Théodore Ier Paléologue

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant l’Empire byzantin image illustrant le Moyen Âge image illustrant l’histoire de la Grèce
Cet article est une ébauche concernant l’Empire byzantin, le Moyen Âge et l’histoire de la Grèce.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Théodore Ier.
Théodore Ier Paléologue
Τοιχογραφία απο τον τάφο του δεσπότη Θεόδωρου Α΄ Παλαιολόγου που τον αναπαριστά ως ηγεμόνα και μοναχό.JPG
Biographie
Naissance
Décès
Père
Mère
Fratrie
Autres informations
Nom en religion
TheodoretosVoir et modifier les données sur Wikidata

Théodore Ier Paléologue (v. 1355 – 24 juin 1407) est despote de Morée de 1383 à sa mort. Il est le fils de l'empereur byzantin Jean V Paléologue et le frère cadet d'Andronic IV et Manuel II.

Emprisonné durant l'usurpation d'Andronic, il entre en possession de la Morée après l'abdication ou la mort de Mathieu Cantacuzène. Ses campagnes militaires sont marquées par de nombreux succès face aux Vénitiens ou aux Ottomans.

En 1388, il devient vassal des Ottomans afin de bénéficier de leur aide contre ses vassaux insoumis et contre Venise, avec laquelle il est en différend à propos d'Argos. Il rompt avec eux fin 1393, à la suite d'exigences trop lourdes du sultan Bayezid Ier.

Il est marié à Bartolommea, la fille du duc d'Athènes Nerio Ier Acciaiuoli. À la mort de ce dernier, en septembre 1394, Théodore entre en conflit avec son beau-frère Carlo Ier Tocco pour la possession de Corinthe, qui doit revenir à l'une des deux héritières de Nerio. Il réussit à occuper la forteresse, mais la vend peu après aux Hospitaliers[1].

À sa mort, il ne laisse pas d'héritier pouvant lui succéder. Manuel II règle le problème en plaçant son fils Théodore à la tête du despotat.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Raymond-Joseph Loenertz, Byzantina et Franco-Graeca, vol. 1 p. 234 et suivantes