Géant (Hominidé cryptide)

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Le jésuite allemand Athanasius Kircher assimilait certains fossiles de grandes dimensions à des restes de géants disparus.
Gravure illustrant la soi-disant évolution de la taille des hommes, publiée dans l'ouvrage Mundus subterraneus (1665)[1].

Les géants constituent une figure familière dans plusieurs mythologies et folklores. L'hypothèse de leur existence a perduré tardivement sur la foi de témoignages et d'éléments matériels ambigus ou mal interprétés. Les progrès des connaissances scientifiques ont conduit à considérer ce genre comme cryptide, même si certaines maladies humaines (acromégalie, gigantisme...) peuvent provoquer une croissance hors norme. La croyance en des « géants primordiaux » peuplant jadis la Terre continue parfois d'être exprimée dans des textes relevant de l'ésotérisme et de l'occultisme.

Mythologies[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géant (mythologie).

Bible[modifier | modifier le code]

David combattant le géant Goliath (1888) par Osmar Schindler (1869-1927).

La Bible mentionne l'existence de géants à différentes reprises. Dans la Genèse, il est dit « Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là (…) »[2]. Le roi David combat également le géant Goliath. La taille présumée du Goliath biblique est d'environ 2,80 m, tandis que Robert Wadlow qui détient le record de l'homme le plus grand ayant existé dans l'histoire moderne mesurait 2,72 m à l'âge de 22 ans.

Dans le Livre des Nombres, il est fait référence aux géants : « nous vîmes des géants, les fils d’Anak… et à nos yeux nous étions devant eux comme des sauterelles »[3].

Dans le Deutéronome, il est fait référence à l'Og géant, le roi de Basan : « (…) et nous prîmes toutes leurs villes, car Og seul restait, des fils des géants, et voyez, son lit était un lit de fer, et n'est-il pas à Rabbath, chez les enfants d'Ammon, et il était de neuf coudées de long et de quatre de large, des coudées d'homme (…) »[4]. Une coudée était d'environ 45 ou 50 cm. Par conséquent, le lit du roi Og était de 4,5 mètres de long et environ 2 mètres de large.

Dans le Livre de Josué, il est fait référence à la « terres des géants »[5].

Islam[modifier | modifier le code]

Il est mentionné dans un Hadîth que Dieu créa Adam au paradis avec une taille de 60 coudées soit environ 30 mètres actuels[réf. nécessaire].

Sourate 5 Al Maida(La table servie) verset 22. {Ils dirent: «O Moïse, il y a là un peuple de géants. Jamais nous n'y entrerons jusqu'à ce qu'ils en sortent. S'ils en sortent, alors nous y entrerons».}

Mythologies, contes et traditions populaires[modifier | modifier le code]

« Jack tue le géant Cormoran » (gravure sur bois, Angleterre, vers 1820).

Empreintes et ossements fossiles[modifier | modifier le code]

Des fossiles de grande taille et des phénomènes naturels comme les volcans, les geysers, les éclairs ou les feux follets ont toujours été observés par les humains, mais, avant la généralisation de la démarche scientifique, aux époques où la culture générale des populations était imprégnée de mythologie, ainsi que plus récemment dans les groupes sociaux les plus attachés aux mythes, ces fossiles et ces phénomènes ont été et peuvent encore être interprétés de manière non scientifique[6]. Dans ses conférences et interviews, Guillaume Lecointre souligne que beaucoup de mythes anciens ont pu apparaître à la suite d’observations paléontologiques ou autres, mais sans analyse scientifique[7].

Depuis la généralisation de la science et de la technologie, les travaux des paléontologues et autres chercheurs ou ingénieurs sont parfois sortis de leur contexte et réinterprétés par des non-scientifiques (ou par des scientifiques dévoyés) pour donner un « vernis d’apparence scientifique » (pour un public non-averti) à des théories tentant, en fait, d’étayer des mythes. Ainsi, pour diverses raisons, comme la recherche de notoriété et de bénéfices, la revanche sur un milieu professionnel sceptique, ou encore une foi religieuse chancelante (celle qui ne l’est pas, n’a nul besoin d’arguments pris à la science) divers auteurs, dont certains étaient initialement des scientifiques de formation, ont fait profession de tenter d’étayer des mythes, en général sans preuve factuelle, mais aussi par la fraude scientifique[8].

Avant le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Le chapitre 158 des Gesta Romanorum (en) évoque le cadavre « d'un homme plus haut que les murs de la ville », censément découvert à Rome. « [T]ué après la destruction de Troie », le géant « portait une blessure de quatre pieds et demi [et] gisait là depuis 2 214 ans ». Le moine bénédictin Pierre Bersuire rapporte également cette rumeur dans son ouvrage Reductorium morale (XIV, 49)[9].
  • En 1665, dans son livre Mundus Subeterranus publié à Amsterdam, Athanasius Kircher détaille toute une classification de géants[1].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d'un homme de 12 pieds, soit 4 mètres[10].
  • En 1877, on aurait découvert, à Spring Valley (Nevada) près de la localité d'Eureka, en partie scellés dans du quartzite, les ossements d'une jambe humaine mesurant un mètre du genou à l'extrémité des orteils[11].
  • En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex[12].
  • En 1890, L'anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré à Castelnau-le-Lez trois fragments d'os correspondant au bras et à la jambe d'un homme surnommé « le Géant de Castelnau » en raison des dimensions des vestiges[13].
  • En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes[14].
  • En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d'eau. Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d'hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l'Académie de Paris[15],[16].
  • En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 m aurait été découvert par un orpailleur dans le Comté d'Antrim (Irlande). Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Railway Company's Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester[17]. Une photo a été prise lors de l'événement.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • En 1908, près du parc d'État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. Ces traces furent revendiquées par des créationnistes jeune Terre comme des preuves contre la théorie de l'évolution[18].
  • En 1912, dans la région du Transvaal de l'est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee, le site est popularisé[19] par le musicien sud-africain et essayiste Michael Tellinger (en)[20]. La même année, 18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l'homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu'ils n'appartenaient pas tous à la même ethnie[21].
  • En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures[17].
  • En 1936, l'anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants[22]. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave). En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants[23].
  • En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante[22]. Weidenreich est l'auteur d'un livre sur le sujet[24] faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l'American Ethnological Society.
  • D'après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l'existence historique de géants humains[25],[26]. La découverte d'autres outils géants a été mentionnée[27].
  • En 1964, dans une grotte d'Alguetca située près de Manglisi (en) (région de Basse Kartlie, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres[22]. En 2002, la ville de Dmanissi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l'Homo georgicus, qui n'est pas un géant.
  • En 1976, le squelette d'un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d'adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d'environ 2,5 mètres de haut[28].
  • Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants[22],[29]

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  • En 2004, l'équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran[22]. En 2007, des spécialistes américains et turcs prouvent que les photos sont truquées[30], et en 2008, l'équipe de prospection Aramco, informée du canular, précise qu'en 2004 un cimetière de bédouins fut bien trouvé lors de prospections, mais que les squelettes avaient des tailles et dimensions normales. Le chantier fut déplacé, et les tombes furent remises en états, par respect pour la dignité des défunts.
  • En 2008, les os d'un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Bordjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien[31].

Ésotérisme[modifier | modifier le code]

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Les auteurs suivants ont postulé l'existence passée de géants, sans évocation de preuve factuelle :

Les auteurs suivants ont postulé l'existence passée de géants, en évoquant de possibles preuves factuelles :

L'auteur suivant est un scientifique en faveur de la théorie :

  • Louis Burkhalter de la Société préhistorique française a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth[40] que l'existence de géants à la période acheuléenne (durant la majeure partie de la période glaciaire) était un fait scientifiquement établi[22], se basant pour cela sur deux découvertes faites au Maroc et en Syrie d'outils géants.

L'auteur suivant est un scientifique en défaveur de la théorie (géant mais moins de 2,5 m):

L'auteur suivant présente cette théorie sans se prononcer sur sa véracité :

  • Benjamin Faucon dans sa série La Théorie des géants publiée en 2014[42]. Dans cette série de romans à suspense, il évoque les cas de squelettes de géants retrouvés à travers le monde.

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

  • Bernard Werber dans son roman Troisième humanité publié en 2012 évoque la théorie du rétrécissement. L'humanité comptait parmi elle des géants qui, victimes de leur grande taille, laissèrent la place aux humains de taille normale.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Bresc, « Le temps des géants », Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public, Université de Provence / Jeanne Laffitte « 13e congrès, Aix-en-Provence, 1982 : Temps, mémoire, tradition au Moyen-Âge », no 13,‎ , p. 243-266 (lire en ligne).
  • Jean Céard, « La querelle des géants et la jeunesse du monde », Journal of Medieval and Renaissance Studies, Durham (Caroline du Nord), Duke University Press, vol. 8, no 1,‎ , p. 37-76.
  • Jean Céard, La nature et les prodiges : l'insolite au XVIe siècle, Genève, Droz, coll. « Titre courant » (no 2), , 2e éd. (1re éd. 1977), XIV-538 p. (ISBN 2-600-00502-1, présentation en ligne), [présentation en ligne], [présentation en ligne], [présentation en ligne].
  • Claudine Cohen (préf. Stephen Jay Gould), Le Destin du mammouth, Paris, Éditions du Seuil, coll. « Points. Sciences » (no 156), , 2e éd. (1re éd. 1994), 424 p. (ISBN 2-02-062983-6, présentation en ligne)
    Édition revue et augmentée.
  • (en) James Taylor Dunn, « The Cardiff Giant Hoax », New York History, New York State Historical Association, vol. 29, no 3,‎ , p. 367-377 (lire en ligne).
  • Jacqueline Duvernay-Bolens, « Mammouths et Patagons : de l'espèce à la race dans l'Amérique de Buffon », L'Homme. Revue française d'anthropologie, vol. 31, no 119,‎ , p. 7-21 (lire en ligne).
  • Jacqueline Duvernay-Bolens, Les Géants patagons : voyage aux origines de l'homme, Paris, Michalon, , 371 p. (ISBN 2-84186-019-1, présentation en ligne), [présentation en ligne], [présentation en ligne].
  • (en) Jean-Paul Duviols, « The Patagonian "Giants" », dans Colin McEwan, Luis A. Borrero et Alfredo Prieto (dir.), Princeton University Press, coll. « Princeton Legacy Library », 1997, 204 p., p. 127-139.
  • (en) Barbara Franco, « The Cardiff Giant : A Hundred Year Old Hoax », New York History, New York State Historical Association, vol. 50, no 4,‎ , p. 420-440 (lire en ligne).
  • (en) Mehmet Yasar Iscan et Morton H. Kessel, « Giant Amerindians : Fact or Fantasy ? », Southeastern Archaeology, vol. 16, no 1,‎ , p. 73-78 (lire en ligne).
  • Claude Lecouteux, Les monstres dans la littérature allemande du Moyen Âge : contribution à l'étude du merveilleux médiéval, Besançon, Éditions la Völva, coll. « Littérature », , 2e éd. (1re éd. 1982, Éditions Kümmerle), 765 p. (ISBN 979-10-95451-03-7, présentation en ligne).
  • (en) Adrienne Mayor, The First Fossil Hunters : Dinosaurs, Mammoths, and Myth in Greek and Roman Times, Princeton University Press, , 2e éd. (1re éd. 2000), 400 p. (ISBN 9780691150130, présentation en ligne), [présentation en ligne]}, [présentation en ligne], [présentation en ligne].
  • (en) Adrienne Mayor, Fossil Legends of the First Americans, Princeton University Press, , 488 p. (ISBN 9780691130491, présentation en ligne), [présentation en ligne].
  • (en) Dove Menkes, « Giants and Dinosaurs in the Grand Canyon : Samuel Hubbard and the 1924 Doheny Scientific Expedition », The Journal of Arizona History, Arizona Historical Society, vol. 48, no 1,‎ , p. 53-58 (lire en ligne).
  • (en) Amy Morris, « Geomythology on the Colonial Frontier : Edward Taylor, Cotton Mather, and the Claverack Giant », The William and Mary Quarterly, Omohundro Institute of Early American History and Culture, vol. 70, no 4,‎ , p. 701-724 (lire en ligne).
  • (en) Michael Pettit, « "The Joy in Believing" : The Cardiff Giant, Commercial Deceptions, and Styles of Observation in Gilded Age America », Isis, University of Chicago Press, vol. 97, no 4,‎ , p. 659-677 (lire en ligne).
  • Antoine Schnapper, « Persistance des géants », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, Paris, Armand Colin, no 1, 41e année,‎ , p. 177-200 (lire en ligne).
  • Antoine Schnapper, Les cabinets de curiosités en France au XVIIe siècle, vol. 1 : Le géant, la licorne et la tulipe : histoire et histoire naturelle, Paris, Flammarion, coll. « Champs. Arts », , 2e éd. (1re éd. 1988), 767 p. (ISBN 978-2-08-128263-6, présentation en ligne)
    2e édition revue et complétée à partir des notes de l'auteur par Sophie Mouquin, Patrick Michel et Mikaël Szanto.
  • (en) Walter E. Stephen, « De Historia Gigantum : Theological Anthropology before Rabelais », Traditio, Cambridge University Press, vol. 40,‎ , p. 43-89 (lire en ligne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Lecouteux 2016, p. 401.
  2. Livre de la Genèse VI, 1-4.
  3. Livre des Nombres, chapitre 13, verset 33.
  4. Deutéronome, III, 3 à 11.
  5. Livre de Josué, XVIII, 15.
  6. Réponse à Tout, no 227, mai 2009, p. 44
  7. Ouvrage collectif Guide critique de l'évolution sous la direction de Guillaume Lecointre avec Corinne Fortin, Gérard Guillot, Marie-Laure Le Louarn-Bonnet. Éd. Belin (ISBN 2701147972)
  8. Olivier Brosseau & Cyrille Baudouin, Enquête sur les créationnismes. Réseaux, stratégies et objectifs politiques, Paris, Belin, 2013 / site lié au livre.
  9. Lecouteux 2016, p. 447.
  10. « Canal D »
  11. « Les fossiles impossibles », sur Les Découvertes impossibles
  12. « Un géant préhistorique », sur Dinosoria.com
  13. G. de Lapouge, « Le Géant Fossile de Castelnau », La Nature, vol. 18, no 888,‎ , p. 11-12 (lire en ligne)
  14. Albert Ferguson, Reconnaissance archéologique au Nord-Est du Nouveau-Brunswick, 1983 : Une reconnaissance archéologique de sites historiques à l'île de Caraquet, à la baie de Saint-Simon Nord et à la Grande Plaine, sur l'île de Miscou, vol. 10F, Fredericton, Ressources historiques et culturelles du Nouveau-Brunswick, coll. « Manuscrits sur l'archéologie », , 60 p. (lire en ligne), p. 5-15
  15. (en)« Brève dans The Princeton union », sur chroniclingamerica.loc.gov,‎
  16. « Brève dans The McCook tribune », sur chroniclingamerica.loc.gov,‎
  17. a, b et c Top Secret, no 33, novembre 2007, La planète des géants, par Laurent Glauzy, p. 8-11
  18. John D. Morris The Pauluxy River Tracks, Institute for Creation Research, 2007
  19. (en) [vidéo] Giant Foot Print 200 Million Yrs Old - South Africa sur YouTube
  20. http://www.michaeltellinger.com
  21. « 24hgold »
  22. a, b, c, d, e et f Complots et Dossiers Secrets, no 1, décembre 2008, Le règne des géants des témoignages historiques troublants, par Pierre Sumac, p. 32 à 37
  23. Ludwig Kohl-Larsen, Das Elefantenspiel. Mythen, Riesen und Stammessagen. Volkserzählungen der Tindiga. Das Gesicht der Völker, Eisenach, Kassel: Erich Röth-Verlag.
  24. Franz Weidenreich, Apes, giants and man (Les Gigantopithèques et l'homme), Univ. of Chicago Press, Chicago, (1946)
  25. Louis Burkhalter, A Report On Gigantic Implements Found In South Morocco [réf. incomplète]
  26. Rex Gilroy et Heather Gilroy, (2001). "xxiv". Giants from the Dreamtime: the Yowie in myth and reality. Katoomba, N.S.W.: Uru publications. 379 p. (ISBN 0957871600).
  27. Giant Axes and tools: Evidence of Real Giants
  28. Scheletri
  29. Australian Giants
  30. (en) « "Skeleton of Giant" Is Internet Photo Hoax », sur National Geographic
  31. (ru) Mikhaïl Robakidze, « Ученые нашли в Боржомском ущелье поселения загадочных мифических существ », sur Perviy Kanal,‎ .
  32. Theosophy, Vol. 32, No. 11, September, 1944
  33. Martin Gardner, Fads and fallacies in the name of science, 1957, p. 168
  34. Theosophy, Vol. 66, No. 10, August, 1978
  35. E. A. Holmes, Giants and Floods, Sunrise magazine, April/May 1986 Theosophical University Press
  36. Gary Lachman, Politics and the Occult: The Left, the Right, and the Radically Unseen, 2008, p. 190
  37. Lewis Spence, 1976, The Occult Sciences in Atlantis, p. 24
  38. Karl Shaw, Curing Hiccups with Small Fires: A Delightful Miscellany of Great British Eccentrics
  39. Joseph P. Farrell, Genes, Giants, Monsters, and Men: The Surviving Elites of the Cosmic War and Their Hidden Agenda (Feral House, 3 May 2011)
  40. Bulletin du musée de Beyrouth. Tome IX, 1949-1950, Beyrouth, L. Burkhalter : Bibliographie préhistorique (suite et fin).
  41. The Naked Scientists: Science Radio and Science Podcasts, Our Story: Human Ancestor Fossils. November 2007
  42. Bibliothèque et Archives nationales du Québec