel et sa voix monotone. Les commanditaires menacent CBS de se retirer financièrement s’il ne remplace pas l'animateur[7]. Mais avec le soutien de William Paley et la grande persévérance et le dévouement de Sullivan pour trouver des talents, l’émission se poursuit. Paradoxalement, c'est son attitude décriée par la critique qui assurera son succès auprès du public et deviendra sa marque de fabrique. Alan King dit de lui ceci :

« Ed Sullivan can’t sing, can’t dance and can’t tell a joke, but he does it better than anyone else (Ed Sullivan ne sait pas chanter, danser ni dire une blague, mais il le fait mieux que n’importe qui)[8]. »

Son succès est tel que l'émission sera rebaptisée Ed Sullivan Show le [9].

L'émission est initialement diffusée depuis le Maxine Elliott's Theatre, situé sur la 39e Rue Ouest à New York[10]. Le Studio 50 de Midtown à New York accueille Ed Sullivan Show à partir de 1953 et sera renommé en l'honneur d'Ed Sullivan en 1967, devenant Ed Sullivan Theater[7]. Le principal commanditaire de l’émission de 1948 à 1962 était Lincoln-Mercury Division, de la marque Ford. En conséquence, Ed Sullivan lisait à plusieurs reprises des annonces de ces véhicules en diffusion directe[11].

La première diffusion en couleur de l'émission Toast of the Town a lieu le dimanche [12].

Ed Sullivan Show présente à l’Amérique une diversité culturelle, comme de l’opéra, de la musique classique, du ballet, ainsi que des numéros plutôt inhabituels comme les acrobates, chiens savants (le teckel Heidi et Barbara Phipps, sa propriétaire, sont apparues dans l'émission de Sullivan le [13]), etc.. Dès 1958, Ed Sullivan présentait les performances de grandes troupes de ballet internationales, notamment les Ballets De Paris de Roland Petit, le Chicago Opera Ballet de Ruth Page, le London Festival Ballet et l'ensemble de danse folklorique Igor Moïsseïev de Russie[14].

Le , Elvis Presley fait sa première apparition au Ed Sullivan Show[15].

Le public américain découvre également Itzhak Perlman alors âgé de 13 ans lors de cette émission en 1958[16].

Avec 58 prestations, le duo de comiques canadiens Wayne and Shuster sont les artistes qui s'y sont produits le plus souvent [17]. D'autres artistes du Canada sont invités à l'émission dont certains provenant du Québec. Parmi ceux-ci Les Jérolas en 1963[18], Claude Léveillée[19],[20] ou encore Monique Leyrac en 1969[21].

Plusieurs artistes français ont participé à l'émission. Les Compagnons de la chanson[22] et Édith Piaf (entre 1952 et 1959)[23],[24], avec huit apparitions, sont les artistes français y ayant le plus souvent participé. Le , Piaf y interprète notamment A Merry Go Round (adaptation anglaise de la valse Je n'en connais pas la fin) et Padam, padam...[3]. Le , Sacha Distel chante Parlez-moi d'amour de Lucien Boyer[25]. On y voit Johnny Hallyday chanter Hey Pony, Kili Watch et en trio avec Connie Francis et Johnny Dorelli, You're the Top de Cole Porter le [4]. En 1966, Mireille Mathieu y fait un passage en qualité de star montante internationale[26].

L'émission était ouverte à tous les genres musicaux. Les artistes noirs, qui peinaient généralement à obtenir du temps d'antenne à la télévision dans les années 50 (de nombreuses chaînes craignant de heurter la sensibilité des Blancs du Sud), étaient les bienvenus sur le plateau de Sullivan[2]. Le soutien de Sullivan aux artistes afro-américains, en leur donnant l'opportunité d'apparitions télévisuelles, constitue une grande nouveauté à la télévision, mais en même temps une source de gêne pour les commanditaires de l’émission[27]. En effet, Sullivan aspirait à faire connaître des artistes talentueux à un public le plus large possible, à l'image de son soutien à Nat King Cole, Sammy Davis Jr, ou plus tard, dans les années 1960, aux artistes de la compagnie d’enregistrement Berry Gordy’s Motown. Il a ainsi diffusé plusieurs de ses artistes à son émission tels Stevie Wonder, The Jackson 5, Smokey Robinson & The Miracles, The Temptations, Marvin Gaye, etc.[28]. Il tente aussi à briser la barrière raciale en comédie par la présentation de Bill Cosby, Richard Pryor, Flip Wilson, etc.[27].

En 2002, l'émission se positionne à la 15e place du classement du TV Guide’s 50 Greatest TV Shows of All Time[29]. Puis, en 2013, elle se trouve à la 31e place des 60 meilleures séries de tous les temps du magazine TV Guide[30].

Controverses

[modifier | modifier le code]

Une censure certaine était bien présente au Ed Sullivan Show. Ainsi, en , Bob Dylan choisit pour son interprétation le titre satirique Talkin' John Birch Society Blues. La John Birch Society était un groupe d'intérêt politique d'extrême droite tristement célèbre, qui voyait des complots communistes partout. En entendant le choix de Dylan lors des répétitions, juste avant l'émission, Stove Phelps, conseiller à la programmation de CBS, prit peur et, malgré les objections de Sullivan, lui ordonna de chanter quelque chose de moins controversé. Phelps dit craindre un procès en diffamation, car dans cette chanson moqueuse, les membres de la John Birch Society sont ridiculisés et associés à Hitler[31]. Dylan refusa de se produire[32]. Plus tard, les craintes de Phelps se révèlent non dépourvues de fondement, puisque Talkin' John Birch Society Blues, sous la pression des avocats de Columbia Records, est retirée de l'album The Freewheelin de Dylan, sur lequel elle devait figurer[33].

Ed Sullivan lui même imposait des modifications dans les routines des artistes quand il le trouvait nécessaire. En , il force les Rolling Stones à changer les paroles de leur chanson Let’s spend the night together [passons la nuit ensemble] en Let’s spend some time together [passons du temps ensemble][34],[35]. Mick Jagger aurait accepté, mais avec une évidente désapprobation, en roulant les yeux à la caméra aux moments de ces nouvelles paroles[36]. La dernière apparition des Stones au Sullivan Show en sera enregistrée[36].

En 1967, on interdit au groupe The Doors de chanter le passage Girl you couldn’t get much higher de Light My Fire, à cause de la référence à la drogue. Jim Morrison acquiesce en coulisses, mais finit par l'hurler en direct, créant une explosion de furie de Sullivan, qui interdit au groupe de revenir un jour se produire dans son émission[37],[38].

En 1971, le Ed Sullivan Show est annulé de manière inattendue, en raison d'un coût de production trop élevé et des restrictions budgétaires dues à la récession et à la baisse d'audience. On note que l'émission ne figure plus parmi les dix émissions les plus regardées chaque année. Cela coïncide avec le départ de plusieurs collaborateurs emblématiques comme Red Skelton et Jackie Gleason[39]. De plus, The Wonderful World of Disney et l'émission The F.B.I. prennent de plus en plus d’ampleur, créant de la compétition dans les temps de diffusion. CBS désire également produire des programmes pour le public plus jeune[40]. Ed Sullivan est principalement en colère contre CBS pour ne pas avoir permis à l’émission de terminer en force après vingt-cinq années complètes. Il continue toutefois, avec son gendre, à faire des émissions spéciales pour CBS[7].

Prestations marquantes

[modifier | modifier le code]

Elvis Presley

[modifier | modifier le code]
Elvis Presley en 1957

Malgré le refus initial de Sullivan d'inviter Elvis Presley, il s'y sent bien obligé après les passages de l'artiste dans les émissions animées par les Tommy et Jimmy Dorsey, Milton Berle et Steve Allen[15]. Le manager de Presley, Colonel Parker, négocie les trois performances dans l’émission pour une incroyable somme de 50 000 $, qui est la plus grande somme pour une prestation télévisée à l'époque[41]. Avant qu’Elvis ne soit reconnu nationalement, Ed Sullivan a laissé échapper l’opportunité de l’avoir dans son émission, pour une petite somme de 5 000 $[41],[42]. Ed Sullivan n'a pas pu présenter Elvis Presley pour sa première prestation le au studio du CBS Television City à Los Angeles. Son gendre et lui avaient eu un grave accident d’automobile quelques semaines plus tôt. Il est encore hospitalisé quand Charles Laughton, un acteur anglais, présente Elvis lors de l'émission qui réunit environ 60 millions de spectateurs[41],[43]. Elvis interprète les chansons Don't Be Cruel et Love Me Tender, puis, un peu plus tard - Ready Teddy ainsi qu'une version abrégée de Hound Dog[41]. Pour la deuxième prestation d'Elvis le , Sullivan ayant récupéré de son accident retrouve son poste de présentateur. Elvis partage l'affiche avec la chorale The Little Gaelic Singers et le ventriloque Señor Wences. Don't Be Cruel et Love Me Tender sont de nouveau au programme, ainsi qu'une toute nouvelle chanson Love Me[44],[45]. Cette prestation crée des mouvements de contestation surtout à Nashville et St. Louis, mais les cotes d'écoute demeurent très élevées[41].

Elvis revient pour sa troisième et dernière prestation le . Au programme de l'émission se trouvent cette fois l'imitateur Will Jordan, le ventriloque Arthur Worsley et la comédienne Carol Burnett. En plus des chansons interprétées précédemment il chante Heartbreak Hotel, Peace In The Valley, Too Much, When My Blue Moon Turns To Gold Again[46]. Elvis est filmé au-dessus de la taille lors de son dernier spectacle, sans ses déhanchements jugés provocants par la censure ; la chaîne préfère éviter de nouvelles controverses. Puis, à la fin de l’émission, Ed Sullivan a pris le temps de complimenter le chanteur, sans doute ne voulant pas être assimilé à l'un de ses détracteurs[46].

The Beatles

[modifier | modifier le code]
Les Beatles au JFK Airport de New York, le 7 février 1964.

Il y a eu une entente entre Ed Sullivan et Brian Epstein, le gérant des Beatles, pour amener le groupe pour une première prestation en direct à la télévision américaine, ainsi que deux autres prestations par la suite, pour lesquelles les Beatles recevraient 10 000 $[47].

Le , 73 millions de personnes visionnent leur première apparition en direct chez Ed Sullivan. 50 000 demandes de réservation de places à l’émission ont été faites, pour seulement 700 places disponibles.

John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr commencent leur performance avec All My Loving. Puis, Paul McCartney poursuit avec Till There Was You. Ils terminent la première partie avec She Loves You[48]. La prestation des Beatles est suivi par celle de Fred Kaps, un magicien. Il y avait aussi l'imitateur Frank Gorshin, les acrobates Wells & the Four Fays, les comiques McCall & Brill, et Georgia Brown accompagnées des acteurs du spectacle de Broadway Oliver[49]. Après quoi, les Beatles clôturent l’émission avec I Saw Her Standing There et I Want To Hold Your Hand.

Les Beatles retrouvent Ed Sullivan Show le , à l’hôtel Deauville, en Floride[50] Une troupe d’admirateurs bloque le passage et les membres du groupe n'arrivent à pénétrer à l'intérieur que quelques instants avant leur montée sur scène. Pour cette raison, le matériel audio n'est pas prêt et le microphone n’est pas branché. Toutefois, les cris de l'auditoire couvrent les voix des chanteurs, empêchant de réellement s’apercevoir de ces problèmes. Les Beatles interprètent She Loves You, This Boy et All My Loving pour leur premier acte, puis ferment le spectacle avec I Saw Her Standing There, From Me to You et I Want To Hold Your Hand[51].

La troisième performance des Beatles est techniquement leur première, puisqu'elle a été préenregistrée avant le grand moment du , et diffusée le . Ils y chantent Twist and Shout, Please Please Me et I Want To Hold Your Hand[52].

Malgré leur contrat de trois apparitions, on les revoit une dernière fois au Ed Sullivan Show le , avec au programme I Feel Fine, I'm Down, Act Naturally, Ticket to Ride, Yesterday et Help ![53]. Il s'agit là aussi d'une émission préenregistrée le , soit une journée avant le début de leur tournée nord-américaine.

Lors des quatre performances historiques des Beatles sur Ed Sullivan Show, ils ont présenté vingt chansons, dont sept qui ont atteint la première place des classements. Avec une audience d’un quart de milliard de personnes, le succès des Beatles à l’émission a initié l’Invasion britannique et ouvert la voie aux groupes de rock 'n' roll comme les Rolling Stones, les Animals, Herman’s Hermits, Peter and Gordon.

Le , The Night That Changed America: A Grammy Salute to The Beatles (en) commémore le 50e anniversaire de la première apparition du groupe au Ed Sullivan Show[54].

Culture populaire

[modifier | modifier le code]
  • Dans la biographie fictive du groupe de mime, musical et steampunk, Steam Powered Giraffe, il est écrit qu'ils ont participé à l'émission.
  • Le film I Wanna Hold Your Hand de Robert Zemeckis (1978) raconte les mésaventures d'adolescents qui tentent d'assister à la prestation des Beatles au Ed Sullivan Show lors de leur première tournée américaine. C'est Will Jordan qui prend les traits de Ed Sullivan ; cet humoriste américain l'a imité dans quelques films, sur Broadway et même sur le Ed Sullivan Show[55].

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. 1 2 (en) Wesley Hyatt, Emmy Award Winning Nighttime Television Shows, 1948-2004, McFarland, , 484 p. (ISBN 9781476608747, lire en ligne), p. 103-107
  2. 1 2 (en) Steve O'Brien, « Remembering The Ed Sullivan Show », sur Vintage Rock,
  3. 1 2 Steve Normandin, László Pusztai, Édith Piaf l’icône méconnue : Catalogue de l’œuvre 1935-2023, Presses de l'Université Laval, , 560 p. (ISBN 9782763757162, lire en ligne), p. 309
  4. 1 2 Frédéric Quinonero, Johnny immortel, Archipel, , 924 p. (ISBN 9782809823370, lire en ligne)
  5. (en) Gary Edgerton, The Columbia History of American Television, Columbia University Press, , 512 p. (ISBN 9780231512183, lire en ligne)
  6. (en) Bernie Ilson, Sundays with Sullivan : How the Ed Sullivan Show Brought Elvis, the Beatles, and Culture to America, Taylor Trade Publishing, , 232 p. (ISBN 9781589794016, lire en ligne)
  7. 1 2 3 4 (en) « History of the Ed Sullivan Show », sur edsullivan.com
  8. (en) « DVD Calendar Feature Articles - Metacritic », sur tvshowsondvd.com (consulté le )
  9. (en) « Ed Sullivan Show, aka The Toast of the Town », sur emmytvlegends.org
  10. (en) Thomas A. Greenfield, Broadway : An Encyclopedia of Theater and American Culture, vol. 2, ABC-CLIO, , 840 p. (ISBN 9780313342653, lire en ligne)
  11. Lincoln-Mercury http://tractors.wikia.com/wiki/Lincoln-Mercury.
  12. (en) William Hawes, Filmed Television Drama 1952-1958, McFarland, , 304 p. (ISBN 9780786411320, lire en ligne)
  13. (en) James Stewart Reaney, « My London: Barking math whiz bewitched TV host », sur The London Free Press,
  14. (en) Television and the Performing Arts - A Handbook and Reference Guide to American Cultural Programming Greenwood Press, New York, 1986, p. 35 (ISBN 0-313-24159-7) Rose, Brian Jeffrey. The Ed Sullivan Show et Ruth Page et London Festival Ballet et Roland Petit et Moiseyev Ballet sur books.google.com.
  15. 1 2 (en) Kathleen Starck, Between Fear and Freedom : Cultural Representations of the Cold War, Cambridge Scholars Publishing, , 230 p. (ISBN 9781443820295, lire en ligne), p. 119
  16. (en) « Itzhak Perlman. The Master Fiddler Reflects on Disability, The Healing Effects of Music, and The Right Way to Practice », The Rotarian, vol. 188, no 5, (ISSN 0035-838X, lire en ligne)
  17. (en) « The Most Frequent Ed Sullivan Show Guests », sur Ed Sullivan Show, (consulté le ).
  18. Voir les dossiers Les Jérolas. Album (scrapbook) et Les Jérolas. Les Jérolas au Ed Sullivan Show, Fonds Jean Lapointe (R15781), Bibliothèque et Archives Canada en 1967.
  19. « Claude Léveillée », sur Canadian Songwriters Hall of Fame
  20. (en) Denise Ménard, « Claude Léveillée », sur Encyclopédie Canadienne,
  21. Bruno Roy, « Monique Leyrac », sur Encyclopédie Canadienne, (consulté le )
  22. (en) « TV Stint Aids Sale of Disk », Billboard, , p. 40 (lire en ligne)
  23. (en) Dominic Bliss, « In the Footsteps of Édith Piaf », sur France Today,
  24. (en) Katherine Pangonis, A History of France in 21 Women, Oneworld Publications, , 352 p. (ISBN 9781836430711, lire en ligne)
  25. Dominique Choulant, Brigitte Bardot pour toujours, Fernand Lanore, , 255 p. (ISBN 9782851579034, lire en ligne), p. 80
  26. (en) Marcelline Block, Michaël Abecassis, An Anthology of French and Francophone Singers from A to Z : Singin’ in French, Cambridge Scholars Publishing, , 688 p. (ISBN 9781527512054, lire en ligne), p. 462
  27. 1 2 , the ed sullivan show: museum.tv.
  28. Motown gold from the ed sullivan show: edsullivan.com http://www.edsullivan.com/products/motown-gold-from-the-ed-sullivan-show/.
  29. (en) « TV Guide Names Top 50 Shows », sur CBS News,
  30. (en) Bruce Fretts, Matt Roush, « TV guide magazine 60 best series », sur tvguide.com,
  31. « Now we all agree with Hitlers' views / Although he killed six million Jews » - Talkin' John Birch Society Blues
  32. (en) Sean Wilentz, Bob Dylan In America, Random House, , 400 p. (ISBN 9781407074115, lire en ligne), p. 92-93
  33. (en) Clinton Heylin, Behind the Shades : The 20th Anniversary Edition, Faber & Faber, , 928 p. (ISBN 9780571272419, lire en ligne)
  34. Louis Bousquet, Some Boys - La véritable histoire des Rolling Stones, Robert Laffont, , 234 p. (ISBN 9782382925560, lire en ligne)
  35. (en) Dave Swanson, « Why The Rolling Stones Had To Spend Some Time With Ed Sullivan », sur ultimateclassicrock.com,
  36. 1 2 (en) Harvey Kubernik, Screen Gems: Pop Music Documentaries & Rock and Roll TV Scenes, BearManor Media, (ISBN 979-8887719443, lire en ligne), p. 82
  37. (en) Thomas Meyer, Play it fuckin' loud !, Le Mot et le reste, , 536 p. (ISBN 9782384313587, lire en ligne)
  38. (en) Sterling Whitaker, « Why The Doors Got Banned From The Ed Sullivan Show », sur ultimateclassicrock.com,
  39. (en) « C.B.S. Reported Ready to Drop Sullivan Show After 23 Years », The New York Times, , p. 75 (lire en ligne)
  40. (en) Norman J. Medoff, Barbara K. Kaye, Electronic Media : Then, Now, and Later, , 318 p. (ISBN 9781136030413, lire en ligne), p. 107
  41. 1 2 3 4 5 (en) « Elvis Presley’s First Ed Sullivan Show: The Night TV Captivated the Nation », PMA Magazine, (lire en ligne)
  42. (en) Terry Gross, « 'The Colonel and The King' dives into the relationship between Elvis and his manager », sur National Public Radio, Erreur de référence : Paramètre « ="npr" » non valide dans la balise <ref>. Les paramètres pris en charge sont : details, dir, follow, group, name.
  43. (en) Spencer Leigh, Elvis Presley : Caught in a Trap, McNidder and Grace Limited, , 384 p. (ISBN 9780857161666, lire en ligne)
  44. « Elvis’ Three Appearances on The Ed Sullivan Show: Watch History in the Making and from the Waist Up (1956) », sur openculture.com,
  45. Why The Ed Sullivan Show Helped Elvis Presley Become the King of Rock ‘N Roll: edsullivan.com http://www.edsullivan.com/the-ed-sullivan-show-the-show-that-helped-elvis-presley-become-the-king-of-rock-‘n-roll/.
  46. 1 2 , elvis presley on the ed sullivan show 1957: edsullivan.com.
  47. the story behind the beatles on ed sullivan http://www.beatlesagain.com/the-beatles-on-ed-sullivan.html.
  48. 50 Years Ago: The Beatles’ First ‘Ed Sullivan Show’ Appearance Changes the World http://ultimateclassicrock.com/the-beatles-ed-sullivan-show/?trackback=tsmcliphttp://ultimateclassicrock.com/the-beatles-ed-sullivan-show/.
  49. « "The Ed Sullivan Show" Meet The Beatles (TV Episode 1964) - IMDb » [vidéo], sur IMDb (consulté le ).
  50. February 16, 1964: The Beatles (2nd appearance) http://www.tv.com/shows/the-ed-sullivan-show/february-16-1964-the-beatles-2nd-appearance-mitzi-gaynor-allen-and-rossi-106895/.
  51. The Beatles’ second Ed Sullivan Show http://www.beatlesbible.com/1964/02/16/beatles-ed-sullivan-show/.
  52. February 23, 1964: The Beatles (3rd appearance) http://www.tv.com/shows/the-ed-sullivan-show/february-23-1964-the-beatles-3rd-appearance-cab-calloway-acker-bilk-106896/.
  53. September 12, 1965: The Beatles (4th live appearance) http://www.tv.com/shows/the-ed-sullivan-show/september-12-1965-the-beatles-4th-live-appearance-soupy-sales-cilla-black-106594/.
  54. (en) Tim Reid, « Paul McCartney and Ringo Starr celebrate 50 years since historic Ed Sullivan Show appearance », The Telegraph, (lire en ligne, consulté le )
  55. « An Interview with Will Jordan - Part Five », sur Blogspot.com (consulté le ).

Liens externes

[modifier | modifier le code]